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Posté : lun. mars 21, 2016 2:16 am
par Yul
Aérodrome du Fourme, le 1er septembre 2029, 10H45

[justify]Il fait lourd, et les rafales du vent maritime sont parfois brutales en ce jour nuageux. Contrairement aux habitudes, le petit vélodrome de la cité du Fourme est témoin d'une activité intense; beaucoup on fait le déplacement depuis le centre-citadin et de ses banlieues pour voir et accueillir l'avion des émissaires schenkenniens. Cette date est marque en effet le retour des relations officielles entre l'Empire de Schenkennie et le Royaume gartagaulois, et pour rien au monde les gartagaulois habitant la plus grande ville du royaume n'auraient raté l'arrivée de la Princesse héritière du trône Impérial, Claire de Schenkennie, d'autant qu'une rumeur, persistante, voudrait que cette jeune femme eût une beauté digne de celle de Cliodhna.
La décoration de l'aérodrome, pour l'occasion, est simple, quoi que fort agréable à l’œil, aux vues de la vétusté du petit aérodrome. Un tapis rouge a été déroulé du tarmac jusqu'à la grille d'entrée du site, où attend un carrosse doré paré d'ivoires et d'ambre.

Nous retrouvons ici nos deux compères du ministère des affaires étrangères, Mme Ludmila de Lalande, et Mr Yannick Pommerol. Tandis que l'une vérifie une énième fois le déroulé de la journée sur son planning, l'autre fume un cigare, nonchalamment, près du tarmac.
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Yannick Pommerol : Comment vous sentez vous?

Ludmila de Lalande : Stressée. Mais plus sereine qu'avant hier lors de la venue des lénovinirs.

Yannick Pommerol : Il y a de quoi être stressée. Il se passe beaucoup de choses dans l'ouest du Jeekim en ce moment, et la Schenkennie est un acteur incontournable dans la région.

Ludmila de Lalande : Je suis au courant. Les élections chez eux, la Varlovie, la Sébaldie... nous devons être très attentifs aujourd'hui.

Yannick Pommerol : La rencontre d'aujourd'hui est stratégique. Très stratégique. Quel qu'en soit le résultat, demain commencera une nouvelle ère pour le Jeekim. A nous de montrer que nous compterons, nous aussi, sans nous laisser dompter.

Ludmila de Lalande : En tous cas, les échanges préliminaires étaient vraiment cordiaux, les schenkenniens ont l'air d'être moins à cheval sur le protocole que les léovinirs.

Yannick Pommerol : Tant mieux! J'ai toujours eu du mal avec le protocole, il sert à camoufler les incapables aux yeux des imbéciles.

Ludmila de Lalande : Je m'en étais rendu compte. Vous avez une façon bien à vous de donner votre point de vue!

Yannick Pommerol : A vous, madame, la politesse et la délicatesse, à moi la goujaterie et la magouille. C'est bien pour cela que nous formons une bonne équipe.

Ludmila de Lalande : Possible. Espérons que la rencontre d'aujourd'hui sera productive.

Yannick Pommerol : Mais j'y compte bien! Nous l'espérons tous!

Ludmila de Lalande : Il est temps, je crois apercevoir l'avion approcher.

Yannick Pommerol : Bel appareil!

Ludmila de Lalande : J'avoue avoir des difficultés à jauger son tonnage, espérons que la piste d’atterrissage ne soit pas trop courte! Avec ces rafales...

Yannick Pommerol : Bah! Nous verrons bien... les pilotes de l'armée de l'air impériale schenkennienne ont excellente réputation... ils nous en ont d'ailleurs fait baver lors de la dernière guerre.

Ludmila de Lalande : Il va être temps. Veuillez s'il vous plaît jeter ce cigare, et pas dans les barils de kérosène, merci.

Yannick Pommerol : Ludmila, voyons... j'ai de l'audace, peut-être, mais je ne suis pas suicidaire! Allons nous mettre en place, je vois l'avion commencer les manœuvres atterrissage.

Posté : lun. mars 21, 2016 9:13 pm
par Gwenael
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[center]Claire de Schenkennie - Yann Breutaad[/center]

L'avion diplomatique schenkennien amorça sa descente vers l'aérodrome du Fourme, où l'attendaient les deux représentants gartagaulois. La piste, bien que courte, laissait à l'aéronef largement assez d'espace pour se poser, son pilote ayant l'habitude d'atterrir sur des pistes de conception un peu vétuste.

À bord de l'appareil patientait la Princesse Claire de Schenkennie, future héritière du trône impérial schenkennien. Sa participation à cette rencontre avait semblé naturelle lorsqu'il il s'était agi de choisir un représentant. En effet, il convenait tout d'abord de montrer le respect que l'Empire entretenait à l'égard de la famille royale gartagauloise, en offrant à la Princesse héritière Eugénie une interlocutrice de rang égal au sien. Par ailleurs, la présence de la Princesse Claire avait aussi une valeur symbolique. La future héritière du trône impérial schenkennien était en effet une allégorie vivante du renouvellement de l'entente entre les peuples celtes nord-jeekimois, du fait de son prochain mariage avec un membre de la noblesse lénovinire.
Il convenait également d'offrir un interlocuteur aux ministres gartagaulois, rôle que l'Empereur avait confié au Ministre de la Diplomatie Yann Breutaad. Ce dernier maîtrisait quelques notions de la langue gartagauloise et parlait parfaitement le Fiémançais, en plus d'avoir personnellement préparé la rencontre avec les services diplomatiques gartagaulois.

Une fois que l'avion se fut posé, les deux émissaires, escortés pas quelques officiers de la Garde Impériale, descendirent les marches qui s'étaient déployées devant le sas de l'avion, et avancèrent sur le tarmac afin de se retrouver face aux représentants gartagaulois, tout en leur adressant chacun un large sourire.
La Princesse tendit la main à Mme de Lalande, tandis que Yann Breutaad serra celle de Yannick Pommerol.


Yann Breutaad : Monsieur Pommerol, je présume ? Je suis heureux de pouvoir vous rencontrer enfin en personne.

Posté : mar. mars 22, 2016 2:02 am
par Yul
[justify]Dès l'ouverture de la porte de l'avion, les soldats composant le comité d'accueil se mirent au garde à vous.
Ludmila de Lalande vit d'abord apparaître une très belle jeune femme, suivie de près par un homme souriant qui lui fit forte impression. Elle se surprit à se sentir rougir.

Les deux émissaires s'approchèrent pour saluer les deux ministres gartagaulois. Toujours stressée, Ludmila saisi la main gracieuse de la princesse héritière schenkennienne avec un sourire légèrement crispé, tandis que Yannick Pommerol serrait d'une poigne virile son alter-ego schenkennien, tout sourire.
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Ludmila de Lalande : Votre altesse !

Yannick Pommerol : Votre altesse, Monsieur Breutaad, Mme de Lalande et moi même vous souhaitons à tous deux la bienvenue sur le sol Gartagaulois. Nous espérons que vous avez fait bon voyage?

Ludmila de Lalande : Nous sommes heureux de vous recevoir et de vous rencontrer! Une nouvelle rafale de vent souffla, puissamment. Ce vent vous incommode-t-il votre altesse? Si vous le voulez bien, je vous propose que nous allions jusqu'au carrosse, qui nous attend à l'entrée de l’aérodrome.

[justify]Les quatre diplomates se mirent en marche, la Princesse schenkennienne accompagnée de Ludmila de Lalande d'abord, suivies de Yann Breutaad et de Yannick Pommerol. Arrivé au carrosse, un valet ouvrit la porte, puis tendi sa main à la Princesse afin de l'aider à monter dans le véhicule. Les émissaires prirent place les uns après les autres dans le carrosse. Le valet ferma ensuite la porte, puis grimpa à l'arrière tandis que le cocher hurlait à ses chevaux de se mettre en route. Une escorte pris se plaça autour du carrosse, puis le convoi se mit en route, en direction du Palais d'Epona.[/justify]

Ludmila de Lalande : Nous avons environ une demie-heure de trajet jusqu'au Palais, où sa majesté la Princesse Héritière et l'Archidruide nous attendent. Veuillez nous excuser pour le manque de confort de notre moyen de transport, le pays est encore peu industrialisé, et les rares véhicules dont nous disposons sont des engins militaires, impropres à transporter des invités de votre importance.

Yannick Pommerol : L'automobile est strictement interdite dans le royaume, seuls les corps d'armées et les hauts fonctionnaires ont la possibilité d'en utiliser. Ainsi, la majorité des gartagaulois se déplacent à cheval, en âne ou en carriole.

Ludmila de Lalande : Nous avons un peu de cidre et de l'eau si vous le désirez. Après un tel voyage, et avec un temps aussi lourd, peut-être avez vous soif?

Posté : mar. mars 22, 2016 3:40 pm
par Gwenael
[center][img]http://img4.hostingpics.net/pics/326598claire2.jpg[/img][img]http://nsa33.casimages.com/img/2014/06/26/mini_140626071753565641.jpg[/img][/center]
[center]Claire de Schenkennie - Yann Breutaad[/center]

Claire de Schenkennie : Le voyage s'est déroulé, sans accroc, je vous remercie. C'est pour nous un honneur de poser le pied sur le sol gartagaulois.

Une puissante rafale de vent fit voler les cheveux de la Princesse, qui dut utiliser sa main pour les tenir afin de ne pas être aveuglée.

Claire de Schenkennie : Je serais ravie de vous suivre. Il est vrai que le temps n'est guère propice aux discussions en extérieur.

Claire emboîta le pas de Madame de Lalande, suivie par Messieurs Breutaad et Pommerol. Les deux émissaires schenkenniens furent si soulagés de se tenir à l'abri du vent qu'ils ne remarquèrent par l'inconfort du véhicule fourni par les diplomates gartagaulois.

Yann Breutaad : N'ayez crainte, nous comprenons tout à fait votre position. J'ignorais cependant que la Gartagueule souffrait d'un tel niveau de sous-développement. La prohibition des véhicules automobiles a-t-elle des motivations écologiques ou politiques ?

De son côté, la Princesse Claire répondit à la proposition de Mme de Lalande.

Claire de Schenkennie : Un verre de cidre me conviendra tout à fait, je vous remercie.

Posté : mar. mars 22, 2016 7:16 pm
par Yul
Ludmila de Lalande : Pour tout vous dire, il s'agit d'une prohibition idéologique, religieuse même. Nos préceptes religieux sont différents des vôtres, et nous avons quelques concepts que vous qualifieriez de peu, ou de très orthodoxe. Vous avez peut-être entendu parler de la façon qu'ont les taëlistes de communier avec leurs dieux, notamment dans les temples? L'interdiction d'utiliser des véhicules motorisés vient de notre rapport à notre environnement.

Yannick Pommerol : Les Gartagaulois sont traditionalistes.

Ludmila de Lalande : Certaines traditions sont utiles, d'autres, ma foi, très agréables. (Rougissant) Ce n'est peut-être pas très malin de ma part de parler de cela, mais si vous le désirez, Monsieur Breutaad, je vous montrerai un jour comment nous communions avec la déesse Cliodhna?

Yannick Pommerol : Je doute fort que monsieur Breutaad ou que sa Majesté ne soient venus pour communier avec nous, madame de Lalande...
Il y a du bon et du moins bon chez nous, comme dans toutes les cultures. Nous restons pragmatiques pour le bien du peuple, et tolérons les véhicules motorisés dans une certaine mesure, mais préférons éviter qu'ils ne pullulent sur notre sol. Nous privilégions les déplacements en bateau à voile, grâce à l'importance de notre réseau fluvial. Quelques gartagaulois originaux ont par ailleurs développé des concepts de char à voile, utiles pour de courtes distances, mais fort dangereuses.
Nous prévoyons de nous moderniser, et des engagements importants vont être pris pour le développement de nos infrastructures de transport. Peut-être d'ailleurs pourront nous discuter aéronautique et constructions aéroportuaires lors d'une prochaine réunion?

Ludmila de Lalande : Ce ne sont pas les sujets que nous souhaitons aborder aujourd'hui.

Yannick Pommerol : Qu'en bien même, sachez qu'à ce propos, notre porte est ouverte.
Nous ne tarderons plus à arriver. Avez-vous besoin d'autres informations, avant que nous ne rencontrions la Princesse Eugénie?

Posté : mar. mars 22, 2016 9:00 pm
par Gwenael
[center][img]http://img4.hostingpics.net/pics/326598claire2.jpg[/img][img]http://nsa33.casimages.com/img/2014/06/26/mini_140626071753565641.jpg[/img][/center]
[center]Claire de Schenkennie - Yann Breutaad[/center]

Yann Breutaad fut étonné par la manière directe avec laquelle Mme de Lalande s'était adressée à lui, mais pas particulièrement choqué. Il se sentit au contraire flatté par la proposition, qui le laissa penser que les ravages du temps n'avaient pas encore eu raison de son charme. En guise de réponse, il se contenta de sourire à son interlocutrice.

La Princesse Claire, quand à elle, continua la conversation.


Princesse Claire de Schenkennie : Loin de nous l'idée de juger vos coutumes et vos croyances, cela va de soi. Il est évident qu'il faille apprendre à nous respecter les uns les autres si nous souhaitons bâtir un avenir meilleur pour les peuples celtes du Jeekim.
Il est cependant regrettable que vos rites religieux constituent un frein à votre développement industriel. Peut-être la Gartagueule devrait elle se tourner vers le développement de nouveaux moyens de transport non polluant, comme le transport ferroviaire.

Yann Breutaad : Nous sommes disposés à rencontrer la Princesse Eugénie dès à présent.

Posté : jeu. mars 24, 2016 2:02 am
par Yul
Palais d'Epona, Le Fourme, 11H30

[justify]Le convoi entra dans le domaine en passant sous un grand porche, puis s'arrêta devant les portes du Palais. En haut de quelques marches sur lesquelles avait été déroulé un tapis rouge se tenaient, devant la porte d'entrée, la Princesse Héritière Eugénie, et en retrait, l'Archidruide Valamir de Saint-Estèphe.
Sitôt le carrosse arrêté, le valet en descendit puis vint ouvrir la porte, d'où descendirent Yannick Pommerol puis Yann Breutaad, suivis par la Princesse Claire de Schenkennie puis de Ludmila de Lalande.
Affichant un large sourire, la princesse Eugénie descendit les quelques marches, puis tendant une main vers la princesse Claire, la salua. Elle salua ensuite le ministre Breutaad.[/justify]


Princesse Eugénie : Votre altesse, Monsieur Breutaad, au nom de mon grand-père, le roi Taranis VII et au nom de tout le peuple gartagaulois, je vous souhaite la bienvenue dans le Royaume gartagaulois de Lach-Taël. Je suis comblée, que vous ayez répondu favorablement à notre invitation, et je gage que cette rencontre sera un événement particulièrement bénéfique pour l'entente de votre Empire et de notre royaume.

Posté : dim. mars 27, 2016 7:06 pm
par Gwenael
[center][img]http://img4.hostingpics.net/pics/326598claire2.jpg[/img][img]http://nsa33.casimages.com/img/2014/06/26/mini_140626071753565641.jpg[/img][/center]
[center]Claire de Schenkennie - Yann Breutaad[/center]

Les émissaires schenkenniens rendirent son sourire à la Princesse Eugénie lorsqu'elles vint les saluer.

Princesse Claire de Schenkennie : C'est également un honneur pour nous, de même qu'un infini plaisir, que de nous rendre sur le sol gartagaulois. Nous espérons que l'Histoire se rappellera de ce jour comme marquant une étape supplémentaire dans la réconciliation de tous les peuples celtes de Jeekim.
Je tiens à vous adresser, à vous ainsi qu'au reste de la famille royale, les plus sincères salutations de l'Empereur.

Posté : mar. mars 29, 2016 11:10 pm
par Yul
[justify]Heureuse de voir que la rencontre commençait bien, la princesse Eugénie proposa à ses invités de la suivre à l'intérieur du palais. Elle les emmena jusque dans un salon dont les fenêtres donnaient sur le parc qui offrait un point panorama dégagé sur la cité du Fourme.
La princesse proposa aux visiteurs schenkenniens de s'assoire, puis appela un valet qui leur proposa à nouveau à boire, de l'eau, du cidre, ou une liqueur plus forte.
Comme l'avant veille, un valet lui apporta trois coffrets; elle en donna un à chacun de ses invités, tout en gardant le dernier sur ses genoux.Les coffrets étaient fait de bois de chêne, finement ornés, et à l'intérieur, la princesse et le ministre purent découvrir pour chacun un poignard dont le manche et les fourreaux étaient taillés dans de l'ivoire et incrustés d'ambre. Cette fois-ci en revanche, sur les fourreaux étaient représentés des triskells, symbole utilisés tant en Schenkennie que dans le Royaume gartagaulois. Eux aussi avaient des lames d'acier, avec une inscription gravée en langue gartagauloise.[/justify]



Princesse Eugénie : C'est avec l'espoir sincère d'une collaboration et d'une profonde amitié future entre nos nations que nous vous offrons à chacun ces poignards d'ambre et d'ivoire. Nous avons beaucoup d'ambre sur arrivant depuis l'océan Makiran jusque sur les Côtes d'Ambres et de la Baie des Valses, il s'agit de résine fossilisée, aux propriétés physiques surprenantes. Nous avons la chance d'en trouver en grande quantité, il s'agit pour nous d'un élément sacré, et nous la préservons dans nos temples, jusqu'aux plus reculés, depuis plus de 2000 ans. L'ivoire, quant à lui, provient de défenses de vieux narvals qui viennent s'échouer sur nos côtes, nous en trouvons quelques uns chaque année, et en prélevons les viandes, huiles, et leurs défenses que nos artisans sculptent avec talent. Il s'agit là aussi d'un élément sacré que nous conservons dans nos temples avec les autres matières précieuses dont nous disposons. Chez nous, l'artisanat de l'ambre, de l'ivoire sont traditionnels. Prenez garde à la lame, elle a été aiguisée. Ces poignards ont été fabriqué par l'artisan royal de Loch Beleniel. L'inscription est en gartagaulois, elle signifie "paix, amitié et prospérité". Un avenir que nous souhaitons commun à nos deux nations.
Comme vous le voyez, j'ai avec moi un troisième coffret, renfermant un autre poignard, identique aux vôtres. Je désirerais l'offrir à l'Empereur. Votre altesse, puis-je vous le confier?

Posté : mer. mars 30, 2016 9:00 pm
par Gwenael
[center][img]http://img4.hostingpics.net/pics/326598claire2.jpg[/img][img]http://nsa33.casimages.com/img/2014/06/26/mini_140626071753565641.jpg[/img][/center]
[center]Claire de Schenkennie - Yann Breutaad[/center]

Yann Breutaad saisit le poignard qui se trouvait dans le coffret que lui avait tendu la Princesse Eugénie, et l'inspecta. Il toucha le bout de la lame avant de retirer son doigt vivement.

Yann Breutaad : Ouch ! Effectivement, elle est aiguisée.

Il glissa sa main dans sa poche et en ressorti un mouchoir en tissu, à l'aide duquel il essuya la goutte de sang qui perlait au bout de son index.

Princesse Claire de Schenkennie : Faites un peu attention, Yann.
Ce sera pour un moi un honneur d'aller porter ce présent auprès de l'Empereur, votre Altesse. J'espère moi aussi que l'inscription gravée sur ce poignard sera le symbole de l'amitié qui règnera à présent entre nos deux peuples, et que sa lame sera celle avec laquelle nous pourfendrons le cœur de nos ennemis.