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Posté : mar. août 25, 2015 2:19 pm
par Sir_Ulric
[center][f25]Confrérie Jinlong
金龍的兄弟[/f25]
[img]http://img15.hostingpics.net/pics/662611ConfrrieduJinlong.png[/img]

Toutes les informations que vous lirez
ici sont confidentielles et ne diffèrent en rien
de la version originale que les MJ(s) reçurent
pour l'accomplissement de leurs labeurs.


----------------------------------------------------[/center]

[quote]
[f25]11 août 2015[/f25]

Docilité : 15%

Les liens sont coupés avec le Grand-Royaume.
Dans son Palais, le gouverneur est retenu en otage par des hommes armés se revendiquant d'un front révolutionnaire.
De nombreux thorvaliens présents sur place (200 à 300) sont cloîtrés dans leurs appartements, dans les lieux publics d'expatriés, en attendant leur sort. Il n'est pas conseillé de sortir et la police est divisée en ses propres rangs.

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Jiyi

Notes pour le MJ responsable :
1: Les bâtiments de l'État sont sous la supervision d'une l'élite fidèle : la Garde royale
2: Le «gouverneur» est le prince Huan-Yue, dernier héritier de la Couronne.
3: L'investissement du prince dans l'État de Jiyi a été conséquent par les apparitions publiques, des réformes modérées que Huan-Yue lui-même a initié, dont le barrage hydroélectrique, ainsi que les autres chantiers en cours lisibles non seulement par l'édit que vous trouverez ici ( http://www.simpolitique.com/residence-royale-jiyi-communiques-t6612.html ), mais également par les brèves journalistiques ici ( http://www.simpolitique.com/actualites-jiyi-zhao-t11179.html ). Ce n'est pas une réprimande, mais une succession d'informations prioritaires pour votre administration de ce concours de circonstances.

[center]Crise dans l'artère patrimoniale (Ier)
*Processus «missionnaire»*

[img]http://img15.hostingpics.net/pics/576852missaireCapitaineSunXuanTong.jpg[/img]
«Capitaine Sun Xuan-Tong, émissaire»

[img]http://img15.hostingpics.net/pics/299420Agentsloeuvre.jpg[/img]
«Agents dans la pénombre»


[f25]Les bouleversements qui secouaient présentement la société via les malversations
de terroristes avaient considérablement choquées les autorités tant locales que nationales
par son caractère impromptu, mais grâce aux protocoles de maintien de la paix et au service
d'éléments loyaux, le commandant Cong Li-Mei, ayant à sa charge la base militaire
de Jiyi, sonna l'alerte dans ses casernements et rassembla ses hommes pour des
opérations d'intervention...

Premièrement, il communiquera à la Cité du Soleil qu'il y a des ébranlements au sein
de la capitale provinciale, et que des individus incriminés ont opté pour la désobéissance et
malencontreusement capturé le prince-héritier, sans omettre que des Thorvalois sont séquestrés.
Il informera l'État-major de la «Métropole» qu'il mobilisera les fantassins pour établir
un périmètre de sécurité sur tous les fronts dans le but de préserver l'ordre public et freiner
les débordements intérieurs-extérieurs, ordonnera à des agents spéciaux de se préparer pour
une mission de sauvetage et déléguera un négociateur auprès des conjurés pour parvenir à
soutirer des renseignements et obtenir les «exigences» desdits traîtres. Ceci, en espérant
octroyer au mieux du temps aux agents spéciaux qui devront s'infiltrer et extraire les otages
tout en neutralisant les mutins.

Deuxièmement, les choses dites plus haut s'ourdiront et s'accompliront comme suit : L'État-major
établira un périmètre (blocus) afin s'interrompre toute fuite par les voies maritimes, aériennes
et terrestres. Les effectifs déployés sur mer se composeront de 125 patrouilleurs, 15 frégates,
10 destroyers, 5 croiseurs, 1 porte-avions (50 avions de combat) et 20 sous marins conventionnels,
tandis que 32 hélicoptères de combat quadrilleront les sections aériens avec les aéronefs du
porte-avions, sans délaisser les brigades sur le terrain qui s'élèveront à 30 000 réguliers et 5 000
gardes royaux avec leur équipement et quelques-uns des véhicules de soutien qui seront 250 blindés
motorisés, 100 chars légers, 15 chars lourds et finalement plusieurs transporteurs et chevaux.

Décuplées, les forces armées s'arrogeront les prérogatives de la police et suspendront
provisoirement les constables de leur fonction. En ce sens, la loi martiale sera officiellement
appliquée afin de faciliter les investigations et opérations de rétablissement.

Troisièmement, le commandant Cong Li-Mei convoquera les agents spéciaux (8 agréés) de
la Jinlong (Service secret) et les fera infiltrer discrètement, par le biais des plans dont dispose
l'État, le palais et les zones des logis par le ru et le lac longeant le jardin du complexe palatial. Les
agents se sépareront en deux groupuscules dont l'un plongera dans les ruisseaux limitrophes au lac
près de la bâtisse royale et pénétrera furtivement par le jardin extérieur où il se faufilera entre les
sentinelles ennemies, les neutralisant seulement lorsque le prince aura été localisé et secouru, à
moins d'exception qui compromettrait la viabilité de la mission. Quant au second groupe, il s'installera
en périphérie des lieux de prise d'otages dans le but de coordonner les mouvements, suivre les
déroulements, surveiller les ennemis par l'utilité de jumelles et longue vue tout en établissant des nids
de tireurs d'élite prêts à surgir si besoin pour couvrir ou intervenir en cas d'urgence. Prudemment, les
espions analyseront les événements, repéreront leurs cibles (otages et adversaires à neutraliser), se
camoufleront jusqu'à l'ordre d'agir qui sera donné par le négociateur sous l'impulsion son décès prématuré
ou de la fin des pourparlers, voire, un instant mettant en péril la sûreté des otages. Au même instant,
des soldats qui se seront introduis dans la centrale électrique locale rompront le courant dès le signal donné
par les guetteurs sur les toits.

Finalement, pendant que les agents fomenteront leur quête, l'aide de camp du responsable de la base,
le capitaine Sun Xuan-Tong, se présentera sur les lieux des méfaits sans arme, ayant une bannière
visible qui invitera les terroristes à des négociations. Lorsque les conjurés, de quelconque manière,
auront commencé leur tractation avec le diplomate, les agents se mettront en branle. Le négociateur
se montrera compréhensif, écoutera attentivement les besoins des adversaires et agira exactement
comme s'il y avait des solutions à cette houleuse confrontation. Ainsi, en apparence, la conciliation
animera les lèvres et les traits du capitaine. Évidemment, les franc-tireurs sur les toits scruteront les
événements scrupuleusement.

Lors de ces chambardements, l'armée organisera des cordons de sécurité, sécurisera les
infrastructures importantes, évacuera au mieux les civils des zones dangereuses, se réappropriera
pacifiquement chaque hectare de terre, bloquera et cloîtrera la province, protégeant les habitants
et se ralliant, envoyant des hommes sur les chantiers, tels le barrage, les écoles et autres points
stratégiques.

Les enjeux étant primordiaux, la population sera éloignée afin d'amoindrir les pertes de cette «félonie».
La neutralisation des terroristes sera privilégiée sur leur élimination, même si le feu vert est octroyé
pour ce faire.[/f25]

[img]http://img15.hostingpics.net/pics/523618Tireurembusqu.jpg[/img]
«Tireurs d'élite en placement»

[img]http://img15.hostingpics.net/pics/486370Cadrillagedusecteur.jpg[/img]
«Quadrillage des secteurs»[/center]
[/quote]

[quote]
[f25]26 juillet 2015[/f25]
[center][f25]À la croisée des chemins...[/f25]

[img]http://img11.hostingpics.net/pics/769166Traditionsenperdition.jpg[/img]
«[f25]Un vieux riziculteur nankinois observe dubitativement ses alentours[/f25]»

[f25]Il y a longtemps, le Mayong s'inaugura en petites tribus qui troquaient entre-elles
quelques menues ressources locales, ce, dans le modeste objectif de la subsistance. Puis,
de décennies en décennies, de légendes relatées à contes orales, s'écoulèrent paisiblement
les jours, jusqu'à un instant qui, tel le tonnerre qui déchire les consciences, les tribus
s'enflammèrent dans des conflits tribaux violents sans autre précédant. Après au moins un
lustre de railleries, de trêves et de tueries, la paix se réinstalla dans les pâturages et forêts,
ainsi que dans les âmes tantôt secouées par de fratricides batailles.

En dépit des sanglots et deuils, quelque chose d'au-dessus de la quiétude ancestrale évolua,
une chose que l'on nomma l'unité, l'homogénéité. Nuls compères de cette époque ne
réalisèrent vraiment la gravité de ce changement et l'impact déterminant pour la génération
qui naquit lors de cette période de paix fraîchement restaurée.

Néanmoins, la tranquillité ne perdura pas, car la guerre avait entaillé les cœurs et marqué
au fer rougeoyant les esprits. Elle cassa le rythme idyllique de l'immuabilité.

Fébriles, les tribus entrèrent dans de féroces compétitions claniques qui étaient sensées être
des démonstrations de puissance. De décennies en siècles, les regroupements tribaux
s'affrontèrent de manière isolée dans l'espérance de ne plus voir une guerre aussi meurtrière
que celle qui fit rouillé l'essence noble des temps lointains. De chefs à foudres de guerre, les
patriarches transmutèrent et les tribus se fragmentèrent, puis se réunifiè rent distinctement
des origines. Suite à des événements impromptus qui rouvrirent de vieilles plaies béantes,
des razzias ne laissèrent aucune équivoque sur les intentions de l'un des clans les plus
respectés et craints des environs: Les Jinhmông .

Dès que les pérégrinations guerrières de ce clan débutèrent, presque toutes les tribus se
prosternèrent devant ces chasseurs et cavaliers redoutés, sauf des franges tribales qui
s'opposèrent bravement, mais futilement aux Jinhmông .

Implacablement, les tribus se soumirent et le Royaume de Jinhmông se constitua
en une entité qui inféoda des centaines de peuplades...

Le Royaume de Jinhmông ne tarda pas à s'appliquer à ses nouvelles prérogatives
et bouleversa les rites d'autrefois dans des desseins d'unisson culturelle. Ces projets
ambitieux s'installèrent tranquillement et sans faire péricliter le pays dans de sanglantes
et inconciliables jacqueries. D'abord, parce que la discontinuité des capacités de règne
de chaque monarque différait, ce qui tempéraient les velléités claniques et imbibait le
peuple dans des mœurs nouvelles, puis parce que le royaume et son aristocratie ne
créèrent pas de secousses familiales et administratives dans les compagnes.

Le progrès finit toutefois par peu à peu stagner, et les souverains de dernières générations
demeurèrent inopérants pour endiguer les phénomènes emportés par les ''Nanbans''
(étrangers). De plus, la sinécure de la noblesse et les enseignements inhabituels que les
''Caucasiens'' transportaient depuis leur patrie déséquilibrèrent les recettes fiscales
et causèrent des remous entre la perception paradigmatique des autorités royales et celle
des ''hommes blancs''. Des siècles de prospérité sombrèrent dans les oubliettes lorsque le
Royaume d'Adélie, principale source des influences extérieures, exigea des concessions
que la Cour rejeta. Ce refus entraîna les Adéliens avec des partisans locaux à démettre
manu militari le souverain et son gouvernement. Deux semaines suffirent pour anéantir
l'unité des territoires, et de ce fait, garantir l'intégrité d'une colonie viable.

La royauté adélienne proclama le pays des ''Jinhmông'' colonie. En réaction directe à
ce changement, les villages côtiers se modelèrent à l"image des nouveaux maîtres, et les
ressources naturelles de l'ancien royaume se firent partiellement
pillées. Une centaine d'années plus tard, la colonie avait pris des teints différents, et le
colonialisme se développa en néocolonialisme. Le pays retrouva un semblant de souveraineté,
et le Royaume de Jinhmông se fit restauré, mais encore une fois, cette réhabilitation
se révéla n'être rien de mieux qu'un apparat. L'exploitation des mines, champs et autres
marchandises précieuses continua, jusqu'au jour où un empire makaran voisin des Jinhmông
commença à affectionner les terres que l'Adélie avait sous sa férule.

L'Empire éranéen traversa les frontières sans avertissement, et fit capituler les Adéliens
sans même décocher un seul projectile. Une fois le contingent colonial vaincu, le Royaume
de Jinhmông
essaya de lui-même de protéger le peu d'autonomie qui subsistait, mais en vain.
Les Éranéens assaillirent les locaux et les assujettirent. L'Empire effaça une autre barrière
frontalière de ses cartes, et amorça son plan contre-insurrectionnel avant que quelconque résistance
ne s'ourdisse. La famille royale se retrouva jugée sous des prétextes, puis exécutée publiquement,
avant que de nombreux dignitaires et nobles du royaume récemment déchu ne leur succèdent sur
le billot. Quelques érudits, philosophes et philanthropes connurent le même sort. Une tyrannie bestiale
et sans vergogne ébranla plus viscéralement les fondations culturelles du pays que les Nanbans
eux-mêmes.

L'oppression dura quatorze ans, avant que la résistance, malgré les efforts colossaux déployés par
les Éranéens afin de réprimer une révolte, n'éclate en une gigantesque rébellion qui détrôna
violemment le vice-roi de l'Empire et expulsa, du même fait, toutes les garnisons militaires ennemies.

Ceci fait, les instigateurs de la ''libération'', majoritairement des citadins, proclamèrent pour la
première fois de leur histoire une république, mais pas au sens classique. Une oligarchie de marchands
et de riches individus établirent un système comparable aux républiques urbaines (italiennes) du
Moyen-Âge. La République Souveraine du Mayong s'institua donc. Par contre, dans la masse
populaire, les gens étaient fatigués de vivre des extorsions, et les souvenirs des glorieux monarques
Jinhmông étaient éloignés. La plupart avait la mémoire vers les Adéliens qui abusèrent des
ressources naturelles et humilièrent les dirigeants locaux. De plus, les soubresauts de l'Empire
éranéen
avaient attisé davantage les ressentiments devant l'effroi d'être encore gouverné par
des étrangers, ce que beaucoup de campagnards craignaient, contrairement aux citadins des villes,
plus instruis et informés sur les réalités. En ce sens, le gouvernement, pour se préserver, utilisa
les militaires afin d’écraser les soulèvements qui effritaient son autorité. Cependant, les oligarques
négligèrent de prendre en compte le niveau de fidélité des miliciens envers leur commandant. En
effet, après avoir matraqué les révoltes conformément aux directives, le général Chen Lin Dara
revint à la capitale avec ses troupes et déposa la république.

Le chapitre de la junte de Chen Lin Dara se caractérisa par une militarisation de la société
et un culte de la personnalité, ceci parsemé par des répressions, emprisonnements arbitraires,
révoltes et finalement, par le chaos du trépas du dictateur, décédé d'une lithiase urinaire non-traitée
faute de la paranoïa aiguë de celui-ci.

Peu de temps après la chute de la dictature et quelques luttes de pouvoir entre communistes
et nationalistes, le principe de nation prit racine et des batailles interrégionales entre factions
paralysèrent toutes les tentatives de modernisation du pays. Tous les camps se présentant comme
garant de la stabilité et de la vérité, les années passèrent avant qu'une entente
naisse entre les plus influents démagogues via ce qu'ils appelèrent le compromis de Vinhoa.
La République du Mayong sous la direction d'un triumvirat contenant des branches idéologiques
distinctes se forma et initia un redressement d'une nation unie.

Dans tous ces chambardements, il y eut tout de même la Brestange qui profita d'une
concession commerciale à Nankin, et qui pendant un siècle, resta mitigée jusqu'au
renouvellement du contrat entre l'État national et la Fiémance...Finalement, le roi Charles-Philippe
Ier
, souverain des Fiémançais, abandonna Nankin, le laissant entre les griffes acérées de l'anarchie.[/f25]

[img]http://img15.hostingpics.net/pics/954170Comitnankinois.jpg[/img]
«[f25]Tract de propagande marxiste-socialiste du Comité populaire nankinois exigeant l'écrasement des liens coloniaux et la suppression du capitalisme d'importation étrangère[/f25]»[/center]



[center]Ruée vers l'inculcation
*Opération clandestine*

[img]http://img15.hostingpics.net/pics/224527Agentenarrive.jpg[/img]
[f25]«Le gong sonna tôt du beffroi, peu avant l’émergence de l'astre
radieux, et déjà en cette heure, quelques modestes cliquetis
retentissaient dans les minuscules avenues de Nankin...
Aussitôt ces bruits résonnèrent, sitôt la silhouette qui l'accompagnait
disparut par les vieilles ruelles désaffectées...»[/f25]


[f25]Au cœur des couloirs de la Cité du Soleil, les interrogations s'allongeaient sur l'avenir
du pays. Tout d'abord parce le règne vénérable (75 ans) d'un monarque exceptionnellement
doué s'achevait. Puis, parce que son successeur, qui dans l'instant gouvernait activement Jiyi,
réinterprétait le paradigme endémique du royaume à travers une modernisation quelque peu
ambiguë pour les plus vieux fonctionnaires...Où ira la destinée du pays ?
-----------------------------------------------------------------------------------
Le paysage socio-politique de Nankin avait récemment subi un bouleversement de taille par
l'abandon du Service des territoires ultramarins fiémançais de ses responsabilités sur sa
concession mayongaise. En ce sens, l'hôtel de ville, qui lors de la présence almérane incarnait
l'autorité légale, chuta aussitôt après la démission du gouverneur Oeildebeuf.

Depuis l'échauffourée de groupuscules gauchistes sur la mairie, les prérogatives municipales
seraient entre les mains d'un «Comité populaire», et les forces militaires du «Triumvirat»
auraient été déployées afin de maintenir la sûreté de la région.

C'est ainsi dans cet environnement que la Cité du Soleil estima qu'il fallait agir pour préserver le
patrimoine local et la vivacité des coutumes traditionnelles. Sans omettre que l'anarcho-socialisme
présentement de mise dans les artères communales offrait une occasion favorable pour parvenir
à inculquer aux habitants des leçons typiquement roumaliennes.

Le délaissement par la Fiémance qui se concrétisa en désordre dans les rues nankinoises reflétait
une réalité séduisante: Une course vers la contrôle. Cependant, cette fois-ci, la Roumalie désirait
s'affirmer en puissance régionale et juguler avec sévérité les infiltrations doctrinales qui, selon elle,
étaient malsaines pour l'authenticité caractéristique du Makara.

Ayant déjà prouvés à travers des siècles d’exercice son expertise, les services secrets de la Roumalie
allaient, dans cette quête, commencé par simplement s'ingérer dans la vie sociale nankinoise avec la
subtilité qui correspond à son habitude: Tôt dans la nuit, vingt agents aguerris de la Confrérie Jinlong
s'infiltreront par la voie maritime via les vieux quais de Nankinville, en unités de cinq individus qui
pénétreront périodiquement au cours des changements de quart des gardes de côte sous la supervision
de la dernière unité qui sera entrée dans les quais, veillant à la sécurité de chacun de ses membres.

Ils prétendront être des Simboks (Shankaï), et bénéficieront de faux documents d'identification
réalistestamponnés du sceau du Mayong exactement comme s'ils avaient légalement traversé
les lignes douanières. Tous les agents auront dans leur bagage une arme de poing (Fengbao-22 «R»)
et une dague (Tanto) qui seront camouflés dans leur ample vêtement traditionnel (Changshan)
aux couleurs écrues et aux bijoux modestes en bois et bronze. Avec une bourse de quelques dollars
raksasans, les agents se procureront une vielle bâtisse délabrée si commune en cette cité pour la
rénover aux courbures traditionnelles afin d'en faire une auberge légale. Pendant la rénovation, qui
emploiera des artisans locaux et des matériaux de bonne facture, les «entrepreneurs» iront se promener
et écouteront les informations qui circulent, surtout celles sur la milice populaire et les personnalités
influentes qui prétendent au «trône» de la ville. Bien sûr, ils présenteront en même temps l'auberge,
qui offrira des lits douillets et propres, des boissons désaltérantes traditionnelles, chaudes et froides,
et des repas savoureux. Éventuellement, des bardes et conteurs viendront relater de vieilles histoires
trépidantes. Les «tenanciers» tiendront leurs oreilles attentives aux échos et aux journées des voyageurs
et travailleurs qui se plairont à l'auberge, et en profiteront pour augmenter la notoriété de leur
établissement, et leur propre influence. L'endroit permettra à toutes les classes de prendre gîte,
couvert et repos à la fin de difficiles labeurs, administratifs comme agraires. Les prix, face à l'immense
qualité de l'auberge, resteront relativement bas pour toutes les bourses. Dans les sous-sols, une
pièce secrète sera à l'abris, tel un repaire, et les murs y seront là spécifiquement insonorisés.

Le «repaire» sera/devra être totalement invisible à l’œil nu pour quiconque pourrait descendre
au sous-sol, caché par un passage confidentiel et dissimulé. Au cœur de la pièce secrète, il y
aura des pistolet-mitrailleurs (Tangxian-52), une radio aux communications cryptées
(une jonque avec un «pêcheur» seront près de la péninsule pour réceptionner les messages qui seront
retransmis par un relais extérieur pour que l'information se rende finalement en Roumalie. L'agent sur
la bateau de pêche bougera souvent et aura un permis étatique pour travailler, qu'il se sera procurer
pour «pêcher», ce qui évitera les incommodités avec les gardes de côte. De plus, lors des moments
agités en mer, ils se déplaceront près des côtes, à l'abri
). Dans cette salle clandestine, les réunions
entre les vingt agents auront lieu pour harmoniser leurs actions.[/f25]



[img]http://img15.hostingpics.net/pics/186564LescoulissesduTriavrum.jpg[/img]
«[f25]Les coulisses du pouvoir du Triumvirat[/f25]»[/center][/quote]


[quote][center][f25]Une terre paradisiaque; une ultime finalité


[img]http://img15.hostingpics.net/pics/444152Cubalibre.jpg[/img]

Confrérie Jinlong
Effectifs déployés
Agents spéciaux : 200

Mission; au-delà de l’État : Le peuple

L’Isla Paradiso (E-2) est un petit pays insulaire, au cœur de l’Océan barebjalien, officiellement
dirigé par une modeste république bananière, qui œuvre à ses propres intérêts régionaux, grâce à sa milice
et quelques affaires, pour certaines, lucratives, et pour d’autres, invisibles. Néanmoins, derrière le rideau
d’ananas, de papayes, de bananes et de feuilles de tabac, règne en maître incontesté, mais habilement voilé,
le conglomérat d’armement de Tyran Industries, avec ses escouades privées de mercenaires professionnels,
à louer, et bénéficiant principalement d’anciens équipements et éléments de l’ex-superpuissance récemment atomisée
 : Les USP.

Globalement, l’île est isolée, et se concentre dans l’écoulement des réserves naturelles exploitables et renouvelables
du territoire, ce, via des ouvriers sous-payés, pour la majorité, illettrés, qui s’acharnent pour quelques pièces de la
monnaie locale, qui ne serviront qu’à s’offrir un peu de nourriture et un toit : La survie.

L’Entreprise se contre-fiche entièrement de la population insulaire, qui lui sert de main-d’œuvre foncière à prix
modique, et laisse à sa marionnette, les libertés de sévir ou récompenser, tant que cela ne gêne pas les intérêts de
la Compagnie. Tyran Industries a d’autres problèmes que les fermiers matraqués. Elle travaille au
développement d’armes et loue littéralement ses services en matière militaire aux intéressés suffisamment fortunés,
indistinctement de l’idéologie prônée, car Dieu le Père, c’est M. Tyran, le PDG, qui tient entre ses mains
sa séduisante épouse : L’argent .
P.-S : C’est l’ex-pays du joueur N*2

L’Industrie n’a pas d’autre lieu que cette île comme centre de gestion des affaires, et ne dispose pas de
succursales extérieures, ou filiales.

Mission

-La Confrérie Jinlong (services secrets), entreprendra donc la mission qui est, à moyen
terme, l’assimilation entière du territoire insulaire de l’E-2.

Seront dépêchés, 200 agents spéciaux qui auront pour mission d’établir leur QG dans une caverne camouflée
par la végétation, au sein de la montagne de l’île, où ils oeuvreront pour la cause de l’absorption du territoire.
Bien sûr, pour ce faire, ils débuteront par quelques travaux dans leur repère, afin de le rendre vivable. Une
génératrice à énergie photovoltaïque (panneau solaire petit, mais discret) alimentera les lieux. Les parois
seront maçonnées par quinze maçons, maîtres et apprentis confondus, qui seront délégués pour le travail,
puis, une fois ceci fait, renvoyés au pays. Quelques installations techniques seront disposées : Radiocommunication
cryptée, ligne télégraphique codée, dortoirs confortables, modeste réseau électrique, arsenal d’entreposage,
salle de conditionnement physique, etc. Une cargaison équilibrée d’eau potable et de rations alimentaires
sera furtivement envoyée aux agents, une fois par mois, afin de ne pas éveiller les soupçons.

Une fois les travaux d’aménagement terminés, et les installations, opérationnelles, les agents seront, en petits
nombres (trois au maximum par voyage), seront envoyé quérir des informations sur l’endroit (ils disposeront de
passeports du Wapong, et donc, auront pour couverture, d’être des membres du modeste délégation commerciale).
Les agents entameront des discussions simples avec les contremaîtres des plantations et manufactures, en la langue
locale, et se renseigneront, pas moyens dérivés, sur la situation générale des gens, les manœuvres employées,
les produits, les coûts. Par la même occasion, lesdits ''ninjas'', chercheront à mettre en place un profil actualisé
du paysage socio-politique, comptabiliseront la population globale, repéreront les infrastructures militaires et civiles
importantes, localiseront les dépôts d’entreposage, prendront des informations sur la Compagnie, sa situation
financière (toujours dans le cadre de la couverture marchande). Ils se procureront les cartes régionales, les emplacements
des plus petits hameaux et villages, nichés au plus profond de la forêt. Ils se procureront la liste officielle des
effectifs de l’Industrie, et du gouvernement local.

En second point, dix commandos d’élite roumaliens seront expédiés à la Compagnie, afin d’être embauché
dans l’armée de mercenaires professionnels. Ils auront avec eux un dossier finement monté de leur historique
militaire (évidemment, pas les vrais, mais quelque chose de crédible, avec leurs compétences martiales). Ceci
devrait leur permettre d’avoir leur premier galon dans l’Entreprise, et mériteront-ils leur, peut-être, un
accès plus large aux infrastructures. Ils feront tout pour se mériter des promotions dans l’Industrie, pour
mieux contrôler et obtenir des informations sensibles, des plans et des secrets, des planques, les lieux d’activités
de contrebande de la Compagnie, les effectifs réels.

Voilà, pour commencer.[/f25][/center]
[/quote]

[quote][center]*Gouvernement réorganisé*
«La Cité du Soleil tente de se ressaisir des rênes du pouvoir»

[img]http://img15.hostingpics.net/pics/131683PrincehritierauZhao.jpg[/img][img]http://img15.hostingpics.net/pics/902923Gouvernementorganis.jpg[/img]
«(Gauche) Le Prince-héritier Cheng Fu-Chin, en lice avec ses régiments à Buong ''capitale provinciale'' (Droite) Militaires rétablissant l'ordre et mettant aux arrêts les félons, sous ordre du Gouverneur Qin Shi-Huang, dicté par ordonnance du Roi Cheng Tsu-Tao le Grand »

Instructions

Les patrouilles s’intensifieront et se resserreront, et ce, de toute part. L'Aviation royale survolera quotidiennement
l'espace aérien, afin d'y installer un blocus, exactement comme la Marine, qui entourera complètement l'île, afin de bloquer
toute tentative d'intrusion dans les eaux territoriales. En somme, un blocus total des environs sera placé. Les directives seront,
comme dit plus tôt: Si jamais une ingérence est commise, deux tirs de sommation et un appel radio seront envoyés. En cas
de non-coopération, l'appareil intrus sera détourné et fouillé au sol, ou quai, et son équipage, interrogé. Si une fuite il y a,
l'appareil sera abattu, mais la priorité sera mise sur la capture plus que sur la destruction.

Au sein des trois villes, l'armée parcourra les rues, par quarts, et veillera à la stabilité de l'ordre public. Plusieurs régiments
de cavalerie montée sillonneront les chemins, et maintiendront la paix.

Tant que la situation n'aura pas été réglée, la légalité de crise est de vigueur, et l'armée administrera des billets de
rationnement aux habitants. Elle aura pour mission, non seulement de seconder la garde civile dans sa tâche de maintien
de l'ordre, mais aussi de réguler les provisions d'aliments, de surveiller les entrées et sorties aux portes des villes, de
guetter les greniers, les centres de distribution électrique, les aqueducs, les stations de diffusion radiophonique et les
frontières. Un contrôle accru sera appliqué aux bornes.

L'utilisation de projectiles létaux ne sera autorisée qu'en cas de stricte nécessité. Le corps à corps sera favorisé. Les patrouilles,
en permanence, auront, au bout de leur armes, leurs baïonnettes. Les pertes civiles veulent être évitées. La brutalité gratuite
est interdite et désapprouvée, même réprimandée, si tel cas il y a.

L'État-major, directement commandé par le Prince-héritier Cheng Fu-Chin, exceptionnellement pour cette campagne, organisera
la capture des criminels, et appliquera les condamnations:
-Avant tout, tous seront interrogés, afin de savoir les raisons de leur rébellion;
-Tous les habitants seront informés qu'un référendum est prévu pour statuer sur l'appartenance foncière de l'île;
-Les peines des condamnés auront été réévaluées: Instigateurs principaux (Décapitation par le sabre); agitateurs mineurs
(dix coups de fouet en public et une semaine au pilori). Il est question d'en faire des exemple;
-Les agitateurs iront provisoirement croupir dans les geôles, avec les potentiels intrus des zones frontalières;
-Comme promis, les ''manipulés'' sont pardonnés, et peuvent retourner à leur demeure.

Le Gouverneur Qin Shi-Huang, avec les gardes civils locaux (milice professionnelle, comparable à la police), tenteront
de rétablir l'ordre dans toutes les communautés insulaires, en dispersant les groupes de manifestants. Selon la loi, le
droit de grève n'est pas garantie. Avec l'appui de l'armée, il cherchera à refaire fonctionner le délicat système gouvernemental,
progressivement.

Il est déclaré que le soutien du Hanguk est illégitime, que celui-ci ne fait qu'encourager l'émeute, et se réclame de l'ingérence
(International). Il est dit aux habitants que le Hanguk cherche à diviser l'île, anéantir l'unité, qu'il agit en opportuniste vis-à-vis
des sécessionnistes (National)

Le Prince-héritier Cheng Fu-Chin interagira avec les Zhaonois, et affirmera que des réformes intérieures sont improbables. Il ajoutera
que la demande d'un statut spécial désunirait le royaume, et jetterait les bases de l'iniquité entre les différentes provinces du
Grand-Royaume. Surtout, il dira que le Zhao n'est pas vassalisé à la Cité du Soleil, mais est tout aussi roumalien que le reste du
royaume. Il ajustera son discours sur l'unité, sur la préservation et sur l'égoïsme que les sécessionnistes font preuve, en soulevant
les pauvres gens contre leur gouvernement. Il remettra sur la table le recensement des pertes de la Guerre du Nanzhao, première
et deuxième, des trépassés, autant de la Roumalie que du Zhao, afin d'aller chercher la compassion et la compréhension, et de faire
ressentir un peu de honte aux conjurés, un malaise. Il se servira même de photographies, qui afficheront les odieux massacres
perpétrés par les Seigneurs de Guerre de l'époque, les actes fortement répréhensibles envers les gens, et la désunion que les seigneurs
entretenaient afin de maintenir leur mainmise, l'aspect qu'avait le Zhao avant l'arrivée des frères roumaliens, et après l'installation,
le retour. Il mettra tout le dossier face aux peuplades. Il énuméra l'histoire commune de la Roumalie, et du Zhao, unis, qui œuvraient
à l'unisson, autrefois, avant les conquêtes étrangères.

Le Vice-gouverneur, le Colonel Hitashi Wu-Dao, procédera aux arrestations des contrevenants, et, aidés par ses commissaires,
rameutera des partisans à la cause. Il cherchera à convaincre les gens de revenir sur le ''droit chemin''. En suivant l'exemple du
gouverneur, il se saisira du moment pour rétablir le fonctionnement du gouvernement et des appareils administratifs, ainsi que le
quotidien des habitants; principalement des ruraux, qui doivent être perturbés par les réactions des citadins. Il apaisera les consciences,
et organisera, grâce à l'assistance d'acolytes confucéens du temple, la paix, dans le respect, via des rites d'apaisement commémoratifs
et coutumiers. Même des moines bouddhistes seront sollicité, dans ce cas-ci, pour ramener la paix. Il rappellera les valeurs traditionnelles,
remettra à l'ordre les vertus, et leur importance dans la société. Il encouragera vivement les sujets à réinvestir leur vie commune, et à
retrouver les rouages du système.

La Confrérie Jinlong (100 agents) infiltrera les lieux publics et recueillera des renseignements sur les gens, dans les auberges, les
ports, les villages, les fermes, les marchés et les mines, écoutera ce qui se dit, et rapportera son rapport au prince-héritier. La
moindre information sera prise en compte

Toute l'influence des personnages émérites affichés sera utilisée, et le patriotisme sera soulevé. Publiquement, des preuves des
atrocités commises par les généralissimes tyranniques de jadis, les seigneurs de guerre, seront montrées, afin de créer un remous
émotionnel en le cœur des populations, chose qui devrait être facile, faute de la fraîcheur des événements. Tellement de
personnes perdirent des membres de leur famille dans ce conflit passé. Leur combativité risquerait d'en être diminué.



[img]http://img15.hostingpics.net/pics/887696Rassemblementpublicdiscours.jpg[/img][img]http://img15.hostingpics.net/pics/361010Fantassinsenpatrouillebaonnettesfixes.jpg[/img]
«(Gauche) Rassemblement public, et déclaration du vice-gouverneur, le Colonel Hitashi Wu-Dao , approuvé par la Cité du Soleil, dans ses desseins d'unité, radiodiffusée à travers l'entièreté de l'île (Droite) Fantassins en patrouille, baïonnettes fixées»

[quote][center]Discours radiodiffusé et annoncé par les crieurs publics

Compatriotes, loyaux sujets du Grand-Royaume,

C'est avec tristesse que je viens me présenter à vous, aujourd'hui, car quand je regarde à ma gauche, je vois des tombeaux
souillés, des autels profanés, des ancêtres humiliés, et de pauvres gens spoliés, abusés...Quand je jette un regard vers la
droite, je vois des personnes qui ont décidé de choisir le chaos à l'ordre, j'y constate des êtres incertains et envoûtés, j'y
remarque, malheureusement, des esprits tourmentés, qui ont oubliés la tyrannie des seigneurs de guerre, qui ne garantissait
même pas votre survie au lendemain, qui vous pillait et détroussait, qui vous abusait et maltraitait, qui vous offrait le plus
pur sadisme. Qu'en est-il des sacrifices que plus de cent-mille valeureux et courageux hommes ont consenti à vous offrir, sans
compter les nombreux et vaillants miliciens, d'ici-même, qui ont combattu pour la cause ? Où en est votre mémoire ? Nous
sommes tous du même sang, tous du même pays, de la même patrie, nous sommes tous des Roumaliens, et c'est en frères
que nous devons agir, et non en adversaires.

Que disent les agitateurs ? Vouloir abolir l'ordre social qui régit nos contrées avec efficacité depuis des temps immémoriaux ?
Ils veulent la faillite de l'État, la banqueroute des consciences et la fin des fondements ancestraux ? Ils désirent donc la chaos !
Est-ce cela que tous vous voulez embrasser ? J'en doute fort !

Rejoignez notre souverain dans son oeuvre de rétablissement, reniez les intrigants, travaillez pour l'unité, un royaume fort, apte
et capable, respectueux des traditions, et de nos saines coutumes.

Finissez-en avec la discorde, terminez-en avec la rébellion, achevez définitivement ce marasme, et restaurons, tous ensemble,
unis, l'autorité de notre royaume.[/center]


[/quote]

[quote][/center]

Effectifs militaires

Hommes déployés

Personnages émérites
Prince-héritier Cheng Fu-Chin
Gouverneur Qin Shi-Huang
Vice-gouverneur, Colonel Hitashi Wu-Dao

Armée de terre: 4 000
Armée de l’air: 500
Armée de la marine: 1 000
Gardes nationaux: 20 000
Gardes royaux: 2 000
Milices de tous corps confondus: (?)

Matériels militaires
Véhicules de transport motorisés: 1 000
Canons d’artillerie mobiles: 100
Canons de mortier: 50
Blindés légers: 50
Chars d’assaut légers: 150
Chars d’assaut lourds: 2
Batteries antiaériennes: 25 (+1 SRA-500 rostovs)

Avions de combat: 80
Hélicoptères de combat: 10

Porte-avions: 1
Frégates: 30
Destroyers: 4
Patrouilleurs: 100

[quote]<center>
Caractéristiques du profil

Les hommes : Entraînement professionnel
La technologie : Moyenne
Les équipements : Bonne qualité
[/quote]

[/quote]

[quote][center]
Province du Zhao
[img]http://img15.hostingpics.net/pics/451047CarteduZhao.png[/img][img]http://img15.hostingpics.net/pics/658338Zhao.png[/img]
«(Gauche) Carte des municipalités majeures (Droite) Carte des reliefs»

[/quote]

B-MJA

J'attends avec hâte vos réponses.

En vous remerciant du labeur que vous accomplissez.
Sir Ulric.[/quote]

Posté : sam. sept. 05, 2015 9:03 pm
par Sir_Ulric
[quote][center][f25]Finita la commedia


[img]http://img15.hostingpics.net/pics/499783Feu.jpg[/img]
«Canonniers, feu!»

Après la prise en mains des affaires par la libération inouïe du prince-héritier,
la réussite partielle de la mission de sauvetage et le dévoilement des revendications
des insurgés/terroristes du «Front révolutionnaire», la Cité du Soleil par l'intermédiaire
du commandant de la garnison locale, organisera une délicate opération dictée par l'État-
major
de la Métropole.

En effet, les malfrats se sont regroupés dans leur retranchement, avec près de 300
Thorvalois
encore sous leur emprise, sans omettre quelques kilos de présumés
explosifs à détonation (C-4). Loin d'être inaccessibles, les agitateurs en armes
sont désormais acculés et utilisent leur ultime moyen de contrainte : La menace
de l'autosuppression en emportant avec eux d'innocentes victimes et, le moindre,
un chef-d’œuvre d'architecture.

Dans ce cadre, le plan qui s'actionnera devra se dérouler ainsi :
Au cours de la nuitée, le commandant Cong réunira deux unités de la Garde royale
(soldats d'élite, cime de l'excellence militaire) qui seront équipées légèrement pour
une maximisation de la maniabilité. Elles auront à leur disposition des fusils d'assaut aux
munitions perforantes de qualité militaire, d'une modeste quantité de grenades aveuglantes,
de sabres courts et de masques à gaz.

Pendant que ces unités de cinq hommes chacune recevront leurs directives et enfileront
leur barda, les agents (2) de la Confrérie Jinlong s'approcheront subtilement du palais
et saborderont la bâtisse via deux procédés : Le premier est l'installation de petits
récepteurs qui, lors d'une détonation, expulseront une infime impulsion électromagnétique
qui, pendant quelques secondes, rendront inutilisable les appareils électriques et les
explosifs qui nécessiteraient une décharge pour se déclencher. Cette première fera disjoncter
instantanément tous les circuits électriques, les rendant hors-service. Le second et dernier
sera la mise en place de dispositifs dans les voies de ventilations naturelles de la bâtisse,
qui, aussi à distance, pourront être enclenchés, libérant une neurotoxine que nous appelons
lacrymogène, immobilisant ou neutralisant provisoirement les terroristes pendant que les deux
unités de choc pénétreront chacune de leur côté, abattant (si nécessaire) ou arrêtant les criminels
dans un assaut soudain et vif en combinaison avec, premièrement l'impulsion, puis les gaz et finalement,
la percée. Une fois les terroristes appréhendés/neutralisés, les otages seront escortés en sécurité pour
y être traités, soignés et nourris, sous la surveillance de d'autres groupes militaires.

Dans l'objectif d'éviter quelconque fuite physique ou informationnelle, les cordons de sécurité seront renforcés avec
d'autres brigades canines (physique) et un brouilleur de zones sera disposé dans l'encadrement du palais (informationnel).

La priorité est de secourir tous les otages, d'empêcher d'autres exactions des revendicateurs, d’inhiber toutes
propagandes ou retraites, d'isoler et éradiquer les ultimes retranchements, de désarmer les explosifs et sécuriser
les lieux.

[img]http://img15.hostingpics.net/pics/765423Feux.jpg[/img]
«Voilà l'objet cylindrique que les terroristes auront en guise de réponse, et ce ne sera pas un rouleau de parchemin»[/f25][/center][/quote]