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Posté : mer. mars 23, 2016 12:52 pm
par Otto
La réception de la délégation maokorienne était une première pour le Duché : c'était la première délégation internationale qui était reçu depuis l'Indépendance, si l'on excepte la présence du ministre plénipotentiaire du Viertenstein. Le monarque zanyanais, personnellement invité, était arrivé par aéroport dans le petit aéroport de Henzbüri. De là, il avait été récupéré par une automobile et emmené jusqu'au Palais Rodhé, le palais du Duc, en plein centre-ville où on lui accorda la soirée afin de se reposer. Le monarque et ses suivants avaient pus découvrir lors du voyage en automobile la vieille-ville toute germanique d'Henzbüri tandis que les quartiers nouveaux, industrieux ou bureautiques, construit au XXème siècle par les Franconiens, avaient été soigneusement évités. La voiture du roi arriva sur la Place du Palais, depuis laquelle on apercevait derrière soi le Gymnase Episcopal (un établissement scolaire du secondaire désirant formé l'élite locale) dans un bâtiment datant du XVIIème siècle, à sa droite le côté de la Cathédrale millénaire Notre-Dame d'Henzbüri, face à soi le siège du gouvernement et enfin à sa gauche le Palais du Duc. On entrait dans ce palais du XVIIIème siècle par une imposante entrée sur laquelle avait été récemment apposé le blason du duc. A l'intérieur de la cour, quelques majordomes en costumes noirs et ceinturon rouge (couleur royale du Maok) attendaient la délégation. Ils récupérèrent les bagages et conduisirent le roi et ses suivants dans leur quartiers, dans l'aile gauche du palais. Le roi fut invité à se reposer avant la rencontre qui aurait lieu le lendemain. On lui signala simplement que Son Altesse le Duc était logé dans l'autre aile du Palais et qu'il ne le rencontrera pas avant le lendemain. On lui proposa néanmoins d'assister à la Messe du soir où le duc serait présent.

La Messe avait lieu dans la Chapelle du Palais, une petite chapelle qui ne pouvait pas accueillir plus d'une cinquantaine de personne. Le duc était assit au premier rang, seul à droite de l'autel, sur un fauteuil pourpre sur lequel les lettres EL (ses initiales) étaient cousu d'or. Le roi avait le privilège d'avoir un siège de pourpre à gauche de l'autel, à une demi-douzaine de mètre du duc. A la fin de la messe, les deux monarques purent s'apercevoir et s'échangèrent quelques banalités, le duc lui demandant si le voyage s'était bien passé. Cette première rencontre fut courtoise mais sans grand intérêt diplomatique. Le soir, le roi mangea avec ses suivants et on lui offrit à dîner des spécialistes bassaxones : confit de canard au chou, un bäckeoffe (un mélange de viandes et légumes divers cuit au vin blanc), un plateau de fromage, un kouglof, le tout arrosé d'un vin blanc de pays.

Le lendemain, on invita le roi du Maok a déjeuné en présence du duc afin de pouvoir entamer les discussions diplomatiques. Le roi, et les suivants qu'ils jugeaient bon d'associer aux discussions, furent amener dans une grande salle à manger. Les domestiques les invitèrent à s'asseoir autour d'une table ronde ne pouvant accueillir plus de huit couverts. Une fois les Maokoriens installés, un huissier annonça l'arrivé du Duc et de ses proches :
« Son Altesse le Duc, Son Excellence le Premier Ministre, Madame de Montgovert ». Le protocole en Bassaxe était moins formel qu'il ne pouvait l'être au Viertenstein, en Fiémance ou pire encore au Schlessein et les invités n'étaient pas l'obligation de se lever pour saluer l'entrée dans la pièce du monarque. La scène d'entrée du duc semblait même être une scène d'opérette car le jeune adolescent et sa mère n'avaient rien de véritablement princier dans leurs attitudes. Chacun savaient qu'ils vivaient au palais comme n'importe quelle famille bourgeoise et l'étiquette qui se met en place de jour en jour entre les murs du palais est avant tout l’œuvre des précepteurs viertensteinois qui essayent de donner au monarque une attitude reflétant son rang.

Une fois que le duc et ses proches furent installés autour de la table, la rencontre put commencer. Le duc et sa mère parlent aux Maokoriens un alémanique avec un accent fiémançais et semblent eux-même être malaise dans cette langue. Seul le Premier-Ministre Varwick semble être un alémanique natif.


Ernest, duc de Bassaxe : « Bonjour Votre Altesse, ou plutôt devrais-je dire "mon cher cousin" puisque tout les princes sont cousins, c'est un grand honneur pour moi de vous rencontrer. Je suis le Duc de cet Etat et je tiens personnellement à m'excuser de ne pas vous avoir reçu plus longuement hier soir mais c'est que je ne voulais pas indisposer après votre voyage. Je vous présente Son Excellence Varwick, mon Premier-Ministre, et madame ma mère. »

Ludwig von Varwick, Premier-Ministre : « Votre Altesse Royale, c'est une grande joie pour le peuple de Bassaxe de rencontrer un monarque de votre envergure. J'espère que cette rencontre sera très bénéfique pour nos deux pays. Voici le plan de discussion que je vous soumet : -politique internationale -défense et intérêt militaire -questions culturelles -questions économiques (si besoin est). Cela vous convient-il ? »

Posté : mer. mars 23, 2016 6:43 pm
par Alwine
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Sa Majesté Ménélok IV, Roi de Maok.[/center]

Le protocole en Bassaxe avait beaucoup surpris Ménélok, qui ne s'attendait guère à ce genre de choses. D'ordinaire, la rencontre avec le souverain étranger se faisait bien plus rapidement – selon les mœurs maokoriennes, dès son arrivée, mais en tous cas peu après même dans les pays où il était allé en invité – et la réception était plus formelle. Néanmoins, le Roi de Maok n'était pas du genre à se tracasser ou plus encore à s'offenser pour de telles choses, au contraire, il était toujours respectueux des coutumes locales et se plia donc volontiers à celle-ci en compagnie de ses suivants, d'autant que les conditions d'hébergement étaient loin d'être désagréables, il fallait bien l'avouer, et que les repas, en plus de permettre la découverte de la culture gastronomique bassaxonne, furent également très bons.

Le monarque apprécia tout particulièrement qu'on assouplisse le protocole pour lui permettre d'assister à la messe, quitte à déroger à la règle voulant qu'il ne rencontre pas le Duc dès ce jour-là, et fut heureux d'y assister, priant avec ferveur, quoique un peu gêné peut-être du siège pourpre qu'on lui avait pourvu dans la demeure du Christ, mais sans le refuser de peur d'offenser ses hôtes. Ce fut l'occasion de croiser le souverain bassaxon, et d'échanger quelques mots. Le Duc sembla jeune aux yeux de Ménélok, mais ce n'était guère problématique, car la tendance était répandue dans le monde chrétien ces dernières années, ce qui ne pouvait que participer à donner un souffle d'air frais aux monarques de la chrétienté.

Finalement vint la rencontre proprement dites, à laquelle Ménélok se rendit accompagné de deux de ses plus proches collaboratrices, incluant la Ministre des Affaires Étrangères, qui l'accompagnait souvent lors des rencontres plus collégiales, mais n'intervenait presque jamais : elle était là pour écouter, aider son souverain au besoin, mais s'effaçait devant la présence royale. Ce fut en toute simplicité que les maokoriens prirent place, et saluèrent leurs hôtes quand ils entrèrent. Les présentations furent faites du côté bassaxon, ainsi que les saluts, et le programme du jour. Souriant, Ménélok ne tarda pas à y répondre, en alémanique qu'il parlait aussi fluidement que le maokorien moderne ou le latin.

Sa Majesté Ménélok IV : « Votre Altesse, Madame la Duchesse Mère, Votre Excellence... c'est un plaisir de tous vous rencontrer. Ne vous en faites pas pour le délais, l'hébergement fut excellent, et m'aura permis de découvrir une partie de votre culture, tant architecturale que religieuse ou culinaire. C'est toujours, je trouve, une expérience très intéressantes au moment d'entamer les relations entre deux pays, et j'espère pouvoir vous rendre la pareille un jour sur les terres du Maok.

Mais je manque à mes devoirs. Je pense que vous me connaissez déjà, mais voici Son Excellence Malinia Namalik Balioko, Ministre Royale des Affaires Étrangères, et Lady Alwine Mnabinko Doumba, Généralissime. Elles sont parmi mes proches conseillers et sauront, au besoin, me compléter si je venais à manquer de verve sur certains sujets. De plus, elles étaient très heureuses de pouvoir découvrir votre pays. »


Les deux femmes acquiescèrent en souriant, et saluèrent les trois personnages bassaxons. Le ton de l'ensemble disait clairement, si besoin était, que les cartes comme la discussion resteraient dans les mains du monarque, qui du reste poursuivit rapidement.

Sa Majesté Ménélok IV : « Je serai heureux de commencer les discussions, et vous remercie, Excellence, pour vos compliments. Concernant le programme, il me convient, j'aimerais juste y ajouter un volet judiciaire, à moins, bien entendu, que cette question ne soit inscrite dans l'un des points que vous m'avez présentés.

Avant d'entamer la question de la politique internationale, quoique cela puisse y être relié, pourriez-vous toutefois me parler un peu de votre pays et de son positionnement dans le concert des nations ? La Bassaxe est encore jeune et je serai curieux d'avoir un regard interne sur ses réalités. Bien entendu, je serai ravis, si vous le voulez, de vous rendre la politesse en vous parlant du Maok ou en répondant à toute question que vous pourriez avoir à son sujet. »

Posté : jeu. mars 24, 2016 5:37 pm
par Otto
Hélène de Montgovert : « Ne m'appelez pas duchesse Votre Altesse : mon mari, le défunt Johannes von Nydersachse, n'était que duc titulaire mais n'a jamais vu son titre être reconnu par la République de Franconie. Appelez-moi simplement Hélène, sire. »

Cette volonté de se faire appeler par son prénom était une marque, sûrement non-volontaire, de bourgeoisie de la part de celle qui était désormais la mère du duc. Malgré son statut princier, elle conservait toujours des habitudes plus dignes de la bonne société henzburgeoise que de la noblesse almérane.

Ludwig von Varwick, Premier-Ministre : « Vous avez raison, Altesse, les questions judiciaires devront être traité lors de notre rencontre. Il s'agit d'une simple erreur de ma part. Nous en parlerons donc en temps voulu. Pour commencer, je vais répondre à votre question sur la situation internationale de la Bassaxe. La position du Palais, comme du Gouvernement, est clair : la Bassaxe est une monarchie libérale mais qui doit chercher le soutien des monarchies traditionnelles du Viertenstein et de Fiémance pour s'assurer une protection face à la République de Franconie, république libérale proche de nombreux Etats libéraux du globe. Nous espérons cependant à terme pouvoir nous ouvrir à des puissances libérales et chrétiennes tel l'Océania. Les positions du Maok sont à un rapprochement vis-à-vis des monarchies du monde c'est cela ? »[/quote]

Posté : dim. mars 27, 2016 9:38 am
par Alwine
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Sa Majesté Ménélok IV, Roi de Maok.[/center]

Ménélok hocha la tête avec respect en direction de la mère du Duc, voyant dans ses paroles non pas une marque de bourgeoisie – il était bien peu familier avec la mentalité bourgeoise, il fallait bien l'avouer également de toute façon – mais plutôt un signe d'humilité toute chrétienne qui lui sembla de bon aloi. Il tourna ensuite son attention vers le Premier Ministre, hochant la tête à ses paroles. Pour sa dernière question toutefois, le roi secoua légèrement la tête avant de lui répondre.

Sa Majesté Ménélok IV : « Hummm hé bien pas exactement. La position que vous avez cité n'est pas absente, mais en vérité la diplomatie maokorienne connaît quatre axes principaux, que nous faisons jouer en même temps : le rapprochement avec les nations chrétiennes, avec les monarchies, avec les pays zanyanais et, dans une moindre mesure, avec nos autres voisins proches. Plutôt que de privilégier une des directions, nous tendons dans toutes à la fois, ce qui a fait dire à certains que notre diplomatie était parfois presque trop dynamique, bien que ce ne soit pas mon avis personnel, que du contraire.

Ainsi, pour reprendre les exemples que vous citiez, nous avons par exemple de très bons rapports avec l'Océania, qui est à la fois une nation catholique et notre proche voisin maritime. Mais aussi avec des pays qui sont seulement des monarchies, seulement zanyanais, et ainsi de suite... plus largement, nous ne nous interdisons aucun partenaire, sinon celui qui martyriserais les chrétiens ou rejetterais l'idée même de la monarchie, par exemple. Nous pensons que grâce à des liens diplomatiques, grâce à cette capacité de dialogue, établie avec les pays du monde, nous aurons de meilleures chances de garantir la paix chez nous et, autant que possible, chez nos voisins.

Bien, je pense que j'ai grâce à vous un peu mieux saisi la façon dont la Bassaxe se définissait et ses projets diplomatiques proches, et je dois dire que je n'y vois que du bien. J'espère de tout cœur que votre pays saura grandir aux yeux du monde, et vous pourrez en tous cas compter sur mon soutient... et vous, avez-vous d'autres questions ? Si non, je vous laisse l'honneur d'ouvrir les discussions concrètes. »

Posté : mar. mars 29, 2016 7:20 am
par Otto
Ludwig von Varwick, Premier-Ministre : « Nous avons mécompris la situation diplomatique de votre pays et je m'en excuse Altesse. En tout cas je vous remercie de votre éclaircissement.

Je vous propose de commencer les discussions à propos de la défense. La Bassaxe est entrain de se doter d'une armée propre, mais le Viertenstein nous soutient dans sa défense. De facto, nous collaborons donc avec l'Alliance des Trois-Couronnes pour assurer notre défense. Nous envisageons également de permettre l'installation d'usines d'armement du C.D.I sur notre territoire afin de nous soutenir nos alliés de l'Alméra traditionnel.
Néanmoins, je pense qu'il est souhaitable que nos deux pays aient quelques accords à ce niveau. Un accord de non-agression me semble être parfait pour nos deux pays n'est-ce pas ? »

Posté : mar. mars 29, 2016 8:31 am
par Alwine
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Sa Majesté Ménélok IV, Roi de Maok.[/center]

Ménélok fut quelque peu surpris que, contrairement aux usages généraux et au programme qu'il avait lui-même énoncé, le Premier Ministre aborde directement le point de la défense, mais il accepta volontiers cette petite originalité, et l'écouta attentivement, avant de hocher la tête en lui répondant.

Sa Majesté Ménélok IV : « En effet, il me semble naturel de conclure un traité de non-agression avec la Bassaxe. J'ajouterai également qu'en tant que membre de l'Alliance des Trois Couronnes je soutiens tout à fait une collaboration avec vous. Hélas, l'Alliance est surtout dotée de moyens navals, mais plus largement vous pouvez bien entendu compter sur mon soutient et celui du Maok également.

Avant d'aller plus loin, si vous me le permettez, et excusez-moi d'être peut-être un peu scolaire, j'aimerais que nous nous entendions sur les formalités diplomatiques que sont l'échange d'ambassade, la reconnaissance mutuelle et les accords de non-ingérence. À moins que vous ne voyez un problème à cela ? »

Posté : mer. mars 30, 2016 7:43 pm
par Otto
Ludwig von Varwick, Premier-Ministre : « Ces accords, nécessaire à la collaboration entre nos pays, me semblait tacite et je n'ai pas jugé bon de les abordés. Il me semble tout à fait correct, Altesse, que nous nous engagions à les signer. »

Ernst, duc de Bassaxe : « J'ai entendu parler de l'Alliance des Trois-Couronne et je voudrai que mon pays s'y joigne. Cependant, j'aimerai votre accord pour cela. Mon cousin et ami, Franz de Viertenstein, s'était déjà engagé à soutenir la candidature de mon duché pour s'y joindre, mais il faut également l'accord des autres couronnes. Qu'en pensez-vous ? »

Posté : ven. avr. 01, 2016 10:09 am
par Alwine
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Sa Majesté Ménélok IV, Roi de Maok.[/center]

Pour tout avouer, Ménélok fut légèrement surpris par les réponses qui lui furent proposées, mais n'en montra rien. Il se contenta de confirmer son accord au Premier Ministre, avec un sourire, avant de se tourner, plus grave cette fois, vers le jeune Duc pour lui répondre.

Sa Majesté Ménélok IV : « Hé bien... voici une demande à laquelle je ne m'attendais pas, je vous l'avoue, Votre Altesse. Si vous me permettez cette question, au-delà de l'alliance militaire, l'Alliance des Trois Couronnes prend avant tout la forme d'une alliance à portée maritime, et ses moyens comme je l'ai dis sont surtout navals... domaine dans lequel, excusez-moi, la Bassaxe est peu concernée. J'aimerais donc savoir pourquoi exactement vous souhaitez rejoindre cette alliance ?

Au-delà de cette interrogation, je n'ai pas de raison de m'opposer à ce que vous rejoignez l'alliance en soit, je vous rassure, sauf surprise. Néanmoins, je ne puis vous donner un engagement formel, surtout si vous me dites que le Prince Franz vous en a déjà fournis un. Cela reviendrait en effet à acculer le bon roi d'Hohenhoff à accepter par défaut un nouveau membre, et ce n'est pas une issue qui me conviendrait. Je crois que ce genre d'Alliance devrait être avant tout placé sous le signe de la concertation entre ses membres.

C'est pourquoi ce que je vous propose c'est que, une fois que nous en aurons discuté, je prenne contact avec les chancelleries du Viertenstein et de l'Hohenhoff pour une discussion autour de ce sujet. Ma voix vous sera favorable de prime abord, mais je vous avant d'arrêter fermement une position voir si cela conviendra à tous les partenaires, et entendre les éventuels arguments contraire qui pourraient être présentés... j'espère que vous comprenez cela, Votre Altesse ? »

Posté : dim. avr. 03, 2016 2:09 pm
par Otto
Ernst, duc de Bassaxe : « J'estime personnellement que la Bassaxe doit se joindre à l'Alliance, avec l'accord de Son Altesse Aloisius, car cette alliance a été créé pour permettre une collaboration entre les monarchies germaniques. La Bassaxe est également une monarchie germanique, culturellement proche du Viertenstein, du Maok et des Comptoirs. Ça me semble être une raison suffisante. »

Ludwig von Varwick, Premier-Ministre : « En effet la Bassaxe cherche à se détacher de la sphère latino-romane avec laquelle elle a collaborée pendant trop d'années pour se tourner vers les nations germaniques. Il nous semblait donc logique de nous tourner vers l'Alliance. Laissez-nous contacter nous-même l'Hohenhoff : nos services ont bien des affaires à traiter avec le royaume insulaire. »

Posté : mar. avr. 05, 2016 9:12 pm
par Alwine
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Sa Majesté Ménélok IV, Roi de Maok.[/center]

Ménélok écouta avec attention la réponse de ses deux interlocuteurs, le Duc et son Premier Ministre, car la question était pour lui d'une grande importance. Il hocha la tête devant leurs arguments, auxquels, du reste, il n'était pas défavorable, et leur répondit avec un sourire.

Sa Majesté Ménélok IV : « Hé bien, je serai favorable pour ma part à ce que nous réglions cela au cours d'une réunion quadripartite entre vous, moi, le Prince et le Roi d'Hohenhoff. Je pense que ce sera la meilleure façon, qui évitera une impression de mise à l'écart d'un des partenaires, ce qui je crois est absolument à éviter dans une alliance aussi proche que celle-ci. Pour ma part, comme je vous l'ai dis, je ne suis pas fermé à ce projet car comme vous le soulignez nous partageons tous une même culture, la Bassaxe incluse.

Bien, je pense que nous avons fait le tour de la question, non ? Je suis sûr que nous pourrons rapidement régler cette question plus tard en compagnie du Roi d'Hohenhoff, pour renforcer encore la fraternité germanique. À ce propos, j'aurais aimé vous demander votre position sur le fait de voir la Bassaxe signer les autres accords entre pays germaniques, tels que ceux qui incluent également l'Aiglantine, et portaient surtout sur la culture ? C'est également, je crois, un pas important pour inclure la Bassaxe dans le monde germanique en général, ne pensez-vous pas ? »