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Posté : dim. janv. 08, 2017 10:30 pm
par Vladimir Ivanov
[img]https://i.imgur.com/Cuts7ok.png[/img]
Nom officiel : Parti Révolutionnaire Démocratique du Karmalistan / Marxiste-Léniniste
Nom courant : PRDK-ML
Idéologie : communisme révolutionnaire (ligne dure), socialisme radical, marxisme-léninisme, nouvelle démocratie (tendance maoïste), athéïsme (tendance hoxhaïste)
Activité principale : construction d'une société nouvelle, vie et travail en coopératives, GPP - guerre populaire prolongée (luttes régionales des périphéries vers les centres), jusqu'au renversement du "régime féodalo-capitaliste" (aucun compromis avec le gouvernement et dénonciation -souple- de tous les révisionnismes)
Dirigeant : Nour Mohammed Urdzhar ("Khalq-Ata")
Ethnies concernées : tojiks, qarlouks, sirs
Zone d'implantation : hauts-plateaux du Nord-Est et massif de Khanbalik
Effectifs militaires : 70 000 hommes sous-équipés (faction locale)
Position du gouvernement karmal : "ennemi n°1"
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[img]https://i.imgur.com/ZYVQJy0.png[/img]
Nour Mohammed Urdzhar, dit "Khalq-Ata"
Commentaire : Vieille alliance de milices populaires communistes alliées aux brigades Sires (de tendance communisante également), l'aile marxiste-léniniste du PRDK occupe depuis plusieurs décennies des territoires importants en superficie au Nord-Est, mais très isolés du reste du pays. Fondée il y a une trentaine d'années par le vieil Urdzhar (un tojik de 80 ans maintenant, qui a depuis pris le surnom de "Khalq Ata" : "le père du peuple"), cette organisation très populaire dans sa zone géographique d'implantation originelle, cherche inlassablement -et par les armes- à instaurer une révolution radicale de toutes les structures socio-économiques, culturelles et politiques du pays. Collectivisation, égalitarisme, féminisme, athéïsme... elle met en pratique ses convictions partout où elle s'implante, lesquelles se situent naturellement aux antipodes de tout ce qui régie le pays depuis des siècles. Sa radicalité représente à la fois sa force et sa faiblesse : ralliant les opprimés qui ont pris conscience de leur oppression (le "prolétariat", qui peut être au Karmalistan, ouvrier ou paysan), elle s'aliène tous les "riches", tous les "habitués", tous les "désespérés"... et tous les croyants religieux.
Récemment, elle a recouvré un nouvel élan militaire grâce à son alliance temporaire avec le PRDK (plus modéré, "révisionniste") en s'emparant du haut-plateau de Kyzyl (elle s'est emparée de Kyzyl-Adyr en automne 2031). Cependant, sous la pression des islamistes-modérés et des libéraux du Dar, le Shakhan a décidé de mettre un terme à cette vieille rébellion après avoir écrasé des émeutes laïques, républicaines et communistes dans la capitale, Karagol. De ce fait, le PRDK-ML est devenu l'ennemi prioritaire à abattre.
Couleur sur la carte : rouge vif
Soutien extérieur : Bykova, Union Internationale [me contacter par mp pour soutien officiel, discret ou secret, indiqué ou non-indiqué]
Posté : ven. janv. 13, 2017 3:41 pm
par Vladimir Ivanov
[quote]Annonce officielle du PRDK (ML)
Nous, les révolutionnaires communistes marxistes-léninistes du Karmalistan, avec le soutien des factions siro-mongoles de la région du Lac de l'Henoch, dénonçons l'impérialisme des pays occidentaux de la Coalition en Ashurdabad et condamnons leurs opérations armées criminelles contre ce peuple avec la complicité du tyran princier local.
Face à une telle combinaison d'horreurs entre agression directe du Commonwealth contre un État souverain, colonialisme armé des EFO, racisme alékan, proxénétisme amarantino-skogurjördinois de femmes esclaves et tyrannie princière locale, sans oublier les mercenaires des sociétés militaires privées du Yanlei, nous déclarons notre solidarité tout à la fois aux révolutions Shuktène et Taktoune. Nous approuvons le programme social et anti-impérialiste de la première, et compatissons avec la cause ethnique anti-princière de la seconde [HRP : une part disproportionnée de communistes ML karmalis sont d'ethnie turque-qarlouke -voisins des ouïgours- et mongole]. Ainsi nous appelons à la réconciliation des deux révolutions, à la fois naturelle, logique et objective, pour s'unir à la fois contre les armées d'invasion étrangère et contre le régime tyrannique de ce prince fantoche.
Notre organisation est prête à fournir gratuitement vivres et armes aux soi-disant "terroristes", ces hommes et femmes qui luttent pour leur liberté dans cette colonie des EFO.
A bas les tyrans de Karagol et d'Ashurdabad ! A bas ces hypocrites de la Coalition occidentale !
Vive la Révolution de l'Etat Populaire de Libération des Shuktènes !
Vive la Révolution des Taktounes !
Nour Mohammed Urdzhar.[/quote]
Posté : lun. juil. 24, 2017 12:52 pm
par Viktor Troska
A supprimer
Posté : mar. sept. 19, 2017 5:16 pm
par Giorgios Kestandis
[center]Le Bykova à la rescousse ![/center]
Bykova, Retnya, Aéroport International, 8 Février au petit matin.
[center][img]https://cdn.jetphotos.com/400/1/86646_1087572229.jpg[/img]
Notre avion avant le décollage.[/center]
[center][img]http://files.vm.ru/photo/vecherka/2013/03/doc693s9lpac0gva57mcx0_800_480.jpg[/img]
Notre équipage. Yegor, Vladimir, Alekseï, Viktor et Antony[/center]
-Nous partons pour le Karmalistan. Voici notre ordre de route. Le Capitaine tendit une feuille à tout l'équipage
-Des... Fournitures d'aide humanitaire ? Le plus jeune rigola de bon cœur lorsque il vit la case du matériel à transporter.
-Quoi t'as un problème avec ça ?
-Avec des fournitures d'aides humanitaire avec des autocollants risques explosions, plutôt oui...
-Bon moi on m'as transmis ça, j'en sais pas beaucoup plus que vous. De toutes façons on fait le check-up et on part dans 30 minutes.
-Bien capitaine. On fera selon vos désirs. Répondirent le reste de l'équipage.
Le vol se passa relativement bien jusque à la piste de l'aérodrome de [url=http://img15.hostingpics.net/pics/608482Situationgopolitiqueintrieurefin2031.png]Buran[/url], arrivé sur place plusieurs miliciens s'agglutinèrent vers les portes de notre avion, pour essayer de voir qui on était et qu'est ce qu'on transportait, certains étaient assez "chauds". Un de leurs chefs, lui aussi pilote, arriva et nous demanda ce que l'ont fessait ici dans un Russe plutôt pas dégueulasse. On lui montra la feuille de transport en lui demandant si tout était en ordre, il répondit "Oui." Puis monta sur la passerelle pour que tout le monde présent l'entende bien. Il cria des phrases, donna des ordres puis on fut accompagné avec la cargaison vers l'entrepôt principal où on nous servit un repas composé d'agneau, riz et thé. On s'empressa d'accepter pour ne pas les froisser. On entendaient très clairement les milicens ouvrant les caisses sur les palettes, c'était Noël pour certain d'entre eux... Lorsque on fini de manger le pilote revint, tout en nous demandant comment fut le repas et puis nous lança sans pression...
"Bon. Si on regarde en "précision" ce que vous nous avez apporter on peux voir cela :
-6'000 panoplies complètes moyennes pour nos soldats [HRP : Valeur : 36'000'000$]
-De quoi nourrir ses troupes pour un bon moment, je dirais une petite année [HRP : Valeur : 14'000'000$]
-Du matériel divers et varié civil et militaire [HRP : Valeur : 10'000'000$]
Voyez vous quelque choses que nous avons oublier ?"
-Heum... Non, pas que je sache.
"-Bien, Nous feront le plein selon vos désirs et vous pourrez repartir quand bon vous semble en attendant, faites un tour dans notre aéroport... Vous y êtes considérés comme des camarades !"
Posté : mer. oct. 11, 2017 4:02 pm
par Vladimir Ivanov
Annonce officielle du PRDK (ML)
[img]http://img15.hostingpics.net/pics/451377C3PRDKML.png[/img]
[quote][url=http://www.simpolitique.com/post324951.html#p324951]42 morts, dont 7 femmes et 18 enfants de moins de quatorze ans[/url]. Plus de la moitié d'entre-eux (25/42) n'avaient donc très vraisemblablement jamais touché d'armes de leur vie.
Le Parti communiste du Karmalistan, organisation révolutionnaire et démocratique en coopération avec le Syirkhanat, condamne résolument les bombardements effectués par les puissances impérialistes sur le sol de notre pays... à savoir le massacre d'innocents karmali effectués par un micro-État bancaire de Ventélie, le Lianwa, cela avec l'approbation du propre gouvernement de ces victimes, soit l'accord du roi du Karmalistan en personne !
L'organisation -certes réactionnaire- "Amarat", elle-même entretenue par l'oppression karmalo-eashe des peuples shuktènes, tojiks et qarlouks, n'a tué personne au Lianwa. Ce pathétique "avertissement" aura provoqué une réaction disproportionnée d'une élite d'étrangers cupides et boursicoteurs déconnectés de la réalité, dont la rétorsion n'aura fait qu'éliminer une majorité d'innocents. Une tuerie qui stimulera une fois de plus les adhésions à Amarat... en même temps qu'elle dopera la colère et la détermination du véritable PRDK marxiste-léniniste.
En conclusion, nous avons un message personnel à délivrer à Ismaïl V : le compte à rebours est déclenché. Cette attaque étrangère autorisée par vos soins contre votre propre peuple... a signé votre arrêt de mort.
Nour Mohammed Urdzhar.[/quote]
Posté : mer. nov. 08, 2017 5:13 pm
par Viktor Troska
(Avec l'autorisation de Vlad pour poster dans sa section)
[center][img]https://image.noelshack.com/fichiers/2017/45/3/1510153806-prdkml.png[/img]
POURQUOI LE POUVOIR ROUGE EXISTE ET SE DÉVELOPPE AU KARMALISTAN ?
PAR ZAPRAN GHILZAI (Membre du Bureau Politique du PRDK/ML)[/center]
[justify]
- Il est de la plus haute importance que l'ensemble de nos camarades à tout les échelons du Parti, puissent expliquer le plus simplement possible aux masses ce que constitue l'instauration dans certaines zones de notre pays, de ce que l'on nomme le pouvoir rouge. Pourquoi est-ce que le pouvoir rouge existe, se développe et résiste au Karmalistan ? Cette question renferme à elle seule une grande quantité de réponses et d'explications à fournir et il faut d'abord pour cela partir de l'universel pour aller au particulier, car telle est la loi fondamentale du matérialisme dialectique. Le Karmalistan n'est n'est pas un pays développé comme tant d'autres pays, il n'est pas non plus simplement un pays dominé comme il en existe énormément. Le Karmalistan est aujourd'hui un pays semi-féodal et semi-colonial, avec une forme particulière d'organisation sociale, politique, économique et nationale. C'est de ces caractéristiques propres qu'est né le pouvoir rouge, le nouveau pouvoir. L'oppression et l'exploitation systématique des masses ouvrières et paysannes par la bourgeoisie compradore, par un capitalisme bureaucratique directement relié à l'impérialisme, est un terreau favorable au développement du mouvement révolutionnaire à travers le pays. Aujourd'hui sous le drapeau de notre Parti, nous organisons de plus en plus d'ouvriers et de paysans, nous organisons de nouvelles unités militaires, nous organisons de nouveaux départements de propagande et d'agitation. Il est indéniable que le pouvoir rouge est entrain de grandir, qu'il ne cesse de se raffermir. Mais il ne faut pas négliger la puissance de nos ennemis, la puissance de la Terreur Blanche. C'est contre cette Terreur Blanche, contre les opportunistes et contre les liquidateurs que notre Parti, le PRDK/ML, s'est forgé et ne cesse de mener une lutte à mort. Ici au Karmalistan, nous avons les moyens organisationnels, théoriques et pratiques de pouvoir mener la lutte révolutionnaire des larges masses, de lutter contre le féodalisme, contre la bourgeoisie compradore, contre les seigneurs de guerre, contre le capitalisme bureaucratique et contre l'impérialisme. Nous ne devons pas faiblir sous les coups de l'ennemis, nous ne devons pas montrer un seul signe de faiblesse. C'est en nous organisant au plus près des masses, au plus près de leurs besoins que nous pourrons accéder à la victoire, renforcer le pouvoir rouge et porter des coups à nos ennemis. Camarades, il nous faut ici revenir sur certains fondamentaux qu'il est essentiel de maitriser, de connaître et d'appliquer. Nous ne devons pas nier les aspects fondamentaux théoriques et idéologiques de notre lutte.
[center]I. QU'EST CE QUE LE POUVOIR ROUGE ?[/center]
Les victoires militaires dans les zones tenues par la guérilla, par les milices populaires et par notre Armée Populaire de Libération ont été le ciment il y a plus de trois décennies, de la constitution du pouvoir rouge. Nous ne devons cesser en tant que communiste, d'assimiler que la victoire est au bout du fusil, que notre art de la guerre n'est pas simplement calqué sur l'art bourgeois, mais sur des méthodes prolétariennes et communistes. Nous ne faisons pas la guerre uniquement dans le but de battre l'ennemi militairement, nous faisons la guerre car nous savons qu'il n'y a pas de paix possible avec nos ennemis, mais également que chaque victoire militaire constitue un apport de plus dans le renforcement du pouvoir rouge, dans sa solidité effective. Aujourd'hui, le pouvoir rouge s'étend sur plusieurs centaines de kilomètres. Des villages en passant par des villes de tailles moyennes ou de tailles importantes, l'alliance solide entre les ouvriers, les paysans, les intellectuels et les éléments les plus progressistes de la bourgeoisie nationale est possible et ne peut que se développer davantage. Cette alliance solide est possible car le but politique que s'est fixé notre Parti est de mettre en place par le moyen d'une vigoureuse guerre populaire prolongée, une période de Nouvelle Démocratie, c'est à dire de transition entre le caractère semi-féodal et semi-colonial de notre pays vers une forme socialiste d'organisation politique, économique et social. Aujourd'hui, nous avons raison dans les zones de nouveau pouvoir, dans les zones du pouvoir rouge, de faire une propagande intensive en faveur de la réforme agraire, dans la lutte pour la constitution de syndicats et d'associations ouvrières et paysannes, de lutter contre le féodalisme, d'émanciper radicalement les femmes en leur offrant une place dans la révolution. Les tâches que nous nous sommes fixés sont dures et trop de camarades semblent ici vouloir les nier, ne pas vouloir les affronter : A la rigueur du travail de masse, l'on préfère la paresse. A la nécessité d'aller travailler avec les masses, on préfère s'adonner à des tâches administratives que l'on cache sous du bureaucratisme. L'on préfère rester dans les villes, profiter de leur paix et de leur relatif luxe, plutôt que d'aller dans les zones plus arriérés pour améliorer les conditions de vie du peuple. Il faut qu'un vaste mouvement de rectification soit mené, sans quoi les bases du pouvoir rouge ne pourront avoir guère de sens, voir pourront détourner les masses et les dégouter. Nous devons rappeler aux camarades qu'être communiste dans une phase ascendante et de victoire est chose facile, mais qu'être communiste dans une phase de stagnation ou de reflux est bien plus dure ! Refuser de surmonter les coups durs en tant que communiste, c'est tout simplement ne pas mériter de s'appeler de la sorte. Les tâches de nos camarades dans le Parti, dans les Fronts ou alors dans l'Armée, doit être mené avec une grande efficacité et ne doit pas succomber à la routine et à l'opportunisme. En outre, la participation des camarades dans les instances de décisions populaires, dans les conseils d'ouvriers ou de paysans, dans les associations de combattants ou même les syndicats doit être de mise, appliqué avec la plus stricte sévérité. Aujourd'hui, le pouvoir rouge peut s'appuyer sur des dizaines et des dizaines d'organisations de masses, sur un vaste ensemble de conseils, de lieux de délibérations démocratique pour l'ensemble du peuple. Si nous avons déjà pu réussir à tenir trois congrès avec ces masses organisées, cela veut dire que nous sommes encore capable de pouvoir en tenir trois autres et encore trois autres. Voilà camarades, qui résume ce qu'est le pouvoir rouge.
[center]II. POURQUOI LE POUVOIR ROUGE EXISTE-T'IL ?[/center]
L'existence du pouvoir rouge est une ligne de démarcation claire avec ceux qui se prétendent être les amis de la révolution, mais n'en sont finalement que les fossoyeurs les plus patentés. Le PRDK/ML a depuis sa création condamné les théories révisionnistes sur "l'accumulation pacifique des forces" en temps de paix, qui ne préparent en aucun cas les masses à la prise de pouvoir, au moment de l'insurrection généralisée. Le PRDK/ML à travers ses organisations de masses mais surtout à travers ses unités combattantes, n'a cessé de démontrer que de victoires en victoires, le pouvoir rouge peut se renforcer, peut se solidifier et continuer à perdurer. Si le pouvoir rouge existe, c'est qu'il a été possible à un moment donné en étudiant les lois de la guerre et en les appliquant à la réalité du Karmalistan, de pouvoir battre les forces réactionnaires, féodales et contraindre la Terreur Blanche à reculer sous notre poids. L'alliance indéfectible que notre Parti à nouer avec les masses et les éléments progressistes, représente également la preuve que le pouvoir rouge existe, qu'il repose sur des bases solide et que ses bases doivent être constamment défendues. Aujourd'hui, la présence du pouvoir rouge pose un problème pour les ennemis de la révolution. Aujourd'hui, la présence du pouvoir rouge oblige les forces de la Terreur Blanche à se déchaîner, à lancer attaques sur attaques pour nous déloger de nos positions. L'ennemi attaque, cela est une bonne chose ! N'oublions jamais ce fait camarades, cela veut dire que l'ennemi nous craint et que si il se déchaîne sans cesse contre lui, nous devons nous en enorgueillir. La brutalité de la Terreur Blanche, l'abandon systématique des régions les plus reculés de notre pays, les compromissions du pouvoir central avec l'impérialisme et surtout l'oppression ethnique sur les minorités du Karmalistan, ne cessent de renforcer et de démontrer la viabilité du pouvoir rouge et sa raison d'exister. Alors que les réformistes, les pacificateurs et les révisionnistes ne cherchent que le compromis, l'équilibre des forces et la possibilité de pouvoir se développer en tout légalité, le PRDK/ML et les communistes authentiques ont fait le choix de mener la guerre sur tout les fronts, de prendre racine au sein du peuple et de l'encourager sans cesse à prendre son destin en main. Si aujourd'hui de vastes territoires de notre pays sont sous le contrôle du pouvoir rouge, c'est que ce dernier est reconnu comme viable, comme émancipateur. Encore une fois camarades, si le pouvoir rouge existe c'est que les contradictions internes au sein du Karmalistan sont mûres et qu'elles ne cessent de s'accentuer toujours davantage. Une tâche nous incombe, qui est celle de réaliser l'émancipation des peuples du Karmalistan et par cette victoire, offrir la possibilité aux peuples opprimés du monde entier de pouvoir prendre exemple sur notre révolution, l'étudier et l'analyser pour qu'ils puissent s'en inspirer dans leurs luttes nationales. Si le pouvoir rouge existe au Karmalistan, il peut exister également n'importe où ailleurs mais avec des caractéristiques et des composantes différentes. Aujourd'hui, nous sommes à l'avant-garde d'un vaste mouvement de libération de plusieurs millions, plusieurs milliards d'individus. Si le pouvoir rouge cessait d'exister au Karmalistan, cela serait une tragédie pour les peuples du Karmalistan mais aussi pour les peuples du monde entier.
[center]III. POURQUOI LE POUVOIR ROUGE SE DÉVELOPPE ?[/center]
De part sa nature, le pouvoir rouge cherche à faire participer les masses le plus activement possible aux activités révolutionnaires, donc à leurs libérations prochaines. Comme nous ne faisons pas la guerre comme les forces blanches, nous ne pratiquons pas la politique comme ces même forces blanches. Jours après jours, le pouvoir rouge démontre toute la force et la vitalité d'une nouvelle organisation sociale, qui se veut égalitaire, plus juste et pétri de justice sociale. Tant qu'existera l'oppression, il y aura toujours une révolte. Durant notre histoire, notre pays à connu moult révoltes paysannes, moult révoltes contre la domination étrangère, etc etc. Ces révoltes ont toutes été finalement été écrasées dans le sang, avec une répression brutale. Pourquoi le pouvoir rouge se développe ? Car nous savons qu'il existe une différence fondamentale entre une révolte et une révolution : Une révolte éclate quand les conditions matérielles deviennent insupportables mais la plupart du temps, sans théorie et sans but politique précis. Une révolution quand à elle, éclate souvent pour les même raisons mais s'est fixé en amont, les buts théoriques et les principes à devoir atteindre. Il ne peut pas y avoir de mouvement révolutionnaire sans théorie révolutionnaire pour reprendre un célèbre communiste Bykovien, de fait que même si nous subissons des défaites, même si nous avons déjà subi des périodes de reflux, le pouvoir rouge ne peut cesser d'exister et d'être présent dans le cœur des masses. Les brutalités grossières dont font preuves les forces de la réaction dans l'exercice de la Terreur Blanche, permet au pouvoir rouge de continuer à prospérer, d'offrir une alternative à des vies brisées, à des familles massacrées par les forces de la réaction. (Quand elles ne sont pas le fait de troupes étrangères...) A chaque fois qu'un soldat blanc tue un sympathisant de notre cause, c'est un autre sympathisant qui se dresse les armes à la main. La grossièreté du pouvoir en place, son caractère féodal, colonial et compradore ne peut en aucun cas l'empêcher d'agir comme il le fait. C'est sur ses bases, ses racines millénaires d'oppressions et d'exploitations que peuvent se dresser les bases d'une nouvelle organisation politique, c'est sur ce terreau que le pouvoir rouge est entrain de fleurir. Nous continuons à nous développer et cela est très bien. Nous devons faire preuves de modesties dans notre travail, dans l'établissement de notre nouveau pouvoir. Il ne faut pas comme le font certains camarades, fanfaronner parce que nous avons obtenu une victoire et penser que tout sera facile par la suite. Nous devons ravaler cette fierté, mettre notre confiance dans nos capacités et celles du peuple tout entier. Nombre de camarades investissent de nouvelles zones, font une propagande actives, montent de nouveaux comités de paysans qui appellent à un partage des terres, poussent à la création de syndicats et permettent à des grèves d'être gagné. Cette activité est importante et elle nécessite à la fois une forte discrétion, mais aussi un sens de l'organisation de type bolchevik. C'est sur ses bases, que le pouvoir rouge fleurit sans cesse, qu'il commence à se développer dans de nouvelles zones d'actions que nous ne touchions pas auparavant. Notre front d'alliance démocratique avec les forces progressistes comme les Syirs ou même avec certaines branches dissidentes du PRDK révisionniste, montre la solidité de notre engagement et la justesse de nos analyses. Que le pouvoir rouge continue de s'épanouir, telle doit être notre slogan !
[center]IV. L'AVENIR DU POUVOIR ROUGE ?[/center]
Il nous faut conclure en disant ceci : Jamais un mouvement révolutionnaire ne s'est contenté de peu, ne s'est reposé sur ses acquis dans une lutte révolutionnaire. Comme il a déjà été dit, trop de camarades sont enivrés par les victoires et désespèrent en cas de défaites. Il est de la plus haute importance de corriger les mauvaises influences, les mauvais comportements et surtout de regarder en face les problèmes auxquels nous sommes confrontés. La survivance et l'étendue du pouvoir rouge au Karmalistan représente un pas décisif après de très longues années de luttes où de nombreux camarades et combattants sont déjà tombés. Nous devons corriger sans cesse nos manquements, principalement sur les questions économiques, organisationnels et au niveau de nos forces armées. Il faut que les survivance du putschisme et de l'aventurisme militaire cessent, il faut reconnaître la supériorité tactique de notre ennemi quand il le faut. Au niveau organisationnel, il faut lutter contre l'ultra-démocratisme, contre les petits privilèges et contre le libéralisme dans nos rangs. Enfin, il faut faire respecter le centralisme démocratique, cesser de voir des camarades bafouer sans cesse les décisions prises par les organes de direction sur le principe fallacieux de "bas en haut" dans les prises de décisions. Si nous arrivons à corriger nos défauts, non seulement nous aurons fait un pas de plus vers la révolution, mais nous aurons aussi démontré aux masses qu'elles n'ont pas tort de faire vivre, perdurer et prospérer le pouvoir rouge. L'avenir du pouvoir rouge dépend de la capacité de l'ensemble des camarades à mener jusqu'au bout la ligne juste, à s'armer de patience et à ne pas nier le travail de base au sein des masses, même si ce dernier peut paraître ingrat ou dégradant. Nous sommes à une période charnière de l'existence du pouvoir rouge. Notre Parti, après avoir été de longues années dans une phase défensive, doit se préparer maintenant à entrer dans une phase d'équilibre stratégique avec les forces féodales, réactionnaires et gouvernementales. Accomplissons cela et le pouvoir rouge triomphera dans l'ensemble du pays. Voilà qu'elle est l'avenir du pouvoir rouge, pourquoi il existe, il se développe et volera de victoire en victoire si nous restons fermes sur nos principes et leurs applications.
[/justify]
Posté : mar. nov. 28, 2017 1:32 pm
par Viktor Troska
(Avec l'autorisation de Vlad pour poster dans sa section)
[center][img]https://image.noelshack.com/fichiers/2017/48/2/1511866579-pp.png[/img]
DÉFENDONS ET APPLIQUONS LA PENSÉE URDZHAR !
PAR ZARRIN DOKHT (Dirigeante de l'Association Culturelle des Peuples Opprimés du Karmalistan -ACPOK-)[/center]
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- Toute société jusqu'à nos jours, n'a été que l'histoire de luttes de classes. Cette assertion fondamentale provenant du Manifeste du Parti Communiste est essentielle pour comprendre d'où émergent des autorités politiques, des individus qui dans le développement de l'histoire peuvent se hisser à la tête de vastes mouvements révolutionnaires comme réactionnaires. Dans cette vaste lutte qui oppose toujours les dominants aux dominés, des individus d'exceptions présent dans chacune des deux grandes classes ont été à leur tête, ont théorisé et ont appliqué une ligne politique visant à faire triompher et avancer la lutte des classes dans l'intérêt de la classe qu'ils défendaient. Il serait faux de concevoir un homme politique ou une personnalité quelconque comme arrivant sur le devant de la scène historique totalement par hasard, seulement par sa personnalité ou par ses aptitudes purement personnelles. L'histoire des héros, des contes et des légendes dépeignent continuellement des héros légendaires sortant du néant, arrivant subitement à se hisser au plus haut dans les sphères du pouvoir sans qu'aucune explication matérialiste ne soit utilisé. Aujourd'hui et dans le cadre de notre étude, il nous faut rappeler que les idées du Camarade Urdzhar ne sont pas tombés du ciel, qu'elles ne viennent pas comme un accident dans l'histoire du PRDK-ML, ni même dans le mouvement communiste au Karmalistan. La Pensée-Guide du Camarade Urdzhar est le murissement de plusieurs dizaines d'années de luttes intenses, de luttes dans la conception du monde d'abord puis dans la mise en pratique de ses idées, idées qui deviennent une réalité matérielle quand elles s'emparent des masses. Affirmer et réaffirmer aujourd'hui qu'il existe une Pensée Urdzhar, c'est admettre que nous avons une boussole, que nous avons une direction politique et idéologique claire qui a comme objectif de faire avancer la révolution d'étapes en étapes jusqu'au communisme. Pour cela, il faut nous pencher sur la vie ainsi que sur l'œuvre du Camarade Urdzhar non pas en la mythifiant, mais en tentant de dégager autant que possible les aspects essentiels, nouveaux et révolutionnaires qu'il a pu théorisé et mettre en pratique. Nous apprenons continuellement à faire la révolution, à combattre et à nous éduquer politiquement car il n'y a personne qui puisse dire qu'il est communiste à cent pour cent, qu'il n'a pas besoin de continuellement faire preuve de vérification sur son savoir, sur sa pratique et sur sa conception du monde. Cet enseignement important nous provient directement du Camarade Urdzhar qui depuis la naissance de notre mouvement et le déclenchement de la guerre populaire, n'a cessé de se qualifier lui-même de "révolutionnaire-étudiant", montrant par là que la lutte pour la correction des idées erronés est un chemin continuel que chaque camarade doit prendre sans craindre de se tromper ou d'être dans l'erreur. Grâce à la Pensée Urdzhar, la révolution de nouvelle démocratie ne cesse de montrer la justesse de ses engagements : Sachons alors en être à la hauteur.
[center]I. LA VIE DU CAMARADE URDZHAR[/center]
Le Camarade Urdzhar est né dans une famille aisée, où il aurait pu suivre les us et coutumes de toute une classe sociale et pouvoir vivre très largement et convenablement. Mais très tôt, il refuse clairement une vie simple et facile qui lui était promise, notamment grâce à son père, un médecin qui a dédié une grande partie de sa vie à soigner les plus pauvres et les plus démunis au Karmalistan. La figure de son père est encore vivante dans les souvenirs du Camarade Urdzhar, il parle d'un père aimant mais également autoritaire, généreux mais très rude avec lui. Son père était un progressiste et incontestablement, la formation des idées progressistes et révolutionnaires du Camarade Urdzhar viennent de son enfance ainsi que de son adolescence au contact de son père. Il est très tôt révolté par les conditions atroces d'insalubrités dans laquelle vit une grande partie des peuples Karmals, ainsi que le taux de mortalité effrayant qui terrasse les populations n'ayant que très peu voir aucun accès à des soins. C'est à ce moment là qu'il a juré deux choses fondamentales : Ne plus jamais tomber malade et essayer d'œuvrer pour l'amélioration des conditions de vie des plus démunis. Tout naturellement comme il le déclarera lui-même, il est attiré par les idées révolutionnaires qui mûrissent et commencent à se structurer dans le pays. C'est lors de son entrée à l'Université qu'il va sauter le pas et s'engager dans des syndicats étudiants, faisant le coup de poing contre des organisations réactionnaires qui lui vaudront de passer quelques jours en prisons. Mais le véritable tournant va être son admission au sein du PRDK qui à l'époque était le seul parti communiste qui s'agitait dans l'espoir d'arracher des réformes importantes au Shakanat, au moyen d'une mobilisation de la population en s'appuyant sur les luttes parlementaires comme sociales. Animant un courant au sein du PRDK, le Camarade Urdzhar va se révéler être un communiste consciencieux et soucieux d'un travail rigoureux sur le plan politique et idéologique. D'abord reconnu régionalement pour son travail d'organisation, il va gagner petit à petit une stature plus importante au niveau national sans pouvoir cependant accéder à des postes de directions importants. La raison principale vient de l'opposition de plus en plus violente de l'aide modérée du PRDK mené par son dirigeant actuel Mir Gamari, qui craint une répression plus importante du PRDK d'une part, mais est en totale opposition aux méthodes préconisées par le Camarade Urdzhar sur le besoin d'organiser la paysannerie, de trouver une base d'appui chez les populations les plus opprimés par l'État Karmal, de chercher une alliance entre les ouvriers et les paysans dans le cadre d'un vaste mouvement d'encerclement des villes par les campagnes, etc etc. Finalement et au terme d'une lutte acharnée qu'il ne pouvait pas gagner à cause de la direction modérée et révisionniste du PRDK, le Camarade Urdzhar décide de claquer la porte du Parti et fonde avec des camarades une tendance rouge qui donnera quelques années plus tard le PRDK-ML. Les premières actions armées contre la police et les forces de répressions dans le pays vont mener à une rapide escalade qui va obliger les militants du PRDK-ML a plonger dans la clandestinité. Le Camarade Urdzhar qui occupait un poste important dans une administration régionale, passe également à la clandestinité et disparaît pendant plusieurs années. Durant ces années de "retraite stratégique" dans les régions et contrées éloignées du Karmalistan, il va fédérer autour de lui une vaste alliance démocratique-populaire qui déclenchera la guerre populaire dans le Nord-Est du pays, après un intense travail d'implantation dans les masses et de créations de premières troupes régulières pour mener des actions armées coordonnées. A partir de ce moment là, le Camarade Urdzhar a tracé une ligne de démarcation claire et nette entre la ligne rouge révolutionnaire et la ligne révisionniste modéré. Encore aujourd'hui, nous célébrons et affirmons la justesse des analyses du Camarade Urdzhar et son choix de rompre avec le révisionnisme pour redonner au mouvement communiste Karmal ses lettres de noblesse. Au-delà de sa vie, c'est avant tout dans l'élaboration de sa pensée qu'il nous faut nous plonger pour mieux saisir ce que représente la Pensée Urdzhar.
[center]II. SUR QUOI REPOSE LA PENSÉE URDZHAR ?[/center]
Tout communiste franc et sincère, consciencieux d'un travail de masse et d'un établissement dans les masses doit avoir un regard lucide sur les réalités historiques, politiques et nationales du pays dans lequel il vit et lutte. C'est en partant de l'analyse concrète d'une situation concrète, que la possibilité d'effectuer une enquête minutieuse est possible et réalisable, c'est à dire de passer du côté subjectif de nos désirs au côté objectif de la réalité. Le Camarade Urdzhar a développé toute une série d'analyses sur la réalité politique et géographique du Karmalistan, cherchent à comprendre pourquoi la stratégie du PRDK ne lui permettait pas d'accéder à la phase d'offensive révolutionnaire qu'il clamait pourtant chercher à tout prix ! Il l'a compris en analysant la société, en allant faire des enquêtes avec de nombreux camarades dans les campagnes et les zones reculés du pays, pouvoir que là il n'y avait que peu ou pas de structures du PRDK capable de pouvoir aider le mouvement de résistance paysan. C'est en partant de ce constat simple que la lutte idéologique à commencé à se faire au sein du PRDK, qui ne voyait que la possibilité d'organiser les ouvriers ainsi que leurs alliés urbains, en opposition avec un monde rural et paysan qui était selon eux pourri de superstitions, noyés dans une mentalité réactionnaire de petites révoltes locales sans incidences. Or et comme l'a démontré le Camarade Urdzhar, le pouvoir blanc et réactionnaire trouvait son appui dans les villes, dans les couches les plus aisées de la population, c'est là que le capitalisme bureaucratique prenait forme grâce à ses liens avec l'impérialisme mondial. Chercher à vouloir absolument travailler dans des conditions légales ou déclencher même des grèves sous le regard d'une classe de vautours, c'était envoyer la classe ouvrière à la mort. Durant sa retraite forcée lors de son passage à la clandestinité, le Camarade Urdzhar a passé plusieurs mois à corrigé, amélioré et confronté à la réalité sa thèse sur la nécessité de l'établissement de bases d'appuis populaires dans les zones les plus pauvres et reculés : C'est devant la réussite de ses conclusions, que la rupture pouvait être consommée avec le révisionnisme du PRDK. C'est ici l'aspect primordial de l'analyse du Camarade Urdzhar, partir d'une réalité (nationale) concrète, pour mettre en place des solutions (nationales) concrètes ! Mais la Pensée Urdzhar a également cherché à développer le marxisme au Karmalistan de façon original, c'est à dire en luttant contre l'opportunisme, contre le modérantisme et toutes les tendances de droite comme de gauche qui tentaient de dévier l'objectif primordial du PRDK-ML, c'est à dire la nécessité de réaliser la révolution de nouvelle démocratie. La réaffirmation des théories révolutionnaires sur les questions militaires, politiques, philosophiques et politiques ont été nombreuses sous la plume du Camarade Urdzhar, qui n'a pas hésité à donner une tournure originale à un marxisme académique qui est encore répété de manière mécanique par le PRDk lors de ses conférences ou même dans ses ouvrages théoriques. En affirmant le caractère semi-colonial et semi-féodal du Karmalistan, en affirmant que la paysannerie jouerait un rôle dominant sous la direction du prolétariat pendant la révolution, en affirmant la nécessité de mener la guerre populaire des périphéries vers les centres au moyen d'une Armée Populaire, en affirmant la nécessité de ne pas travestir le marxisme pour en faire un dogme et non un guide pour l'action, le Camarade Urdzhar a donné au PRDK-ML des armes qu'il continue d'user aujourd'hui dans le cadre de la guerre révolutionnaire qu'il mène contre les représentants des classes féodales, réactionnaires et bourgeoises-bureaucraties qui dirigent notre pays. Voilà sur quoi repose la Pensée Urdzhar et quels en sont les fondamentaux qu'il faut assimiler, sans cesse étudier et être capable de développer dans les zones de nouveaux pouvoirs/zones rouges pour que les forces de la révolution ne cessent de se renforcer numériquement, mais aussi théoriquement.
[center]III. VERS LA RÉPUBLIQUE POPULAIRE DE NOUVELLE DÉMOCRATIE[/center]
A ce stade de la révolution, le Camarade Urdzhar a fixé comme stratégie l'instauration de la République Populaire de Nouvelle Démocratie ce qui provoque les rires et les moqueries des révisionnistes qui sont incapables d'effectuer une analyse concrète de la situation concrète car pour eux, la révolution viendra nécessairement des villes qui répandront ensuite la révolution dans toutes les campagnes, avec pour objectif d'être en collusion avec la paysannerie quitte à l'écraser si il le fallait. Or et c'est un point fondamental, la nécessité de l'instauration de la nouvelle démocratie vient justement du fait que la révolution socialiste n'est pas encore à l'ordre du jour mais qu'elle suivra nécessairement après la prise de pouvoir. Le Camarade Urdzhar à rappelé d'ailleurs que la révolution de nouvelle démocratie s'inscrivait pleinement dans le cycle des révolutions prolétariennes et qu'elles n'avaient plus rien à voir avec les vieilles révolutions bourgeoises des siècles passées ! La révolution de nouvelle démocratie est une alliance de classe sur base démocratique, anti-impérialiste et anti-féodal entre les ouvriers, les paysans et la bourgeoisie nationale de notre pays qui est elle aussi victime de la domination et de l'exploitation de l'impérialisme étranger. La révolution de nouvelle démocratie vise à mettre à terre la domination impérialiste, capitaliste et féodale qui existe sur le Karmalistan et dans ce cadre, réaliser les premières tâches essentielles de toute révolution nationale-démocratique : Partage des terres, nationalisation de l'ensemble de l'appareil productif, mise en place d'une démocratie populaire, couper tout lien de soumission avec l'impérialisme, exproprier le capitalisme bureaucratique, etc etc. Mais les tâches de cette révolution nationale-démocratique ne s'arrêtent pas là comme voudrait le faire croire les révisionnistes du PRDK ! Le Camarade Urdzhar a très clairement expliqué et théorisé la nécessité d'appliquer le principe de la révolution ininterrompue par étapes, c'est à dire que l'étape de la nouvelle démocratie sera irrémédiablement suivi par la nouvelle étape de développement qu'est l'étape de la révolution socialiste. Cela ne fait aucun doute et les attaques minables des révisionnistes qui essayent de faire passer le Camarade Urdzhar pour un démocrate-bourgeois essayent de semer la confusion et refusent de voir la solidité théorique et pratique d'une telle vision du monde ! C'est parce qu'ils refusent l'alliance et la constitution d'un vaste front démocratique avec d'autres mouvements de contestations populaires, qu'ils se retrouvent à faire du réformisme à tout crin et à s'enfermer dans les villes qui sont les forteresses de la bourgeoisie compradore de notre pays. La République Populaire de Nouvelle Démocratie aura donc également pour but d'inscrire dans une nouvelle constitution l'égalité des peuples qui constituent le Karmalistan, c'est à dire leur reconnaissance comme nation, comme peuple possédant leur propre culture, leur propre langue et leur propre histoire. C'est dans cette optique que le rapprochement opéré par le PRDK-ML vers la Confrérie du NoD ou encore le Syrkhanat, vise à l'établissement d'un vaste front démocratique de libération des peuples opprimés du Karmalistan qui sera le seul capable de porter des coups décisifs à l'édifice réactionnaire et de le faire tomber. C'est en comprenant bien les tâches et les objectifs fixés par la nouvelle démocratie que le mouvement communiste Karmal à pu retrouver récemment un regain d'activité et la prise il y a quelques années de nouvelles villes et places-fortes qui lui était hier inaccessibles. Même les révisionnistes du PRDK ont été obligé d'effectuer un fléchissement de leurs positions opportunistes afin d'essayer timidement un retour sur le devant de la scène politique. Preuve s'il en est que la stratégie fixé par le Camarade Urdzhar et appliqué par le PRDK-ML est pleine de vigueur et est démontré par les faits et les réalisations déjà importantes effectués dans les régions contrôlés par le Parti et par ses alliés.
[center]IV. CE QUI EST POUR NOUS FONDAMENTAL[/center]
La Pensée-Guide du Camarade Urdzhar est pour le moment un développement original du marxisme-léninisme qui n'existe pas ou peu dans d'autres pays du monde. Par l'intermédiaire de cette Pensée-Guide, la ligne de démarcation claire a été tracé entre les tenants de la voie révolutionnaire et les tenants des multiples abandons/trahisons/renoncement. En nous emparant de cette théorie, en nous emparant des armes de la critique et en faire une force motrice, nous remporterons encore dans l'avenir de nombreux combats. Aujourd'hui, le Camarade Urdzhar a fait savoir qu'il laisserait la place à de futurs générations de combattants révolutionnaires, qu'il a lutté toute sa vie durant pour la libération des peuples Karmals et que si cela était à refaire, il le referait sans hésité. Son apport et son héritage dans la pensée révolutionnaire restera à jamais gravé dans la mémoire collective. Le Camarade Urdzhar aime souvent à dire que l'un des grands principes du marxisme-léninisme est de toujours aller à contre-courant, de ne pas préférer une solution simple alors qu'elle paraît tendancieuse, de ne pas succomber à la facilité quand de durs tâches nous attendent encore. Voilà ce qui pour nous est fondamental et qui devra le rester. La Pensée-Guide du Camarade Urdzhar est un témoignage vivant de la lutte révolutionnaire au Karmalistan, ainsi que pour tout les peuples du monde entier. Nous devons hisser haut le drapeau rouge de la révolution de nouvelle démocratie, sans cesse nous rappeler que de longs combats nous attendent encore contre l'impérialisme, le féodalisme et les réactionnaires de toutes obédiences. Notre ennemi se croit sans doute plus fort, mieux organisé et sûr de sa victoire prochaine. Il n'y a rien d'inéluctable dans l'histoire, mais ce qui est certain c'est que nous les enterrons. Vive la Pensée-Guide du Camarade Urdzhar ! Vive la Nouvelle Démocratie ! Vive le Marxisme-Léninisme Pensée Urdzhar !
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Posté : mer. avr. 18, 2018 4:54 pm
par Viktor Troska
(Avec l'autorisation de Vlad pour poster dans sa section)
[url=https://www.youtube.com/watch?v=SvMMhVUWO6I]Musique d'ambiance[/url]
[center][img]https://image.noelshack.com/fichiers/2018/16/3/1524066277-ypt.png[/img]
Des combattant(e)s du PRDK-ML, lors de leur retraite après la perte de Kyzyl-Adyr
YASAŞIN SOSYALİZM ! YASAŞIN PARTIMIZ PRDK-ML ! YASAŞIN YOLDAŞ KHALQ-ATA ![/center]
[justify]Cela faisait très longtemps que le PRDK-ML n'avait pas goûté à la défaite. Une défaite amer, une défaite dure à avaler. Après plusieurs semaines de combats, il était devenu clair qu'il serait impossible de pouvoir tenir plus longtemps Kyzyl-Adyr et ses environs. C'est part centaines que les combattants et combattantes martyrs du PRDK-ML sont monté au front et sont mort, face à leurs ennemis. Qui étaient-ils ? Il ne s'agissait plus là de soldats de l'armée régulière, mais bien des soldats de l'Amarat c'est à dire de l'État Islamique. Pour venir à bout de la résistance communiste, il avait fallut donc que le gouvernement décide de s'appuyer sur leurs ennemis d'hier. Une logique imparable et qui avait fait mouche. La perte de Kyzyl-Adyar marquait la fin des illusions pour le PRDK-ML, ainsi que pour ses soutiens. L'ennemi était bien plus puissant et arrivait à s'organiser de mieux en mieux. Du côté des communistes, le soutien indéfectible de leurs alliés du Syirkhanat n'était plus à prouver mais quand au Nod, il baissait énormément de l'estime de nombreux et nombreuses camarades. Afin d'éviter une totale extermination, un repli stratégique sur l'ensemble des positions et des villes tenues par le PRDK-ML a été ordonné, sous les tirs d'artilleries et sous les cris des soldats islamiques qui se délectaient de voir les combattants et combattantes communistes obligé de reculer. Selon les dires de certains, il n'y a eu aucun blessé mais seulement un long massacre le long des routes. Mais c'est dans la ville reprise que tout fut plus sanglant, chaque personne soupçonné de sympathies pour les communistes (véridique ou non) étaient exécuté et décapité en place publique pour les plus chanceux. Après la Terreur Rouge, la Terreur Blanche. Un cycle qui paraît infini, mais qui fait sens pour la population du Nord-Est, habitué à des décennies de guerres larvées et de conflits qui n'en finissent pas. Le PRDK-ML n'est plus là, mais il reviendra un jour ou l'autre, avec ses alliés et de nouveau, les ennemis du peuple seront châtiés ! Mais pour le moment, il y avait plus grave. Le revers et la cuisante défaite marquait un coup d'arrêt dans les plans d'offensives du PRDK-ML. A qui la faute ? Dans certaines unités, l'on demandait des comptes et l'on faisait remonter aux plus hautes instances du Parti, des explications détaillées sur le pourquoi et le comment de cet échec. Mais pendant de longues semaines, il n'y avait eu aucune réponse. Le Comité Central ainsi que le Bureau Politique étaient restés muet et n'avaient que donné au compte gouttes des explications et des communiqués pour l'ensemble des membres du Parti. Ce silence et cette manière de procédé était inhabituel. Quelque chose venait de se produire, bien plus grave que la défaite militaire qui venait de leur être administré. Mais quoi ? Pourquoi le Parti ne disait rien et semblait cacher quelque chose ?
---
[Quelques mois plus tôt]
LMAR AUJLA (Membre du Bureau Politique) | « Nous ne pouvons pas rester ici plus longtemps. D'ici quelques minutes, nous serons totalement submergés. Camarade Urdzhar je t'en conjure, il faut que nous vous transportions ailleurs. »
URDZHAR | « Non, je refuse catégoriquement. Il y a des personnes plus importantes à sauver que moi-même. »
LMAR AUJLA (Membre du Bureau Politique) | « Mais camarade Urdzhar, nous ne... »
URDZHAR | « Je ne veux plus rien entendre. Il faut sauver notre peuple avant tout et leur permettre d'aller dans d'autres bases rouges. Nous ne pouvons pas perdre leurs confiances. Camarade Aujla, ceci n'est pas négociable. Je n'irai e part de toute façon et tu le sais très bien. »
Le vieux tojik, allongé sur un brancard de fortune, faisant référence à sa jambe droite qui avait été touché. Il perdait du sang et les pansements de fortunes qui avaient été appliqués n'étaient d'aucune utilité. Là, dans une grotte improvisé non loin de la ville de Kyzyl-Adyr, il savait que sa fin était proche et qu'il ne pourrait de toute façon pas à son âge avancé, marcher convenablement et fuir.
URDZHAR | « Je veux que tu te rappelles de la promesse que nous nous sommes faîtes quand nous avons décidé de prendre le maquis et de commencer notre guerre. Il n'y a rien au-dessus de la victoire, il n'y a rien au-dessus de notre peuple et de notre cause. Si nous devons mourir, nous le ferons en communistes. T'en souviens-tu, camarade ? »
Le Camarade Aujla, quelque peu bouleversé par les évènements, cache mal les larmes qui sont entrain de monter à ses yeux. Il les sèchent et fait un signe de la tête, avant de prendre son vieil ami dans ses bras, comme pour lui dire adieu.
LMAR AUJLA (Membre du Bureau Politique) | « Camarade Urdzhar, ça a été un honneur de vivre et de combattre à tes côtés. J'espère que nous nous reverrons, d'une façon ou d'une autre. Lal Salam ! »
URDZHAR | « Lal Salam ! Lal Salam ! Camarade... »
Le Camarade Aujla après avoir dit une dernière fois au revoir à son vieil ami, s'empara de son arme et couru en direction de la grotte, où une importante escouade l'attendait. Sans dire un mot et d'un geste de la main, il fit signe à l'ensemble de ses compagnons de le suivre. Chacun avait compris ce que cela signifiait, puisque le Camarade Urdzhar n'était pas venu avec eux... Pendant ce temps, Urdzhar était entrain de s'assurer que son arme était en bonne état et qu'il allait pouvoir s'en servir. A la lumière d'une petite lampe, il scrutait son arme et les quelques papiers qui trainaient négligemment sur quelques caisses en bois. Soudain des bruits de pas. Il arme son arme et la pointe devant lui, gémissant légèrement tant sa douleur à la jambe était insoutenable pour lui. Ce ne furent pas des soldats ennemis, mais une enfant-soldat d'à peine quatorze ans qui arrivait. Elle lâchait son arme bien trop grande et lourde pour elle et fonça en pleurant dans les bras du vieux tojik, abasourdi.
RESHTINA | « CAMARADE URDZHAR ! CAMARADE URDZHAR ! VOUS N'AVEZ PAS LE DROIT DE MOURIR ! VENEZ AVEC NOUS, VENEZ AVEC MOI ! CAMARADE URDZHAR, VOUS NE POUVEZ PAS NOUS LAISSER ! QU'ALLONS NOUS DEVENIR SANS VOUS ? »
Le vieux tojik, ému, serra dans ses bras cette enfant-soldat qu'il ne connaissait pas. Sans doute ne savait-il pas qu'elle avait tout juste quatorze ans. Au Karmalistan, de nombreux enfants soldats sont entrainés dans le conflit et ont souvent perdu leurs familles et leurs proches. La soldate tira sur les manches du vieux Urdzhar comme pour l'inciter à se lever.
RESHTINA | « Venez camarade Urdzhar, venez avec moi ! »
URDZHAR | « Je ne peux pas, je ne peux pas... »
RESHTINA | « Venez ! Venez ! »
URDZHAR | « S'il te plait camarade, arrête. Aide-moi plutôt à m'asseoir veux-tu ? »
Avec difficulté, la jeune soldate aide le vieux tojik à s'asseoir sur son lit de fortune. Ce dernier grimaçait toujours autant, perdant beaucoup de sang.
URDZHAR | « Camarade, comment t'appelles-tu ? »
RESHTINA | « Le Parti m'a donné comme nom de guerre Reshtina, Camarade Urdzhar ! »
URDZHAR | « Camarade Reshtina... Je veux que tu m'écoutes attentivement. Notre Parti a besoin de toi, mais il n'a plus besoin de moi maintenant. J'ai passé une grande partie de ma vie à lutter et aujourd'hui, je crois que c'est la fin. »
Pendant qu'il parlait, des explosions et des tirs se rapprochaient de la grotte.
URDZHAR | « Si tu dois sauver quelque chose Camarade Reshtina, c'est avant tout le Parti. Si je devais te demander de choisir entre ta famille et le Parti, qui choisirais-tu ? »
Reshtina se remit à sangloter doucement, séchant ses larmes.
RESHTINA | « Le Parti, Camarade Urdzhar... Le Parti ! »
URDZHAR | « Et je ne suis pas le Parti Camarade Reshtina. Le Parti n'est pas une seule personne, c'est également toi et tout tes camarades. Voilà qu'elle est ta vraie famille. Moi ? Moi je ne suis plus bon à rien maintenant, j'ai fais ce que j'avais à faire et je vais mourir en communiste. Toi par contre Camarade Reshtina, tu dois survivre. Alors je t'en prie, va t-en ! Ne fais pas douter un vieil homme comme moi, alors que la fin est proche. Tu dois t'enfuir, tu dois survivre. Notre Parti a besoin de toi ! »
En disant cela, il repoussa la jeune soldate et lui fit signe d'aller ramasser son arme. Elle s'exécuta, bien qu'hésitante.
URDZHAR | « Vive notre Parti ! Vive la Guerre Populaire ! Vive la Fédération Démocratique des Peuples du Karmalistan ! Maintenant enfuis-toi Reshtina, et venge toutes celles et ceux qui sont mort aujourd'hui ! Va t-en, sauves toi et ne te retournes pas ! »
L'enfant-soldat s'exécuta sans rien dire, courant la tête baissée jusqu'à la sorte de la grotte. A quelques mètres de là, des soldats étaient entrain d'arriver à l'entrée. Reshtina attrape l'une des grenades qu'elle avait sur son ceinturon et la lança, avant de se remettre à courir. Tout en courant la tête baissée et droit devant elle, elle ne pouvait s'empêcher de pleurer. Quelques instants plus tard, des tirs se firent entendre puis une énorme explosion. Elle se retourna : Devant elle au loin, la grotte venait de s'effondrer sur elle-même après une violente explosion. Dans sa mort en martyr, Urdzhar venait d'emporter avec lui une vingtaine de combattants islamique.
RESHTINA | « Lal Salam ! »
Depuis ce jour, Reshtina n'a plus dit un mot...
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Désormais, on ne pouvait plus le cacher à personne : Nour Mohammed Urdzhar, dit "Khalq-Ata", était mort en martyr lors de la dernière offensive de la part du gouvernement et de ses alliés de l'État Islamique. Il aura fallut attendre plusieurs mois pour que l'information soit officiellement communiqué. A l'annonce de cette nouvelle, de nombreux combattants et combattantes fondirent en larmes. Ils avaient perdu plus qu'un dirigeant, ils avaient perdu un symbole, un protecteur et un père. De grandes cérémonies pour commémorer la mémoire, la vie et le martyr de Urdzhar seront donc prochainement organisé. Mais au-delà du deuil, c'est une question plus pragmatique qui se pose, celle de l'avenir du PRDK-ML. Qui va en être son nouveau dirigeant ? Cela, le Comité Central et le Bureau Politique n'en ont pas encore parlé bien qu'une prochaine réunion de ces deux organismes va très certainement statuer sur cette question... Le Karmalistan a perdu l'un de ses plus grands et nobles combattants.[/justify]
[center][img]https://image.noelshack.com/fichiers/2018/16/3/1524066277-urd.png[/img][/center]
Posté : dim. avr. 22, 2018 4:26 am
par Vladimir Ivanov
[img]https://i.imgur.com/tpCUy87.gif[/img]
[quote]A nos frères du PRDK-ML,
L'ensemble des Negdel du Tchingis Ardyn, ainsi que son organisation idéologique, la Confrérie du Nod, vous présentons désormais officiellement nos plus sincères condoléances, à la suite du décès du grand et regretté Khalq-Ata dans la région de Kyzyl-Gol, il y a maintenant quelques mois. Malgré son âge, il ne nous aura pas quitté de mort naturelle, mais au combat pour la cause, au don de sa personne pour ses camarades. Tombé en héros en emportant dans son sacrifice, d'innombrables ennemis réactionnaires, supplétifs auxiliaires de l'impérialisme daharan, du KhAD et de leurs laquais de Karagol, il restera à jamais gravé dans nos cœurs et nos mémoires.
[url=https://simpolitique.net/viewtopic.php?p=329002#p329002]Comme nous avons pleuré nos morts[/url], intérieurement, nous pleurerons les votre avec la même pudeur et sincérité.
Si nos insuffisances matérielles et dissensions politiques internes en matière de lutte armée sont encore bien réelles, sachez que nos frères volontaires pourront continuer à vous rejoindre armés, sur le terrain, tandis que notre vaste réseau d'infiltrés au cœur du pouvoir karmali [commandés par Temükhan] continuera de vous délivrez tout le renseignement nécessaire à votre lutte armée héroïque, comme nous le faisons pour le Syirkhanat.
A l'instar de cette dernière, qui dépêchera sa souveraine, Orghana Khatoune, nous enverrons plusieurs de nos frères et disciples aux prochaines grandes cérémonies en son honneur.
Vive l'alliance indestructible entre le PRDK(ML), le Syirkhanat et le TAB !
Khalq-Ata vit dans la mort ![/quote]
Le Hural des Negdel du Tchingis Ardyn Baïguullaga
Posté : dim. mai 12, 2019 11:33 am
par Viktor Troska
(Avec l'autorisation de Vlad pour poster dans sa section)
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UN RAPIDE COUP D'ŒIL SUR LES DÉVELOPPEMENTS INTERNES DU PRDK-ML [/center]
[justify]La perte de Nour Mohammed Urdzhar, celui que l'on surnommait "Khalq-Ata", avait été une grande tragédie pour le PRDK-ML ainsi que pour ceux et celles qui combattaient depuis de très nombreuses années afin de faire triompher le socialisme et les idées de la révolution au Karmalistan. Son enterrement avait été une grandiose fête, une fête où les pleurs et le chagrin se mêlaient avec l'ardente conviction que les jours heureux allaient enfin advenir. Comme il l'avait souhaité, "Khalq-Ata" avait été enterré dans cette région du Nord-Est qui avait été son lieu de vie durant la plus grande partie de sa vie, suite à son passage dans la clandestinité. Il laissait orphelin une organisation de combat, qu'il avait lui-même forgé au cours de ces dernières décennies. Son héritage aujourd'hui est contesté, voir âprement débattu. Derrière la figure d'un leader charismatique et fédérateur, une lutte de ligne sourde avait lieu mais ne s'était jamais clairement exprimé. La vieille figure paternelle de "Khalq-Ata" semblait être une montagne, que personne n'osait gravir. Sa mort plongea le PRDK-ML dans une léthargie que seul la paix signée avec les autorités centrales avait sauvé, évitant sans doute l'écrasement complet ou pire, la dissolution du mouvement. Les revers qui avaient eu lieu, la mort du dirigeant devaient pousser à une redéfinition de la stratégie globale que devait adapter le Parti, si il voulait survivre et à nouveau se développer. La période de paix qui s'étendait depuis maintenant plusieurs années, couplé avec l'arrivée de plusieurs conseillers westraits (Euphémisme pour désigner des militants révolutionnaires triés sur le volet), avait vu se dessiner trois tendances qui s'affrontaient afin de faire triompher leurs conceptions, leurs lignes politiques ainsi que leurs visions du développement interne du Karmalistan. Présent dans tous les échelons du Parti, elles profitaient de la trêve avec le gouvernement pour permettre un débat au sein de tous les organismes ou organisations proche de près ou de loin du Parti, afin de savoir quelle ligne allait l'emporter et diriger la lutte pour les années à venir. Loin d'être un phénomène en ligne droite , ces débats persistaient en même temps que la réorganisation complète de l'appareil et des structures du PRDK-ML, nécessaire suite aux débâcles des années passées. Ainsi, les trois lignes politiques qui prédominent au sein du PRDK-ML sont les suivantes :
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La première est menée par Sifat Kashani, âgé d'environ vingt-cinq ans. Entré dès son plus jeune âge au PRDK-ML, il est celui qui défend la ligne "dure" et représente l'héritage de ce que l'on nomme la Pensée Urdzhar. Il réaffirme le caractère semi-féodal et semi-colonial du Karmalistan et la nécessité de mener la guerre populaire principalement dans les périphéries (c'est à dire les campagnes) avant de se porter sur les centres (c'est à dire les périphéries). Il souhaite qu'une plus grande coopération doive être mené avec les autres organisations révolutionnaires présente dans la région, le Syirkhanat ainsi que le NOD. Il est également d'avis qu'il est temps que le PRDK-ML décide de quitter son "sanctuaire" que représente la région du Nord-Est et de commencer à se porter vers de nouvelles régions, où un établissement de forces de guérillas mobiles sera plus adapté afin de constituer de nouveaux fronts contre l'État et les forces réactionnaires. Vis à vis de l'État justement, Kashani se montre assez circonspect devant les réformes mises en avant par la Reine, considérant qu'elles visent avant tout à couper le soutien populaire du PRDK-ML, en les envoyant dans une voix de garage. Alors qu'il est prêt à discuter avec les autres organisations révolutionnaires, il ne souhaite pas entendre parler de la "gauche" au gouvernement du pays, considérant que cette dernière ne fait que nourrir des illusions sur une possible transformation pacifique du Karmalistan vers un État social(iste) fort et indépendant, sans devoir s'affronter directement avec les impérialistes. Il est celui qui est également le plus ardent défenseur du maintien, de l'entrainement et de la stabilité de l'Armée Ouvrière et Paysanne de Libération du Karmalistan (KIKKO), qui reçoit un soutien discret mais efficace de la part des "conseillers" westraits présent sur le territoire, travaillant officiellement pour le gouvernement. La KIKKO qui pour le moment a enterré ses armes, doit être prête à les reprendre le moment venu, soit contre le gouvernement actuel, soit au moment de la reprise en main de l'État par les islamistes, les militaires ou les conservateurs. Car pour Sifat Kashan la période dite "de gauche" au Karmalistan va rapidement être tournée, estimant que d'ici deux à trois ans elle ne saura plus qu'un souvenir qu'il faudra très vite effacé. C'est ainsi qu'en s'adressant à un vieux paysan lui montrant sa pétoire, Kashan lui a répondu "Va l'enterrer dans ton jardin, tu en auras sans doute bientôt besoin". Il est estimé qu'environ les 45% de l'organisation du Parti suit sa ligne.
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La deuxième est menée par Janat Gul Qalat, âgé également d'environ vingt-cinq ans. Comme Sifat Kashani il est entré très jeune au sein du PRDK-ML, mais ne s'est jamais à l'instar de son proche camarade, montré un ardent défenseur de la stratégie de Urdzhar en ce qui concerne le Karmalistan. Le principal point de désaccord réside sur la nature que doit prendre le nouveau État Karmali suite à la victoire de la révolution socialiste : Pour Urdzhar, il s'agira d'une Fédération des Peuples, où chacune des ethnies aura le droit à sa propre représentation. Pour Gul Qalat au contraire, il faut un État unitaire qui promette une autonomie à chacun des peuples, mais ne doit pas se laisser bercer par des chimères ethno-séparatistes. Sa vision centraliste colle également avec sa vision stratégique globale. Bien qu'il soit d'accord avec Sifat Kashani pour abandonner le "sanctuaire" du Nord-Est, il souhaite que les militants et les militantes du PRDK-ML aillent s'établir principalement dans les villes, afin d'y mener un travail semi-légal et semi-illégal. Se concentrer uniquement sur les campagnes, reviendrait à totalement laisser le prolétariat karmali entre les mains de la réaction blanche, des islamistes et des forces réactionnaires. Il est important donc qu'un réseau souterrain puisse se créer, afin que les militants puissent s'établir dans les villes et y mener un travail de propagande, si possible armé quand cela est possible. Vis à vis de l'État, Gul Qalat pense que la période actuelle que traverse le Karmalistan n'est pas une anomalie, mais qu'elle est la suite logique d'une série d'évènements qui sont survenus suite à la mort du père de l'actuelle Reine. Il faut donc profiter autant que possible du compromis qui a été trouvé et permettre l'émergence d'organisations de fronts qui auront un statut légal (Des syndicats, des organisations de masses dans les villes et dans les campagnes, etc) qui seront un vivier à utiliser au moment où un possible basculement aura lieu. Bien qu'il critique également la politique actuelle du gouvernement et n'a que peu de respect pour la "gauche" au pouvoir, il pense qu'il ne faut pas l'attaquer de front et plutôt profiter de sa présence au gouvernement pour montrer qu'il est possible de faire plus qu'une simple réforme agraire et quelques mesures de nationalisations. Sur la KIKKO, Gul Qalat plaide pour qu'elle cesse d'être unifiée en un seul corps et qu'elle se scinde en deux organisations distinctes : Une armée paysanne et une armée ouvrière, l'une et l'autre pouvant collaborer de temps à autre mais dont les objectifs sont différents. L'établissement dans les villes serait plus simple et aurait plus d'impact, tandis que les forces dans les campagnes pourraient apporter un soutien aux combattants des villes le moment venu. Il est estimé qu'environ 30% de l'organisation du Parti suit sa ligne.
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La troisième et dernière ligne est représentée par Arsalan Hesbani, lui aussi âgé d'environ vingt-cinq ans. Il est celui qui est arrivé le plus tardivement au PRDK-ML, ayant d'ailleurs fait ses armes dans le rang d'organisations réformistes et révisionnistes. Il est pourtant celui qui a le plus théorisé sur les problèmes du Karmalistan, son passage par diverses organisations lui permettant d'avoir un regard critique sur leurs stratégies respectives. Comparé à Kashani et Gul Qalat, la ligne que représente Hesbani est pour le moins hétéroclite et représente davantage une série de thèses économiques, politiques et idéologiques, qu'une réelle cristallisation d'une ligne politique dont il serait le représentant. Par rapport à Kashani et Gul Qalat, Hesbani pense que le Karmalistan n'est plus un pays semi-colonial et semi-féodal, mais un pays semi-capitaliste : Les transformations importantes économiques et sociales ont mis un terme aux vieilles structures qui régissaient le Karmalistan et que la nature du pays à changé, notamment grâce à la formation d'un pôle important au Dahar, représentant de la nouvelle bourgeoisie monopoliste au sein du pays. De ce fait, il pense que la stratégie de guerre populaire n'est désormais plus la bonne et qu'il faut la redéfinir comme une "guerre socialiste", qui aurait comme but principal de fonder au sein des villes des noyaux de guérillas qui formeraient un nouveau pouvoir dans les usines et les quartiers des grandes villes, grignotant de l'intérieur les grandes villes et les centres de pouvoirs. Hesbani considère que le Syirkhanat et le NOD ne sont que des alliés de circonstances et qu'ils ne partagent pas les même ambitions politiques que le PRDK-ML. Il pense d'ailleurs que si la révolution triomphera demain, les anciens alliés connaîtront une période de lutte fratricide qui paraît irrémédiable dans les divergences sont profondes et nombreuses. Sur la situation actuelle de l'État et du gouvernement, Hesbani pense comme Gul Qalat qu'il est essentiel d'aller s'établir dans les villes, de profiter de la paix relative qui existe pour mener de la propagande ouverte et élargir la base de masse du Parti, même si ces derniers ne sont pas des communistes dévoués. La période de paix relative qui s'installe est pour lui, le signe du renforcement de l'État Karmal avant sa stabilisation entière, qu'elle soit mené par un gouvernement "de gauche" ou par un gouvernement militaire, conservateur, réactionnaire ou islamiste. Il faut donc frapper avant cette stabilisation, en s'implantant et en attaquant les principales villes du pays afin de les faire tomber. En ce sens, il est pour que la KIKKO continue d'avoir ses bases arrières dans les campagnes, mais que l'essentiel doit être concentré sur la prise des villes où les noyaux du nouveau pouvoir seront plus facile à mettre en place. Sur bien des points, Hesbani rejoint Gul Qalat contre Kashani, mais Hesbani a une profonde inimitié avec Gul Qalat, qu'il n'a pas avec Hesbani : Alors qu'ils étaient tous trois en prisons, Gul Qalat a faillit passer à tabac Hesbani qu'il soupçonnait d'être une taupe de la police ou du KHAD. Ce n'est que l'intervention de Kashani qui a empêché que les choses ne dégénèrent. Depuis, les deux hommes ne se parlent quasiment plus, s'évitant simplement pour ne pas en arriver aux mains. Il est estimé qu'environ 25% de l'organisation du Parti suit sa ligne.[/justify]