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Posté : dim. oct. 16, 2016 9:28 pm
par slimane54
[center]Sultan Sidi Ali[/center]
[center][img]http://www.celebfamily.com/wp-content/uploads/2015/04/Sultan-Qaboos-Bin-Said-2.jpg[/img][/center]
[justify]Le Sultan Sidi Ali dit le Vénérable dirige le pays depuis la mort de son père le Sultan Sidi Mahfoud qui avait obtenu la fin du protectorat et l'indépendance du pays.
Veuf depuis 10 ans, il ne s'est jamais marié, entouré de l'affection de ses concubines et de ses deux enfants légitimes le Sultan héritier Sidi Souleyman et Lalla Fatima sa fille, mariée à son cousin Sidi M'brouk.
Durant son règne, le Sultan a misé sur l'éducation pour doper l'exploitation des ressources naturelles par des entreprises nationales. La jeunesse du pays est donc de plus en plus éduquée, créant des soucis au vieux Sultan, par des revendications de plus en plus poussées d'ouverture vers l'extérieur, et d'ouverture de la société.
Le Sultan, conservateur, reste attaché aux valeurs traditionnelles issues de la Religion. Durant son règne, aucune évolution au niveau des mœurs n'eut lieu, au contraire. Ainsi, tout écart aux obligations religieuses est considéré par lui et son administration comme une traîtrise aux valeurs nationales.
Ayant fait de l'Islam soufi la religion d’État, le Sultan tolère les petites communautés chrétiennes, juives et animistes existantes sur le territoire, mais les contraints à une législation stricte : interdiction de toute forme de prosélytisme, respect dans l'espace public des interdits religieux musulmans (consommation d'alcool, de porc, non observance du jeûne du Ramadan).
Il gouverne en étroite relation avec les Zaouïas, adepte fidèle de l'islam soufi. Les Zaouïas jouent un rôle importants, chacune étant vouée à un saint local dit marabout. Le Sultan gouverne aussi avec l'armée qu'il a développé lors de son règne, faisant d'elle un État dans l’État.
Il es respecté par ses sujets, du fait de sa sagesse reconnue, de sa tempérance, et de la durée de son règne. Néanmoins, une part de plus en plus importante de la jeunesse dénonce son despotisme et le système politique Alfranien où le Sultan et ses proches sont omniprésents.
D'un point de vue économique, le Sultan continue de miser sur l'exploitation des richesses du sous-sol, il entend utiliser cette manne pour renforcer le pouvoir royal. Cette manne sert à la fois à doper les équipements des forces de l'ordre, assurant la continuité du système, mais est aussi redistribuée à la population dès tout risque de revendication sociale.[/justify]
Posté : dim. oct. 16, 2016 10:12 pm
par slimane54
[center]Sultan héritier Sidi Souleyman[/center]
[center][img]http://en.thegreatmiddleeast.com/wp-content/uploads/sites/2/2016/06/crown-prince-hamdan-bin-mohammed-bin-rashid-al-maktoum_official-work_lifestyle-w1500-777x437.jpg[/img][/center]
[justify]Seul fils légitime du Sultan Sidi Ali, le Sultan héritier Sidi Souleyman participe avec son père à la gestion de l’État. Diplômé en économie, il suivit également une carrière militaire jusqu'au grade de général, formation imposée par son père.
Membre éminent du Conseil Royal, il est actuellement, suite à sa nomination par son père,Ministre des Affaires Étrangères.
Habitué aux frasques, le Sultan héritier jouit d'une moins bonne réputation que son père. Ambitieux, il réussi à se mettre à dos les institutions religieuses et militaires, piliers du régime. Ces institutions ne se permettent pas de critiquer le prince héritier mais ne travaillent pas avec lui.
Moins populaire que son père, il entend néanmoins jouer son rôle d'héritier et fait emprisonner toute personne le critiquant.
Peu pratiquant en privé, il est néanmoins assidu au culte pour montrer l'image d'un homme pieux, à l'instar de son père.
Au centre du système économique, Sidi Souleyman possède des parts à titre personnel dans toutes les sociétés œuvrant dans le domaine de l'exploitation des ressources du pays.[/justify]
Posté : jeu. oct. 20, 2016 10:56 pm
par slimane54
[center]Sidi Yahia Aboufarid
Responsable du Conseil Islamique national[/center]
[center][img]http://lamppostproductions.com/wp-content/uploads/2013/03/Al-Bouti.jpg[/img][/center]
[justify]Cheikh Yahia Aboufarid dirige la puissante zaouïa de Sidi Youssef. Sous son influence et son enseignement se place 10 des 14 zaouïas du pays. Sous l'impulsion du Sultan et avec la bénédiction de Sidi Yahia, les zaouïas du pays ont été limitées à 14, pour correspondre aux muhafazat, ce qui simplifia le paysage religieux du pays.
Sidi Yahia enseigne une théologie conservatrice, attachée aux valeurs et spécificités de l'Alfranie. Sa théologie se distingue par sa proximité avec le pouvoir politique, en particulier avec le Sultan, dont il est le directeur de conscience. Il rejette toute violence, enseigne un islam pacifique, non contestataire. Il considère toute opposition politique comme de l’apostasie, assimilée à un refus de l'ordre voulu par Dieu.
Personnage prestigieux, son rôle le rend intouchable, chose rare au Sultanat. Ce statut lui permet de ne pas faire mystère de son animosité à l'égard du Prince héritier, bien que son institution se refuse à s'exprimer ce sujet.
Il donne son avis sur tous les décrets royaux, et son étroite collaboration avec le Sultan lui permet de jouer un véritable rôle de Censeur religieux.
Il dirige la justice religieuse, chargée de juger les affaires de mœurs. En cas de demande d'appel, les accusés doivent s'adresser à lui, qui décide seul de leurs sorts.
Il est également le responsable de l'Université religieuse de Sidi Youssef, chargée d'enseigner la théologie, le droit canon et les sciences humaines.
Il dirige la grande prière du Vendredi à la grande Mosquée de Sidi Youssef, monument classé, fréquentée par la famille royale. Il rédige également les prêches lues dans les mosquées des 10 zaouïas suivants son enseignement.
Ses prêches sont retransmis en direct sur toutes les télévisions. Son émission quotidienne sur la chaîne 4, retransmise sur la station de radio 2, est l'émission la plus regardée du pays.
Mais petit à petit, son influence sur les jeunes générations s'érode.[/justify]
Posté : dim. oct. 23, 2016 8:51 pm
par slimane54
[center]Général Malek Ouaziz[/center]
[center][img]http://s2.lemde.fr/image/2016/09/17/534x0/4999356_6_f747_le-general-khalifa-haftar-en-mai-2014_89d7cbe5976cc0c4525690b7613b4702.jpg[/img][/center]
[justify]Chef de l'état major des armées, responsabilité officiellement partagée avec le Sultan, le Général Malek Ouaziz dirige tous les corps d'armée et toutes les forces de police du pays.
Son institution est un véritable Etat dans l'Etat, et le Général est le second personnage le plus craint du Sultanat après le Sultan lui-même.
Imposant une discipline de fer à ses forces armées, le Général est aimé de ses hommes, qui doivent tous lui jurer fidélité. Il dirige tout particulièrement et sans aucun autre intermédiaire deux forces:
* Les unités royales de l'ordre: synonyme d'arrestation, de condamnation.
* Le service royal de sécurité: synonyme d'arrestation, de disparition, de torture, d'espionnage et de chantage.
Le Général Ouaziz connaît tous les secrets du Sultanat. Il fait parti, avec Sidi Yahia Aboufarid, des rares personnes composant le cercle des très proches du Sultan. Il est l'homme de confiance et des basses œuvres du Sultan. Par contre, il garde ses distances avec le Sultan héritier, n'ayant aucune confiance en lui.
Homme pieux, il est proche des zaouïas mais dans la logique d'accroître son influence, il est partisan d'une limitation de leurs prérogatives.[/justify]
Posté : jeu. déc. 08, 2016 1:21 pm
par slimane54
[center]Sultan Sidi Aboulaziz[/center]
[center][img]http://archive.almanar.com.lb/french/edimg/2013/MoyenOrient/Syrie/bandar_1.jpg[/img][/center]
[justify]Le Sultan Sidi Aboulaziz, frère du Vénérable Sultan Sidi Ali dirige le pays depuis la mort de son père le Sultan Sidi Mahfoud qui avait obtenu la fin du protectorat et l'indépendance du pays.
Jamais marié, le frère du Sultan a toujours accepté sa place de second. Il a su rester proche de son frère. Discret et en repli, il est connu pour ses bons conseils et son calme légendaire.
Passionné de golf, il a mis un point d'honneur a développé l'ensemble des activités sportives dans le pays. Croyant en l’éducation, il est aussi celui qui a poussé son frère a investir dans l’éducation des Alfraniens, rendant l'école obligatoire même pour les filles.
Pratiquant, il est un fidèle disciple de la Zaouïa de Sidi Youcef, et est très proche de Sidi Yahia Aboufarid, responsable du Conseil Islamique national. Proche des cercles du pouvoir, il est aussi ami de longue date du Général Malek Ouaziz, considéré comme son second frère.[/justify]
Posté : ven. déc. 23, 2016 12:45 am
par slimane54
[center]Chabane Oukhalef
Secrétaire Général de l'Association Communiste Alfranienne[/center]
[center][img]http://www.larousse.fr/encyclopedie/data/images/1004598-Liamine_Zeroual.jpg[/img][/center]
[justify]Fils d'un fellah pauvre, Chabane Oukhalef fut dès son plus jeune âge sensibilisé aux thèses dénonçant les inégalités de revenus. Son père, métayer d'un seigneur local, membre de la famille royale devant partager le fruit de son labeur avec son seigneur, le jeune Chabane quitta très jeune le foyer familial pour rejoindre Sidi Youcef où il exerça plusieurs petits métiers. Apprenant à lire et écrire auprès d'un religieux partageant la vie des déshérités du quartier Lalla Khedidja, Chabane Oukhalef se convertit grâce à sa lecture aux thèses marxistes.
Ne pouvant militer politiquement et menacé du fait de ses idées, il rejoint très rapidement la clandestinité où il fonde la Section Alfranienne de l'Internationale Communiste. Afin de convaincre le plus de personnes, il fit le choix de ne pas reprendre les thèses athées de l'idéologie marxiste, développant un corpus propre permettant de conjuguer les idéaux de redistribution avec les enseignements religieux de partage.
Plusieurs fois condamné pour son appartenance à un parti interdit, et en tant que communiste, Chabane Oukhalef passa pas moins de 18 ans en prison.
Libéré suite à l'attaque islamiste de Sidi Belloua, il profita de l’autorisation des associations politiques décidée par le Sultan pour officialiser son vieux parti, qu'il renomma Association Communiste Alfranienne, le mot parti et section étant interdit.[/justify]
Posté : dim. déc. 25, 2016 12:43 am
par slimane54
[center]Abdallah Benfadallah
Président de l'Association pour la Liberté de l'Economie[/center]
[center][img]http://s2.lemde.fr/image/2014/04/15/534x0/4401307_7_9c03_ali-benflis-candidat-a-la-presidence-de-la_ca97213d7053149a64c348daffcbd54c.jpg[/img][/center]
[justify]Ingénieur pétrolier de formation, Abdallah Benfadallah est le fils d'un puissant chef tribal proche de la famille royale. A l'indépendance du pays, le Sultanat entendant profiter de sa manne pétrolière, les fils des familles alliées sont invités à étudier dans les domaines permettant de faire fructifie cette richesse nationale.
Longtemps éloigné du milieu politique, Abdallah Benfadallah n'en demeure pas moins séduit par les idées libérales. Il croit au rôle limité de l'Etat dans l'économie. Pour lui, l'Etat et donc la famille régnante, doit se limiter aux fonctions régaliennes. Libéral, il défend aussi la liberté des mœurs, la libération de la société du poids du religieux, qu'il considère comme un carcan. Se sont surtout ses idéaux de libéralisme sociétal qui le conduiront à s'affronter, malgré lui, au pouvoir royal.
Arrêté une première fois, il est condamné à un an de prison pour appartenance à une idéologie interdite et menace à l'ordre public. A sa sortie, son père mourant le renie. Il perd son emploi au sein de la société nationale et devient consultant pour des groupes étrangers. Son activité professionnelle loin de la sphère étatique lui enlève l'épée de Damoclès et libère sa parole. Multipliant les réunions clandestines pour expliquer que la société doit évoluer, que la religion doit rester dans la sphère privée, il est régulièrement arrêté.
Organisant une réunion pour réclamer une monarchie parlementaire, il est arrêté ainsi que l'ensemble des présents. Si les auditeurs sont seulement condamnés symboliquement, Abdallah Benfadallah est condamnée à 15 ans de prison pour sédition.
Libéré suite à l'attaque islamiste de Sidi Belloua, il profita de l’autorisation des associations politiques décidée par le Sultan pour créer un parti politique libéral, appelé association pour la liberté de l'économie, le mot parti et section étant interdit.Il décide de militer uniquement pour le libéralisme économique, ne pouvant toujours pas au vu de la législation combattre pour le libéralisme sociétal.[/justify]
Posté : lun. déc. 26, 2016 12:37 am
par slimane54
[center]Lakhdar Benmoussa
Président de l'Association Socialiste[/center]
[center][img]http://lfwb.org/contenu/media/sites/2/2015/12/Hocine-Ait-Ahmed-1367.jpg[/img][/center]
[justify]Issu d'une vieille famille commerçante de Sidi Belkacem, Lakhdar Benmoussa entreprit des études de droit qui le conduisent au métier d'avocat. S'illustrant en défendant la cause de familles de pauvres fellah à qui les terres furent confisquées par l'Etat au début des prospections pétrolières, il fut vite remarqué par les autorités qui le considèrent comme un potentiel opposant.
Cette classification le conduit à connaître de nombreuses tracasseries administratives. Ses difficultés personnelles, puis l'ensemble des causes sociales qu'il défendit l'amenèrent à travailler et à réfléchir sur le partage des richesses, du pouvoir, à la nécessité de l'éclosion d'une société démocratique, à la laïcisation de la société. Lors d'un procès où il défendit un fellah contre la zaouïa Sidi Belkacem qui utilisait illégalement ses terres, il prononça une plaidoirie où il dénonça le pouvoir des religieux sur la société, où il condamna la mainmise des richesses entre quelques mains. Dès la fin de sa plaidoirie et avant même la conclusion du tribunal, Lakhdar Benmoussa fut mis aux arrêts et demeura emprisonné deux ans sans procès.
A sa libération, il fonda le Parti Socialiste Alfranien, parti clandestin. Alors que son parti séduit de plus en plus les nouvelles générations éduquées, il est de nouveau écroué mais cette fois-ci jugé pour fondation d'une association illégale et propagation d'idées anti-nationales. Il fut condamné lors d'un simulacre de procès à 22 ans de prison. En prison, il continua à diriger son parti et à écrire de nombreux ouvrages, interdits en Alfranie.
Libéré suite à l'attaque islamiste de Sidi Belloua, il profita de l’autorisation des associations politiques décidée par le Sultan pour officialiser son parti, dénommé Association Socialiste, le mot parti et section étant interdit.[/justify]
Posté : mar. déc. 27, 2016 9:03 pm
par slimane54
[center]Tarek Nassirdin
Président de l'Association de la Nation Alfranienne[/center]
[center][img]http://www.pdc.co.il/arafat.jpg[/img][/center]
[justify]Issu d'une famille de militaire, Tarek Nassirdin s'engage très jeune dans l'infanterie royale. Son ascension dans la hiérarchie militaire est stoppée au grade de colonel du fait de son admiration des régimes étrangers autoritaires où l'armée détient le pouvoir. Pour Tarek Nassirdin, l'Alfranie doit se débarrasser de la famille royale et confier le pouvoir à l'institution militaire.
Plusieurs fois mis aux arrêts mais toujours libéré grâce à ses amitiés politiques et sa bravoure militaire, Tarek Nassirdin est néanmoins mis à la retraite d'office suite à ses écrits républicains. Il gardera de sa vie militaire la tenue qu'il refuse de quitter.
Décidé à poursuivre son combat, il est accusé d'avoir monté un maquis républicain et nationaliste dans l'Est du pays et est condamné à mort pour Haute trahison. Échappant de peu à la mort grâce à l'intervention de son vieil ami le général Malek Ouaziz, sa peine est commuée en prison à perpétuité. Son ami le fera enfermé dans la prison la plus confortable du pays, la cellule ressemblant à un appartement.
Suite à l'attaque islamiste de Sidi Belloua, Tarek Nassirdin et ses acolytes ne peuvent bénéficier de la grâce royale, les républicains en étant écartés. Malek Ouaziz fera pression auprès des autorités judiciaires afin que l'ensemble des poursuites soient requalifiées en poursuite pour nationalisme; ce qui fut fait. Dès les condamnations pour républicanisme commuées en condamnation pour nationalisme, Tarek Nassirdin et tous ses co-accusés furent immédiatement libérés. Pour montrer sa bonne foi, il fonde immédiatement un parti politique nationaliste abandonnant son idéal républicain. L'Association de la Nation Alfranienne regroupe les militants républicains, nationalistes et conservateurs dont des traditionalistes religieux. Ce parti milite pour une monarchie parlementaire avec un programme conservateur socialement, pour un Etat fort travaillant en collaboration avec l'institution militaire.[/justify]
Posté : ven. janv. 06, 2017 10:56 pm
par slimane54
[center]Chenuda I
Patriarche de l'Eglise Copte Afranienne[/center]
[center][img]http://eglisecopte.ch/wp-content/uploads/2015/11/cache_19331312-246x300.jpg[/img][/center]
[justify]De son vrai nom Aïssa Ben Salem, Chenuda est issu d'une famille de commerçants. Il étudie l'histoire et le droit à l'Université Royale de Sidi Youssef. Il étudie clandestinement la théologie auprès d'un monastère non déclaré dans le Sud du pays. Il y est ordonné prêtre. Il tient son office clandestinement à Sidi Youssef où il est consacré cardinal. A la mort de son prédécesseur, il est élu Patriarche.
Bien que non reconnu, l'exercice du culte chrétien est toléré dans la clandestinité. Dès la reconnaissance du culte chrétien par le Sultan, il se déclara auprès des autorités, se fit reconnaître comme Patriarche auprès du Sultan à qui il prêta allégeance et fit acheter un terrain pour y établir la future cathédrale de la capitale.[/justify]