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Posté : ven. févr. 12, 2016 3:31 pm
par Elliania
[center]INDEX DES PERSONNAGES DU LÉNOVIN[/center]
Ici seront répertoriés l'ensemble des personnages appartenant à la Principauté du Lénovin, dans le but de permettre de mieux les connaître et de mieux les comprendre.
Merci à Gwenael pour m'avoir soufflé l'idée et permis de la reprendre.
A
- [url=http://www.simpolitique.com/index-des-personnages-lenovin-t12608.html#p278023]Aingeal, Raigan[/url]
B
C
D
- [url=http://www.simpolitique.com/index-des-personnages-lenovin-t12608.html#p290608]Dagislav, Vorik[/url]
E
- [url=http://www.simpolitique.com/index-des-personnages-lenovin-t12608.html#p278022]Edvard IX[/url]
F
G
H
I
J
K
L
M
- [url=http://www.simpolitique.com/index-des-personnages-lenovin-t12608.html#p279187]Morienal, Enaria[/url]
N
- [url=http://www.simpolitique.com/index-des-personnages-lenovin-t12608.html#p278154]Nolidis, Evyénios[/url]
O
- [url=http://www.simpolitique.com/index-des-personnages-lenovin-t12608.html#p278155]Ombrelune, Elias[/url]
P
Q
R
S
T
U
V
- [url=http://www.simpolitique.com/index-des-personnages-lenovin-t12608.html#p278024]Vartanen, Erik[/url]
W
X
Y
Z
Posté : ven. févr. 12, 2016 3:38 pm
par Elliania
[center]Son Altesse Princière le Prince Edvard IX :[/center]
Né en l'an 1993 dans la ville de Tylester, cité du centre du Lénovin qui domine la Province d'Ester et est le fief traditionnel de sa famille depuis cinq siècles sous le nom d'Edvard Movidonen, Edvard fut très tôt promis à un brillant avenir, puisqu'il était le neveu du Grand-Duc de Movidonen en titre, le dynamique Orvard Movidonen. Après avoir fait de brillantes études où il brilla particulièrement, uniquement dans des écoles réservées à l'Oligarchie, bien entendu, il étudia les sciences politiques à l'Université Oligarchique de Tylvolens. Il profita de ce passage dans la capitale politique du Lénovin pour bâtir peu à peu son propre réseau politique, au-delà de celui de sa famille, au sein des nombreux étudiants issus de brillantes familles qui fréquentaient en même temps que lui les bancs de l'Université la plus prestigieuse du pays. Une fois sortit de l'école, il fit un passage par les rangs de l'armée, chose presque obligée pour qui souhaite bâtir une aura politique durable au Lénovin, après une ascension tout à fait honorable dans les rangs des officiers, revint de plein pied dans la vie politique à l'âge de vingt-sept ans, quand son oncle commença à se faire de plus en plus malade. Les circonstances de la mort de l'unique héritier du Grand-Duc, quelques semaines à peine avant la mort de celui-ci, restèrent toujours plutôt floues, mais nul ne pu jamais mettre directement en cause le jeune Edvard, qui réussi, à coup de tractations politiques et de manœuvres, à écarter sa sœur et ses cousins pour succéder à son oncle et devenir le nouveau Grand-Duc. Une belle performance qui n'échappa pas à ses pairs, et lui valu, dès l'année suivante, de se marier à la jeune Baléria Nolidis, fille de Grand-Duc, scellant une alliance précieuse. Pendant les années qui suivirent, il participa activement à la vie de l'Oligarchie et bâtit ses soutiens, de sorte que, en 2024, quand le précédent Prince, Bourgoï III de la Maison des Vaïeslav, s'éteignit dans son sommeil, selon la version officiel – en fait, dans les bras d'une de ses maîtresses – il était prêt. Les Vaïeslav étaient à cette époque en pleine querelle successorale, et n'étaient pas en lice à leur propre succession au niveau princier, mais Edvard eut bien des rivaux, qu'il réussi à écarter grâce à sa solide alliance avec son beau-père, et au réseau d'influence tissé pendant plusieurs années, ainsi qu'à la solide fortune mise de côté en prévision de ce moment. Quand les Aingeal virent que la partie était perdue pour eux, ils se rangèrent à son côté en échange de droits régaliens sur le plan martial, et les Vartanen se laissèrent convaincre en échange de la haute main sur la diplomatie. Le chemin était ouvert et, nul ne pouvant lutter contre cette puissante alliance politique, l'année suivante, en 2025, il fut couronné Edvard IX de Lénovin. Après trois années passées à solidifier son pouvoir et à asseoir définitivement son règne en tant que Prince en plaçant ses gens et ses alliés aux postes-clés, il entamait en 2028 un processus destiné à ouvrir le Lénovin sur le monde pour le plus grand profit de son Oligarchie, processus dont les gains restent encore à mesurer dans les années à venir...
Posté : ven. févr. 12, 2016 3:39 pm
par Elliania
[center]Sa Grâce Grand-Ducale le Haut Général Raigan Aingeal :[/center]
Né en l'an 1976, à Tylgaror, antique fief et centre du pouvoir de sa famille et centre de la Province de Garor, la plus militaire des provinces lénovinirs, Raigan fut dès son plus jeune âge bercé par les récits guerriers de ses aïeux, les Grands-Ducs d'Aingeal, bien sûr, qui avaient forgé le titre dont son père avait hérité et dont lui aussi hériterait un jour, mais aussi les autres, en ce compris les premiers Rois et Empereurs de Schenkennie. Bien entendu, il se dirigea tout jeune vers la carrière militaire, mais on attendait pas autre chose de lui, et sa passion pour les choses de la guerre tient sans doute au moins autant de son caractère propre que de l'éducation toute martiale qui lui fut fournie dès son plus jeune âge. Il fit d’honorables études, et entra très tôt dans l'armée, préférant les rangs de l'École Militaire aux bancs de l'Université Oligarchique, même si cela ne l'empêcha pas, comme tous les futurs officiers appartenant aux rangs de l'Oligarchie, de recevoir des cours politiques, qu'il fut incité à suivre avec assiduité, étant donné sa position d'héritier. Sorti premier de sa promotions, autant par compétence que par jeu d'influence, il gravit les échelons de la hiérarchie militaire avec assiduité, jusqu'au rang de Général, qu'il occupa pendant plusieurs années, jusqu'à ce que son oncle, qui avait tenu le poste de Haut-Général pendant des années, fut trop amoindrit pour le garder et prenne sa retraite, laissant la place à son neveu, très prometteur. Les Aingeal étant alors un soutient indispensable de la politique princière, comme ils l'avaient été pour tous les gouvernements depuis la fin de la Grande Guerre, sa nomination fut facilement avalisé par le Prince, d'autant que le jeune noble avait toutes les qualités requises pour le poste. Quelques années plus tard, à la mort de son père, il lui succéda en tant que Grand-Duc, et, grâce à la solide influence qu'il avait déjà bâtie à cette époque, plaça son cousin au poste de Conseiller à la Défense, de sorte à avoir toujours les mains libre de ce côté. Lors de la mort du dernier Prince, il fit d'abord campagne pour ceindre la couronne mais, constatant l'avance manifeste d'Edvard Movidonen, fini par accepter de se rallier à lui sous de lourdes conditions, qui comprenaient un renforcement de sa propre position. Il en profita pour « changer » de conseiller de « tutelle », si l'on pouvait dire, en y plaçant un de ses fils,Tristram, plus versé en politique que dans la guerre, mais de toute façon toujours plus sous son autorité que l'inverse. Approuvant la politique plus tournée vers l'extérieur du nouveau Prince, notamment en ce qui concerne l'ouverture à la Schenkennie, il s'est chargé lui-même de rétablir les liens avec l'Empire, et continue de s'atteler à la solidification des relations tout en renforçant l'assise et la puissance de l'armée dont il est le maître.
Posté : ven. févr. 12, 2016 3:42 pm
par Elliania
[center]Sa Grâce Grand-Ducale le Conseiller aux Affaires Extérieures Erik Vartanen :[/center]
Né en 1987 dans la puissante cité de Balianor, la plus grande ville du Lénovin et son cœur économique, mais aussi la capitale de la Province de Baliar et le fief de sa lignée depuis la création du Lénovin ou presque, Erik Vartanen était le troisième fils du Grand-Duc d'alors, Alwik Vartanen, et reçu bien entendu une excellente éducation. Très doué pour les études, et particulièrement pour la maîtrise des langues, qui fut toujours son point fort, il étudia le commerce et la diplomatie à l’Université Oligarchique de Tylvolens, et en sortit brillamment diplômé, tout en ayant suivit une formation complémentaire en politique, eu égard à son rang. De fait, très jeune, il servit de conseiller à son père dans ses affaires politiques et économiques, se rôdant notamment à traiter avec les autres grandes familles de l'Oligarchie, et préparant les dossiers de son père pour le Conseil. Quand Alwik mourut de maladie, en 2012, il reprit la charge de conseiller de son frère aîné, tout en faisant prospérer les affaires des Vartanen sur les marchés intérieurs de la Principauté. Finalement, après la mort de son frère, tué en duel par un mari jaloux des privautés qu'il prenait avec sa femme, il vint lui-même à assurer la charge de Grand-Duc, son autre frère ayant trouvé la mort assez jeune au court d'un voyage en mer. De là, il tissa ses liens d'influence au sein du Conseil Oligarchique, mais quand vint la mort du précédent Prince, il e chercha pas lui-même à prendre la première place, préférant jouer entre les différents favoris pour trouver celui qui lui offrirait les meilleures conditions pour son vote. Finalement, il se rallia à la candidature d'Edvard Movidonen, en échange de pouvoirs étendus sur la diplomatie, ainsi que de belles compensations financières. Depuis lors, il est devenu le « visage » du Lénovin, s'engageant dans la plupart des premiers contacts internationaux de la Principauté depuis longtemps, avec des résultats encore largement inconnus...
Posté : lun. févr. 15, 2016 7:24 am
par Elliania
[center]Sa Grâce Grand-Ducale le Grand Conseiller Evyénios Nolidis :[/center]
Evyénios en 1968 à Tyléar, une petite ville de la province de Léonov où résident depuis plusieurs siècles les Nolidis, dans la volonté d'être toujours proches du centre du pouvoir. Petit-fils et second héritier du Grand-Duc d'alors, il reçu très tôt une excellente éducation, et mena de brillantes études, décrochant un doctorat en politique à l'Université Oligarchique de Tyléonov, et suivant ensuite des formations notamment en histoire et en philosophie. Une fois correctement formé, il entra dans le monde politique lénovinir, peuplé de jeu d'influence et de clientélisme, et s'y révéla fortement doué. Il devint l'héritier direct de son grand-père après la mort de son père, assassiné par son oncle, et déjoua ensuite les complots de celui-ci pour s'emparer du pouvoir, finissant par le faire empoisonner ainsi que ses enfants pour mettre fin à la vendetta interne. Peut-être grâce à ce coup d'éclat, il réussi à reprendre les fonctions de son père, Conseiller au près du Prince, et de là appris à se maintenir dans les différents gouvernements suivants avec une belle constance. Assez tôt, il repéré la progression du prometteur Edvard Movidonen, il lui maria sa fille, Baléria, second enfant qu'il avait eut d'un mariage lui aussi arrangé, et bâtit ainsi une alliance solide avec lui. De fait, après la mort du dernier Prince, cette alliance matrimoniale fut assez solide pour conquérir le pouvoir princier au jeune couple, et permettre à son gendre de devenir Edvard IX... qui offrit bien entendu le poste de Grand Conseiller, maître du gouvernement, à son beau-père, par reconnaissance et de par l'expérience acquise par Evyénios. Depuis lors, les deux hommes et leurs alliés ont renforcé leur emprise sur le pouvoir, et se sont aventuré notamment sur la scène internationale, dans une politique dont il est encore trop tôt pour mesurer les fruits...
Posté : lun. févr. 15, 2016 7:24 am
par Elliania
[center]Son Excellence Grand-Ducale le Professeur Elias Ombrelune :[/center]
Né en 1977 non loin de Tylévos, dans la province d'Élios, dans l'antique manoir des Ombrelune, Elias était le deuxième fils et troisième enfant du Grand-Duc Elavar. Qui occupait alors le siège des Ombrelune au Conseil Oligarchique. Il reçu une bonne éducation, bien qu'il ne soit pas destiné directement au pouvoir, parce que les successions imprévues étaient toujours possibles en Lénovin, d'une part, et parce que son père, fin politicien, était aussi un homme avisé, d'autre part. À cette époque, la gloire politique des Ombrelune était déjà assourdie par rapport à son lustre passé, mais sans totalement être éteinte, que du contraire. Son père était reconnu pour son esprit et son bon sens, ainsi que pour ses talents de poètes, et il veilla à l'excellente éducation de ses enfants. Elias, très tôt se passionna pour la politique et l'histoire, et poursuivit des études exceptionnelles. Étant donné que son père encourageait ses études, il ne s'en priva pas, et devint en maître en analyse politique, en histoire, dans les belles lettres, la philosophie, la pédagogie et d'autres domaines encore. Finalement, une fois sorti de l'Université, il s'établit comme intellectuel et brilla bientôt par ses excellentes analyses. Contacté par le Doyen de l'Université Oligarchique à trente deux ans seulement, il devint assistant de cours, puis, autant par compétence que grâce à son rang, décrocha assez vite une chaire de professeur permanent, enseignant la politique et l'histoire. Parallèlement, il donna de nombreuses conférences et écrivit nombre d'ouvrages de connaissance, dont plusieurs figurent encore aujourd'hui au sein de la Collection Encyclopédique de l'Université Oligarchique, la plus prestigieuse compilation de savoir du Lénovin. Assez effacé de la vie politique, où son frère puis son neveu ont remplacé son père en tant que Grand-Duc, il ne manque jamais de soutenir sa famille mais reste avant tout un homme de science et de savoir, souvent vu comme l'un des plus brillants esprits du Lénovin dans le domaine des sciences humaines, et de la connaissance au sens large du terme.
Posté : mer. mars 09, 2016 9:05 pm
par Elliania
[center]Sa Grâce Ducale la Duchesse Enaria Morienal :[/center]
Née en l'an 2003 dans la puissante cité fortifiée de Tylgoval, dans le nord du Lénovin, capitale de la province de Goval et centre du pouvoir de la famille Morienal depuis plusieurs siècles, Enaria était la fille cadette du Duc Enlarai Morienal, et loin, au départ, du trône ducale, puisqu'elle avait un frère et deux sœurs avant elle dans l'ordre de succession. Alors que son frère, et dans une certaine mesure ses aînés, recevaient une éducation avant tout politique, la jeune Enaria fut surtout formée dans les matières que l'on jugeait nécessaire pour faire d'elle une bonne épouse qui, par son charme et son haut rang, pourrait faire une prétendante de choix pour quelque noble puissant, et ainsi renforcer la toile politique de sa famille. Bien qu'elle satisfasse tout à fait ses professeurs dans le domaine du charme et de l'intelligence, la jeune femme avait néanmoins un grand besoin d'espace, et réussi à arracher à son père de recevoir une éducation martiale, chose moins étonnante qu'il ne peut y paraître pour certains peuples extérieurs quand on sait la culture très guerrières du Goval et des Morienal, après tout forts proches des Aingeal. Bien vite, la jeune fille excella dans les arts dits « du combat courtois », qui consistaient dans le maniement, à cheval, de l'arc, du fusil et autres armes à longue distance, tout en se débrouillant assez bien à l'épée. Cela, ajouté à sa beauté, fit en vérité d'elle un parti très convoité des jeunes et moins jeunes nobles alentours, semblant renforcer le plan prévu pour elle par son père. C'était toutefois compter sans les aléas du destin : alors qu'elle avait seize ans, et que son père commençait à nouer de sérieux projets de mariages, une tragédie vint brutalement nettoyer l'arbre de succession des Morienal, quand, lors d'un voyage en mer, le vaisseau transportant l'ensemble de sa fratrie, elle exceptée, subit une grave explosion et coula avec tous ses passagers. Enlarai Morienal, dévasté, remonta néanmoins la piste de l'attentat jusqu'à son propre frère, qui cherchait ainsi à s'emparer du trône. Le félon fut châtié, mais cela laissa, au final, Enaria dans le rôle de seule héritière imprévue du Duché. Son père, déjà vieillissant, écarta alors les projets de mariage, et se consacra lui-même à l'éducation politique de sa fille, qui ne connu pas l'Université Oligarchique mais plutôt les cours privés de son père et de nombreux professeurs particuliers, ou parfois de maîtres d'université payés une petite fortune pour venir dispenser leur savoir ainsi. Ce programme intensif fut éprouvant pour la jeune femme, qui s'évada souvent dans la chasse à cheval et sa maîtrise es armes pour décompresser quelque peu, mais produit l'effet attendu : quand son père fini par mourir, emporté par une crise cardiaque, en 2027, Enaria était prête, et elle assura solidement son trône. Aujourd'hui, deux ans plus tard, la belle a bien en main les rênes du pouvoir ducal et songe à nouveau à des horizons matrimoniaux pour perpétuer la lignée. De plus, bien que n'aillant pas pu s'impliquer dans la naissance du gouvernement, elle a réussi, grâce au soutient des Aingeal, à ses parts importantes dans le commerce des armes et à ses vues rejoignant celles du Prince et de son Gouvernement, à se concilier les bonnes grâces du pouvoir princier, au point, même, de lui servir parfois d'auxiliaire...
Posté : lun. juil. 25, 2016 6:26 pm
par Elliania
[center]Son Excellence Comtale Vorik Dagislav :[/center]
Né en 1992 dans la ville de Novarog, le fief traditionnel des Dagislav, Vorik, cousin de l'actuelle lignée comtale actuelle, n'est pas restée longtemps dans cette agglomération au titre de ville mais à la réalité plus proche de la grosse bourgade située dans la province de Goranov. Très vite, son père l'a envoyé dans une école pour enfants de la noblesse dans la cité de Goranov, où il pu recevoir une éducation à la mesure de son rang, c'est à dire loin au-dessus de celle des gens du commun. Élève particulièrement doué pour les lettre, le jeune Vorik fut très tôt remarqué par ses professeurs pour son grand talent littéraire et « sa vaste et fertile imagination ». Il suivit ainsi un brillant cursus et son excellence lui permis d'accéder à l'Université Oligarchique de Tylester, où il obtint un diplôme en littérature mais aussi en histoire et les félicitations du jury pour ses nouvelles brillantes. Après un service militaire de quelques années, accomplis pour faire plaisir à son père et obtenir ainsi une certaine expérience par la suite, mais qui lui servit tout de même aussi de bagage, il commença sa carrière d'écrivain proprement dites en publiant son premier grand livre à succès : le premier tome des Chroniques de Riverage. Vorik ne s'attendait certainement pas au succès qu'il rencontra et qui lui permis de vivre de sa plume pendant une quinzaine d'années où il livra pas moins de neuf livres au total, composant ce que ses admirateurs appellent souvent la « triple trilogie de Dagislav ». Aujourd'hui, il a affiché sa volonté de clore ce cycle mythique, qu'il considère achevé par le dernier tome publié en 2029, mais n'exclus pas de composer de nouvelles œuvres, et ce alors qu'il vit déjà confortablement de ses chroniques, qui restent un succès littéraire au Lénovin mais aussi jusque dans les pays étrangers, comme en Endo, par exemple, ce qui constitue un véritable succès personnel pour cet auteur très fier d'avoir ouvert la littérature lénovinir sur le reste du simpomonde.