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Posté : ven. août 05, 2016 4:45 pm
par Otto
En 2031 se réunira en Agorsa'a des Etats Généraux composés de la noblesse, de sénateurs et d'experts nommés par le régime militaire afin de donner à l'Agorsa'a un duc. Toute personne peut être présentée comme candidat au Duché par un des membres des Etats Généraux puisque les seules conditions fixées pour être duc sont d'être âgé de plus de 16 ans et d'être chrétien (catholique, orthodoxe, protestant, bogomile, nestorien etc.). Ainsi, un roturier protestant de l'Hokkaïdo peut tout aussi bien se présenter qu'un grand noble fiémançais ou une femme d'affaire schlessoise.
Les fonctions constitutionnelles du duc ne sont pas encore connu, mais les lois organiques rédigées par le gouvernement de Khademos semblent vouloir faire du monarque le véritable chef de l'Etat, sur un modèle proche du Viertenstein ou du Maok. Néanmoins le rôle des assemblées sera important. La monarchie sera bien parlementaire, mais le duc sera prédominant dans l'exécutif. De plus, son rôle sera également limité par le cadre légal de l'Union Alémanique.
Officiellement, il n'y a pas de candidats au duché, mais les intéressés peuvent se faire connaître auprès de la noblesse simeonienne.
Pour les joueurs intéressés par ce projet, je vous demanderai de remplir le formulaire suivant. J'étudierai les profils en temps voulu et je prendrai celui qui me paraît le plus intéressant pour devenir le monarque de l'Agorsa'a.
[quote]Nom et prénom :
Âge :
Religion :
Pays d'origine :
Histoire familiale (famille des parents, si possible famille de l'époux) :
Histoire personnel :[/quote]
Posté : ven. août 05, 2016 6:19 pm
par Yul
[quote]Nom et prénom : Alexander Kingfisher
[center][img]http://images.amcnetworks.com/bbcamerica.com/wp-content/uploads/2012/06/mattsmith.jpg[/img][/center]
Âge : 44 ans
Religion : Chrétien catholique
Pays d'origine : Wildhorn, Fiémance
Histoire familiale (famille des parents, si possible famille de l'époux) :
Alexander Kingfisher descend par son père de la famille Kingfisher, anoblie en Adélie aux alentours de l'an 900. Son ancêtre, un cadet qui voit son héritage barré par son aîné prend la mer au XVIIeme siècle en direction des colonies du Wildhorn, et s'approprie au nom de l'Adélie de terres dans le nord du territoire. La famille Kingfisher du Wildhorn, anglicane d'origine, se convertie au catholicisme au milieu du XIXeme siècle, convaincu par un pèlerin jésuite se rendant au Bardaran.
La mère d'Alexandre quant à elle descend d'une riche famille de Sharksiville qui fit fortune dans le commerce de diamants.
Alexandre prend pour épouse Adélaïde de Belchesnay, issue d'une famille de la petite noblesse de province en Fiémance. Il a avec trois enfants, Adeline, 10 ans, Marc, 8 ans et Emilie, 4 ans.
Histoire personnel :
Alexander Kingfisher naît et grandit au Wildhorn dans une réserve animalière sise dans le Comté de Greenfangs, dans le nord du pays. Fils de bonne famille, descendante de nobles Adélien catholiques venus très tôt coloniser la région, il grandit et suit une éducation très strictes auprès d'un missionnaire Bardaran, avant de s'envoler suivre des études brillantes de management et de géopolitique à l'université d'Opemont, avant de commencer une brillante carrière comme chef de cabinet auprès d'un député local. Apprécié et parfaitement intégré dans certains cercles élitistes de la société de la capitale Fiémançaise, il prend pour épouse Adélaïde de Belchesnay, benjamine d'une famille issue de la petite noblesse provinciale Fiémançaise.
Malgré ses amitiés et son excellent travail, loué par plusieurs personnalités de hauts-rangs dans la capitale Fiémançaise, Alexander entre dans la catégories des étrangers expulsés par décret royal du Roi Jean de Fiémance en 2030, et n'a d'autre choix que de quitter le pays pour lequel il a travaillé tant d'années. Alors qu'il a la possibilité de retourner au Wildhorn avec sa femme et ses trois enfants, il décide de se fier aux conseils d'un haut fonctionnaire Fiémançais qui l'invite à tenter sa chance et de proposer sa candidature pour le Duché d'Agorsa'a.[/quote]
Posté : ven. août 05, 2016 7:40 pm
par the0
[justify]Nom et prénom : Albert S. Giesbers
[center][img]http://image.noelshack.com/fichiers/2016/31/1470423258-giesbers.png[/img]
Portrait (peinture) officiel d'Albert S. Giesbers en tant que membre de l'Académie atis-ababienne des lettres[/center]
Âge : 69
Religion : Luthéranisme
Pays d'origine : Atis-Ababe (Zanyaanstat) du côté paternel, Agosra'a (hellène) du côté maternel
Histoire familiale :
Du côté paternel
Fils de Mathijn S. Giesbers (1911-1998), historien de renom
La famille Giesbers est une famille historique de propriétaires terriens zanyaaner bien établis dans l'économie et dans la vie politique locales. Quittant le Laagland en 1728, ils s'installent après une escale de trois ans au Maok, dans le petit comptoir de Nuwestad. L'ancêtre Albert Giesbers, juriste, ouvre un office notarial dans cette nouvelle ville en pleine expansion et s'implique en politique. Il deviendra régent de Nuwestad de 1746 à 1749. L'un de ses fils, Corneel Giesbers, épouse la fille unique d'un cultivateur de tabac non-loin de Nuwestad. Alors que l'affaire notariale du père mourant est reprise par l'un de ses frères, Corneel Giesbers étend ses propriétés agricoles, de sorte que son fils hérite à la fin du 18ème siècle de la plus grande propriété agricole du pays zanyaaner. La branche nuwestadienne tisse ton réseau dans les milieux juridiques des villes zanyaaner, tandis que la branche bossienne (de bosse, "bush" en zanyaaner) étend ses activités agricoles. Elle est la première, en 1816, de toute l'Atis-Ababe, à cesser la pratique de l'esclavage dans les champs pour des raisons religieuses. En 1902, la famille Snee (banquiers et négociants zanyaaner) se fond dans la famille Giesbers par le biais d'un ingénieux mariage. Le 20ème siècle est littéraire pour la famille Giesbers qui produit un grand poète (Wim S. Giesbers, 1886-1945), deux grands écrivains (Floris S. Giesbers, 1889-1986 et Dolf S. Giesbers, 1900-1971, ce dernier étant taxé d'antisémitisme en Alméra à la suite de son roman Les racines du mal) et un historien de renom (Mathijn S. Giesbers, 1911-1998). Aujourd'hui, la famille Snee-Giesbers a perdu de son pouvoir économique en raison de la forte concurrence agricole et de la quasi-faillite de la Compagnie Giesbers en 2003, rachetée à 55% de justesse par la Compagnie agricole zanyaaner (CAZ). Elle continue cependant de fournir de grands intellectuels au sud-Zanyane, notamment Albert S. Giesbers, linguiste, mais aussi Freek S. Giesbers, professeur de chimie à l'Université de Terreneuve-Ville, et Marjolein S. Giesbers, philosophe et romancière.
Du côté maternel
Fils d'Elsa Meimarakis (née en 1923, toujours en vie), femme de lettres
D'origine hellénique, elle est la descendante de la famille Meimarakis, petite famille bourgeoise de Lunios (Agosra'a), aux activités très diversifiées, mais dont un patriarche sort du lot : Dimitris Meimarakis en 1898, qui lance la première usine de conserves en Agosra'a. Ce capitaine d'industrie multiplie considérablement les richesses de la famille. Son fils, Panos, reprendra l'exploitation. Ce dernier, père d'Elsa Meimarakis, enverra cette dernière faire une partie de son éducation en Hellas où elle s'initiera aux arts almérans. Elle revient à Salormion en 1942 où, avec les finances de l'industrie paternelle, elle ouvre un salon littéraire particulièrement en vogue et se fait marchande d'art subsidiairement, important d'Alméran et d'Atis-Ababe des peintures, sculptures, mais aussi des livres en vogue chez "Les Blancs de là-bas" (1963, son principal roman, portant sur sa vie estudiantine en Alméra). C'est à cette occasion qu'elle rencontre Mathijn S. Giesbers, historien (spécialiste de l'histoire de l'immigration almérane au sud-Zanyane) à Salormion en 1944. Elle le marie et ce dernier quitte l'Atis-Ababe pour s'installer à Salormion près de celle qu'il appellera plus tard dans son unique roman éponyme L'amour de notre vie (1949). En 1961, Elsa déjà assez âgée (38 ans) et Mathijn encore davantage (50 ans) engendrent Albert S. Giesbers.
Histoire personnelle :
Linguiste, poète et écrivain à ses heures perdues
Albert S. Giesbers fait son collège et lycée à Salormion dans des pensions catholiques, puis part faire ses études à l'Université de Terreneuve-Ville (baccalauréat de lettres classiques zanyaaner) et à l'Université de Columbia où il étudie l'adélien, le fiémançais, le raksasan et l'histoire des langues du sud-Zanyane. Ayant visiblement un rare don pour les langues, il écrit une gigantesque thèse de 1780 pages (!) sur les apports des langues alméranes aux langues indigènes, de l'arrivée des Hellènes en Agosra'a au 12ème siècle jusqu'aux colonies atisababiennes au 16ème, mais surtout 17ème et 18ème siècles. Le linguiste se lance dans le professorat à l'Université de Nuwestad tout d'abord de 1994 à 2000, puis à l'Université de Terreneuve-Ville de 2000 à 2002, puis à l'Université de Hellington de 2002 à 2014. En 2015, il devient professeur associé à l'Université Saint-Paul-et-Saint-Cosme de Salormion, et en est nommé vice-doyen en 2023. Il quitte la carrière universitaire en 2025 pour se consacrer à l'écriture d'ouvrages de vulgarisation de la science linguistique (L'outil du mot, 2026 notamment). Comme son père, il tire de sa vie personnelle un roman, qu'il écrira (en zanyaaner, en fiémançais, en adélien et en hellène!) entre 2026 et 2029 et qu'il appellera Mémoires. Hyperpolyglotte, il parle couramment l'hellène, le fiémançais, le kirépien, le zanyaaner, l'adélien, le thorvalien, le raksasan, le schlessois, l'alémanique, le zulu, le xhoa, l'arabe, le rostov, et a des connaissances éparses dans une vingtaine d'autres langues. Il maîtrise aussi les deux principales langues mortes (latin et hellène antique). En 2027, il est nommé officier de l'Académie des Belles-Lettres d'Atis-Ababe.
Durant toute sa vie, il produit un nombre prodigieux de poèmes très caractéristiques, d'inspiration symbolique, qui ont la grande particularité de ne pas se limiter à jouer avec les mots, mais surtout à jouer avec les langues, ce qui en fait des textes d'une très grande richesse polyglotte.
Il vit aujourd'hui paisiblement dans une villa de Salormion. Sa fortune est estimée, héritages compris, à une dizaine de millions de dollars raksasans. Chrétien, luthérien (de par son père) mais ouvert aux autres branches du christianisme, son positionnement politique n'a jamais été marqué, ce qui fait de lui un homme relativement consensuel pour les milieux conservateurs sud-zanyanais.[/justify]