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Posté : jeu. mai 12, 2016 10:15 am
par Buonaparte
[center]Rencontre diplomatique entre les représentants de l'Empire Schenkennien et du Royaume de Tosaka.[/center]

[center][img]http://img15.hostingpics.net/pics/832696armoiries.png[/img] [img]https://upload.wikimedia.org/wikipedia/commons/thumb/f/f7/Japanese_Imperial_Seal.svg/250px-Japanese_Imperial_Seal.svg.png[/img][/center]

5 février 2030.

L'aéroport de Kiriu, grande capitale du Royaume tosakien, s'apprêtait à recevoir, pour la première fois depuis plusieurs décennies, un avion d'une délégation diplomatique étrangère. Cela faisait si longtemps que Tosaka était resté replié sur lui-même, ne lorgnant que son nombril au grand mépris du reste du monde. La nouvelle politique conduite par le jeune roi Hashiku Ier devait marquer un tournant dans l'histoire de la nation qui, depuis bien trop longtemps, était affaiblie et maladive du fait de son isolement précaire. C'était une nouvelle ère qui s'ouvrait avec cette première rencontre diplomatique.

Bien qu'assez petit et un peu vétuste, l'aéroport international de Kiriu n'avait pas lésiné sur les moyens : la visite des représentants de l'Empire Schenkennien se fera en grandes pompes...


Vers 11h30, un flamboyant avion flanqué des emblèmes impériaux se posa sur le tarmac. Le porte s'ouvrit, déployant un grand escalier en bas duquel avait été déposé, à même le sol, un long tapis rouge autour duquel se pressaient journalistes et caméramans, le tout cerclé par la sécurité.
Yann Breutaad, chef de la diplomatie schekennienne, descendit les marches en saluant la foule, flanqué de ses gardes du corps et suivi de sa délégation. Sur le tarmac, un grand orchestre se mis à jouer [url=https://www.youtube.com/watch?v=298cdANN2Q8&feature=youtube_gdata_player]l'hymne national de l'empire Schekennien[/url] pour accueillir son ministre.

Jimu Katamowa, premier adjoint du commissaire diplomatique le remplaçant pendant sa visite à Endo, s'avança à son tour, venant à la rencontre du ministre schekennien. La poignée de main entre les deux hommes dura longtemps, tandis que les cliquetis des photographies résonnaient derrière l'orchestre.

Jimu Katamowa:
[quote]Eh bien monsieur le ministre, il semble que nous venons de marquer l'histoire. Avez-vous fait bon voyage ?[/quote]

Posté : ven. mai 13, 2016 5:30 pm
par Gwenael
Le jour était en effet historique, autant pour l'Empire Schenkennien que pour le Royaume de Tosaka.
C'était en effet la première fois qu'un émissaire schenkennien posait le pied au Makara depuis la Restauration, l'Empire n'entretenant jusqu'alors aucune relation avec les États du continent. Il semblait au contraire n'y avoir pour le moment que des ennemis : la République de Mayong et le Royaume de Kaiyuan avaient été parmis les premiers à condamner l'intervention celte en Varlovie, et le Royaume de Wa n'avait pas tardé à leur emboiter le pas, menaçant la supériorité militaire des Coalisés en proposant d'importantes quantité de matériel à la vente en soutien à la Varlovie.
La décision du Roi Hashikaku Ier d'ouvrir son pays aux relations internationales n'était pas passée inaperçue en Schenkennie, surtout après que la Confédération de Valaryan avait manifesté un intérêt soudain pour cet État makaran. Soucieux de faire activement perpétrer l'isolement diplomatique de son encombrant voisin nationaliste, l'Empire Schenkennien comptait bien mettre en garde les Tosakiens contre la sournoiserie du gouvernement valaryen, qui n'avait pas hésité à utiliser des accords culturels afin d'infiltrer ses agents sur le sol schenkennien, trahissant ainsi la confiance qui régnait jusqu'alors entre les deux nations jeekimoises.
Il importait également de garder le Royaume de Tosaka à l'écart du Pacte de Kanton, généralement hostile à la politique étrangère de l'Empire, en lui proposant une alternative afin de favoriser son développement.
De nombreuses attentes du côté de la Schenkennie donc, qui voyait là avant tout une occasion pour sa diplomatie de mettre le pied au Makara.

Lorsqu'il descendit les marches de l'avion, Yann Breutaad fut ravi de l'accueil qui lui fut réservé. Il apprécia d'entendre l'hymne impérial, et s'avança vers Jimu Katamowa afin d'echanger une longue poignée de mains.


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Yann Breutaad : Le voyage fut très plaisant, je vous remercie. Et mon plaisir est d'autant plus grand que je peux à présent fouler le sol makaran.
Il est en effet certain que ce jour atteindra une portée historique. Je ne peux que saluer la décision du Roi Hashikaku Ier d'avoir choisi d'ouvrir votre nation sur le monde. Je vous prierai d'ailleurs de transmettre à Sa Majesté mes plus sincères salutations, ainsi que celles de l'Empereur des Schenkenniens Gwenael Ar C'halloudek.

Posté : dim. mai 15, 2016 3:07 pm
par Buonaparte
Tandis que les deux représentants diplomatiques échangeaient des formalités face aux caméras, un grand convoi d'imposantes voitures noires aux vitres teintées stationnait en retrait de la foule. Les véhicules, protégés par la police militaire sur ordre du roi, avaient pour rôle d'escorter les deux hommes jusqu'au ministère des Affaires étrangères. Marchant et saluant la foule, ils pénétrèrent dans une luxueuse limousine arborant le drapeau royal, tandis que le délégué tosakien pris la parole.

Jimu Katamowa : Nous allons directement au commissariat diplomatique. Vous pourrez vous y reposer à loisir jusqu'à demain, mais pour le moment, monsieur le ministre, je suis bien curieux d'en savoir plus sur votre nation, votre histoire et vos positions géopolitiques. Tosaka est restée bien trop longtemps renfermée sur lui-même, nous avons besoin d'apprendre.

Posté : dim. mai 15, 2016 11:00 pm
par Gwenael
Le Ministre de la Diplomatie Yann Breutaad prit place dans la limousine aux cotés du premier adjoint du commissaire diplomatique tosakien. Il fut surprit par le confort et le luxe du véhicule, en totale contradiction avec l'idée qu'il se faisait de la situation économique de Tosaka aujourd'hui.

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Yann Breutaad : Je me ferai un plaisir de vous donner les informations dont vous avez besoin.
La Schenkennie est un pays de culture celte situé dans le nord-ouest du Jeekim. Le Premier Empire Schenkennien fut formé en 1249, du fait de la conquête des royaumes celtes voisins par le Royaume de Schenkennie situé à l'extrême ouest du territoire schenkennien actuel. Pendant de nombreux siècles, l'Empire Schenkennien a prospéré, jusqu'à la Grande Guerre, à laquelle il a pris part à partir de l'an 1943. L'Empereur Killian VII entretenait l'ambition de rassembler l'ensemble des peuples celtes du Jeekim au sein de l'Empire Schenkennien. Néanmoins, il accomplit cet objectif d'une manière maladroite et brutale, en usant de la puissance militaire dont était alors dotée la Schenkennie. Les campagnes lancées par l'Empire ne manquèrent pas d'attirer les foudres des autres États voisins, qui n'ont pas tarder à se coaliser. Afin d'assurer la sécurité du pays, l'Empereur Killian VII fut forcé d'occuper les États membres de la Coalition.
Mais cela attira sur notre pays une menace plus grande encore. Les États-Unis du Pelabssa, grâce à leur puissance industrielle, étaient parvenus à se hisser parmi les plus grandes puissances militaires de l'époque. Ils eurent facilement raison de la Marine Impériale et débarquèrent sur la côte ouest de la Schenkennie en mai 1948. Les combats furent longs, mais l'Empire finit par capituler l'année suivante.
C'est là que la République de Schenkennie a été instaurée, un régime instable destiné à servir les seuls intérêts du tyran pelabssien. Notre pays est entré dans une période de forte récession qui a duré plus de 70 ans, et ne s'est achevée qu'à la Restauration. En effet, lors de l'invasion des USP par la Main Noire en 2022, les troupes d'occupation pelabssienne n'ont pas tardé à quitter notre territoire, ce qui a permis aux partisans de l'Empire, à l'issue d'une guerre civile acharnée les opposants aux forces loyalistes, de remettre l'héritier du trône impérial, Gwenael Ar C'halloudek, sur le trône de Schenkennie. Depuis lors, celui-ci s'efforce de réparer les dommages causés à notre pays par le précédent régime, et faire retrouver à la Schenkennie sa place au sein du concert des nations.

La politique diplomatique de l'Empire Schenkennien se veut avant tout pragmatique. Nous sommes disposés à entretenir de bonnes relations avec toutes les nations du monde, quelque soit leur idéologie politique, tant que celles-ci ne menacent pas les intérêts et la sécurité de notre peuple. Aujourd'hui, l'Empire Schenkennien mène une guerre acharnée contre son voisin du sud : la Varlovie. Cet État fasciste, issu de la prise de pouvoir par la force d'un militaire ayant assassiné le président alors en place, fait endurer à sa population une violente répression, qui a mis sur le chemin de l'exil plusieurs milliers de Varloviens. Beaucoup ont trouvé refuge en Schenkennie, alors que notre pays traversait une période économiquement difficile. Comme si cela ne suffisait pas, le régime varlovien s'est rendu coupable, par le biais d'agents infiltrés parmi les réfugiés, de plusieurs actes violents de déstabilisation sur notre propre territoire, ayant entrainé plusieurs morts et blessés parmi notre population. Vous comprendrez sûrement que le gouvernement ait dû réagir afin d'assurer la sécurité de ses citoyens. Nous avons pris très au sérieux la déclaration de guerre tacite faite par la Varlovie à la Schenkennie, et avons décidé de lui apporter une réponse adaptée. C'est ainsi que la guerre celto-varlovienne a débuté, opposant l'Empire Schenkennien et ses alliés lénovinirs à la Varlovie fasciste. Les troupes de notre coalition progressent jour après jour dans le territoire varlovien, et finiront par atteindre la capitale varlovienne. Ce sera alors l'occasion pour nous de faciliter la mise en place en Varlovie d'un régime ne menaçant plus la sécurité des États limitrophes.
Bien entendu, vous vous douterez que ce conflit a suscité de nombreux remous sur la scène internationale. La coalition schenkenno-lénovinire a reçu le soutien de plusieurs États communistes est-almérans, tels que la Rostovie, le Kirep ou encore l'Oustrie. Cette situation a profondément déplu à plusieurs États ultra-libéraux et profondément anti-communistes, tels que la République de Mayong ou le Royaume de Wa, qui se sont empressés d'apporter leur soutien aux fascistes. La Varlovie a également reçu le soutien de la Confédération de Varlaryan, un État nazi sauvage et profondément raciste.
L'élan dont ont été pris ces États montre leur volonté d'étendre leur emprise au-delà de leurs frontières, au détriment des autres peuples. L'Empire Schenkennien a déjà fait l'expérience de la trahison du Valaryan, qui n'a pas hésité à utiliser la couverture d'échanges cultures et estudiantins afin d'infiltrer notre pays et d'y mener des opérations de déstabilisation. De même, la haine acharnée qu'entretiennent le Wa et le Mayong contre les États communistes montrent bien leur totale intolérance envers les régimes dont l'idéologie diffère de la leur. Nous ne pouvons que vous mettre en garde contre ces pays, et vous conseiller de redoubler de prudence lorsque vous aurez à traiter avec eux. Sachez que nous sommes disposés à vous apporter tout notre soutien si vous veniez à être victimes des actes de ces États perfides.

Nous espérons pouvoir conclure de nombreux accords avec le Royaume de Tosaka, lui permettant ainsi d'assurer son développement, sans avoir à s'exposer à la menace d’États peu scrupuleux, ni à renoncer à son modèle économique ou aux principes et à la culture qui lui sont chers. Nous sommes partisans d'une collaboration franche entre les États, avant tout respectueuse de la souveraineté et des intérêts de chacun.

J'espère avoir été clair, et vous apporté toutes les informations dont vous aviez besoin. N'hésitez pas à m'interroger si vous avez des questions. Le cas échéant, pourriez-vous à votre tour me faire part des ambitions du Royaume de Tosaka, à présent que celui-ci a fait son grand retour sur la scène internationale ?

Posté : lun. mai 16, 2016 10:32 am
par Buonaparte
Jimu Katamowa : Voilà un empire à l'histoire fort riche et passionnante, monsieur le ministre. Nous avions effectivement, malgré notre renfermement, eu vent du conflit terrible opposant la Schenkennie à la Varlovie, que nous observons avec attention et neutralité - pour le moment. Malgré votre situation diplomatique instable, vous êtes en position de force, ce qui est admirable aux yeux du Tosaka, et nous espérons pour vous que vos fougueuses entreprises aboutissent.

Le royaume de Tosaka, dont je représente l'ambition diplomatique, a, comme vous l'avez souligné, très récemment enclenché une politique d'ouverture sur le monde. Depuis plusieurs siècles, nos souverains, que leurs glorieux noms soient loués, ont conduit d'une main de fer ce royaume à la culture si particulière et si grande. Notre nouveau roi, reconnaissant envers ses ancêtres pour avoir érigé une nation aussi solide, reste cependant sceptique face à l'acharnement borné qu'ils ont eu à vouloir rester isoler. Pragmatique et ambitieux, Hashikaku souhaite fonder un royaume puissant, capable de s'imposer dans le concert des nations avec tout le respect qu'il lui est dû.

Malgré notre passé fondamentalement militariste et expansionniste, le royaume souhaite aujourd'hui développer une politique de développement pacifique - ou du moins réaliste - à l'international, en tissant des liens solides avec des nations fortes, loyales et tout aussi pragmatiques. Tosaka n'a aujourd'hui aucune position particulière dans la géopolitique ; elle ne se situe dans aucun bloc, n'a ni allié ni ennemi. L'indépendance : voilà ce qui caractérise notre royaume sur la scène mondiale. Nous souhaitons la conserver impérativement, or, comme votre vision de la géopolitique le démontre, nous vivons dans un monde particulièrement instable et dangereux, en particulier pour les nations en retard comme Tosaka. Soucieux de protéger notre indépendance à tout prix, le royaume, avant de pouvoir prétendre à son statut de grande puissance, doit s'en donner les moyens ; d'où la politique de profonde réforme de l'appareil militaire tosakien menée par notre glorieux souverain. Le grand projet de Hashikaku Ier, doit se faire en quatre phases, qui se réaliseront au fil des mois ; la première correspond à l'ouverture du royaume aux autres nations ; la deuxième, la modernisation et le développement de l'économie et de la production tosakienne ; la troisième, la constitution d'une armée puissante et respectée ; la quatrième, l'avènement du royaume en tant que puissance mondiale respectée, capable de protéger sa culture, son peuple et ses frontières.

Voilà l'ambition que cultive aujourd'hui notre jeune roi, et que nous espérons pouvoir concrétiser avec tout ce que votre empire pourra apporter.

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La grande limousine s'arrête face à un imposant bâtiment, quoiqu'un peu vétuste : le commissariat diplomatique tosakien. Les deux hommes, poursuivant leur discussion avec intérêt, y pénètrent, suivi d'une cohorte d'agents de sécurité, d'attachés de presse et de journalistes. Demain, les négociations entre les deux nations s'ouvriront officiellement, et le royaume tout entier aspire à l'ouverture d'une nouvelle ère de prospérité.

Posté : lun. mai 16, 2016 11:01 am
par Gwenael
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Yann Breutaad : Les projets du roi Hashikaku Ier sont ambitieux, mais loin d'être inatteignables. Au terme de nombreuses années de labeur, et en choisissant bien ses partenaires, le Royaume de Tosaka pourrait être en mesure de s'imposer sur la scène internationale. J'espère sincèrement que cela pourra se faire sans altération de votre souveraineté ou de votre culture.

C'est sur ces dernières paroles que les deux hommes se séparèrent, partant chacun prendre un repos bien mérité avant les discussions qui devaient avoir lieu le lendemain.

Posté : mer. mai 18, 2016 10:26 am
par Buonaparte
Le lendemain à quinze heure trente, après une bonne nuit de sommeil, un bon repas et une préparation aux négociations qui détermineront le futur des relations tosako-schenkenniennes, Katamowa se rendit dans une grande salle de conférence au sein du Commissariat, où l'attendait une flopée de secrétaires et assistants ministériels. Breutaad arriva au même moment, et, après une ferme poignée de main et quelques formalités, les discussions reprirent.

Jimu Katamowa : Nous avons étudié plus particulièrement la campagne que vous menez avec énergie contre la Varlovie, et votre remarquable puissance militaire semble vous ouvrir la voie du triomphe. S'asseoir du côté des vainqueurs est un noble plaisir universellement reconnu et ancré dans la conscience de chacun, c'est pourquoi nous souhaiterions, avec votre autorisation, envoyer des observateurs militaires directement sur le terrain. En effet, les tosakiens, exceptés quelques conflits internes, n'ont pas combattu depuis fort longtemps. Malgré l'énergie et la grandeur de nos soldats, notre armée ne semble pas tout à fait opérationnel sur le plan de la stratégie et de la tactique militaire. C'est pour cette raison que l'envoi d'observateurs, dont la mission se cantonnera au fait d'assister à vos manœuvres militaires et à étudier l'issue des batailles, serait tout à fait bénéfiques pour notre nation. De surcroit, votre armée et vos écoles pourraient former nos officiers à la guerre moderne, nous assurant ainsi un commandement militaire digne de ce nom.

Un refus de votre part serait fort regrettable, en revanche, accepter serait pour vous un gage de bonne foi envers le royaume de Tosaka et son peuple, qui, très méfiant envers les étrangers, accueillerait chaleureusement une telle aide. De surcroit, si votre empire souhaite un soutien solide à Makara, alors le renforcement de notre royaume vous serait tout à fait bénéfique.

Posté : jeu. mai 19, 2016 9:34 pm
par Gwenael
Yann Breutaad fut très surpris par la soudaineté de la requête tosakienne. Le moment était plutôt mal choisi pour formuler une telle demande, compte tenu de la grande méfiance que les récents événements avaient insufflé au sein du gouvernement impérial. Néanmoins, Katamowa se montrait plutôt insistant, et il aurait probablement été mal avisé de lui présenter un refus. Breutaad résolut d'agir avec prudence, compte tenu de l'importance de cette rencontre pour la diplomatie impériale.

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Yann Breutaad : Il est vrai que les tactiques employées par la Coalition ont jusqu'alors pu démontrer leur efficacité, et je peux aisément concevoir que vous souhaitiez vous en inspirer.
Néanmoins, comprenez qu'il s'agit d'une décision que je ne peux me permettre de prendre à la légère. La Varlovie est probablement la région du monde la plus sensible, et la moindre fuite d'information pourrait s'avérer fatale pour plusieurs milliers de soldats schenkenniens et lénovinirs.
Le Royaume de Tosaka et l'Empire Schenkennien ne se reconnaissent même pas mutuellement, et n'entretiennent par conséquent pas de relation diplomatique officielle. Il est de mon avis que nous devrions au moins signer les traités de base de reconnaissance et de non-agression avant d'envisager toute coopération. Il nous serait alors possible d'accepter la venue d'officiers tosakiens en Varlovie afin d'étudier les tactiques de l'Empire. Cependant, vous comprendrez que la situation nous oblige à encadrer de manière très stricte cette délégation, pour des raisons de sécurité.
Bien entendu, si nos deux États venaient à signer des accords de coopération diplomatique et militaires importants, nous nous montrerions bien davantage confiants envers vos ressortissants, et serions enclins à leur accorder une plus grande liberté d'action.
Sachez que nous sommes disposés à engager une coopération aussi complète que possible dans les domaines cités.

Jusqu'où le Royaume de Tosaka est il prêt à pousser sa coopération diplomatique et militaire avec l'Empire Schenkennien ?

Posté : ven. mai 20, 2016 11:12 am
par Buonaparte
Jimu Katamowa : Il est évident que notre délégation sera strictement encadrée et dirigée par vos services, et n'importe quel tosakien enfreignant nos accords se verrait publiquement décapité par nos propres soins. Nous souhaitons également mettre en place un traité entre nos nations, comprenant un pacte de non-agression d'une durée de 5 ans renouvelables et une reconnaissance officielle et mutuelle de nos États en vue de tisser des liens durables.

Bien que nous ne souhaitons pas, pour le moment, nous placer formellement sur l'échiquier diplomatique mondiale en prenant position contre la Varlovie, nous sommes prêt à condamner publiquement les actions de son régime et à encourager la Schenkennie dans sa campagne. Bien que cela n'engage à rien, il s'agira au moins d'un gage de bonne foi de notre part. Notre royaume est prêt à entrer dans une coopération militaire et diplomatique poussée et durable, bénéfique aux intérêts de nos deux pays. Vous conviendrez cependant qu'une alliance officielle est pour le moment impossible étant donné la situation du Tosaka, qui ne dispose pas de la force ni du poids nécessaire à assurer une telle responsabilité. Néanmoins, si votre empire nous aidait à le remettre sur pied et à redorer son armée, nul doute que le royaume souhaitera approfondir autant que possible nos liens.

Posté : sam. mai 21, 2016 10:45 pm
par Gwenael
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Yann Breutaad : Nous sommes évidemment favorables à la signature d'un traité de reconnaissance mutuelle, ainsi que d'un pacte de non-agression, qui constituent une base essentielle avant toute discussion. Si vous souhaitez que le pacte de non-agression soit établi sur une durée de cinq ans, soit. Nous souhaiterions dans ce cas ne pas ajouter de clause permettant la rupture dudit traité d'une quelconque autre manière que l'arrivée à échéance, si cela vous convient.

Nous comprenons votre volonté de ne pas trop vous engager pour le moment sur la scène internationale. Une condamnation officielle du régime varlovien et un soutien diplomatique officiel à l'Empire Schenkennien suffiraient déjà amplement à accroitre de manière significative la confiance que nous pouvons vous accorder.
Concernant la remise à niveau de vos journées, le groupe Brezimp Stroll nouvellement fondé avec le soutien de la Fédération Tarnoise sera très heureux de satisfaire vos besoins, et des tarifs préférentiels peuvent être envisagées concernant vos premières commandes. Notre gamme de produit tend à se diversifier au fur et à mesure que nos recherches avancent, et nous serons bientôt en mesure de proposer une offre très variée. Nous pouvons également vous recommander la Vashara San Corporation, firme détenue par notre allié tarnois, qui sera, j'en suis sûr, plus qu'honorée de répondre à vos besoins en armement. Je vous déconseille cependant fortement les produits bon marché du Wapongais Armor Bek. Bien que peu coûteux, ces appareils offrent une bien piètre efficacité sur le terrain, et sont majoritairement issus du travail et de l'esclavagisme d'enfants, non pas dans un cadre culturel mais dans l'unique objectif de limiter les dépenses, ce que nous condamnons fermement.