Page 1 sur 4
Posté : mar. sept. 01, 2015 1:20 pm
par Iskupitel
[center][img]http://www.imagesofengland.org.uk/images/31/04/L310459.jpg[/img]
Manoir St-James, lieu des discussions[/center]
[center]C'est dans une ancienne résidence de dignitaire adélien qu'il avait été décidé d'accueillir le sommet international qui permettrait la fondation de l'Adélophonie. En bordure intérieure de New Meneheran, la propriété manquait un peu de charme au goût des organisateurs tel-éribains, mais ils venaient à court de demeures de style adélien aux alentours de la plus grande ville du pays. Au moins seraient-ils au calme. L'objectif de Grayson Laz, Secrétaire d'Etat à l'Adélophonie, était non seulement de représenter les restes de l'intervention adélienne en Cyrénanie, mais également de montrer la puissance de la plus grande ville du pays ainsi que d'apporter une touche de naturel et d'informel. Si ce sommet était d'une importance capitale aux yeux du pays-hôte, dans son objectif de redéfinition de sa position sur la scène internationale, il devait avant tout être la preuve que les pays de même culture, avant même que soit formée l'Adélophonie, sont capables de travailler efficacement ensemble et que rien n'est trop formel, puisque les pays de culture adélienne sont un peu comme des cousins éloignés par le temps qui se retrouvent à New Meneheran pour une grande fête de famille. Inviter l'Adélie avait été envisagé par l'officiel cyrénan, mais des pressions gouvernementales l'avaient convaincu que l'Adélophonie devait être portée sur les états actifs et prometteurs, et non sur les doyens mourants.
Sur la pelouse faisant face à l'entrée du manoir, des mâts avaient été hissés et affichaient le drapeau officiel de chaque état convié au sommet : Androvie, Cyrénanie, Mayong, Océania et Perlian. Un mât restait vide, au centre, afin de pouvoir accueillir, si tout se passait comme prévu, le drapeau de l'organisation. Avant la porte d'entrée, des journalistes prendraient des photos de circonstance et recueilleraient les premières impressions des délégations. Grayson Laz, accompagné par de nombreux conseillers, était présent depuis plusieurs jours sur place, et attendait à présent l'arrivée des premiers invités.
HRP : L'idée est que chacune des délégations fasse un petit message pour se présenter. Une fois que cela sera fait, nous passerons aux discussions en elles-mêmes.[/center]
Posté : mer. sept. 02, 2015 10:33 am
par Alex Scker
Cyrenania, vaste territoire insulaire du Vicaskaran Sud, perle à sa manière de l'empire colonial adelien déchu il y a de cela un certain temps, brillant bien au-delà des frontières métropolitaines de la vieille nation almérane.
Aujourd'hui indépendante, l'Adelie déclinant, l'île ré-unifiée connaissait un développement conséquent, affirmant sa puissance régionale par des ambitions qui se voulaient internationales.
Suivait l'Oceania, Etat du Thyroptis à l'image sympathique, laissant rêveur des générations de jeunes individus, s'illustrant en défenseure du monde libre aux cotés de ses alliés lors de la guerre d'indépendance cabalienne.
Haut niveau de développement, commodités modernes et communication humaine, sociale avant tout, le pays des kangourous savait se construire un blason doré, rayonnant fièrement loin des mises au ban des Etats les plus « sociopathes » de la planète. Arrivaient derrière eux, le Perlian et l'Androvie, deux Etats promis à un développement similaire, comptant sur leurs positions stratégiques dans des recoins du monde bien délaissés et vides d'influence.
Le « pays du matin calme » voyait d'un bon œil la tenue d'un tel sommet; dans la recherche d'organisations ou alliances parallèles et bien différentes dans leurs intérêts, du Pacte de Kanton ou de l'Axe impérial.
Diversifier les acteurs, moyens, parcours et objectifs, il n'y avait rien de mieux pour soutenir la politique engagée depuis la création de ce petit Etat makaran promis à un avenir radieux.
Économiquement, il s'agissait de multiplier les partenariats et les opportunités, soutenant les croissances exponentielles réalisées chaque année.
Avec plus de 35% de croissance du PIB pour 2027-2028, le « miracle mayongais » était loin d'être un mythe.
Politiquement, il s'agissait d'envoyer un signal fort avec la chute du Pelabssa et le déclin de l'Adelie, rappelant que les héritiers de la culture adelophone étaient promis à une montée en puissance rapide, prêts à relever les défis de demain, devenant les hérauts d'un monde nouveau.
Et d'une manière plus concrète, s'assurer de nouveaux soutiens dans les troubles à venir, qu'il s'agisse du problème rouge ou du reste.
Là étaient toutes les raisons de la présence de Linh Lovecraft, symbole de l'union adelo-makirane de part ses origines métissées, secrétaire d'Etat aux affaires adelophones au sein de la jeune république mayongaise.
Elle s'exprima en un adelien parfait, avec un léger accent orientalisant.
- [img]https://lh3.googleusercontent.com/rFAfgc4IGdsI4D4hL-O-C178RZbwaLtb1zoUfpVmfQ=w115-h195-no[/img]
Linh Lovecraft :
S.E aux Affaires Adélophones
« C'est un honneur en ce jour qui promet des issues historiques, de pouvoir ainsi représenter à mon échelle le Mayong dans le concert des nations adelophones. »
Posté : jeu. sept. 03, 2015 4:15 pm
par Margaery
La participation du Perlian a ce sommet n'a été décidée que très récemment, le pays sortant tout juste d'une année de torpeur sur le plan diplomatique. L'invitation de la Cyrénanie à été bien perçue à la Cour de Sa Majesté, et fut promptement acceptée. Ce pays, avec qui le Perlian entretient de bonnes relations, est la grande puissance insulaire du Vicaskaran Sud. De même, le royaume a l'ambition de s'imposer à l'avenir comme la puissance insulaire du Vicaskaran Nord.
Mais nous en étions encore loin. Et les résultats plutôt décevants de l'année dernière, avec une croissance inférieure à 10% pour l'année 2027, a incité le Gouvernement de Sa Majesté à redoubler d'efforts pour l'année qui vient. Ce sommet, où l'on devrait facilement trouver un accord car portant sur des sujets peu polémiques, est un moyen parfait pour dynamiser de nouveau l'image du pays à l'international. Ce sera aussi l'occasion de nouer des liens avec les autres pays conviés, avec qui le Perlian n'a pas de relations diplomatiques pour le moment.
Alors qu'il n'en existait pas auparavant, et en signe de bonne volonté vis à vis du sommet, il fut décidé de créer un Secrétariat d'Etat à l'Adélophonie, dépendant à la fois du Ministère des Affaires Etrangères et du Ministère de la Culture, du Tourisme et des Sports. La place fut décrochée par un jeune haut fonctionnaire prometteur : Mr. Logan Tilney
Le représentant s'exprime en adélien avec l'accent typique des villes du Perlian : intonation pouvant paraître aristocratique et débit de paroles moins rapide, plus langoureux.
[center][img]http://image.noelshack.com/fichiers/2015/36/1441293807-276403sanstitre15.png[/img][/center]
[center]Logan Tilney
S.E à l'Adélophonie[/center]
« C'est pour moi un privilège que de représenter mon pays lors de ce sommet historique. Je salue les honorables délégations ici présentes. »
Posté : lun. sept. 07, 2015 2:00 pm
par Wellington
[justify]Du rêve, du fantasme, des idées : au bout du chemin du concret. Enfin ! Après des années de rêves et d'inventions, de discussions, d'idées, le sommet de l'Adélophonie a enfin lieu. Autour de la table deux des grands alliés de l'Océania : l'immortel et solide Cyrénanie, le jeune et prometteur Mayong complété par la présence du discret et distingué Perlian. Quatre nations unies dans leur volonté d'affirmer leur amour d'une culture qui, si elle leur fut imposée par un colon, est aujourd'hui un symbole qu'ils portent fièrement. Héritiers d'une Adélie mourante, ces quatre là sont prêt à relever le défi qu'ils se sont fixés. Et l'Oceania, aujourd'hui grande puissance de ce monde, avait un rôle à y jouer.
Conseiller à l'éducation et à la recherche, l'érudit Allan Clarke était aussi celui de l'Adélophonie. Homme de lettres, maniant l'adélien avec plaisir malgré un accent océanien parfois un peu prononcé, c'était un véritable honneur pour lui de représenter l'Oceania à ce rendez-vous pour lequel il s'était si longtemps battu.
[img]http://img110.xooimage.com/files/1/0/4/666-4923f28.png[/img]
Allan CLARKE
"Mesdames, messieurs, gentlemen, c'est un plaisir de nous voir aujourd'hui tous réunis. Je salue l'invitation et l'hospitalité cyrénane et me réjouis de discuter en votre présence pour mener au sommet le magnifique défi que nous allons j'en suis sûr relever en ces jours."[/justify]
Posté : mar. sept. 08, 2015 4:58 pm
par Iskupitel
[center][img]http://img15.hostingpics.net/pics/948204michaeljaystonpeterguillam.jpg[/img][/center]
Grayson Laz, Secrétaire d'État cyrénan à l'Adélophonie : Je remercie l'ensemble des délégations ici présentes pour avoir répondu favorablement à notre invitation. Nous attendons encore la délégation androvienne, qui a dû connaître quelques difficultés. Nous commencerons sans eux, mais je suis sûr que dès leur arrivée ils seront à même de rattraper le train en marche. Attaquons quant au sujet pour lequel vous êtes tous venus : l'Adélophonie. Comme vous pouvez le voir du fait de l'existence même de mon poste, la Cyrénanie est extrêmement favorable à l'établissement de liens privilégiés entre les nations de culture adélienne. Nous considérons la langue et la culture adéliennes en danger d'extinction. Cela nous préoccupe davantage que d'autres dangers actuellement, et la Cyrénanie mettra dans la partie les moyens nécessaires pour que les origines des pays dont nous sommes aujourd'hui les représentants soient préservées. Mais plus qu'un réflexe de survie, nous souhaitons que cette alliance soit un moyen d'expansion, de croissance, tant pour nos nations respectives que pour celles qui sont encore emprisonnées dans le désordre interne. À cette table, aucun d'entre nous ne représente de pays socialiste ou communiste. Nous voyons cela comme une coïncidence, et ne voulons pas encourager une politisation de cette Adélophonie, qui doit être ouverte à tous comme un vecteur de croissance et de progrès par l'entraide ayant pour base une culture commune.
En ce sens, des dossiers vous ont été distribués en arrivant. Ils contiennent la proposition cyrénane quant à l'Adélophonie. Je vous laisse le temps de la lire attentivement. Nous en discuterons ensuite. La prise de parole est libre, dans le respect de tous et dans la cohérence globale. Attendons qu'un sujet soit clos avant d'en ouvrir un autre, ce sera bénéfique à tous, je pense. Hmm... Pour faire plus simple, nous discuterons chaque chapitre l'un après l'autre. Nous commencerons donc par le premier chapitre, les Principes Fondateurs. Nous sommes prêts à entendre vos doléances et souhaitons arriver au plus vite à un compromis qui conviendra à tous.
[quote][center]
Traité Fondateur de l'Organisation Internationale de l'Adélophonie[/center]
- I. Principes fondateurs
- 1. La Cyrénanie, le Mayong, l'Océania et le Perlian, réunis à New Meneheran, en Cyrénanie, ont exprimé leur souhait de voir leur langue commune, l'adélien, prendre une place prépondérante dans leurs relations diplomatiques.
2. Les quatre membres fondateurs instituent l'Organisation Internationale de l'Adélophonie, qui pourra couramment être nommée OIA ou Adélophonie.
3. La langue officielle de l'OIA est l'adélien. Aucune autre langue ne sera acceptée lors des discussions sous l'égide de l'OIA.
4. Le symbole de l'OIA est le suivant : [url=http://img15.hostingpics.net/pics/332409SymboleOIA.png]Symbole[/url]
5. L'OIA a pour objectifs la protection et la promotion de la culture adélophone (langue, traditions, etc.) de par le monde, ainsi que le tissage de liens forts entre les États membres de l'Organisation sur la base de la culture, non de l'idéologie.
6. L'OIA n'a pas pour objectif la périclitation des autres cultures et reconnaît la nécessité de la présence d'autres cultures de par le monde.
7. L'OIA reconnaît l'Adélie comme un colonisateur bienveillant dont il faut préserver l'honneur et l'indépendance.
8. L'OIA n'a nullement pour vocation de porter la voix des États membres. Ainsi, toute déclaration du Secrétariat Général n'engage que lui, et non les États membres de l'Organisation.
9. L'OIA ne considérera sa mission comme accomplie que lorsque tous les états de culture adélophone seront membres de l'Organisation.
II. Fonctionnement institutionnel
- 1. L'OIA se déclare ouverte à tout État de culture adélophone souhaitant la rejoindre. Pour être accepté au sein de l'OIA, la candidature d'un État doit recevoir un avis favorable d'au moins la majorité des États déjà membres.
2. Est institué un statut de membre oservateur, que tout pays se considérant de culture adélophone peut demander à rejoindre. Seul l'accord du Secrétaire Général de l'OIA est nécessaire pour accorder le statut de membre observateur.
3. Étant donné que la culture adélienne est impérissable, aucun état ne peut être banni de l'OIA.
4. Il n'existe aucune hiérarchie entre les États membres de l'OIA.
5. Est institué le Secrétariat Général, institution dont le rôle est de gérer les relations extérieures de l'OIA.
6. Le Secrétariat Général est dirigé par le Secrétaire Général. Le Secrétaire Général est responsable du Secrétariat Général et de tous les employés de l'OIA.
7. Le Secrétaire Général est choisi pour un an par l'État membre de l'OIA qui détient la présidence de l'Organisation.
8. La présidence de l'OIA dure un an et est tournante. L'ordre est le suivant :
- 1. Cyrénanie ;
2. Perlian ;
3. Océania ;
4. Mayong.
9. Le Secrétariat Général, siège de l'OIA, est situé à New Meneheran, en Cyrénanie.
10. L'OIA n'a pas un but lucratif. Son budget annuel est établi par le Secrétariat Général et validé par le Secrétaire Général.
11. Chaque État membre de l'OIA participe de manière égale au financement du budget annuel.
12. Toute dépense supplémentaire non prévue par le budget justifiée par une situation exceptionnelle sera financée de manière égale par les États membres de l'OIA.
III. Actions communes
- 1. Afin d'atteindre son objectif de promouvoir la culture adélophone de par le monde, l'OIA admettra un budget annuel dans lequel sera prévue une certaine somme à visée philanthropique. Cette somme sera répartie entre les initiatives locales favorables à la prospérité de la culture adélienne et de ses dérivés faisant la demande d'une subvention à travers un dossier dont la gestion est confiée au Secrétaire Général.
2. Dans le même objectif, les États membres de l'OIA auront pour obligation de financer l'apprentissage oral et écrit de l'adélien à l'entièreté de leur population. En cas de problèmes techniques, les États membres de l'OIA sauront s'entraider.
3. Afin d'atteindre son objectif de tissage de liens forts entre les États membres de l'Organisation sur la base de la culture et non de l'idéologie, la date du 1er février est instituée dans tous les États membres de l'OIA comme Journée de l'Adélophonie.
4. Dans le même objectif, afin de rapprocher les universités des États membres de l'OIA et de promouvoir le sport auprès des jeunes populations, les Olympiades Universitaires de l'Adélophonie (OUA) seront instituées. Cette série de rencontres sportives amicales se déroulera tous les deux ans sur le territoire de l'État à qui est alors confiée la présidence de l'Organisation. L'organisation des OUA est à sa discrétion.
5. Les Olympiades Universitaires de l'Adélophonie (OUA) seront retransmises publiquement sur les réseaux télévisés des États membres de l'OIA, de sorte que le plus grand nombre puisse avoir accès au sport adélophone.
6. Les Olympiades Universitaires de l'Adélophonie (OUA) mettront en avant les sports adéliens, tels que le football et le rugby, mais aussi le tennis, la boxe, le cricket ou encore l'aviron.
7. Dans le même objectif, les États membres de l'OIA signent par défaut un accord d'échange d'ambassades, de reconnaissance mutuelle et de non-agression avec chacun des autres membres de l'OIA. Ces accords sont indépendants de l'OIA et la sortie de l'Organisation ne signifie pas la rupture de ces accords. Chaque accord aura obligatoirement la forme suivante :
[spoiler="Accord diplomatique"][center]Traité de reconnaissance, de non-agression et de non-ingérence[/center]
1. Ici [Nom complet – État membre n°1] désignée comme [Nom usuel – État membre n°1] et [Nom complet – État membre n°2] désignée comme [Nom usuel – État membre n°2].
2. [Nom usuel – État membre n°1] reconnaît [Nom usuel – État membre n°2] comme une nation souveraine et indépendante. [Nom usuel – État membre n°1] s'engage à respecter cette souveraineté.
3. [Nom usuel – État membre n°1] reconnaît les autorités gouvernementales de [Nom usuel – État membre n°2] comme légitimes. [Nom usuel – État membre n°1] s'engage à respecter cette légitimité.
4. [Nom usuel – État membre n°1] s'engage à ne pas s'en prendre, de quelque manière que ce soit, aux ressortissants de [Nom usuel – État membre n°2] et à leurs biens sur le territoire de [Nom usuel – État membre n°1] ou à l'étranger.
5. [Nom usuel – État membre n°1] s'engage à ne pas contribuer à l'affaiblissement de l'autorité de [Nom usuel – État membre n°2] sur son propre territoire.
- 5.1 Le territoire de [Nom complet – État membre n°1] est reconnu comme s'étendant sur les territoires mis en évidence sur la carte suivante : [Carte]
6. [Nom usuel – État membre n°2] reconnaît [Nom usuel – État membre n°1] comme une nation souveraine et indépendante. [Nom usuel – État membre n°2] s'engage à respecter cette souveraineté.
7. [Nom usuel – État membre n°2] reconnaît les autorités gouvernementales de [Nom usuel – État membre n°1] comme légitimes. [Nom usuel – État membre n°2] s'engage à respecter cette légitimité.
8. [Nom usuel – État membre n°2] s'engage à ne pas s'en prendre, de quelque manière que ce soit, aux ressortissants de [Nom usuel – État membre n°1] et à leurs biens sur le territoire de [Nom usuel – État membre n°2] ou à l'étranger.
9. [Nom usuel – État membre n°2] s'engage à ne pas contribuer à l'affaiblissement de l'autorité de [Nom usuel – État membre n°1] sur son propre territoire.
- 9.1 Le territoire de [Nom complet – État membre n°2] est reconnu comme s'étendant sur les territoires mis en évidence sur la carte annexe suivante : [Carte]
10. Ce traité ne peut être rompu qu'avec l'accord mutuel de représentants de [Nom usuel – État membre n°1] et de [Nom usuel – État membre n°2].
11. La violation de l'une des clauses de l'une des sections du présent traité par l'une des deux parties ou les deux parties peut entraîner la nullité de l'intégralité du traité.
- 11.1 Une violation des présentes dispositions se réalisant aux dépens de l'un des deux pays signataires mènera à une compensation financière proportionnelle au préjudice causé.
11.2 Les présentes dispositions peuvent être librement renégociées en cas de consentement des deux parties.
[/spoiler]
8. Afin de permettre la protection de la langue adélienne et de sa souveraineté sur les territoires des États membres de l'OIA, ceux-ci signent le Pacte de Défense Mutuelle suivant :
[spoiler="Pacte de Défense Mutuelle"][center]Accord de Défense Mutuelle[/center]
1. Les parties signataires admettent se reconnaître comme « les parties » au sein du présent Accord.
2. L'entrée dans l'Organisation Internationale de l'Adélophonie au statut d'État membre implique la signature du présent Accord.
3. Si une partie quitte l'Organisation Internationale de l'Adélophonie, elle retire sa signature du présent Accord.
4. Les parties s'engagent à entrer en guerre avec tout État ayant déclaré la guerre à une ou plusieures parties.
5. Cet Accord devient caduque si l'une des parties déclare la guerre à un État.
6. Une violation des présentes dispositions mènera à une compensation financière proportionnelle au préjudice causé.[/spoiler]
9. Dans le même objectif, et considérant que, au sein de chaque État membre de l'OIA, la culture adélienne a pu être mêlée aux cultures locales indigènes, et que ce mélange n'a pu que renforcer et prouver la flexibilité de la culture adélienne dans sa globalité, les États membres de l'Organisation accueilleront sur leur territoire au moins un institut visant à faire état des cultures adéliennes métissées. Ces instituts devront être accessibles à tous, et seront financés en intégralité par l'Organisation.
10. Dans le même objectif, un sommet commun à tous les États membres de l'OIA sera organisé tous les deux ans (en alternance avec les OUA) sur le territoire de l'État membre à qui est alors confiée la présidence de l'Organisation. Ce sommet diplomatique aura pour but de discuter des améliorations à apporter à l'OIA, aux dépendances de l'OIA, et, si cela est considéré comme nécessaire par les États membres, de positions communes à prendre sur la scène internationale afin de renforcer davantage le bloc culturel que représentent les États membres de l'OIA.
11. Dans le même objectif, les États membres de l'OIA réduisent à 0% les taux de douane entre leurs territoires pour les produits traditionnels adéliens reconnus comme tels par le Secrétariat Général (produits de bouche, équipement sportif en lien avec les sports adéliens, etc.).
12. Afin d'encourager la coopération entre les états adélophones, les États membres de l'OIA acceptent de participer à des recherches scientifiques universitaires communes. Ces recherches seront uniquement civiles. Chaque État membre participera à la hauteur de son souhait, que ce soit en termes de finances ou de chercheurs.
[/quote]
Posté : mer. sept. 09, 2015 12:34 pm
par Alex Scker
- [img]https://lh3.googleusercontent.com/rFAfgc4IGdsI4D4hL-O-C178RZbwaLtb1zoUfpVmfQ=w115-h195-no[/img]
Linh Lovecraft :
S.E aux Affaires Adélophones
« Mesdames, Mesdemoiselles, Messieurs,
Sachez que ce n'est pas pour suivre l'exemple de ces discoureurs cherchant à se rendre sympathique à leur auditoire que je répéterai ces quelques mots. C'est un plaisir, une chance d'être ici et je tiens à l'affirmer de nouveau. Notre union annonce une ère de renouvellement et de dynamisme pour l'Adelophonie, l'héritage commun d'un passé colonial controversé et mouvementé, sans pour autant renier ce qui est déjà intrinsèquement une part de nous-même.
Je salue les mots de monsieur Laz qui a résumé avec exhaustivité la vision mayongaise de l'organisation à l'aube de sa naissance.
Nous tenons toutefois à apporter remarques et...doléances à la présente proposition.
En ce qui concerne le logo de l'organisation, nous souhaiterions l'élaboration d'un logo plus moderne, représentatif dans ses couleurs des différentes nations participant à notre organisation.
Le point sept est quelque peu dérangeant, arguant que l'Adelie ait eu une présence bienveillante sur nos sols ce qui est une version, une mémoire historique non représentative de la réalité controversée de l'époque coloniale. Il ne s'agit pas de se soumettre à la mère de nos cultures respectives mais de la respecter en tant que telle sans corrections ou imposition d'une version de l'histoire uniquement bienveillante à son égard par l'organisme international adelophone que nous construisons.
Et pour ce qui est objectifs de mission de notre organisation, je ne vois pas l'Adelophonie comme une organisation dont le rassemblement des Etats et populations adelophones est un unique but. Je vois nos obligations comme celles, éternelles, de la promotion ad vitae aeternaem de la culture, de la langue adelophone et de leurs métissages.
L'Adelophonie ne verra jamais en ce sens sa mission être terminée. »
Posté : ven. sept. 11, 2015 9:25 pm
par Margaery
Logan Tilney haussa un sourcil, se rendant compte que le pays qu'il représentait ne figurait pas dans la listes des pays fondateurs au principe 1 des principes fondateurs. Il chuchota quelques paroles à l'un de ses collaborateurs qui se chargerait de relever l'information en coulisses auprès de leur hôte. Inutile de mettre celui-ci dans l'embarras pour si peu. C'est ainsi qu'il s'exprima d'un ton aimable quoique un peu contrit.
[center][img]http://image.noelshack.com/fichiers/2015/36/1441293807-276403sanstitre15.png[/img][/center]
[center]Logan Tilney
S.E à l'Adélophonie[/center]
« A cette lecture m'est apparu quelques points que j'aimerais voir renégociés mais il semble que Mrs. Lovecraft m'a devancée ici. Moi et ma délégation sommes en tous points d'accord avec les remarques de l'honorable représentante du Mayong sur les points qu'elle a cité.
J'aimerais par ailleurs éclaircir notre position concernant notre refus d'accepter le point sept en l'état. Le Perlian a entretenu des liens forts avec l'Adélie à l'époque coloniale mais notre royaume n'a jamais été dans son histoire une partie de l'empire colonial adélien. La nature de ce lien était un lien d'alliance contre les autres puissances coloniales. Il s'agissait d'un moyen de survie pour l'ancienne civilisation du Perlian, qui aurait pu tomber comme tous ces empires "autochtones" et "exotiques" renversés par les états coloniaux. S'il y eut en effet des colons adéliens qui firent le voyage vers notre île, ceux-ci apportèrent leur culture et leur langue certes, mais ils firent aussi plus que cela. Ils s'intégrèrent à la société déjà existante, se mariant avec des perlians et perlianes "de souche". Et si l'adélien prit peu à peu le pas sur le perlian ancien, c'est parce que cette nouvelle langue était beaucoup plus simple à maîtriser au quotidien que cette langue assez obscure, difficile à apprendre qu'est le perlian ancien. Le perlian ancien existe toujours mais n'est plus utilisé que par les érudits ou les gens versés dans nos textes religieux.
Ainsi, si nous sommes disposés à défendre et promouvoir l'adélophonie qui fait désormais partie prenante de la culture du Perlian, nous refusons toute forme d’allégeance à l'état adélien en tant que tel. »
Posté : ven. sept. 11, 2015 9:41 pm
par Iskupitel
[center][img]http://img15.hostingpics.net/pics/948204michaeljaystonpeterguillam.jpg[/img][/center]
Grayson Laz, Secrétaire d'État cyrénan à l'Adélophonie : Je vous remercie de votre prise de parole. Excellence Tilney, soyez bien assuré que l'objectif de cette organisation ou du présent traité n'est absolument pas d'établir une relation d'assujettissement à l'Adélie.
Que pensez-vous d'un article 7 formulé de la sorte : "L'OIA reconnaît l'Adélie comme berceau de la culture et de la langue adélienne dont il faut préserver l'honneur et l'indépendance." ? Pensez-vous que cela puisse être un compromis satisfaisant pour les états que vous représentez ?
Concernant le logo de l'organisation, libre à vos agences de graphistes de proposer un autre symbole représentatif de l'OIA.
Enfin, pour ce qui est de la mission de l'OIA, je rejoins votre point de vue, Excellence Lovecraft. Que diriez-vous de reformuler l'article 9 ainsi : "L'OIA considère pour mission souveraine la promotion ad vitam æternam des culture et langue adéliennes ainsi que de leurs métissages locaux." ?
Posté : ven. sept. 11, 2015 10:01 pm
par Alex Scker
- Hochant légèrement la tête envers Logan Tilney en signe de reconnaissance, Linh se servit un verre d'eau, attrapant avec douceur la bouteille cyrénane qui trônait à côté de son verre.
[img]https://lh3.googleusercontent.com/rFAfgc4IGdsI4D4hL-O-C178RZbwaLtb1zoUfpVmfQ=w115-h195-no[/img]
Linh Lovecraft :
S.E aux Affaires Adélophones
« L'honneur, l'indépendance ainsi que l'intégrité.
Prenons en considération qu'une éventuelle déstabilisation du régime actuellement en place, que ce soit par des forces communistes ou autre...ce n'est qu'un exemple, pourrait mettre à mal ladite intégrité, l'indépendance de la nation au sens large...nous amenant potentiellement à établir des contre-mesures pour restaurer la mère de notre héritage.
Il ne s'agit pas de politiser notre organisation, mais de considérer en l'état de nos relations respectives avec l'Adelie, que le régime actuel est un héritage de l'histoire, histoire qui nous est commune.
Et qu'il est de notre devoir paternaliste que de considérer l'évolution de l'Adelie et de la préserver contre toute tentative extérieure de changement imposé. Que ce soit par l'usage de notre soft ou de notre hard power.
Votre reformulation me convient parfaitement, Excellence. »
Posté : mar. sept. 22, 2015 3:58 pm
par Iskupitel
[center][img]http://img15.hostingpics.net/pics/948204michaeljaystonpeterguillam.jpg[/img][/center]
Grayson Laz, Secrétaire d'État cyrénan à l'Adélophonie : J'entends bien votre point de vue, Excellence Lovecraft. Toutefois, je pense que si l'intégrité adélienne n'est préservée que si elle n'est pas communiste, la Cyrénanie n'en voudra pas. L'Adélie, qu'elle soit communiste, nationaliste ou, disons, technocrate, reste l'Adélie. Le pays que je représente n'a pas pour objectif d'aller à l'encontre de la volonté populaire adélienne. En revanche, nous devons protéger l'honneur et l'indépendance de la langue et de la culture adéliennes. L'Adélie est encore un pays indépendant, prend les décisions que souhaite le peuple adélien. L'OIA n'a pas pour but de nous affilier à elle autrement que culturellement, sans quoi un représentant adélien aurait été convié. Accepterez-vous, Excellence Lovecraft, que nous conservions la formulation que j'ai évoquée précédemment : « L'OIA reconnaît l'Adélie comme le berceau de la culture et de la langue adélienne dont il faut préserver l'honneur et l'indépendance » ?
La reformulation de l'article 9 me semble acceptée par tous.