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Posté : lun. nov. 30, 2015 6:19 pm
par Youggort
Dans ce topic, divers personnages vont intervenir aux 4 points de Cobrac. Tant au palais que dans les faubourgs de Cassis que dans les petits villages pauvres de l'est. Si vous voulez y intervenir, venez me laisser un message en privé et on pourra caler cela!

Posté : lun. nov. 30, 2015 7:41 pm
par Youggort
[center]RUINES DU DRAGON, FORET DE CASSIS, 11 KM DE LA VILLE[/center]

Le conclave vient d'élire un pape noir... Une première, et pour la société raciale de Cobrac, la nouvelle à du mal à être digérée...

Évêque de Badole: La décision du concave est un véritable non sens. Un pape noir... Il faut agir!

évêque de Cassis: Vous avez raison mais que faire? Demander au conseil ecclésiastique de se mettre en positionde schisme? Et quand accepterait-il?

Evêque de Ghënt: L'évêque de Cassis a raison. Nous devons faire de Cobrac une église où n'est reconnu que de chef spirituel que le Roi ou un évêque élu. Mais plus d'Urba! Je suis sûr qu'ils n'étaient pas dans leur état normal quand ils ont voté... Vous savez que ces personnes là sont fourbes et incontrolables.

Evêque de Badole: Je n'aurais aucun mal à convaincre le Roi avec des arguments en lui parlant de la colère de Dieu qui nous regarde et ne peut accepter ces inepties. Mais nous sommes d'accord sur un point: La race impur ne peut gouverné la race humaine blanche. Il est inconcevable que ces hommes sous développés... N'accèdent à la papauté. Vous, monsieur l'évêque de Cassis, vous êtes l'ami du Roi, savez-vous ce qu'il pense ?

EDC: Je ne sais hélas. Mais j'essayerai de lui en tirer quelques mots et une convocation exceptionnelle du conseil ecclésiastique!

E.D.G: C'est fort facheux. Mais demandons au roi de le convoquer. Ces gens seront plus faciles à rallier à notre cause que le Roi et tout son nouveau gouvernement...

EDB: Vous oubliez monsieur, les papistes. Pour eux, quel que soit le pape il est choix de dieu...

EDC: Choix de la perfidie. La nouvelle va se propager quand le roi trouvera le moment le plus propice et nous verrons...

Posté : dim. févr. 07, 2016 8:33 am
par Youggort
  • C'est ainsi que le tribunal avait rendu la veille son verdict: La pendaison pour 148 personnes, l'enfermement dans un monastère pour 10 personnes et pour les deux instigateurs; le Conseil ecclésiastique réclama la peine du feu. Le tribunal aurait été mal aisé de refuser. C'est ainsi que le premier jour, les deux chefs de ces prières clandestines seraient brûlés vifs, et quarante musulmans pendus. Quelle journée! Les bûchés avaient étés préparés, et en face vingt cordes furent nouées à une grande poutre, le tout surélevé pour que la population voient. Nous étions le 17 avril, il était 10 heures. Une neige légère et un froid glacial s'était emparé de Cassis...

    Le bourreau: Vous allez assister aujourd'hui à la condamnation d'hérétiques, de gens indignes de notre terre et d'adeptes de Mahomet!

    C'est ainsi que la charrette amenait les condamnés. Deux d'entre eux étaient couvert d'une veste rouge avec une pancarte marqué "Je demande pardon au Roi Constant, et à l'église catholique.", les mains liées et la bouche fermée par un bandeau blanc. Les autres étaient en noir. Seulement, en noir. Ils étaient amenés par l'armée.

    Les gardes armés prirent alors 20 d'entres eux puis les emmenaient chacun sur un banc qui était destiné à tomber. Une fois montés, la corde serrée, la foule, qui s'était amassée malgré le mauvais temps criaient des tonnes d'insultes qui pleuvaient sur les condamnés. Les tambours battaient et chacun eut le regard privé sur ce banc. C'est alors que les gardes actionnaient une manivelle et qui fit tomber une partie du sol avec le banc. Les pauvres hommes mourraient tous un par un. Puis cela recommençait avec les 20 autres.

    Les charrettes remplies de morts repartaient pour la fausse commune. Mais la cerise sur le gâteau, c'était l'exécution par le feu des deux chefs. Et ça, il ne fallait le manquer sous aucun prétexte. C'était une peine voulue pour l'exemple. La dernière exécution par le feu eut lieu il y a 20 ans. Alors ce n'était pas tous les jour! Les deux hommes furent escortés jusqu'à deux croix de bois où les hommes allaient être entravés. Une prière pour le repos de l'âme des deux condamnés eut alors lieu. Seuls les soldats ne priaient pas...

    Les hommes et la paille ainsi que la croix étaient imbibés de pétrole afin que cela prenne feu plus vite. Le bourreau proposa aux deux hommes de les plonger dans un sommeil profond afin de ne pas sentir la douleur du feu, les deux acceptaient. On leur injecta alors un produit soporifique et quelques secondes après, les deux hommes piquaient du nez. On mit le feu au tout et les hommes se consumaient pendant quelques heures...

Posté : dim. avr. 17, 2016 7:52 pm
par Youggort
  • Le débat s’annonça déjà houleux à l’assemblée Nobiliaire. C’est en grande partie pour ça qu’aucun ne manqua à l’appel ce jour-là. Les 101 nobles étaient rassemblés afin d’examiner la proposition et d’entendre le Duc de Nuèse. C’est la première fois depuis longtemps que la Chambre Nobiliaire avait réussi à s’attirer la sympathie de plusieurs habitants des duchés de l’extrême ouest Cobraquois qui voyaient plus l’incursion Fiémançaise sur leur territoire comme une agression et une menace perpétuelle. En cas de guerre, Cobrac serait encerclé par la Fiémance… La séance commença par la lecture du projet et les études expéditives d’une commission composée d’un membre de la Famille royale, d’un duc et d’un comte nobiliaire. Le porteur de cette loi fut le premier à monter au perchoir.

    « Chers collègues. Vous voyez, dehors, au sud nous sommes encerclés par les fiémançais avec leur territoire métropolitain. Avec la félonie de l’ancien Roi Claude VI, ils ont réussi à amputer Cobrac de la BCN, privant notre duché d’un accès à la mer qui était primordial pour l’économie ducale. Que se passe-t-il aujourd’hui ? Le Gouvernement veut monnayer cette… Annexion honteuse contre de l’argent… »


    Les nobles huèrent.

    « De l’argent et oui… Comment appelle-t-on ça par chez nous ? De la Corruption ! La forfaiture du Gouvernement est absolument rocambolesque. Il en va de notre honneur de Cobraquois de faire savoir que la Noblesse n’est pas dupe et n’accepte pas ce tel marchandage de territoire ! Il en va de notre fierté ! Allons-nous tout laisser tomber ? Ce gouvernement va-t-il duper le Souverain afin de lui faire signer quelque chose de déshonorant pour notre Royaume ? Telle est la question. Mais je fais savoir que je demanderai, si le Gouvernement refuse de prendre en compte nos considérations, la dissolution ! »

    Une nuée d’applaudissements fusèrent tandis que d’autres nobles se levèrent. Le frère du Roi lui, prit la parole de sa place.

    « Êtes-vous donc devenu fou à ce point ? N’avez-vous donc aucune considération pour la diplomatie ? Au cas où vous l’ignoriez, Cobrac n’est actuellement pas en mesure de réclamer quoi que ce soit. Surtout au Fiémance qui est classé parmi les plus grandes puissances AU MONDE ! Pas seulement en Alméra mais sur tous les autres continents. Vous voyez ce que ça donne au Jeekim ? La Varlovie se fait envahir par une nation car elle a fait le petit chien rageux qui refusait de faire des concessions. Nous ne sommes pas la Varlovie mais voyez comment une situation peut dégénérer... »

Posté : sam. mai 14, 2016 3:23 pm
par Youggort
  • Il est 18 heures, en ce 11 février 2030, les drapeaux cobraquois sont sur toutes les colonnes de la colonnade du palais nobiliaire et un pupitre est installé : L’instant est solennel. Les nobles seront derrière le roi sur le balcon du palais et le peule sera au pied des escaliers.

    Le service de sécurité royal est partout : Dans le bâtiment, cachés dans la foule ou dans les bâtiments environnants fermés pour le discourt royal. A quelque jours de l’anniversaire du début du règne de Constant Ier commencé en 2027, la nouvelle de l’attentat avait fait un grand choc à Cobrac.

    Voilà les 18 heures sonnées par la cathédrale, toute proche de Cassis. Le peuple est présent, le roi aussi. Après une inclinaison de la foule solennelle à la foule et l’ordre de se lever donné, Le discourt commence, le Roi parle.


    Constant Ier : Nous portons aujourd’hui, un deuil qui n’aurait pas dû être : La mort, donnée lâchement par des groupes terroristes et mahométistes d’un contremaître, et de dix employés de la Cachacane, l’entreprise royale de Bâtiments et Travaux Publics. En effet, ceux-ci furent envoyés pour purifier les terres du Seigneur tout puissant que représente la Simpoplanète du fléau nommé mahométisme. Inacceptable est la mort, mais encore plus inacceptable est la circonstance de cette dite mort. Dans un pays en ébullition, qu’il n’a plus de gouvernement, combien de policiers accordent la Sébaldie à nos travailleurs ? 4 !

    Le chiffre fut succédé d’une pluie de sifflets et de jurons anti-sébaldes.

    Constant Ier : 4… Seulement 4… Nous considérons donc, que la Sébaldie n’a pas rempli sa part du contrat qui stipulait qu’elle devait protéger nos sujets de toutes les atteintes physiques ! La protection n’était pas assez suffisante ! C’est pourquoi, j’ai décidé de demander des explications sur cette situation à la Sébaldie et la certitude, que des emesures fortes seront prises à l’encontre des personnes ayant perpétré cet attentat. En attendant, j’ai décrété que les travaux seront suspendus pour la sécurité de nos sujets, et car tel est mon bon plaisir.

Posté : mer. juin 01, 2016 4:02 pm
par Youggort
  • SALLE DU TRÔNE DU PALAIS NOBILIAIRE,
    Mai 2030


    Dans la salle du trône du palais nobiliaire, les nobles avaient pris place peu avant que les 15 membres de la famille royales n’arrivent à leur tour. Quelques minutes plus tard, le roi arrivait à son tour : Sa tenue flamboyait : Il portait un manteau épais de sacre blanc, brodé de signe et d’or. D’une démarche naturelle, le Roi d’asseyait alors sur le trône surélevé par une estrade, lui aussi fait de bois et de velours blanc, avec de l’or disséminé un peu partout sur le dossier, les accoudoirs, les pieds de la chaises. Ainsi, après l’inclinaison de tous les nobles présents dans la salle, signe de soumission, le roi se leva. En dessous de lui, à côté des premiers marches de l’estrades se tenaient debout le gouvernement rassemblé en entier. Le roi pris la parole d’un air serein, solennel et avec une teinte de joyeuseté.

    Constant Ier: « Aujourd’hui est un grand jour pour Cobrac : Le jour du renouveau. Le jour où désormais pour lui, tout redevient possible après une hausse… De grande ampleur, de très grande ampleur même, pour le territoire de la Couronne que nous représentons. En effet, notre PIB national, est passé de 43 milliards de Rak, à 63 millards de Rak ce qui signifie, en notre sainte-monnaie nationale, d’un passage de 93'588'898'000 Massias, à 137'118'618'000 Massias ! Mais ceci est loin d’être tout. Dans le lot des bonnes nouvelles, nous avons pu constater l’accroissement de la population cobraquoise passant de 24'631'450 habitants, à 24'976'290 sujets. »

    Les applaudissements dans l’enceinte du conseil nobiliaire s’élevèrent et après une ou deux minutes d’ovation continue, le Roi repris la parole.

    Constant Ier: « Il est donc pour moi, venu le temps d’exposer objectifs clairs pour mon règne, pour le gouvernement de Geberville ici présent.

    Si les efforts que nous avons faits portent désormais leurs fruits, que la population a augmenté de 1.4 %, nous ne devons pas relâcher nos efforts. Le gouvernement de Geberville proposera d’ailleurs, une loi sur l’entretien par l’état des orphelinats pour les enfants ne pouvant être faits bons et loyaux sujets par leurs parents. Vous en connaîtrez le détail sous peu.

    Selon un récent rapport du ministère de l’économie, la mortalité augmente chaque année et cela pourrait devenir un problème pour les générations futures. Aussi, nous avons décidé que dans quelques jours, une ordonnance obligeant les comtes a avoir une antenne de soin d’urgence et obligeant les ducs à avoir un centre hospitalier décent serait publié afin de toujours, augmenter la démographie de notre état.

    Par la suite, pour la diplomatie notamment, toute récente et toute prometteuse, nous avons confié à notre ministre de la diplomatie la mission d’étendre notre réseau diplomatique au-delà du continent : Par un rapprochement avec les autres monarchies catholiques du Simpomonde, et d’envisager ensuite, un rapprochement avec les autres régimes politiques comme les républiques mondiales. Concernant le duché de Nuèse et sa bande côtière, j’ai l’intention de définitivement clore ce chapitre de l’année 2029 sous peu avec les autorités fiémançaises. »

Posté : sam. juil. 30, 2016 10:42 am
par Youggort
  • Vie commune à Cobrac :
    - Jean Silvain Accart, Bagnard.

    J.S Accart est un cobraquois âgé de 32 ans issu d’un milieu très modeste des banlieues est de Cassis. Sur dénonciation, il a été condamné par le tribunal de Cassis-Nord à 2 ans de bagne pour crime de l’aise-Majesté. En effet, alcoolisé pendant une parade du Roi, celui-ci l’a maudit et l'a insulté de personnage satanique. L’alcoolisation de Jean Silvain n’a pas été reconnue et l’homme a été condamné pendant 2 ans à la déportation dans le bagne de Brandstad dans le duché de Nuèse*.

    Dès son procès fini, J.S fut transporté à la prison de la Force à Cassis en attendant sa réception au bagne de Brandstad. L’homme a revêtu la chemise des condamnés. Elle est rouge sang avec inscrit dessus en lettre majuscules « BAGNARD ET INFÂME. » . Deux heures après l’incarcération provisoire du condamné, des gardes armés viennent chercher monsieur Accart. Par la suite, il est mains liés et yeux bandés pour aller dans la salle du Marquage où Jean Silvain est ligoté sur le ventre. On lui met un torchon sale dans la bouche et on le marque au fer rouge le cygne, symbole des rois. Par la suite on l’entasse dans une voiture à cheval en fer conduit à cheval avec six autres personnes. Il est conduit à Brandstad où il va purger sa peine.

    Toujours habillé de la chemise des condamnés, il est accueilli au bagne avec les six autres personnes. Ils sont alignés et ils sont passés en revue. Ils sont pieds nus dans le froid automnale qu’a l’un des pays les plus septentrionaux du monde. Ils sont par la suite agenouillés afin de vérifier leur marquage, et on leur attribue une pièce insalubre : La salle est sombre, l'eau de pluie passe par les fissures du toit. La cellule sent la mort, le dur labeur. En guise de lit, il y a une paillasse de seconde main trouée et salie par la moisissure.

    Il réussit à dormir tant bien que mal dans la froideur de l'automne.

    Le lendemin, le réveil est sonné par une cloche dans la cour. Suite à ça, les barreaux de fer s'ouvrent pour laisser passer Jean-Silvain. Ils sont tous rassemblés dans la cours du bagne. C'est le discourt du début du mois du Chef du Bagne qui se trouve être aussi le comte local. Il annonce les travaux qui devront être effectués par tous les bagnards. Ces travaux vont de la réparation dans les parties communes du bagne qu'à la construction de routes, de domaines, l'entretien des villes… Le bagnard Accart avait été mis dans un groupe de bagnard pour aller dans un usine non loin. Bien entendu, il était payé une misère pour le travail accompli. L'argent revenait en grande partie au bagne. L'usine pouvait ainsi engranger des bénéfices énormes en prenant une main d'oeuvre bagnarde au lieu de prendre une main d'oeuvre libre : Il n'est nul besoin de se soucier de leurs conditions de travail, ils avaient peu de pose et étaient nourris une misère par le responsable du bagne. Le travail commence à 7 heure le matin jusqu'à 12 heure, et il reprend à 12h15 jusqu'à 18 heures. Le seul luxe de ces bagnards étaient après le travail quand ils avaient le droit de vaquer dans le bagne en restant à bonne distance de la tour des gardes. Pour ceux qui ont réussi à avoir de l'argent, c'est l'occasion de soudoyer un garde pour avoir une couverture, une paillasse neuve, un meilleur repas ou le droit d'avoir de nouveaux vêtements.

    A Cobrac, il y a 10 bagnes se partageant environ 2700 (0.01% de la population totale du Royaume) condamnés. Dans une parole officieuse attribuée au Chef du Gouvernement lors de la Campagne électorale de 2028, il aurait jurer de faire cesser les infamies du bagne avant la fin de son mandat.


    * Nuèse ne représente pas seulement la partie annexée par la Fiémance.