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Posté : lun. déc. 07, 2015 2:08 pm
par Hohenhoff
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Encyclopédie du Royaume Fédéral et Parlementaire d'Hohenhoff :
Sommaire :
A) Généralités sur l'Hohenhoff
B) Les lois fédérales
C) Cartographie de la fédération
D) Histoire de l'archipel d'Hohenhoff
E) Système politique fédéral d'Hohenhoff
F) Religion en Hohenhoff[/center]
Posté : lun. déc. 07, 2015 2:26 pm
par Hohenhoff
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A) Généralités sur l'Hohenhoff :[/center]
Le Drapeau du Royaume Fédéral d'Hohenhoff :
[img]http://zupimages.net/up/15/50/eooh.png[/img]
Nom officiel de la nation : Royaume Constitutionnel et Fédéral d'Hohenhoff
Nom courant de la nation : Hohenhoff
Gentilé du pays : Hohenhoffois, hohenhoffoises.
Langue officielle du pays : L'allemand
Autres langues reconnues : Chaque île dispose de son propre dialecte, généralement germanique, qui est reconnue pour son rang culturel mais généralement parlée par une faible partie de la population sur chaque île.
Devise : « Notre force est dans l'union ! » (devise fédérale adoptée lors de la réunification)
Hymne national : « Les six perles d'Hohenhoff », un vieux chant hohenhoffois adapté lors de la réunification.
La monnaie : La Couronne Hohenhoffoise
La capitale : Rosenhoff
Les autres grandes villes : Engelberg, Zerberhoff, Ebermarcht, Nordfried, Hammertal, Dreiwald, Baumthal, Dunnkelbacht, Ostlichhoff, Maranburg, Westlichburg, Westenport et Istport.
Posté : lun. déc. 07, 2015 2:52 pm
par Hohenhoff
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B) Les lois fédérales :[/center]
Droits fondamentaux
Liberté d'expression : Garanti
Liberté de culte : Garanti
Liberté de rassemblement : Garanti
Liberté d'association : Garanti
Droit de vote : Garanti
Droit de grève : Garanti mais encadré par la loi
Droit d'entreprendre : Garanti
Droits des femmes : Garanti
Droits des enfants : Garanti
Droits des animaux : Laissé à la discrétion des états fédérés
Droits des enfants : Garanti
Droit à l'héritage : Garanti pour les enfants légitimes
Droits et devoirs divers
Majorité citoyenne : Laissé à la discrétion des états fédérés
Majorité sexuelle : Laissé à la discrétion des états fédérés
Service militaire : Obligatoire
Durée du service militaire : Laissé à la discrétion des états fédérés
Législation sur les mœurs
Mariage : Autorisé
Divorce : Laissé à la discrétion des états fédérés
Relation sexuelle hors-majorité : Interdit
Relation sexuelle hors-mariage : Laissé à la discrétion des états fédérés
Relation extra-conjugale : Laissé à la discrétion des états fédérés
Relation et mariage consanguin : Laissé à la discrétion des états fédérés
Polygamie : Laissé à la discrétion des états fédérés
Contraception : Laissé à la discrétion des états fédérés
Avortement : Laissé à la discrétion des états fédérés
Euthanasie : Interdit
Homosexualité : Autorisé mais mal vu dans certains états
Mariage homosexuel : Inexistant
Adoption : Autorisé
Adoption homosexuelle : Autorisé
Transsexualisme : Inexistant
Exhibitionnisme de toutes formes : Interdit
Prostitution : Autorisé mais réglementé
Pornographie : Autorisé mais réglementé
Pédopornographie : Interdit
Jeux d’argents: Autorisé mais réglementé
Sectarisme : Autorisé mais réglementé
Législation sécuritaire
Port d'arme : Autorisé mais réglementé
Espionnage domestique : Réservé aux autorités fédérales et fédérées
Torture : Réservé aux autorités fédérales et fédérées
Peine capitale : Appliquée
Autres législations
Métissage : Autorisé
Clonage : Interdit
Organisme génétiquement modifié : Interdit
Engrais et pesticides non-biologiques : Interdit
Additifs alimentaires : Interdit
Consommation d'alcool : Autorisé
Consommation de tabac : Autorisé
Consommation de drogue : Interdit
Posté : lun. déc. 07, 2015 3:00 pm
par Hohenhoff
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(note : cliquez sur les images pour accéder à une version plus large)
C) Cartographie de la fédération :[/center]
Carte générale :
[url=http://zupimages.net/up/15/50/tbij.png][img]http://zupimages.net/up/15/50/2skf.png[/img][/url]
Carte des grandes villes :
[url=http://zupimages.net/up/15/50/i1nj.png][img]http://zupimages.net/up/15/50/unsb.png[/img][/url]
Légende :
Rond rouge : Capitale fédérale et nationale
Losange violet : Capitale d'un état fédéré
Carré vert : Autres villes importantes
Nom en rouge foncé : Nom d'une capitale et de l'état dont elle fait partie
Nom en orange : Nom d'une ville non-capitale
Carte des états fédérés :
[url=http://zupimages.net/up/15/50/gbs7.png][img]http://zupimages.net/up/15/50/2umx.png[/img][/url]
Légende :
En vert : L'ancien Royaume d'Erbermarcht
En rouge-orange-mauve foncé : L'ancien Royaume de Zerberhoff
En bleu : L'ancienne Principauté de Nordfried
(note hrp : d'autres cartes seront à venir plus tard)
Posté : mar. déc. 08, 2015 8:11 pm
par Hohenhoff
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D) Histoire de l'archipel d'Hohenhoff :[/center]
Chronologie de l'histoire de l'archipel d'Hohenhoff
*Temps anciens : À une date inconnue, mais très ancienne, premier peuplement de l'archipel par des tribus primitives originaires de l'est, de souche casti. On retrouve des traces de leur présence dès le troisième millénaire avant Jésus-Christ (acn). Ils peuplent l'ensemble de l'archipel occidentale, qui forme aujourd'hui l'Hohenhoff, mais leur peuplement est plus lâche qu'à l'est. Le développement est limité, et les armes primitives.
*Au début premier millénaire acn : Arrivée de peuplades celtiques provenant du continent, portées sur des embarcations assez primitives par des vents favorables. Les raisons de leur émigration sont mal connues, mais on parle généralement d'une famine sur leur terre d'origine. Les populations celtiques ont des contacts d'abord guerrier avec les tribus castis, mais rapidement une paix s'installe, car le peuplement assez faible des indigènes d'origine permet largement l'installation des tribus celtiques, qui amènent avec eux le secret de l'utilisation des métaux, ainsi que le cheval.
*Entre le IXe siècle acn et le IVe siècle pcn : Cohabitation des tribus celtiques et castis. Peu à peu, les deux peuples se mélangent en de nombreux endroits, et la culture dominante sur l'archipel occidentale devient une culture celtique mâtinée d'influences castis, même si des poches « pures » de l'une et l'autre culture subsiste. La religion connaît des fluctuations en fonction des régions, mais là aussi une religion celto-casti se met en place majoritairement.
*Au IVe siècle pcn : Invasion de l'archipel occidentale par des tribus germaniques désunies venues du continent, peu après que d'autres tribus aient envahis Raetia. Mieux armées, mieux organisées et plus féroces, les tribus germaniques s'imposent par le fer sur une large partie de l'archipel, au cours des Guerres de Conquête, qui durent sur l'ensemble du siècle.
*Au Ve siècle pcn : L'île abritant l'actuel Duché de Dreiwald résiste aux invasions germaniques, alors que tout le reste de l'archipel a déjà été divisé entre les différentes tribus venues du nord, soutenue par l'aide des royaumes castis orientaux. On y voit la survivance d'une culture originale, celto-casti, pour la dernière fois de l'histoire d'Hohenhoff. Mais après que les invasions eurent cessés, le commerce et l'acculturation vont, en un peu plus d'un siècle, peu à peu germaniser l'île. La culture germaine, mise par écrit au contact des peuples latins avant leur arrivée sur l'île, supplantera peu à peu la culture celto-casti, restée orale, et l'île va s'intégrer peu à peu au mode germanique de l'archipel occidental.
*Entre le Ve et le XIe siècle pcn : Plusieurs royaumes se font et se défont sur l'archipel occidental. La culture germanique s'impose définitivement partout, mâtinée selon les endroits d'une influence celto-casti plus ou moins forte, généralement plus marquée à mesure que l'on descend vers le sud. Les liens avec l'est ne sont pas coupés, et il est fréquent que les royaumes germaniques de l'ouest interviennent dans les guerres des états castis de l'est, et inversement. Sur le plan religieux, les états sont majoritairement christianisé par des missionnaires venus du continent, mais certaines poches de paganismes continuent de résister.
*Entre 1052 et 1071 pcn : Formation du Premier Empire d'Hohenhoff, à partir de l'actuel Duché de Rosenhoff. Le Roi d'Hohenhoff, après une succession particulièrement favorable l'ayant mis à la tête de plusieurs états grâce aux jeux des alliances dynastiques, conquiert l'ensemble de l'archipel en quinze ans, et règne pendant six années. Mais quand le roi meurt en 1071, l'Empire se délite rapidement, ses enfants étant assassinés, ses généraux se disputant les dépouilles de l'état et plusieurs régions reprenant carrément leur indépendance, notamment avec l'aide d'états alliés de l'est.
*Entre le XIIe et le XVe siècle pcn : Poursuite du destin mouvementé de l'archipel. La seule différence est l'utilisation de plus en plus répandue du nom « Archipel d'Hohenhoff », et ce alors que le Royaume d'Hohenhoff n'existe plus. Plusieurs fois au cours des siècles, un Empire éphémère se formera sur une partie ou la totalité du territoire, avant de s'effondrer, toujours très rapidement. Les relations se poursuivent avec l'archipel oriental, parfois positives, parfois guerrières, les tensions se faisant surtout autour de la religion, car le paganisme casti ne représente plus qu'un partie minoritaire des croyants, alors que c'est l'inverse en orient. Parallèlement, des relations naissent aussi avec les royaumes germaniques du nord, et notamment entre certains états hohenhoffois et certains états du futur Viertenstein.
*Entre 1578 et 1629 pcn : Formation du Cinquième Empire d'Hohenhoff, ou Empire Rouge. La conquête de l'ensemble de l'archipel depuis l'actuel Duché d'Hammertal par Morenval le Rouge se fait en à peine dix ans, après quoi celui-ci passera une large décennie supplémentaire à asseoir son pouvoir. En 1612, il part à l'assaut du Royaume de Casti récemment unifié à l'est, et remporte de rapides victoires dues à l'effet de surprise. Mais après les premières années, la guerre s'enlise, et la population occidentale le suit de moins en moins. En 1624 éclatent de grandes révoltes, et Morenval doit ramener des troupes vers l'ouest, sans vouloir pour autant abandonner l'est. Il sera finalement refoulé hors de la Casti en 1627, et deux ans plus tard son empire s'effondrera définitivement.
*Entre 1629 et 1700 environs pcn : Raids castis sur les côtes orientales de l'archipel d'Hohenhoff alors en pleine reconstruction politique, dans une optique de vengeance et également de pillage. Les castis prennent l'habitude notamment de rafler des prisonniers hohenhoffois comme esclaves. C'est aussi à cette époque que les premiers comptoirs commerciaux sont implantés par les habitants du Viertenstein dans leurs voyages vers le Zanyane. Les princes hohenhoffois acceptent de concéder des villages ou des bandes de terre aux « cousins » alémaniques en échange de nouvelles armes et de nouvelles techniques, notamment.
*Vers 1700 pcn : Restructuration de royaumes et principautés forts en Hohenhoff, renforcés notamment par les savoirs et les armes échangés avec les alémaniques du contient. Ces nouveaux états mettent fin par plusieurs batailles navales marquées aux pillages castis, qui cessent, devenant trop risqués pour trop peu de rentabilité.
*Entre le 1700 et 1852 pcn : Poursuite à nouveau de la vie politique « séparée » en Hohenhoff. Les relations avec le Casti varient entre les amitiés et les batailles plus ou moins ouvertes, et les castis ne manquent pas d'intervenir en faveur des états hohenhoffois plus proches de leurs cultures dans les guerres internes. Les comptoirs alémaniques se maintiennent et accueillent aussi des navires du Saint-Empire après que les territoires alémaniques aient rejoint celui-ci. C'est à travers eux que l'évolution culturelle et technologique extérieur touche les royaumes hohenhoffois. Cela a aussi pour effet de renforcer la culture chrétienne en générale dans l'ensemble de l'archipel. C'est enfin à cette époque que l'allemand « classique » s'impose dans l'ensemble des royaumes hohenhoffois comme la langue de culture et de diplomatie, et qu'il se répand aux côtés des parlés germaniques locaux, pour les supplanter peu à peu au fil du temps.
*Entre 1852 et 1952 pcn : Le Viertenstein, devenu indépendant, se développe sur le plan colonial, avec notamment l'acquisition de protectorats sur des pays entiers, comme par exemple le Royaume de Maok, ce qui a pour corollaire de développer les comptoirs alémaniques en Hohenhoff. C'est l'âge d'or de ceux-ci. Les conflits continuent entre les divers royaumes, mais de façon modérée. L'Hohenhoff combat bel et bien pendant la Grande Guerre, mais essentiellement en interne, dans un combat entre les différents états hohenhoffois ayant rallié l'un ou l'autre camp. Finalement avec l'aide du Casti voisin, la guerre prend fin et l'archipel en sort avec un nombre de royaumes réduits, via les conquêtes marquant la fin de la guerre.
[center][url=http://www.zupimages.net/up/15/50/wnpd.png][img]http://zupimages.net/up/15/50/eju4.png[/img][/url]
Carte politique de l'archipel d'Hohenhoff à la fin de la Grande Guerre.[/center]
*Entre 1898 et 1925 pcn : Parallèlement, les royaumes d'Hohenhoff interviennent aussi, entre ces dates, dans la guerre civile qui fait rage chez le voisin de Casti, les différents royaumes soutenant l'un ou l'autre candidat en fonction de leurs intérêt.
*En 1952 pcn : Fin de l'empire colonial du Viertenstein, et donc de la justification des comptoirs commerciaux. À la faveur des troubles qui existent alors dans la Principauté alémanique, ils finissent par être totalement abandonné, non sans avoir une fois encore servis de catalyseurs pour la diffusion de certaines idées modernes, et notamment républicaines.
*Entre 1952 et 1989 pcn : Époque contrastée, les luttes de pouvoir se font plus politiques que guerrière entre les différents royaumes hohenhoffois. Surtout, les aspirations populaires commencent à se faire sentir, et plusieurs provinces obtiennent de leur souverain des privilèges de plus en plus démocratiques. La Principauté de Westlichburg tombe même sous une révolution en 1982 et devient la République de Westlichburg, avant, sous la menace d'une invasion royaliste, d'être intégrée en 1984 dans le puissant Royaume de Zerberhoff en tant que sujet fédéré, au sein de la province très républicaine de Baumthal.
*En 1989 pcn : Début de la « Révolution de la Rose », quand, suite à la mort de l'héritier de Zerberhoff, le couple formé du prince héritier d'Erbermarcht et d'une princesse de Zerberhoff devient l'héritier légitime des deux royaumes. Une campagne commence à être menée à l'échelle de l'archipel en la faveur d'une union pacifique, soutenue par les populations à qui l'on promet une voix plus grande dans le nouvel état qui en résultera. Le nom de la « révolution » est donnée par la ville où réside le couple princier et d'où il agit : Rosenhoff.
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Carte politique de l'archipel d'Hohenhoff avant la Révolution de la Rose.[/center]
*En 1993 pcn : Proclamation du Royaume Fédéral et Constitutionnel d'Hohenhoff, avec la mort du vieux Roi de Zerberhoff et l’abdication du vieux Roi d'Erbermacht. La Principauté de Nordfield accepte de se fondre dans le nouvel état en échange des fiançailles de la fille du dernier Prince avec l'héritier du nouveau couple royal. Comme promis, une Constitution large est adoptée, qui fait la part belle au fédéralisme et accorde à l'ensemble des peuples de l'archipel de forts droits politiques, plus ou moins accentués selon les régions.
*De 1993 à 2012 pcn : Règne de Kunibert III d'Erbermarcht et d'Alosia I de Zerberhoff – les numérotations royales reprenant par convention les numéros des anciens royaumes de l'archipel – sur le trône d'Hohenhoff. Leur règne est essentiellement tourné vers l'intérieur et la stabilisation du nouvel état, ainsi que la construction d'une certaine identité fédérale.
*De 2012 à nos jours : Règne d'Aloisius II d'Hohenhoff, marié à Valonia de Nordfield. Le début du règne d'Aloisius est toujours largement tourné vers l'intérieur mais, en 2028, jugeant son pays prêt à s'ouvrir, et même en ayant besoin, ainsi devant l'enthousiasme pour la chose de la jeune génération, et enfin l'élection en 2026 un gouvernement au programme de renouveau diplomatique, le roi fini par s'accorder avec le gouvernement pour décider un regain des activités diplomatiques, destinées à redorer les finances et le blason de l'Hohenhoff et à enfin lui offrir une place plus grande, maintenant fort de son unité, dans le concert des nations.
Posté : ven. déc. 11, 2015 10:47 am
par Hohenhoff
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E) Système politique fédéral d'Hohenhoff :[/center]
Le Monarque
La première instance politique d'Hohenhoff, et la plus durable, n'est autre que le Roi, ou la Reine. La charge royale est bien entendu héréditaire, transmise à l'aîné des enfants du dernier roi ou de la dernière reine, ou à défaut au plus proche parent, sans distinction de sexe. Une fois couronné, le monarque reste en place jusqu'à sa mort, son abdication ou sa déchéance par le parlement fédéral, ce qui ne peut se faire que par un vote réunissant les deux tiers de l'assemblée. La chose n'est encore jamais arrivée dans l'histoire du Royaume, relativement jeune, mais il est communément admit qu'un vote à la majorité simple serait un signal fort qui devrait amener le monarque à envisager sérieusement l'option de l'abdication.
Au niveau fédéral – les niveaux fédérés seront abordés en d'autres lieux – le rôle du Roi d'Hohenhoff est avant tout symbolique, puisqu'il représente l'unité nationale. Il est le garant de la nation, et particulièrement de la cohésion de l'ensemble fédéral et donc forcément partiellement disparate que forme l'archipel d'Hohenhoff. Sa première mission est ainsi de veiller à ce que le Royaume, au contraire des éphémères Empires qui l'ont précédé dans le rôle d'entité politique unique sur l'archipel durant le Moyen Âge, reste stable et unis dans le temps. C'est un symbole très fort pour le peuple hohenhoffois que d'être sous la direction d'un seul monarque, et la famille royale en générale est très aimée depuis l'époque de la réunification, pour avoir mis fin autant à la division du pays qu'à l'injustice qui régnait dans certaines parties.
Mais, au-delà de ce rôle symbolique, le Roi est aussi doté de réels pouvoirs. Il a ainsi la haute main sur la diplomatie, dont il établit les grandes lignes, bien que celles-ci doivent être validées démocratiquement par le parlement. Il a aussi des pouvoirs exécutifs, à commencer par la nomination du formateur du gouvernement, c'est à dire le futur Chancelier, qui a son tour formera la gouvernement, bien que, là encore, ce choix doive ensuite être approuvé par le parlement. Le Roi est également le chef nominal des armées, et en temps de guerre peut prendre des décisions d'urgence pour préserver le pays. En cas de crise prolongée, il peut recevoir les pleins pouvoirs, mais uniquement par un vote de tous les parlements, fédéral comme fédérés. Dans tous les cas, il doit rendre compte devant le Parlement Fédéral, après l'urgence ou après la guerre, et c'est notamment en cette occasion qu'un vote de démission royale est possible.
Sur le plan législatif, le seul pouvoir du Roi est un pouvoir de signature des lois. Si le Roi refuse de signer, le Parlement examine une nouvelle fois la loi, puis la lui propose à nouveau, à la suite de quoi, si le Roi se sent toujours dans l'obligation morale de ne pas signer, le Chancelier peut le faire à sa place, contre-signé par deux Ministres. Cette procédure, exceptionnelle, n'a jusqu'ici jamais été menée à terme, le Roi et le Parlement, via des discours ou des discussions privées, parvenant toujours à s'accorder sur les différentes lois. Le Roi ne peut pas directement proposer de loi à l'échelon fédéral, mais il est admis qu'il peut faire passer des propositions par le gouvernement, sans que cela ne pose de soucis.
Enfin le Roi dispose également, en cas de crise politique grave, du pouvoir de dissoudre un parlement, qu'il soit fédéral ou fédéré, et de faire procédé à de nouvelles élections. Utilisé une seule fois jusqu'ici, cette option est prévue pour sortir d'une impasse notamment politique, et fonctionna parfaitement lors de son unique utilisation, ce qui poussa les parlements à confirmer ce pouvoir royal quelques années plus tard via un vote.
Le Parlement Fédéral
Le Parlement Fédéral est l'organe législatif du Royaume Fédéral et Constitution d'Hohenhoff, compétent pour toutes les choses qui touchent aux compétences fédérales. C'est une chambre de trois cents membres, qui représentent l'ensemble des citoyens d'Hohenhoff. Il n'existe pas de découpage territorial pour cet élection, chaque citoyen étant libre de voter pour n'importe quel candidat, même s'il est issu d'un autre état fédéré. Il n'existe pas non plus de système de rassemblement des votes par parti, ou de mécanisme permettant à un candidat de céder des voix à un autre. Chacun est élu strictement en fonction du nombre de voix qu'il a reçu, sans aucune « astuce » pour contourner ce critère.
Les élections fédérales ont lieu tous les six ans, et sont bien entendu faites en une seule fois au niveau national. Elles peuvent avoir lieu de façon anticipées si le parlement est dissout, mais c'est là une chose exceptionnelle. Dans ce cas, le décompte n'est toutefois pas décalé, et si, par exemple, la dissolution intervient deux ans après les élections, les suivantes auront tout de même lieu régulièrement quatre ans plus tard. Détail à noter à propos des élections, si elles ont lieu sur l'ensemble de la nation, les âges légaux de votes, qui varient en fonction des états fédérés, sont également appliqué, l'état fédéral estimant que ses composantes sont les mieux à même de juger de l'âge de la maturité politique de leurs sujets.
Bien que les partis ne jouent aucun rôle actif lors des élections, ils existent tout de même, mais uniquement en tant que rassemblement de parlementaires. Ils peuvent aider leurs candidats à financer leur campagne, mais une campagne trop fastueuse est généralement mal vue en Hohenhoff. Surtout, ils servent tout simplement à rassembler des gens de même opinion et de même point de vue, et à mobiliser autour de certaines grandes idées, mais il est à noter que les « directives de vote » sont rarement émises et moins souvent encore suivies, de sorte que, en-dehors des sujets fondamentaux pour tel ou tel parti, les parlementaires votent le plus souvent en leur âme et conscience, et non selon une consigne.
Les pouvoirs du Parlement Fédéral sont étendus. Outre bien entendu la capacité de voter des lois, qui peuvent être proposées soit par les parlementaires, soit par le gouvernement, soit par un parlement fédéré faisant remonter un projet au niveau fédéral, les parlementaires ont également pour tâche de voter les traités ainsi que les déclarations de guerre, entre autres choses. Le Parlement vote aussi accorder ou refuser sa confiance au gouvernement, vote qui a lieu à chaque nouveau gouvernement et aussi chaque année, à chaque date anniversaire de la formation d'un gouvernement. Si le vote est négatif, alors le gouvernement tombe – ou ne peut pas entrer en exercice – et on doit en constituer un nouveau, procédé qui peut être répété autant de fois que nécessaire, jusqu'à ce qu'un gouvernement obtienne la confiance parlementaire.
C'est également le Parlement Fédéral qui vote tous les ans le budget fédéral, présenté par le gouvernement, et dispose du pouvoir de contrôler celui-ci, les parlementaires n'hésitant bien entendu pas, si le gouvernement refuse de coopérer véritablement, à retirer leur confiance. La chambre législative a aussi un pouvoir d’interpellation et d'avis, et peut poser des questions au gouvernement et au Roi, mais aussi leur remettre des avis particuliers sur des éléments de son choix, ce qui est la manière la plus forte de faire remonter jusqu'au pouvoir une réclamation populaire.
Enfin, le Parlement Fédéral a aussi le pouvoir de démettre le Roi en place, via un vote de démission royal. Celui-ci peut être proposé par n'importe quel parlementaire qui réunis les signatures de cinquante de ses collègues, mais pour être validé il doit recevoir le vote des deux tiers des parlementaires, bien qu'un vote de la moitié de ceux-ci soit déjà un signal fort. Néanmoins, aucune de ces deux possibilités ne s'est encore concrétisé jusqu'ici dans la relativement jeune histoire d'Hohenhoff.
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Composition de l'actuel parlement (Novembre 2028).[/center]
Le Gouvernement Fédéral
Le Gouvernement Fédéral est dirigé par le Chancelier d'Hohenhoff, qui est considéré comme le chef de l'exécutif. Le Gouvernement est en théorie renouvelé après élection fédérale, qui ont lieu une fois tous les six ans, ou lorsque le Parlement Fédéral refuse d'accorder un vote de confiance au gouvernement. Lors de ces occasions, le Roi nomme à sa guise un formateur gouvernemental, qui à son tour forme le gouvernement, en choisissant divers ministres à sa discrétion, hormis quelques critères moraux, notamment au niveau des casiers judiciaires. Une fois formé, le gouvernement doit encore recevoir le vote de confiance du Parlement, et s'il n'y parvient pas, alors le Roi nomme un nouveau formateur ou, s'il pense que c'est préférable, reconduit l'ancien, et un nouveau gouvernement est formé, la procédure se répétant autant de fois que nécessaire pour obtenir la confiance parlementaire. Si le vote est validé, le formateur devient Chancelier, et le gouvernement peut commencer son travail.
En pratique toutefois, il arrive souvent qu'un gouvernement qui a fait du bon travail et dont les idées ont été saluées par les dernières élections ne soit pas ou peu modifié, et affronte en l'état le vote parlementaire. Il n'existe pas de limitation au nombre de mandat, ni pour les ministres ni pour le Chancelier, puisque ce n'est pas lui le chef de l'état officiel, mais bien le Roi. Une fois élu, le gouvernement dispose de pouvoirs étendus, mais ne peut pas faire n'importe quoi puisque, un an après sa mise en place, et chaque année ensuite jusqu'aux élections suivantes, il doit affronter le vote de confiance parlementaire. Le Parlement Fédéral, en outre, dispose également du droit et même du devoir de contrôler le budget du gouvernement, et c'est lui qui doit le valider par un vote chaque année, tout en examinant l'année précédente.
De son côté, outre ses pouvoirs exécutifs, totaux au niveau fédéral en-dehors des domaines où il collabore avec le monarque, le gouvernement a aussi le pouvoir de déposer des lois directement au près du parlement, qui bien sûr est le seul ensuite à les voter et à les valider ou non, et peut en outre les modifier à sa guise. Pour le reste, les pouvoirs du gouvernement sont assez classiques, mais son autorité est solide, bien qu'il doive également prendre en compte les avis des gouvernements fédérés, du monarque ou encore des parlements, fédéral et fédérés, qui tous peuvent l'interroger et lui faire remonter des avis.
Posté : ven. déc. 11, 2015 11:07 pm
par Hohenhoff
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Partis politiques d'Hohenhoff au niveau fédéral :[/center]
*Le Parti pour l'Ouverture : Le Parti pour l'Ouverture, ou PO, est l'actuel parti rassemblement le plus de siège au Parlement Fédéral d'Hohenhoff, avec nonante-trois sièges sur trois cents. Ce parti, assez jeune, est également voué à disparaître, ou du moins à perdre beaucoup d'influence, dès les prochaines élections, au dire même de ses membres, puisque son but premier et principal, l'ouverture diplomatique de l'Hohenhoff sur le monde, a été atteint. Actuellement, il se donne comme mission principale de veiller à la poursuite et à la concrétisation de cette ouverture.
Unissant des parlementaires venus de tous les horizons politiques, le Parti pour l'Ouverture ne se positionne pas sur les questions politiques hors de son objectif, et laisse une grande liberté de vote à ses parlementaires. Ainsi, on y retrouve des gens de droite comme de gauche, des sensibilités plutôt royalistes et d'autres plutôt républicaines, et même quelques parlementaires qui tendraient vers le délitement de l'état fédéral mais sont néanmoins convaincus de l'utilité de l'ouverture au monde extérieur. C'est notamment ce qui lui a permis de rassembler autant de votes, mais d'un autre côté aussi ce qui l'a desservit dans une certaine mesure et l'a empêché de dégager une majorité absolue, certains ayant préféré voté plutôt en fonction de leur sensibilité première, en dépit du fait qu'ils aient été d'accord avec les idées du parti.
Néanmoins au final, grâce aux éléments favorables à ses idées présents dans d'autres partis, le Parti pour l'Ouverture, a pu arriver à ses fins, et l'actuel Chancelier, issu de ses rangs, pu obtenir la confiance du Parlement sans difficulté, puis convaincre le Roi du bien fondé de l'ouverture, en mettant en place un gouvernement alliant des représentants de divers partis, mais laissant tout de même une large place au PO dans ses rangs.
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Représentation au Parlement Fédéral (Novembre 2028)[/center]
*Le Parti Monarchique d'Hohenhoff : Le Parti Monarchique d'Hohenhoff, ou PMH, est un parti qui rassemblent tous les partisans d'une monarchie forte en Hohenhoff. Leur but à long terme et affiché est un renforcement des pouvoirs du Roi. Puisque celui-ci a décidé de remettre le pouvoir entre les mains du peuple, ils proclament que c'est aussi au peuple de lui prouver sa confiance en lui en rendant, au terme d'une élection qui les porterait au pouvoir. Le pouvoir royal se positionne de façon neutre sur le sujet, n'encourageant ni ne décourageant les votes, mais estimant que c'est en effet au peuple de décider s'il veut revenir à une royauté plus forte.
Leur but à plus court terme est tout simplement de soutenir la politique royale, en votant positivement sur les projets présentés par le Roi, en prenant la parole en sa faveur lors des cessions du Parlement, etc... Ils sont le premier soutient des lois et des décisions déclarées comme venant du Roi, et sont ceux qui, lors des débats, parlent le plus facilement en faveur du Trône. Ils récoltent ainsi nombre de voix de gens qui sont tout simplement d'accord avec la politique du monarque en place et veulent continuer de la voir appliquer.
Leur score est, de fait, généralement peu variable. Lors des dernières élections, ils ont connus une petite baisse au profit du Parti pour l'Ouverture, certains de leurs militants décidant de s'engager pour cette cause, mais restent tout de même à un score très respectable de cinquante-deux sièges sur trois cents. Le Ministre de la Justice et la Ministre de l'Économie sont issus de leur rang, et bien entendu même si elle n'y est pas affilié ils soutiennent toujours la princière Ministre des Affaires Étrangères.
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Représentation au Parlement Fédéral (Novembre 2028)[/center]
*Le Rassemblement Socialiste d'Hohenhoff : Comme son nom l'indique, le Rassemblement Socialiste d'Hohenhoff, ou RSH, avait pour ambition à sa création dans les années 2000 de rassembler l'ensemble du camp socialiste, au part avant assez divisé. Deux décennies plus tard, le pari est réussi, et on retrouve au sein du Rassemblement aussi bien des socialistes modérés que des partisans communistes à la ligne plus dure. Même si quelques autres partis, ou plutôt micro-partis, subsistent à côté de lui, il rassemble la grande majorité des parlementaires de tendance socialiste, qui peuvent ainsi mieux combattre pour leurs idées.
Le but général du RSH est d'ailleurs la promotion des idées socialistes, avec un renforcement de la solidarité et de la représentation des travailleurs, la mise en place d'une allocation minimum et la forte taxation de la haute bourgeoisie et de la noblesse, ainsi, plus généralement, que tous les thèmes vu comme « sociaux ». Le Rassemblement est par contre connu pour ne donner aucune consigne de vote, en aucune occasion, règle donnée lors de la fondation afin de permettre à chaque sensibilité de s'exprimer, sans que les modérés n'imposent leurs vues aux radicaux, ou inversement. Néanmoins avec le temps, le RSH s'est harmonisé sur la plupart des sujets.
Comme la plupart des gros partis traditionnels, le Rassemblement a connu un recul de vote lors des dernières élections au profit du PO. Néanmoins, il dispose tout de même d'un ministre se réclamant de sa sensibilité, la Ministre du Travail, et fédère le nombre respectable de quarante-trois députés.
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Représentation au Parlement Fédéral (Novembre 2028)[/center]
*Le Mouvement Libéral Hohenhoffois : Le Mouvement Libéral Hohenhoffois, ou MLH, est né vers 2010 de la fusion du Parti Libéral d'Hohenhoff, du Rassemblement Réformateur et du Comité Bourgeois Hohenhoffois, qui se sont fondus en une seule structure pour contrer la montée en puissance des socialistes qui profitaient grandement de la mise en commun de leurs forces au sein du RSH. Aujourd'hui, à l'instar de son rival historique, le Mouvement est parvenu à fédérer l'ensemble des mouvements dits « de droite » en son sein, même si là aussi il reste quelques à-côté, notamment extrémistes. Ici aussi, de nombreuses sensibilités sont représentées.
En miroir du RSH le MLH a pour objectif de promouvoir les valeurs libérales dans la société, de favoriser la libre entreprise, mais aussi, plus largement, la liberté d'entreprendre et de vivre sous toutes ses formes. Il est généralement proche des partis promouvant un pouvoir régional fort, et proche aussi des postures de sécurité fortes, notamment celles du parti noble. Plus généralement, sa ligne est souvent à l'opposée de celle des socialistes sur la plupart des questions, bien qu'il arrive aux deux formations de s'accorder, comme ce fut le cas notamment sur la question de l'ouverture diplomatique du pays.
Sur ce point, justement, le Mouvement n'a pas échappé au phénomène d'érosion de son électorat aux dernières élections, une partie de ses parlementaires glissant vers le PO. Néanmoins, cela n'a pas ébranlé la confiance au sein du MLH, qui considère ce recul comme normal et provisoire. Au sein du gouvernement actuel, ils comptent dans leur rang le Ministre de la Santé, tandis que sur le plan parlementaire ils totalisent trente-neuf sièges.
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*Le Parti de l'Aristocratie et de l'Armée : Né dès la création du pays, quand le droit de vote fut accordé au peuple, le Parti Aristocrate avait au début pour but de mobiliser la population autour d'un retour à de plus forts droits accordés à la vieille noblesse, aujourd'hui essentiellement honorifique. Mais avec le temps, devant l’insuccès de ce combat, le parti glissa peu à peu vers la défense des intérêts nobles, sans chercher forcément à rétablir de fortes prérogatives. Dans les années 1990, il fini par se transformer pour inclure sous une même bannière aristocrates et militaires, surtout parce que c'était dans le domaine des armes que l'aristocratie s'illustrait encore majoritairement, surtout celle qui votait pour le PA.
Aujourd'hui devenu le PAA, il s'est fortement ouvert aux classes plus « basses » de la population, et à l'idée de méritocratie, du à l'intégration des militaires. Aujourd'hui, on y retrouve aussi bien des nobles de vieille noblesse vivant dans leur manoir que des soldats acquis aux valeurs militaires, en passant par des officiers nobles ou des généraux sortis du rang. Leur but est de défendre les valeurs martiales et nobiliaires, mais aussi de s'assurer que l'état d'Hohenhoff reste fort et unis, capable de se défendre contre toutes menaces, intérieure ou extérieure.
Connu pour être proche du PMH et dans une moindre mesure du MLH, le PAA a un électorat stable et solide, constitué surtout de nobles et de militaires, et, de par sa relative neutralité politique hors de ses vues, est souvent amené à avoir une position-clé dans le parlement et le gouvernement fédéral. Il a néanmoins lui aussi connu le phénomène du tassement au profit du PO, mais n'en a pas souffert puisqu'il a gardé le poste de Ministre de la Défense dans ses rangs, et compte encore quarante-et-un siège au Parlement Fédéral.
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*Le Nouveau Parti Communiste : Né de la scission d'une partie de l'ancien Parti Communiste d'Hohenhoff lors de la création du RSH, le NPC est un parti qui est devenu très minoritaire au fil du temps. Attaché à une vision radicale et révolutionnaire du communisme, il a du mal à toucher par rapport aux politiques communistes présents dans le Rassemblement qui apparaissent plus à même de faire passer leurs idées. Ainsi, le NPC ne compte pas de ministre actuellement, et n'en a à vrai dire jamais compté depuis la scission, et ne compte que trois sièges au Parlement Fédéral.
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*Le Parti Nationaliste Hohenhoffois : Le Parti Nationaliste Hohenhoffois est le principal parti libéral résultant de ceux ayant refusé de fusionner au sein du MLH. Néanmoins, il est plus important que le NPC au niveau de la représentation, car il a aussi attiré une part de la vieille noblesse et de ceux qui la suivent, frustrés par le tournant qualifié de « populiste » pris par le PA depuis qu'il est devenu le PAA. En comptant l’agglomération des anciennes micro-formations se réclamant du fascisme ou de certains extrémismes religieux, notamment issu du paganisme casti, le PNH a réussi à prendre une certaine importance.
Il a ainsi réussi par deux fois à se faire représenter au gouvernement, bien que cela ne soit pas arrivé depuis plus de vingt ans, et compte onze parlementaires au Parlement Fédéral, avec un électorat relativement stable, compris généralement entre huit et quinze siège, et qui n'a que peu été affecté par le montée du PO. Néanmoins, il compte en son sein bien des divisions, ne réussissant à s'accorder totalement que sur les thèmes les plus clairs, tels que le refus de l'immigration ou encore la valorisation de la culture « indigène » de l'Hohenhoff.
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Représentation au Parlement Fédéral (Novembre 2028)[/center]
*Le Front Écologiste Hohenhoffois : Né seulement en 2020, le FEH est le plus jeune des partis de quelque importance en Hohenhoff, où on est assez peu mobilisé sur les thèmes écologistes, et où ceux qui sont touchés par la question tendent à plutôt resté autour d'autres idées, dans des partis plus importants, au lieu de se rassembler au sein d'une structure spécialement tournée vers l'écologisme. C'est pourtant ce qu'incarne le FEH, qui ne se positionne pas sur les questions non-écologiste, laissant « chaque parlementaire à sa conscience » mais se fédère toujours autour des causes écologistes.
En partie de part sa jeunesse, il n'a jamais compté de ministre dans ses rangs, mais dispose néanmoins d'un électorat stable bien que modeste, avec huit parlementaires fédéraux pour la législature actuelle.
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Représentation au Parlement Fédéral (Novembre 2028)[/center]
*Les Partis Régionalistes : Généralement regroupés ensemble, les différents partis régionalistes ne sont pourtant pas véritablement unis. Il s'agit d'une série de micro-partis qui militent pour le renforcement des pouvoirs des états fédérés, allant de simples prérogatives supplémentaires à des prétentions de séparatisme, en fonction des élus et des régions. Il existe autant de parti que d'état fédérés, bien que ceux de Rosenhoff et d'Ebermarcht souhaitent aussi la réunion de leurs deux entités, donc six, chacun ayant un ou deux sièges au Parlement. Ensemble, ils représentent actuellement un groupe de dix parlementaires, guère unis sinon sur les questions visant à donner plus de pouvoir aux états fédérés.
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Représentation au Parlement Fédéral (Novembre 2028)[/center]
Posté : sam. déc. 12, 2015 10:38 pm
par Hohenhoff
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F) Religion en Hohenhoff :[/center]
Le Royaume d'Hohenhoff ne possède pas d'identité religieuse claire et précise, à cause, ou grâce, majoritairement, aux legs de son histoire. Aux temps plus anciens, en effet, chaque roi ou prince avait tout intérêt à développer sur son territoire une identité religieuse forte, de façon à souder sa population autour de quelque chose de solide, contre des populations voisines qui, à la base, avaient souvent peu d'autres différences avec eux. Avec le temps, les effondrements des petits états, les grands empires et les nouveaux morcellements, la situation évolua et se modifia de façon pas toujours très contrôlée, jusqu'à donner un paysage religieux riche de sa diversité. On peu dégager aujourd'hui certains courants majoritaires, mais ils sont nombreux et sont assez réticents aux processus d'unification qu'ont parfois tenté de mettre en place les monarques de l'Hohenhoff réunifié, du moins jusqu'ici.
Les Églises Catholiques
Contrairement à nombre d'endroit du monde, la foi catholique elle-même n'est pas unie dans le Royaume d'Hohenhoff, mais divisée en trois églises distinctes, de rite catholique mais d’obédience distinctes : l'église urbaine et deux autres églises ; l'église catholique gallicane d'Hohenhoff et l'église catholique trinitaire. Ensemble, ces trois églises représentent trente-sept pourcents de la population, soit le courant de foi le plus fort, mais loin de la majorité, surtout si on considère son morcellement.
*L'Église Catholique Urbaine :
Il s'agit de l'église classique, qui reconnaît Urba comme le centre de la Foi et le Pape, héritier de Pierre, comme le seul légitime chef de l'église. Restée en communion avec Urba depuis la création du premier évêché en terre d'Hohenhoff, elle suit le dogme défini par Urba. De tendance assez traditionaliste, en partie par choix et en partie parce c'est nécessaire si elle ne veut pas se faire laminer par les autres églises catholiques comme orthodoxes, l'église urbaine d'Hohenhoff a choisi par exemple de ne pas faire appliquer la loi sur la mariage des prêtres, qui serait vue comme risquant de perdre les fidèles et d'effacer un des derniers véritables bastions de divergence avec les églises orthodoxes, notamment celle de Nordfield, et donc de faire glisser les croyants soit vers une autre église catholique, soit vers une église orthodoxe.
C'est une fin de l'église urbaine souhaite éviter, car elle est en vogue ces dernières années, principalement grâce au ralliement de la famille royale. En effet, lors de la réunification, un vif débat eut lieu sur la foi dans laquelle devaient être élevés les héritiers du trône. Il ne s'agissait plus, comme lors des conquêtes passés, d'imposer la foi du vainqueur comme celle dans laquelle devait être élevée au rang de religion des nouveaux dirigeants, mais de trouver la religion de tous les croyants d'Hohenhoff, quelque soit leur foi. On s'accorda sur la foi urbaine pour deux raisons principale : elle n'était pas celle d'une des grandes familles royales d'alors, évitant une impression de supériorité de l'une des parties sur les autres, et son autorité reposait entre les mains d'un étranger : le Pape, et non pas d'une personne de l'Archipel, évitant les conflits d'intérêts.
C'est ainsi que le mariage des premiers roi et reine d'Hohenhoff fut re-célébré dans la foi catholique urbaine, et que ceux-ci épousèrent cette foi officiellement, bien qu'ils fussent originellement baptisés, respectivement, dans l'Église Orthodoxe d'Hohenhoff et dans l'Église Catholique Trinitaire. Ce fut aussi ainsi que les héritiers du trônes hohenhoffois furent élevés, à partir de cette date, dans la foi urbaine. Bien que l'état ne fut pas aux mains d'une religion pour autant, l'influence de l'exemple royal a permis le développement de la foi catholique urbaine à travers tout l'Hohenhoff, et a permis à ce courant de gagner des points, tendance qui semble se confirmer à l'heure où des liens se renouent avec des puissances catholiques.
Ainsi, les catholiques urbains, qui reconnaissent pleinement le dernier Pape en date, Zosime II, comme les autres avant lui, représentent actuellement dix-neuf pourcents de la population d'Hohenhoff, et sont en augmentation, ce qui représente la première église du pays, toutes les fois confondues. Son bastion traditionnel est située autour d'Hammertal, mais, comme mentionné, elle s’étend plus largement dans le royaume, notamment autour de Rosenhoff.
*L'Église Catholique Trinitaire :
La seconde église catholique d'Hohenhoff, en terme d'ancienneté comme de taille, est l'Église Catholique Trinitaire. Elle est née d'un schisme à l'origine dogmatique, entre l'Archevêque de Zerberhoff, qui avait la direction du sud de l'archipel, et la papauté. Menacé d'excommunication par Urba, l'Archevêque, soutenu par ses gens, excommunia le Pape le premier, et proclama une église indépendante, recevant bien entendue une excommunication en retour. Depuis lors, les excommunications réciproques ont été levées, dès le XVIIIe siècle, suite à l'influence des états d'Alméra continentale qui ont joué les messagers de paix entre les papes et les archevêques, le point de dogme étant de toute façon depuis longtemps oublié, mais la division demeura, en grande partie pour des raisons qui servaient la politique des puissants souverains du sud.
Aujourd'hui, l'église trinitaire se différencie par une très forte fidélité au dogme ancien, des messes majoritairement en latin et, comme son nom le laisse entendre, une très grande importance accordée au symbole de la Trinité. La dévotion est forte envers celle-ci et ses composantes, et on y a l'habitude de prier en s'adressant directement au Saint-Esprit comme messager vers Dieu et le Christ, plutôt que de révérer les Saints ou la Vierge. Bien entendu, une idée aussi saugrenue que le mariage des prêtres semble inacceptable, à la limite de l'hérésie, pour les trinitaires, qui, s'ils reconnaissent les sacrements des autres catholiques, refuseraient sûrement de le faire si on mettait en question un prêtre marié.
Aujourd'hui en perte de vitesse après que l'église urbaine soit devenue la foi du royaume, y compris de l'héritière des Rois de Zerberhoff, l'église trinitaire réussi néanmoins à se maintenir comme la seconde église catholique et un des premiers courants de foi de l'île, grâce à une spiritualité fortement encrée autour de la cité de Zerberhoff mais aussi de plusieurs autres lieux dans le sud de l'archipel. Ils représentent ainsi encore quatorze pourcents de la population du Royaume, servis notamment par le fait que la branche des grands-ducs de Zerberhoff, contrairement à leurs royaux cousins, aient toujours refuser d'entrer en communion avec Urba.
*L'Église Catholique Gallicane d'Hohenhoff :
La troisième église catholique, en terme de taille comme d'ancienneté, est l'église catholique gallicane d'Hohenhoff. Des trois, c'est certainement celle qui est le plus en perte de vitesse. Elle est née pour des raisons politiques, quand les Rois de Maranburg, pris entre les églises urbaine et trinitaire, décida de s’autodéterminer et de créer une troisième église, mais elle n'a jamais réussi à acquérir le rayonnement des deux autres, surtout parce que les populations ne suivirent pas entièrement une cassure faite avec des fondements dogmatiques assez faibles, pour ne pas dire fantomatiques, contrairement au schisme des trinitaires. De fait, encore aujourd'hui, ils ont peu de différences fondamentales avec les deux autres dogmes catholiques.
Considérés comme les plus progressistes des catholiques îliens, les gallicans n'ont pourtant jamais adopté le mariage des prêtres, par exemple, mais donnent souvent la messe en langue vulgaire. Néanmoins, peu vigoureux au départ, le mouvement gallican connu deux coups d'arrêts successifs : d'abord la conversion de nombreuses personnes dans la capitale même au protestantisme après qu'un bourg non loin de ladite capitale n'ait été concédée comme Comptoir du Viertenstein, géré, par hasard, par des protestants, qui rayonnèrent jusque là. Ensuite, ce fut la chute du Royaume de Maranburg, absorbé par le Royaume d'Erbermarcht au terme de la Grande Guerre. Privée de sa principale justification historique, l'église perdit en force et ne dû sa survie qu'au fait que l'Erbermarcht, de souche orthodoxe, n'avait que peu d'intérêt à éradiquer le courant catholique.
Depuis l'unification, l'église gallicane a encore perdu beaucoup de souffle au profit de l'église urbaine. Aujourd'hui, les gallicans ne représentent plus que quatre pourcents de la population, et on estime que d'année en année leur audience continue de s'amenuiser.
Note : Cet article n'est pas mis à jour chaque année, pour l'évolution année après année se référer à l'[url=http://www.simpolitique.com/office-federal-statistique-hohenhoff-t12869.html#p283455]Office Fédéral de Statistique d'Hohenhoff[/url].
Les chiffres analysés ici ont été mis à jour en 2029.
Posté : dim. janv. 03, 2016 2:26 am
par Hohenhoff
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F) Religion en Hohenhoff :[/center]
(suite)
Les Églises Orthodoxes
Tout comme le catholicisme, l'orthodoxie n'est pas unie en Hohenhoff mais bien plutôt divisée en trois églises de rites orthodoxes mais d’obédience distincte, là aussi pour des raisons tenant essentiellement de la politique des anciens royaumes. On compte ainsi l'église orthodoxe de Nordfield, l'église orthodoxe hohenhoffoise et l'église orthodoxe renouvelée. Ensemble, elles représentent le second courant religieux d'Hohenhoff, avec trente-et-un pourcents de la population, mais, comme les catholiques, cette force est diminuée par son morcellement.
*L'Église Orthodoxe de Nordfield :
Il s'agit de la plus ancienne église orthodoxe, née sur le socle des premières églises chrétiennes, ou du moins de celles qui, au temps du Grand Schisme, choisirent l'orthodoxie. Elle est de rite assez traditionaliste, et assez proche en fait sur de nombreux points de la position de l'église catholique urbaine, en intégrant, bien entendu, les particularités propres à l'orthodoxie. Comme toutes les églises orthodoxes d'Hohenhoff, elle est autocéphale, et il fut une époque, révolue depuis des siècles maintenant, où le Patriarche du Nordfield fut compétent pour l'ensemble de l'archipel, avant que les divisions n'y morcellent la foi orthodoxe au gré des actions politiques des rois et des princes.
En fait, tout vint d'une manœuvre politique des souverains de l'actuel région d'Erbermarcht, qui intriguèrent pour que le siège patriarcal soit transféré sur leur territoire, et parvinrent à leur fin en achetant les primas du sud. Le peuple de Nordfield se rebella alors ouvertement contre cet état de fait, et élu son propre Patriarche sur le siège nordfieldois. Ainsi fut consommé le schisme entre les deux entités, qui depuis, néanmoins, sont en meilleur terme. Aujourd'hui, le Nordfield reste le bastion traditionnel de cette église, qui s'étend néanmoins sur la plupart des orthodoxes du nord de l'archipel. Elle s'est assez peu érodée depuis l'unification, gardant une identité assez forte.
Actuellement, l'Église Orthodoxe Nordfieldoise est ainsi la première église orthodoxe de l'archipel, et la seconde église chrétienne en fait, très légèrement devant l'église catholique trinitaire, totalisant quinze pourcents des habitants d'Hohenhoff dans ses chapelles.
*L'Église Orthodoxe Hohenhoffoise :
Aussi appelée Église Orthodoxe d'Erbermarcht, l'église hohenhoffoise tient néanmoins farouchement à son appellation, dont ses Patriarches se sont longtemps prévalus pour établir une sorte de primauté, de légitimité supérieure, par rapport aux autres églises orthodoxes de l'archipel. Comme nous l'avons vu plus haut, elle s'est séparée de l'église nordfieldoise, ou, selon les versions, l'église nordfieldoise s'est séparée d'elle, suite à des intrigues visant à rattacher le siège du patriarcat hohenhoffois en Ebermarcht, intrigue qui réussi donc mais au prix des fidèles du nord, et plus tard de ceux du sud, comme on le verra dans la section consacrée à l'église orthodoxe renouvelée.
Par le dogme, l'église orthodoxe hohenhoffoise diffère en fait assez peu des éléments de foi défendus par l'église orthodoxe nordfieldoise, sinon par le degré de sévérité sur tel ou tel point de doctrine. Ainsi plus sévère sur certains points, elle est aussi plus laxiste sur d'autres, essentiellement, il faut l'avouer, en fonction des intérêts passés de son haut-clergé. Aujourd'hui, néanmoins, ses positions sont fermement assurées, et ses fidèles croient tout aussi fermement à leur dogme. Néanmoins, là où le bat blesse, c'est dans le nombre de fidèle : là où elle concurrençait jadis l'église orthodoxe nordfieldoise, sur le plan numérique, elle a subit une érosion bien plus grande, en partie de par le ralliement de la famille royale d'Erbermarcht, fondue dans la famille royale d'Hohenhoff, à la foi catholique.
Ainsi, l'église orthodoxe hohenhoffoise ne représente plus aujourd'hui que six pourcents des croyants d'Hohenhoff, ce qui fait d'elle l'église orthodoxe la moins fédératrice, et la seconde église chrétienne la moins grande, devant l'église catholique gallicane d'Hohenhoff.
*L'Église Orthodoxe Renouvelée :
Parfois appelée aussi Église Orthodoxe d'Hohenhoff du Sud ou Église Orthodoxe de Dunnkelbacht, l'Église Orthodoxe Réformée est née d'un schisme des orthodoxes du sud d'avec l'église orthodoxe hohenhoffoise, quelques décennies après que celle-ci ait été transférée en Ebermarcht et ait perdu les fidèles du nord. En effet, les patriarches centraux montraient, à cette époque, des volontés multiples de monopole sur les hautes charges de l'église, de changement du dogme en fonction de leurs intérêts et d'autoritarisme sur les églises éloignées, notamment dans le sud. Devant ces volontés de plus en plus fortes, le Grand-Duc de Dunnkelbacht en profita pour soutenir le mécontentement du clergé local, débouchant finalement sur une division entre les paroisses du sud et celles du centre.
Les évêques orthodoxes du sud, réunis en conclave, décidèrent alors, puisque, grâce au soutient de son monarque, il avait été le fer de lance du schisme, de faire Patriarche l'évêque de Dunnkelbacht. Néanmoins celui-ci, tirant les leçons de l'autoritarisme des patriarches d'Erbermarcht, choisi un mode de gouvernance de l'église beaucoup plus souple. Aujourd'hui encore, l'Église Orthodoxe Renouvelée se caractérise d'une part par un dogme très proche du dogme orthodoxe originel en Hohenhoff et, donc, des dogmes des autres pays et d'autre part par une grande liberté laissée aux prêtres qui en font partie. Plus que la région de Dunnkelbacht, assez réduite d'ailleurs sur le plan religieux, leur fief est tout le sud du continent, et c'est l'église chrétienne qui connaît la plus forte implantation sur l'île de Dreiwald, par exemple.
Longtemps l'église orthodoxe la plus modeste, l'Église Orthodoxe Renouvelée, qui a connu un effritement moindre, a depuis la réunification dépassé l'église orthodoxe d'Erbermarcht, et rassemble aujourd'hui dix pourcents des croyants d'Hohenhoff.
Note : Cet article n'est pas mis à jour chaque année, pour l'évolution année après année se référer à l'[url=http://www.simpolitique.com/office-federal-statistique-hohenhoff-t12869.html#p283455]Office Fédéral de Statistique d'Hohenhoff[/url].
Les chiffres analysés ici ont été mis à jour en 2029.
Posté : lun. janv. 11, 2016 6:52 am
par Hohenhoff
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F) Religion en Hohenhoff :[/center]
(suite)
L'Église Protestante d'Hohenhoff :
Contrairement à ce qui se passe pour les deux autres grands courants de la foi chrétienne en Hohenhoff, et contrairement également à ce qui es généralement la norme pour les églises protestantes de par le monde, l'Église Protestante d'Hohenhoff est une église unie, non pas sous la responsabilité d'un unique dignitaire, toutefois, mais sous la direction du Conseil Protestant de la Foi, réunissant un certain nombre de pasteurs choisis par leurs pairs des différentes régions protestantes et qui, tout ensemble, collégialement, prennent les décisions pour l'ensemble de l'église après débat et, au besoin, à la majorité absolue, bien que la plupart du temps ils préfèrent discuter jusqu'à arriver à un accord global.
Cette situation est due en partie aux circonstances de l'implantation de la Réforme en Hohenhoff, qui à leur tour ont également déterminé un certain nombre d'autres critères qui ont également façonné la structure actuelle du protestantisme hohenhoffois. En effet, la Réforme n'atteignit jamais l'Hohenhoff par voie classique, ou en tous cas elle ne « prit » pas sur l'archipel, peut-être parce que les populations y avaient largement le choix entre plusieurs églises différentes, et que, au passage, la compétition entre celles-ci les obligeait à garder un certain niveau d'exemplarité, de peur de perdre tous leurs fidèles, mais aussi, sans doute, parce que les différents rois et princes locaux, ayant tous une foi chrétienne ou païenne à laquelle se raccrocher et sur laquelle fonder leur pouvoir plus ou moins exclusif, n'en ont jamais défendu les idées.
En fait, l'implantation du protestantisme en Hohenhoff se fit avec l'arrivée des Comptoirs Alémaniques, c'est à dire à partir du milieu du XIXe siècle environs. Cela eut pour partie l'effet de renforcer l'église catholique urbaine en certains endroits, mais aussi, dans d'autres, d'y introduire le protestantisme, ces deux religions étant majoritairement celles pratiquées par les marins viertensteinois qui abordaient l'archipel. Si, dans les endroits où la foi catholique urbaine était mal vue, celle-ci fut plus ou moins activement combattue par les souverains qui avaient concédés le comptoir en question, empêchant une large propagation, le protestantisme, lui, justement parce que inconnu dans l'archipel, trouva un certain écho au près d'une partie des populations, d'abord par imitation de leurs visiteurs puis, peu à peu, par conviction.
C'est ainsi que chaque Comptoir développa avec le temps sa communauté protestante, parfois anecdotique, parfois, pour une raison ou une autre, plus importante. Au début, elles étaient simplement des groupuscules, des émanations, des courants protestants du Viertenstein, mais quand les Comptoirs cessèrent d'être, au milieu du XXe siècle, les protestants hohenhoffois se trouvèrent plus ou moins coupés du continent, en tous cas trop pour ne pas s'interroger sur leur propre devenir. C'est ainsi que les responsables ou représentants des différentes communautés se rencontrèrent et décidèrent de fonder leur propre église, qui serait compétente pour l'ensemble de l'archipel : l'Église Protestante d'Hohenhoff était née, ainsi d'ailleurs que l'organe collégial qui devait rester jusqu'à l'époque actuelle à sa tête.
Aujourd'hui, cette même église se caractérise par un dogme unis, mais laissant une grande latitude aux différentes communautés, et qui reste toujours assez proche des dogmes protestants au Viertenstein. Depuis, quelques autres communautés se sont créées, et l'Église Protestante d'Hohenhoff totalise ainsi le score tout à fait honorable de onze pourcents des croyants d'Hohenhoff réunis dans son courant religieux.
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