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Posté : lun. oct. 12, 2015 11:28 am
par Joyan
[center]PRESSE ET INFORMATIONS NATIONALES



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Le New Times est le journal plus lu des Nouvelles-Véliades. Historiquement, c'est le premier à avoir couvert de manière relativement objective et sérieuses les événements nationaux, et à être diffusé sur l'ensemble de l'archipel. S'il se réclame de l'apolitisme, de nombreux observateurs nationaux pointent du doigt quelques positionnements vers le centre-gauche. C'est un des rares quotidiens à être imprimé à la fois en adélien, en maori et en fiémançais.

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Le National est un quotidien à grande diffusion, historiquement destiné aux seuls anglophones et représentant leurs seuls intérêts. Toutefois, depuis plusieurs années, il s'intéresse à l'ensemble de l'actualité nationale, avec un regard plus objectif. Il faut noter son positionnement plutôt conservateur, cependant.

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The International est un journal hebdomadaire qui s'intéresse surtout aux actualités internationales, mais aussi de plus en plus aux enquêtes de fond concernant l'économie ou la politique nationale. La grande qualité de ses investigations lui valent une grande reconnaissance.[/center]

Posté : lun. oct. 12, 2015 4:20 pm
par Joyan
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[ont]PAUL CLARK PRONONCE LA DISSOLUTION DE L'ASSEMBLÉE NATIONALE

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[justify]Le Président de la République a prononcé hier la dissolution de l'Assemblée Nationale, estimant que la situation d'exception du pays avait été réglée et qu'il était désormais bon d'élire une nouvelle chambre afin de déterminer la politique à suivre pour le pays.

Dans un discours d'une dizaine de minutes, Paul Clark, Président de la République, a remercié le gouvernement et les députés du travail qu'ils avaient fait pour pacifier le pays depuis deux ans. Il a estime qu'ils ont "fait tout ce qui était possible pour rétablir la paix nationale et la sécurité intérieure." Il a rappelé que la situation dans laquelle se trouvait l'archipel il y a à peine deux ans avait été catastrophique, "proche de l'éclatement" et que la "survie du pays avait été en jeu". Il a grandement remercié Edward Monaghan, actuel chef du gouvernement, pour avoir mené à bien les réformes nécessaires à l'apaisement du pays et avoir contribué à pacifier les différents groupes.

Ainsi donc, le gouvernement d'Union Nationale qui s'était mis en place en octobre 2025 va continuer à assurer les fonctions principales qui lui sont dues jusqu'aux prochaines élections, qui auront lieu en juillet. Ce gouvernement, qui unissait le Parti Travailliste, le Parti Indépendant, le Groupe pour la Terre, le Parti National et le Parti Libéral-Populaire, dirigé par le Chef du Cabinet Edward Monaghan (IP, Parti Indépendant), avait été nommé pour répondre à la crise sociale qui bouleversait le pays après que la population Maorie se soit révoltée sur son statut et sa reconnaissance, et que l'île Bilboe ait proclamé son indépendance. Ce gouvernement avait d'abord du utiliser la force pour que la situation se calme et pour reprendre le contrôle de l'île, avant d'entamer des réformes institutionnelles et sociales permettant aux minorités d'être représentées au sein du Parlement, notamment à la Chambre des Peuples. Depuis un an, la situation est à peu près rentrée dans l'ordre, et les contestations violentes se sont tues.

Les élections devront maintenant décider qui porter au pouvoir afin de conduire le pays sur une voie socialement calme et le faire prendre le chemin du développement économique. Plusieurs partis s'affrontent afin de dégager une majorité à l'Assemblée Nationale, et tous ont un programme à la fois social et économique d'ampleur. Aujourd'hui, les premiers sondages donnent le Parti National légèrement devant le Parti Travailliste, mais la campagne électorale, qui devrait commencer d'ici quelques jours, peut tout changer : certains partis aujourd'hui minoritaires pourraient bien se faire une place importante sur l'échiquier politique. Toutefois, certains partis avaient déjà anticipé une telle décision, notamment parce que la situation était devenue intenable pour un gouvernement d'union nationale dont la légitimité n'était plus assurée. D'ores et déjà, plusieurs partis ont annoncé qu'ils présenteraient leur liste dès la fin de la semaine.[/justify]

[right]New Times, may 6th, 2028[/right]
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Posté : lun. oct. 19, 2015 10:59 am
par Joyan
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[ont]LE PARTI NATIONAL SE FÉDÈRE AUTOUR DE SON PROJET[/center]

[justify]Alors que la campagne électorale pour les législatives balbutie, le Parti National se lance officiellement dans la course. C'est Gabriel Butler qui sera le chef de file de la campagne, alors que le parti a officiellement opté pour ne pas représenter les anciens ministres du précédent gouvernement au sein de ses listes.

Lors d'un congrès de lancement, à Charlestown, réunissant plusieurs centaines de militants, le parti a adopté officiellement son programme, au projet ambitieux. En effet, son principal argument est de proposer une forme d'État fédéral, qui se substituerait aux régions actuelles, et ceci afin de répondre aux crises d'identité nationale. Selon Gabriel Butler, qui a conclu ce congrès par un discours d'une heure et demi, les compétences sociales, éducatives, de transports, d'environnement, de développement économique seraient directement transmises aux régions, qui deviendraient alors des États. De même, certaines compétences en matière de sécurité, de justice, de droits sociaux, de culture et de sports seraient décentralisées. En donnant le pouvoir aux régions, plus fortement marquées d'une identité collective, le Parti National souhaite apaiser un climat social marqué par des guerres civiles, tout en conservant une nation unique.

[center][url=http://www.hostingpics.net/viewer.php?id=895682GabrielButlerPartiNational.jpg][img]http://img15.hostingpics.net/thumbs/mini_895682GabrielButlerPartiNational.jpg[/img][/url][/center]

Concrètement, cette proposition permettrait aussi de mieux cibler les investissements économiques, qui seraient faits au niveau des États, plus aptes à déterminer leurs priorités. De plus, avant de prendre le chemin de cette fédéralisation, le Parti National souhaite entreprendre des réformes économiques d'ampleur, notamment en libéralisant certaines contraintes qui pèsent sur les entreprises, tout en préservant les droits des salariés. Le parti souhaite ainsi s'en prendre particulièrement aux difficultés de licenciement et de recrutement qui sont "des fardeaux pour les acteurs économiques". Un autre grand projet est de solliciter les investissements étrangers dans le pays, et pour cela, il faut sécuriser le pays en investissant massivement dans les forces de l'ordre, dont la part fédérale serait largement préservée et dotée. Ainsi, "la lutte contre les trafics clandestins est une grande priorité" selon Gabriel Butler.

Selon le Parti Libéral-Populaire, ces idées sont "en tous points empruntés au programme émis depuis plusieurs années". Il est vrai qu'ils prônent depuis longtemps une libéralisation du système économique, mais ils vont plus loin en demandant aussi un désengagement assez important de l'État central de l'activité économique. Dans tous les cas, tous pensent que l'important est de renouer avec un développement économique interrompu depuis trop longtemps.[/justify]
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Posté : mer. oct. 21, 2015 4:24 pm
par Joyan
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[ont]LE PARTI TRAVAILLISTE ET L'AMNISTIE

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[justify]Dans un grand meeting à Wealthland, le Parti Travailliste a évoqué quelques unes de ses idées forces pour les élections générales de juillet, tout en introduisant l'idée nouvelle d'amnistie. Retour sur ce meeting novateur.

Cette réunion était prévue depuis le début de la campagne. Tout le gratin du Parti Travailliste était présent, depuis Finlay Lawrence jusqu'à Yasmin Maleoka, qui s'était faite remarquée il y a quelques mois en défendant des fauteurs de troubles maoris, qui selon elle avaient eu "raison de revendiquer certains droits". Toutes les mouvances d'un parti habituellement déchiré par les oppositions de principes sur certaines idées se sont réunies pour défendre un projet commun pour les Nouvelles-Véliades. Il est apparu que c'est la tendance libérale qui l'a emporté sur la majorité des points faces aux mouvances plus sociales du parti, qui se sont pourtant jointes au projet. En effet, Finlay Lawrence est celui qui a réussi à fédérer autour de lui l'ensemble de son groupe, alors même qu'il se pose en défenseur d'une économie libre, d'une certaine idée de l'investissement de l'Etat et surtout de la communauté nationale. C'était donc son discours, de clôture, qui était le plus attendu.

En effet, en fin de journée, après les appels au rassemblement de la part de plusieurs cadres du parti dont Cameron Palmer, actuel membre du gouvernement d'Union nationale, le leader est apparu sur la scène sous un tonnerre d'applaudissement. Dans un plaidoyer pour l'acceptation et la tolérance d'une bonne demi-heure, il a introduit l'idée d'une amnistie généralisée envers l'ensemble des révoltés de ces dernières années, qui sont encore en instance de jugement ou déjà condamnés. Il estime en effet que leurs actes, pourtant parfois très violents, ne peuvent pas être assimilés à des troubles à l'ordre public dans le sens où "ils font référence à une liberté, fondamentale s'il en est, celle d'expression, et plus particulièrement de revendication politique". Il continue en disant que "les précédents gouvernements, dont le Parti Travailliste a fait partie, n'avaient pas pris la mesure de la crise qui arrivait telle une lame de fond, et qui n'aurait jamais du surprendre personne. Or, il est temps à présent de tirer les leçons de cela et d'aller de l'avant."

Cette idée d'amnistie n'est pas partagée par tous les partis, et seuls le Parti Progressiste, encore plus radical, l'approuve. De leur côté, le Parti National, tout comme le Parti Libéral-Populaire ou Unis pour l'avenir, dénoncent une "pratique populiste qui vise à s'accaparer une partie de l'électorat révolté, qui a jeté le trouble sur le pays et qui l'a condamné à l'isolement politique sur plusieurs années" (Gabriel Butler). De son côté, le Parti des Indépendants juge qu'il est encore trop tôt pour se pencher sur une telle affaire, alors que les tribunaux sont toujours engorgés par les mis en examen durant les troubles.[/justify]

[right]New Times, june, 3rd, 2028[/right]
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Posté : mar. oct. 27, 2015 2:13 pm
par Joyan
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[ont]CE QUE REPRÉSENTENT LES ÉLECTION GÉNÉRALES

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[justify]Les élections générales sont dans 12 jours. L'occasion de revenir sur les enjeux d'un scrutin qui peut être décisif pour au moins dix ans.

Le pays sort d'une crise majeure, qui l'a paralysé tant socialement qu'économiquement. S'en remettre sera d'autant plus difficile que le système politique néo-vélois ne favorise pas une force politique de manière importante, mais plutôt le compromis politique. Pourtant, il faudra que la prochaine majorité résolve des problèmes que le pays n'a pas connu depuis bien longtemps, peut-être même qu'il n'a jamais connu. Si elle y parvient, elle rentrera sûrement dans l'histoire. Sinon, elle y rentrera sans doute, mais comme défaitiste et incapable. C'est à elle de choisir, et quel que soit son bord politique, les moyens pour y parvenir sont nombreux.

La crise sociale avait atteint son paroxysme le 24 juillet 2026. L'Île Bilboe déclarait son indépendance, alors que des violences de rue éclataient dans des quartiers défavorisés de nombreuses villes. La communauté maorie, dans sa quasi intégralité, réclamait une meilleure représentation et reconnaissance. Quelques mois après, c'était au tour de la minorité fiémançophone de revendiquer des droits. Paul Clark nommait alors un gouvernement d'Union Nationale pour mettre fin à la crise et sauver le pays de l'éclatement. Si ce gouvernement a réussi à mettre fin à la crise et apaiser les tensions, il en faut de peu pour qu'aujourd'hui, la situation n'éclate à nouveau. L'élection des représentants des communautés à la Chambre des peuples, l'érection des langues maories, fiémançaises et polynésiennes au rang de langues officielle, le recrutement de futurs professeurs de ces cultures n'a fait que contenir une opposition somme toute fébrile économiquement, mais qui s'agitait depuis 20 ans. Il faudra donc au nouveau gouvernement appréhender cette fragile paix sociale et la cimenter, sans quoi l'archipel risque encore d'exploser. Pour cela, différentes solutions sont abordées : fédéralisation de l'État, poids accru de la Chambres des peuples, accroissement de la décentralisation, mixité sociale, amnistie, etc. Il ne s'agit pas d'analyser ici ces idées, et il serait malvenu de le faire à deux semaines des élections quand on connaît le travail que cela représente.

Cette crise sociale en a entraîné une autre, qui est tout aussi importante. La crise économique est bien présente. Le PIB a chuté de 120% depuis 20 ans, dont 49% ces deux dernières années. Le gouvernement a cherché tant bien que mal à préserver ses finances, mais a du licencier à tour de bras en 2020 puis en 2024, et faire des économies partout où cela était possible. Les néo-vélois éduqué ont fui en même temps que l'industrie s'écroulait, à la fois sous les pillages mais aussi sur le manque de débouchées. A l'heure actuelle, le pays compte 43% de chômage, un taux jamais atteint. Cependant, il compte aussi un atout : des infrastructures présentes, bien qu'en mauvais état pour la plupart. Le nouveau gouvernement devra donc renouer avec la croissance économique. Cela est évidemment corrélé à la paix sociale - et c'est pour cela que certains insistent sur la nécessité d'assurer la sécurité intérieure du pays, mais aussi au climat ambiant, aux relations extérieures et commerciales du pays et à l'investissement de l'État. Tous les partis, ou presque, proposent des solutions pour l'économie du pays, et c'est aux citoyens de faire leurs choix.

Enfin, une dernière crise, et pas des moindres, est la remise en route de l'appareil d'État, mis à mal par les contestations. Il faudra renforcer l'éducation, mais aussi faire revenir les pouvoirs publics dans tous les lieux où ils ont disparu depuis 20 ans, gage de quoi la sécurité et la cohésion nationale seront mieux respectées. C'est un grand chantier qui passe par de nombreux points, et qui demeure pourtant relativement occulté par les différents partis. Se réapproprier le territoire et l'adhésion de la population sont des points essentiels qu'il ne faut pas négliger. Garants de l'indépendance et de la puissance publics, ils sont la condition nécessaire à la survie d'un État moderne.

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Posté : lun. nov. 02, 2015 2:50 pm
par Joyan
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[ont]FINLAY LAWRENCE FAIT CONFIANCE AUX INDÉPENDANTS POUR GOUVERNER

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[justify]Finlay Lawrence s'est exprimé hier en direct du Palais Primoministériel, où il a désormais élu résidence. Il a annoncé avoir nommé 12 ministres, dont 4 issus du Parti Indépendant, formant ainsi une coalition gouvernementale.

Il ne s'est pas exprimé très longuement, mais d'une manière rigoureuse et précise, comme on l'attendait de sa part. Devant son petit palais, en bas des marches, devant un microphone installé pour l'occasion et des dizaines de caméras réunies sur appel de ses services, la cravate ajustée sur sa chemise blanche, Finlay Lawrence, nouveau Premier Ministre des Nouvelles-Véliades, a annoncé avoir trouvé du soutien au centre du parlement, vers le Parti Indépendant, afin de former une majorité parlementaire stable. Il a ainsi refusé publiquement les propositions faites par le Parti Progressiste, notamment Corey Barnes, qui lui proposait une alliance gouvernementale. Sans doute a-t-il jugé que cela le conduirait à faire une politique trop sociale, non adaptée à la reprise économique. C'est donc avec les Indépendants qu'il devra concilier sa politique afin de ne pas chuter. Il conserve la majorité des membres du gouvernement comme travaillistes, notamment les plus importants, mais se voit dans l'obligation de concéder 4 sièges aux indépendants, dont l'Économie. Il a justifié ce choix par "la nécessité d'effectuer une politique dynamique, cohérente, permettant l'essor économique du pays et le développement rapide des conditions de vie des habitants." Il a estimé que "Les Indépendants [représentaient] le meilleur compromis entre [sa] volonté gouvernementale et la nécessaire recherche d'un appui pour mener une politique saine et stable." Le vote de confiance devrait avoir lieu vendredi, une fois tous les députés installés à Wealthland.

Finlay Lawrence a donc nommé Harvey Wheeler (Affaires étrangères et Commerce - PT), Edward Howarth (Intérieur - PT), Dominic Little (Défense et Armées - PT), Katie Greenwood (Finances - PT), Zoe Carvosso (Justice - PT), Flynn Moris (Éducation et Enseignement supérieur - PT), Olivia Lindon (Culture, Tourisme, Sports et Jeunesse), Alicia Ashton (Santé, Affaires Sociales et Famille - PT), Marthe Fouquet (Économie et Développement économique - PI), Petera Glew (Environnement et Énergie - PI), Bianca Banning (Transports et Villes - PI) et Ethan Magrath (Agriculture et Industrie - PI). Ce nouveau gouvernement comprend 13 ministres dont 6 femmes. Tous les postes régaliens sont occupés par des membres du Parti Travailliste, ce qui devrait assurer une certaine cohérence dans l'ensemble de l'action gouvernementale.

Il a fini sa maigre intervention en rappelant que son programme serait rapidement mis en oeuvre : "Aussi vite que nous le permettra le calendrier politique". Il s'est engagé à donner les premières mesures d'ordre économique d'ici un mois, et de se pencher sur les questions judiciaires une fois que l'ensemble des éléments sera en sa possession et la situation interne véritablement stabilisée. Il a tenu à préciser qu'il ne sera aucunement question d'intervenir dans le champ de la justice. Il a aussi éloigné les craintes concernant la possible libéralisation de certaines de ses propositions suite à l'alliance avec les Indépendants, faisant notamment référence aux aides juridictionnelles et à la sécurité intérieure.[/justify]

[right]New Times, july, 6th, 2028[/right]
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Posté : mer. nov. 04, 2015 9:04 pm
par Joyan
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[ont]PIRATERIE : 7 MORTS[/center]

[justify]Un nouveau détournement maritime mené par des pirates a fait au moins 7 morts, dont 2 gardes-côtes et 1 marin, hier. C'est le cinquième incident de ce genre en 9 mois.

Les Nouvelles-Véliades sont encore une fois touchées par la piraterie. Un navire de commerce, transportant des produits agricoles vers l'Alméra, a été détourné par un groupe de pirates armés. Le navire appartenait à une compagnie fiémançaise spécialisée dans le transport de produits alimentaires. Les matelots et membres d'équipage ont été dépouillé et le navire détourné. Les gardes-côtes ont été dépêchés, ainsi que la marine, quelques heures après. Dans leur intervention, 3 agents de l'État sont morts, 3 pirates et un membre d'équipage. D'après les premières informations, il s'agirait d'un fiémançais. Un navire pirate a été intercepté et ses membres arrêtés, tandis qu'un autre a réussi à prendre la fuite. Nous ne connaissons pas, pour l'heure, le nombre exact des interpelés, mais il semblerait qu'ils soient de nationalité néo-véloise.

Leur attaque aurait été patiemment préparée. Ils sont arrivés à deux navires légers et rapides, armés d'armes automatiques et de bombes artisanales, sommant le navire de commerce de s'arrêter et montant à son bord. Ils ont ensuite pris en otage les 27 membres membres d'équipage, les réunissant sur le pont et les dépouillant de leurs effets personnels et de leurs maigres richesses. D'après nos sources, ils auraient tenté de réclamer une rançon en menaçant de faire exploser le navire. Cependant, l'intervention de la marine les en a dissuadé et un groupe d'une dizaine d'individus est reparti dans leur embarcation tandis que d'autres ont été arrêtés, selon le ministère de l'intérieur. Le navire de commerce a été rapatrié vers le port d'Oceanfield. Il était parti de Neomi.

Ce n'est pas le premier acte de piraterie commis dans les eaux néo-véloises. Depuis le début de l'année, 5 actions de ce type ont été recensées entraînant 19 morts, à côté desquelles il faut indiquer les multiples actes de moindre importance contre les pêcheurs et plaisanciers. Cette piraterie s'est développée progressivement, sans que les autorités n'en tiennent vraiment compte, jusqu'à ce qu'elle atteigne le niveau actuel. Ce climat d'insécurité entraîne évidemment une défiance de la part des investisseurs étrangers, qui hésitent à s'installer dans un pays où le commerce est dangereux. Le ministre de l'Intérieur Edward Howarth a indiqué que "la réponse serait ferme et adéquate" et qu'il faudrait "tout faire pour lutter contre ce fléau". Il est resté évasif sur une éventuelle aide étrangère pour lutter contre le phénomène.[/justify]
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Posté : mer. déc. 02, 2015 7:08 pm
par Joyan
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[ont]UN GRAND PROJET POUR LES ÉTUDES SUPÉRIEURES

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[justify]Flynn Moris a annoncé que le gouvernement allait mettre en chantier une vaste politique de développement de l'éducation supérieure afin de "former les élites demain"

L'éducation supérieure, notamment publique, avait été largement délaissée depuis quelques années. La fuite de nombreux "cerveaux", dont des enseignants-chercheurs, avait largement compromis la qualité de ses enseignements, tandis que le manque d'entretien des locaux les ont fait plonger dans la vétusté. Alors que le nombre d'étudiants était monté à 29 000 en 2006, il est redescendu aujourd'hui à 14 500 selon le ministère. Les universités des villes de province ont particulièrement pâti de cette situation, n'accueillant plus que 3 400 étudiants, contre 11 100 à Wealthland. L'objectif du gouvernement, qui souhaite étaler sa politique sur 8 ans, donc bien au-delà de son simple mandat, est de porter le nombre d'étudiants à 150 000 en 2036, soit presque un décuplement. Il souhaite que la "priorité soit donnée au commerce, au droit et au tourisme".

Pour cela, le gouvernement prévoit de vastes chantiers. Devant le constat de la vétusté des infrastructures de Wealthland, il compte entreprendre la construction d'un nouveau "Grand campus", pouvant accueillir à lui seul 80 000 étudiants à terme. De nouvelles infrastructures, modernes, devront être bâties sur un seul site. Elles seront reliées à toutes les nouvelles technologies possibles, connectées au réseau urbain, de sorte d'en faire "un des campus les plus attractifs au niveau mondial" selon le Ministre de l'enseignement supérieur. D'autres universités seront construites dans d'autres villes : Charlestown et Lortang notamment, afin aussi de ne pas tout centraliser sur la capitale. Le ministre a aussi appelé officiellement au "retour des cerveaux exilés du pays", et a annoncé qu'il mettrait en place une grande politique de recrutement de professeurs chercheurs à l'international, rémunérés en conséquence.

Question financements, cette politique devrait coûter plusieurs milliards de dollars. Mais le ministre justifie cette dépense, difficile en ces moments de crise budgétaire, par un "investissement sur l'avenir [...] qui mettra en branle toute une économie". Les coûts seront aussi répartis sur les régions et les communes. Néanmoins, cette politique est vivement critiquée par l'opposition, qui demande à ce que budget soit strictement respecté. Le Parti-Libéral-Populaire demande spécifiquement de favoriser les initiatives privées, plutôt que de financer de grande chantiers publics qui "coûtent au contribuable déjà exsangue". Le projet sera discuté au parlement d'ici quelques semaines.[/justify]

[right]New Times, October, 6th, 2028[/right]
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Posté : mer. déc. 09, 2015 10:51 am
par Joyan
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[ont]WEALTHLAND FAIT PRESSION POUR LA REPRISE DES TRAVAUX
DU MUSÉE NATIONAL


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[justify]Le maire de Wealthland, Thomas Clements (PT), a demandé hier aux autorités du District de Wealthland et du gouvernement de poursuivre les travaux du musée national.

Entrepris depuis 2021, les travaux du Musée National, officiellement baptisé Musée-Mémorial National Charlie Barnes, du nom du premier Président de la République des Nouvelles-Véliades, devaient permettre de transformer l'ancienne résidence de l'État-major adélien en Nouvelles-Véliades en musée et mémorial de l'histoire de l'archipel à l'horizon 2027. Cependant, avec la crise de 2026-2027, les travaux avaient été suspendus du fait d'une intense grève et d'un manque de financement. Aujourd'hui, le maire de Wealthland Thomas Clements a demandé officiellement au gouvernement de reprendre les travaux. Pour lui, il s'agit de "crédibilité nationale" avant tout. Pourtant, cela représente bien plus qu'une simple histoire d'honneur international.

En effet, ce musée devrait à terme recueillir, dans une même enceinte, l'ensemble des collections du Musée de la Culture Maorie - ex-musée des cultures aborigènes - les collections des mémoriaux des guerres de colonisation et de la guerre mondiale, présents sur site, ainsi que celles du Musée d'histoire coloniale des Nouvelles-Véliades, situées aujourd'hui dans l'étroitesse des archives nationales. Il s'agit ainsi de réunir dans un même lieu ce qui fait "l'essence de notre nation" selon les dires de Courtney Hope, Ministre de la culture en 2021. Déjà, à cette date, il relevait d'une préoccupation aussi politique : réunir dans un même lieu la mémoire et l'histoire des populations maories et Pakeha (descendants de colons), de culture adélienne ou fiémançaise, montrant l'unification de toutes ces populations sous le symbole d'une même nation. Ce symbole est d'autant plus d'actualité que, la crise sociale étant passée, il faut pérenniser une telle situation par des symboles dont ce le Musée-mémorial fait partie. Mais ce musée est aussi un argument économique, qui permettrait de dynamiser le tourisme mis à mal depuis deux décades, en montrant que le pays s'intéresse aussi à sa culture.

Le Musée-mémorial, situé au Wealthland Domain, est aujourd'hui complètement rénové de l'extérieur, mais il manque tout un pan de la réfection intérieur et de la transformation des espaces intérieurs en galeries d'exposition. C'est un travail encore conséquent, qui nécessite un investissement de plusieurs millions de dollars, qui font cruellement défaut aux communautés locales aujourd'hui. Il reste ensuite à transférer les collections dans ce nouveau musée. Selon le Thomas Clements, "il faudrait encore un an pour que les travaux soient définitivement accomplis", si bien sûr le soutien du district et de l'État lui étaient accordés. Il assure de plus que cela est "un investissement sur le long terme, dont le pays obtiendra les fruit plus tard en termes de retombées économiques indubitables, mais aussi de reconnaissance internationale.".[/justify]
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Posté : jeu. déc. 17, 2015 12:28 pm
par Joyan
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[ont]LE GOUVERNEMENT DIT "NON" AU SALAIRE MINIMUM[/center]

[justify]Face à la pression de certains syndicats, le gouvernement a démenti la rumeur selon laquelle il planifierait la mise en place d'un salaire minimum.

Applaudi par la quasi-totalité de l'assemblée, Alicia Ashton, ministre des Affaires Sociales et du Travail, a récusé toute intention de mettre en place un salaire minimum interprofessionnel, alors que plusieurs syndicats avaient propagé la rumeur dans le pays. Face à une question du député conservateur John Laby, elle a répondu calmement que, "malgré les fortes revendications des travailleurs, qui peuvent être légitimes, l'important est aujourd'hui la relance de l'économie". Or, il lui semble qu'il n'est pas "possible de relancer l'économie en freinant la compétitivité de nos entreprises et leurs chances d'embaucher". La ministre a par ailleurs laissé entendre qu'elle introduirait des mesures de de sécurisation de l'emploi, pour ne pas qu'une "reprise économique soit vaine" pour les travailleurs.

Cet aveu de la part de la ministre montre bien à quel point il est difficile pour le gouvernement de justifier sa politique économique. Sa priorité reste la reprise de l'activité, quitte à ce que les salariés en pâtissent un peu. Le problème de leurs conditions de travail sera donc réglé plus tard, comme l'a sous-entendu la ministre. Pourtant, les deux passent peuvent peut-être se joindre, comme l'explique ce syndicaliste du General Council of Trade Unions (GCTU) : "on peut très bien allier dynamisme économique et sécurité des travailleurs. Des pays le font.". Il explique plus tard être "déçu par les propos de la ministre" car il "croyait sincèrement à cet espoir de salaire minimum." La GCTU propose d'ailleurs un congrès exceptionnel à Tegio le mois prochain. Il s'agira de définir ses rapports avec le Parti Travailliste et sa politique actuelle.

Pour l'opposition, c'est une bonne nouvelle. Le Parti Conservateur juge qu'il n'est pas nécessaire d'aggraver les charges qui reposent sur le patronat alors que lui-même est déjà en difficulté. Gabriel Butler a ainsi félicité "les priorités du gouvernement" et son sens de "l'intérêt général". Néanmoins, il juge qu'il faut faire attention à ne pas stigmatiser les travailleurs, et incite le patronat à ne pas dénigrer cette force de travail nécessaire à l'ensemble de l'archipel. Le Parti Libéral-Populaire, qui a lui aussi applaudi cette annonce de la ministre, met cependant en garde le gouvernement : il ne faudrait pas que l'Etat ne s'installe trop dans la loi du marché. Si la reprise est là, il faut la laisser s'installer, sans la contraindre.[/justify]

[right]New Times, November, 20th, 2028[/right]
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