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Posté : jeu. oct. 15, 2015 4:39 pm
par Alwine
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Malinia Namalik Balioko, Ministre Royale des Affaires Étrangères.[/center]
[right]13 Mai 2028, aéroport de Lokaroum.[/right]
Une fois encore, Malinia se trouvait à l'aéroport de Lokaroum... mais pour une fois elle n'y était pas seule ! En effet, au lieu d'un simple diplomate ou homologue – ministre des affaires étrangères ou fonction de même niveau dans la culture qu'ils accueillaient – elle allait cette fois directement avoir affaire à un président. C'était la première fois que le royaume se trouvait confronter à ce genre de cas, et la question s'était posée de savoir qui devait venir l’accueillir. Le Roi, en effet, ne pouvait guère rencontrer « officiellement » pour une discussion qu'un autre monarque, et encore était-il alors assister de ses ministres pour les questions les plus techniques. Il n'aurait guère été utile qu'il rencontre le président de la Tchoconalie. Mais un compromis idéal avait été trouvé en la personne du Premier Ministre, chef du gouvernement.
Le comité d’accueil habituel pour le Maok était donc un peu étoffé et, outre la Ministre elle-même, les deux détachés de son Ministère et la vingtaine de gardes en tenus d'apparat, dix hommes et dix femmes, les fameuses Amazones du Maok, il y avait la le Premier Ministre du Maok, Ogmoba Nbalari, peu habitué des rencontres internationales, mais véritable éminence grise du Royaume, personnage expérimenté et loyal qui était le pivot de la politique royale, compensant quand il le fallait la jeunesse de son souverain, qu'il avait en partie élevé, par sa solide expérience et sa profonde connaissance de la politique nationale. Il avait un sourire sur le visage, semblant heureux de cette rencontre, et était accompagné, lui aussi, par deux détachés de son Cabinet, pour faire bonne mesure, bien qu'il y ait peu à craindre d'un éventuel problème.
Derrière les deux officiels et leurs subordonnés, les soldats formaient une haie d'honneur entre l'endroit où attendaient les ministres et la voiture qui était prévue pour les jusqu'au Petit Palais, le siège du gouvernement civil du Maok, où auraient eu lieu des discussions. Ce n'était pas la voiture « habituelle » pour ce genre de rencontre, mais un autre modèle, sans plus de luxe que d'ordinaire mais plus large, qui permettraient aux deux maokoriens mais aussi à leur invité et, le cas échéant, à un compagnon de celui-ci, de prendre place dans un certain confort. De quoi rendre aussi idéal que possible le voyage jusqu'au Petit Palais, même si cela serait peut-être loin du luxe auquel un président pouvait être habitué. Les maokoriens l'ignoraient, en fait, n'aillant aucune idée des mœurs du pouvoir en Tchoconalie – ascétiques ou luxueuses.
Il n'y aurait plus longtemps à attendre avant le début des discussions, que les deux officiels espéraient fructueuses, car l'avion du représentant la République de Tchoconalie était annoncé en approche. Bientôt, après l’accueil et le trajet nécessaires, ils pourraient tenter de construire ensemble des relations saines et solides entre deux voisins séparés par une bien courte mère, et qui ne pouvaient guère, aux yeux du Maok, s'ignorer plus longtemps...
Posté : ven. oct. 16, 2015 5:43 pm
par Khubaib
Alors que plusieurs pays boudent encore la dite « pire Dictature arabe », la Tchoconalie n’a jamais cessée de renouer ses relations avec les pays étrangers, notamment la réconciliation avec plusieurs puissances Almérannes & Makarannes, contournant ainsi le blocus imposé sur la Tchoconalie depuis déjà des années. Néanmoins, le régime Tchoconalien est le grand gagnant actuellement, en signant un traité de paix, même indirectement, avec le Raksasa et un proche apaisement des liens avec la Sébaldie & l’Océania, l’homme fort du Barebjal, Fahd el-Sayeed, a réussi de sortir la Tchoconalie d’un isolement sans précédent. Bien entendu, la Tchoconalie reviendra et demeurera la première puissance Arabo-Barebjalienne.
Le prestigieux et l'homme fort du Barebjal, le Camarade-Frère Fahd el-Sayeed, se tenait devant le miroir, arrangeant sa cravate. Plus qu’une dizaine de minutes avant l’atterrissage, le Camarade-Frère Fahd profita du temps qu’il lui restait pour en apprendre d’avantage sur le Maok. C’est alors que l’avion atterrit sur le tarmac, secouant l’intérieur légèrement. « Voilà donc le moment venu », se disait el-Sayeed. Il se dirigera vers la sortie de l’avion. Pourvu que cette rencontre se passe très bien. Fahd contrairement à un grand nombre de membres du Pouvoir était quelqu'un de souriant, calme et acceptait l'humour en toutes situations.
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Făhd el-Sayeed
Président de la République Populaire Arabe de Tchoconalie[/center]
- FAHD EL-SAYEED | Salam Aleykoum. C’est un honneur de pouvoir être au Royaume du Maok, je vous remercie pour votre très chaleureux accueil. Je suis très honoré d'inaugurer de fortes relations entre nos deux États, comme on dit, Incha’Allah.
Posté : sam. oct. 17, 2015 12:32 pm
par Alwine
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Malinia Namalik Balioko, Ministre Royale des Affaires Étrangères.[/center]
Le sourire du Président fit bon effet sur les deux officiels maokoriens, qui le lui rendirent. Malinia, particulièrement, avait le sourire facile et éclatant, qui était un peu sa marque de fabrique diplomatique, mais pour ce premier contact le Premier Ministre n'était pas en reste.
Malinia Namalik Balioko : « Bonjour, monsieur le Président. L'honneur est nôtre de vous recevoir sur notre sol. Vous êtes le premier président à honorer ainsi notre Royaume ! Je suis Malinia Namalik Balioko, Ministre des Affaires Étrangères, et voici Son Excellence Ogmoba Nbalari, notre Premier Ministre. »
Ogmoba Nbalari : « Enchanté, monsieur le Président ! Il est rare que je m'implique dans la diplomatie, que je laisse à notre Ministre ici présente, mais je me suis que c'était la moindre des choses de venir accueillir le président de ce voisin qu'est le Tchoconalie. Comme vous, j'espère que cela nous permettra de bâtir des relations fortes et solides. »
Après le salut de son supérieur, qui fonctionnait néanmoins plus avec elle comme un collègue que comme un « chef », Malinia repris la parole, s'adressant à leur invité avec le sourire, désignant de la main la voiture qui les attendait, au-delà de la haie d'honneur formée par les soldats.
Malinia Namalik Balioko : « Si vous le voulez bien, je vous propose de passer dans la voiture. Nous pourrons alors nous mettre en route vers le Petit Palais, siège du gouvernement maokorien, où aurons lieu les discussions proprement dites. Si cela vous convient, nous pourrons profiter du trajet pour faire connaissance. »
Si le Président acceptait, le petit groupe pourrait entrer, la porte étant ouverte au passage par un officier du petit groupe de soldats, et s'installer, les maokoriens prenant place face à leur invité, la voiture étant assez grande pour que cela ne pose pas de soucis d'inconfort, puis ils pourraient se mettre en route, tout en commençant la conversation.
Posté : mar. nov. 17, 2015 3:48 pm
par Khubaib
Une fois l’interprète ayant traduit la réponse Maokienne, le Président Fahd el-Sayeed serra la main de manière enthousiaste le Premier Ministre Ogmoba Nbalari et lui répondit qu’il était également honoré d’être dans la magnifique Lokaroum. C’est en effet la première visite d’un Président Barebjalien à un pays Zanyanais, les deux continents s’ignorent depuis bien longtemps, probablement pour des conflits purement historiques. Le Président Fahd, depuis son ascension au pouvoir en 2024, a voulu exporter le modèle Tchoconalien de « non-domination » aux Zanyanais. Depuis la « guerre sans pitié » de la Tchoconalie contre la Main Noire au Barebjal et après avoir écrasé et torturé de milliers de terroristes au Machrek, la sécurité du Président est prioritaire, une force d’élite de l’Armée Tchoconalienne rejoignait le Président au Maok. Fahd rejoignait son homologue, il monta à la voiture en gardant un léger sourire.
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Făhd el-Sayeed
Président de la République Populaire Arabe de Tchoconalie[/center]
- FAHD EL-SAYEED |« Sans vouloir vous surprendre, mais il s’agit de la toute première visite d’un Leader Arabe à une terre Zanyanaise *Sourit* L’atmosphère et la culture Zanyanaise est totalement différente avec celle ce qu’on a au Barebjal Ahah. J’aimerais bien en connaître plus sur le Maok. »
Posté : mer. nov. 18, 2015 7:51 pm
par Alwine
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Malinia Namalik Balioko, Ministre Royale des Affaires Étrangères.[/center]
Le regain de sécurité autour du Président, qui était après tout un chef d'état, ne surpris pas les deux maokoriens, et on fit rapidement venir les véhicules de transport pour convoyer les gardes, si besoin était, en plus des maokoriens chargés d'assurer la sécurité de tout ce petit monde. Dans tous les cas, les deux dignitaires locaux et leur invité, ainsi que l’interprète, prirent place dans la voiture prévue à cet effet, et celle-ci démarra, suivie du reste du groupe.
Ogmoba Nbalari : « Hé bien, c'est regrettable que jamais nos deux continents, pourtant si proches, n'ait, dans les temps récents, noués de contacts ! Jadis pourtant, il y avait des relations suivies entre votre continent et certaines parties du notre, et je suis heureux de pouvoir, en vous recevant, inaugurer un nouveau chapitre de ces relations. Concernant notre pays, je vais laisser Malinia en parler, elle le fait mieux que personne. »
Malinia Namalik Balioko : « Merci, Monsieur. Je serai heureuse de vous parler du Maok... nous sommes un Royaume que l'on classe généralement comme traditionaliste, bien que nous ne refusions pas le monde moderne d'un bloc... simplement, nous préférons trier ce qui en vient, ce qui nous semble bien normal ! Nous sommes profondément chrétiens, et bien que la religion catholique soit religion d'état, nous accueillons sur notre sol toutes les fois chrétiennes. Néanmoins, comme le prouve notre rencontre, nous ne nous limitons pas dans nos relations ni aux autres royaumes, ni aux autres pays chrétiens, mais nous voulons ouverts à tous les pays qui respectent nos valeurs fondamentales c'est à dire qui ne persécutes pas les chrétiens ni ne veulent la fin de toute royauté.
Nous sommes attachés à nos traditions et à notre identité, et fonctionnons avec un système de guilde qui, semble-t-il, est assez proche de l'ordoéconomisme, bien qu'il ne cherche à se conformer à aucun modèle... que dire encore, hé bien, nous avons un temps été sous la Protection du Viertenstein, et en avons gardé certains traits architecturaux. C'est également d'eux que nous tenons une partie de notre culture, tout en gardant de nombreux traits qui viennent de nos traditions plus anciennes. Nous sommes une nation complexe, mais forte de son union traditionnelle et religieuse qui lui permet une grande solidité interne et est une base sur laquelle nous bâtissons petit à petit nos relations internationales... si vous avez d'autres questions, plus précises, je serai ravie d'y répondre ! »
Ogmoba Nbalari : « Et vous, Monsieur le Président, pourriez-vous nous en dire plus sur la Tchoconalie, trop mal connue chez nous, hélas, en dépit de sa proximité ? »
Posté : ven. nov. 20, 2015 4:48 pm
par Khubaib
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Făhd el-Sayeed
- Président de la République Populaire Arabe de Tchoconalie[/center]
« Eh bien, la Tchoconalie, se déclare officiellement une République Populaire Arabe, directement attachée à ses valeurs Panarabes, panbarebjaliennes et antisionistes-impérialistes. La Tchoconalie a connue depuis 2022 des coups d’états consécutifs, financés et soutenus par des puissances étrangères, selon les intérêts. En 2024, les Tchoconaliens ont menés une révolution qui a aboutie à la chute du régime ultralibéral de l’islamo-conservateur, Kémal Kersey, principal allié des Raksas permettant aux bassistes (régime actuel) d’accéder au pouvoir.
Depuis notre ascension au pouvoir, tous les partis religieux et ultralibéraux ont été interdits alors que le régime révolutionnaire mis en place par le Guide-Suprême, le père Ridha el-Sayeed a initié des changements radicaux dans notre politique étrangère. Désormais, la Tchoconalie refuse toute domination ou présence militaire étrangère sur le sol Barebjalien et cherche à réduire leur présence au Continent-Arabe et même aux pays arabes Zanyanais, comme l’Egeria par exemple. Nous développons aussi nos relations avec tous les pays en voie de développement.
Économiquement, la Tchoconalie est la deuxième puissance économique Barebjalienne et 30e mondiale, nos revenues parviennent essentiellement de la production du pétrole & du gaz naturel (premier producteur arabe) ainsi que le secteur agricole et touristique qui représentent 7% du PIB, mais qui semblent fragiles en vue des changements climatiques et les menaces terroristes de la Main Noire au Barebjal.
Militairement, la Tchoconalie se considère comme une puissance régionale avec la deuxième armée arabe. La Tchoconalie a déclarée récemment la guerre à la Main Noire au Machrek et a réussie à l’écraser et mène actuellement des opérations de stabilisation. Nos troupes mènent également des manœuvres et exercices militaires annuels avec les plus puissantes armées mondiales : Le Kirep, l’Eone, l’Aquanox et le Khaldidan. »
Posté : dim. nov. 22, 2015 12:35 pm
par Alwine
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Malinia Namalik Balioko, Ministre Royale des Affaires Étrangères.[/center]
Ce fut avec une grande attention que les deux représentants maokoriens, le Premier Ministre comme la Ministre des Affaires Étrangères, écoutèrent les explications de leur invité sur le Tchoconalie, confirmant ou corrigeant, souvent complétant, leur connaissance de ce pays si proche, mais qui pourtant avait eu ces derniers temps bien peu de liens poussés avec eux.
Ogmoba Nbalari : « Je vois, c'est là un portrait très intéressant que vous nous dressez-là de votre pays, Monsieur le Président. C'est notamment une juste et noble cause de lutter contre l'impérialisme ainsi que contre cette organisation de sinistre mémoire qu'est la Main Noire. Soyez certain que le Maok tout entier salue cette victoire ! Nous avons toujours pu échapper à ces sombres démons, mais le Zanyane, lui aussi, ne fut hélas que trop touché par ces apôtres du malheur. »
Malinia Namalik Balioko : « C'est le long isolationnisme du Maok qui nous a permis d'échapper à certains fléaux des époques récentes, à commencer par la Main Noire, justement. Mais c’est aussi en partie parce que nous avons vu les ravages causés par la guerre, contre cette sombre organisation, bien entendu, mais aussi, plus largement, par la guerre en général, que nous sommes sortis de cette réserve, avec l'espoir de pouvoir créer, pierre après pierre, un Zanyane pacifié et unis... bien entendu, nous ne pouvons que vous souhaiter de réussir le même genre d'entreprise sur votre propre continent !
Vous avez parlé de certains liens de la Tchoconalie avec l'extérieur, aussi, pour mieux vous renseigner, vais-je vous parler un peu de ceux qu'entretient le Maok. Nous avons longtemps eut peu de liens, isolés volontaires que nous étions, mais depuis notre ouverture, nous avons développé beaucoup de liens avec de nombreux pays dans le monde, sans nous restreindre à nos propres critères idéologiques ou religieux, comme je l'ai déjà mentionné, et d'ailleurs les liens que nous allons tisser aujourd'hui seront, encore une fois, un bon exemple.
Pour l'heure, nous ne sommes ni une puissance militaire ni un géant économique, mais notre pays est stable et prospère, doté d'une armée consacrée avant tout à notre propre défense. Grâce aux accords conclus l'année passée avec divers partenaires, nous avons écarté le seul véritable danger qui menaçait parfois, les famines pouvant frapper quand une catastrophe frappait nos champs, et nous sommes en train de rattraper nos retards dans les domaines qui pouvaient poser problème, comme ceux de la santé de pointe par exemple. »
Ogmoba Nbalari : « Nous ne devrions plus tellement tarder à arriver, à présent, mais si vous avez encore des questions sur le Maok, n'hésitez pas à les poser, surtout ! De mon côté, il en est une qui me vient encore à l'esprit, si vous me la permettez. La Tchoconalie a-t-elle des ennemis, déclarés ou non, directs ou politiques, contre qui elle s'estime en conflit ? C'est le genre de détail qu'il est toujours utile de connaître pour mieux pouvoir penser de futurs accords, je pense. »
Posté : sam. janv. 09, 2016 5:13 pm
par Khubaib
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Fahd el-Sayeed
Président de la République Populaire Arabe de Tchoconalie[/center]
- Fahd el-Sayeed - Nous ne pouvons que saluer votre sage décision de s’ouvrir au monde et notamment sur le Barebjal, votre voisin direct. La Tchoconalie a été isolée par les Almérans et les Raksas pendant plus que quatre ans par les sanctions économiques et diplomatiques internationales, certainement injustes, à l’encontre de notre peuple. Camarades, qu’on le veuille ou pas, s’isoler ne peut que nous mener à l’échec. Rassurez-vous, le Maok est considéré pour nous comme un modèle pour tous les peuples Zanyanais. Nous avons pu constater que votre pays s’est doté d’une économie dynamique et un poids diplomatique renouvelé rapidement, et votre ouverture diplomatique en est la bonne preuve.
Pour nos relations, nous devions premièrement s’accorder sur une chose, la République Populaire Arabe de Tchoconalie n’a aucun problème avec les peuples, quels que soient leurs régimes politiques. Néanmoins, étant un pays refusant la domination étrangère sur le Barebjal, la Tchoconalie s’est doté ces dernières années de pas mal d’ennemis, comme le Raksasa, l’Océania, la Cyréanie, Aîshren, Agounisimen… Mais durant l’été 2028, nous avons poursuivis un dialogue avec certains de ces pays, obtenant un consensus, notamment avec le Raksasa & prochainement avec l’Océania, mais les régimes sionistes sont très petits pour êtres des ennemis de la Tchoconalie.
Posté : dim. janv. 10, 2016 5:56 pm
par Alwine
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Malinia Namalik Balioko, Ministre Royale des Affaires Étrangères.[/center]
Le duo maokorien ne cacha pas ses sourires quand le Président complimenta le Maok, et notamment sa diplomatie, pour laquelle ils avaient beaucoup œuvrer tous les deux. Ils écoutèrent aussi le reste avec attention, hochant la tête quand il termina.
Malinia Namalik Balioko : « Bien entendu, nous comprenons que tout le monde ne veut pas toujours être amis avec vous, malheureusement... jusqu'ici, cela ne nous est encore jamais clairement arrivé, mais nous nous doutons que certains dirigeants n'en pensent pas moins... »
Ogmoba Nbalari : « Hélas ! Mais, de votre côté, votre volonté de paix et de dialogue est toute à votre honneur ! Nous sommes certains que, grâce à celle-ci, vous ne pourrez que vaincre les mesquineries d'autres pays et nouer des liens... à commencer par ceux avec le Maok ! Nous vous remercions d'ailleurs de vos aimables paroles sur notre pays. »
Malinia Namalik Balioko : « Mais, justement, voilà que nous arrivons ! Nous allons pouvoir descendre et nous mettre plus à l'aise ! »
En effet, la voiture ralentissait bel et bien, et s'arrêta bientôt sur une vaste place, en face d'un palais qui en était l'élément central, placé juste en face de l'accès principal de la place. D'extérieur, le palais était de style majoritairement alméran, et plus précisément alémanique, avec néanmoins des touches qui l'identifiait clairement comme un produit également des traditions locales. Il s'agissait du Petit Palais, siège du gouvernement civil.
Loin d'être un édifice nain, comme son nom aurait pu le laisser entendre, il comprenait une vaste salle centrale au rez-de-chaussée où se réunissait le parlement, accompagné de salles plus petites servant à des comités parlementaires et autres choses du même genre, et de bureaux et salles aménagés dans les étages supérieurs où travaillaient les ministres et leurs cabinets. C'était également là qu'on avait récemment aménagés les salles qui devaient permettre à la Ministre – et en l’occurrence au Premier Ministre – de recevoir ses homologues étrangers.
Rapidement, un soldat vint leur ouvrir la portière, et Malinia laissa son invité présidentiel descendre le premier, par respect, avant de faire de même, ainsi que le Premier Minsitre et l’interprète. La Ministre passa devant ce petit groupe pour gravir l'escalier menant au Palais en les invitant à la suivre. Une double haie d'honneur avait été mise en place par des guerriers traditionnels, du bas des marches jusqu'à l'entrée majestueuse, que les trois dignitaires franchirent après qu'on leur ait ouvert les portes. Il fallut alors parcourir un couloir assez long, monter un escalier de marbre rose puis enfin parcourir un couloir plus court.
Au bout de celui-ci, un garde leur ouvrit la porte de la salle de réunion, une salle lumineuse, où se déversait la lumière du soleil à flot, au décors épuré et élégant, prévu pour ne pas heurter l'un ou l'autre visiteur, quel qu'il soit, qui avait vu la plupart des rencontres du Maok effectuées « à domicile » jusqu'ici. Il y avait une table ronde et plusieurs chaises, et la Ministre invita le Président à prendre place avant de faire de même, avec le Premier Ministre, alors que l'interprète s'installait un peu sur le côté.
Malinia Namalik Balioko : « Et voilà, nous serons plus à l'aise, je pense ! Pouvons-nous vous proposer des rafraîchissement, monsieur le Président ? Souhaitez-vous aborder un autre point avant que nous commencions la rencontre proprement dites, avec les sujets plus « sérieux », si je puis dire, ou en tous cas, la négociation directe ? Sinon, je pense que nous pouvons commencer. »
Posté : mer. janv. 13, 2016 4:59 pm
par Khubaib
- Appréciable était la sympathie se devait simple, ample et sans sortie de contexte. La découverte du Palais par le N°1 du Barebjal devrait être, vraisemblablement, une richesse culturelle supplémentaire à celui-ci. Mais ce que l'on pouvait noter c’était le rapprochement, même partiel, entre l'histoire Zanyanaise & Barebjalienne. Fahd prit le temps d’écouter l’orchestre jouer les deux hymnes nationaux, le poing sur le cœur. el-Sayeed avait pris l’habitude de s’arrêter devant l'hymne de son pays. Le Président Tchoconalien fit quelques pas supplémentaires, puis alla rejoindre les dirigeants Maokiens et prend place dans une table ronde, regardait ses homologues, avec un léger sourire.
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Fahd el-Sayeed
Président de la République Populaire Arabe de Tchoconalie[/center]
- Fahd el-Sayeed - Je me contenterais de l’eau, Camarade-sœur. Oui nous pouvons aux sujets sérieux. Tu sais, nous sommes des voisins alors que de beautés à raconter » *Montre un léger sourire*