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Posté : dim. août 23, 2015 5:46 pm
par Leraptopes
Rencontre diplomatique Aiglantine-Maok
10 Décembre 2027


[quote]Tout comme en Août, deux rencontres diplomatiques se succéderait à un jours d'intervalle. Le Maok, d'abord, puis le Viertenstein. L'impressionant dispositifs de sécurité (cela devenait une habitude) avait été déployé dans la capitale Aiglanaise, rues barées, quartier administratif bouclé, identité controllé...de quoi pimenter le quotidiens des habitants qui commençait à s'habituer aux mesures drastiques des sommets diplomatiques de Balthazard.

[url=http://www.hostingpics.net/viewer.php?id=511756rencontre.png][img]http://img11.hostingpics.net/pics/511756rencontre.png[/img][/url]

On attendait la délégation du Maok, un royaume de l'est du Zanyane qui se distinguait de tous les autre par sa stabilité, les guerres ethniques et raciales étant, semblait-il, une coutume du continent.
Et comme l'Aiglantine ne pouvait régler tous les conflit du territoire, l'arrivé d'une telle nation sur l'échéquier politique ne pouvait être que bénéfique!
Le comité se composait, comme d'habitude, de la Présidente Adelheid Friedburg, de la Secrétaire Générale Joséphine Mercier et de la Secrétaire des Affaires Étrangères Françoise Deschamps. Toutes charmantes et souriantes comme à leurs habitude, elles observèrent l'avion qui se posait sans grande difficulté sur le tarmac de l'aéroport de Balthazard.

[url=http://www.hostingpics.net/viewer.php?id=939234Convoi.jpg][img]http://img15.hostingpics.net/pics/939234Convoi.jpg[/img][/url]

De nombreux curieux avaient investie l'aéroport pour accueillir la délégation, la venu d'un diplomate étranger étant toujours considéré comme un événement important pour l'histoire du pays. Ce qui en soit n'était pas totalement faux puisque les frontières n'avaient été officiellement levé que l'année dernière. Les journalistes, eux, se tenaient prêt à rapporter toutes déclarations au reste du pays.

L'avion se positionna devant les trois femmes à une distance suffisamment raisonnable pour que le long travail de leur coiffeur n'ai pas été vain.[/quote]

[Adelheid Friedburg, Présidente, souriante]

"Mesdames, nous allons avoir une semaine chargée!"

[Joséphine Mercier, Secrétaire Générale, Souriante et en passant la main dans ses cheveux comme pour se vanter]

"Deux rencontres diplomatiques en même temps? Peuh! Même Jürgen et Dracôn ont pu le faire!"

[Françoise Deschamps, Secrétaire des Affaires Etrangère, souriante]

"Oui mais j'ai frôlée le fou rire à plusieurs reprise aussi..."

[Adelheid Friedburg, Présidente, souriante]
"Soyez juste sérieuses, nous nous devons d’accueillir nos homologue comme il se doit."

[alb]La porte de l'appareil s'ouvra.[/alb]

Posté : dim. août 23, 2015 9:59 pm
par Alwine
[center][img]http://img.xooimage.com/files110/1/4/4/____affo-4c48c9a.jpg[/img]

Malinia Namalik Balioko, Ministre Royale des Affaires Étrangères.[/center]

Les diplomates d'Aiglantine n'étaient pas les seuls à avoir eu une semaine mouvementée. Malinia, de son côté, avait mené à bien deux rencontres depuis le lundi précédent, et en avait déjà aligné d'autres la semaine d'avant. C'était en partie pour cela qu'elle avait décidé, pour cette fois, d'amener du renfort. En effet, le Ministre de la Culture Zakor Nalagek et la Généralissime Alwine Mnabinko Doumba, qui faisait fonction de Ministre de la Défense par comparaison avec d'autres régimes, étaient aussi du voyage. Il y avait d'autres raisons à ces questions, comme le fait que les questions militaires revenaient de plus en plus souvent dans les négociations et qu'on avait ouï dire que les aiglantins accordaient une valeur particulière à la culture... ou encore le fait que, d'après les contacts qu'avait le Maok là-bas, les délégations importantes étaient plutôt appréciées en Aiglantine. Hors, les maokoriens voulaient faire bonne impression sur leurs hôtes, car l'Aiglantine c'était marqué comme un état important pour le Zanyane, par ses initiatives positives lors des récentes guerres.

Les trois dignitaires, qui étaient accompagnés d'une dizaine de fonctionnaires de leurs divers ministères – incluant deux secrétaires militaires qui formaient le personnel attaché à la Généralissime – et n'avaient pas amenés de gardes armées, en signe de confiance, et car ce n'était guère dans leurs mœurs, discutaient entre eux avant l'arrivée, parlant de ce qu'ils savaient de la mystérieuse île occidentale du Zanyane. Ils en savaient finalement assez peu, le Maok entretenant pas d'espions là-bas – et, généralement, peu ou pas d'espions où que ce soit – et n'aillant que des informations provenant de l'un ou l'autre touriste. Ils savaient surtout qu'ils étaient païens, mais d'une culture qui semblait positive. Ils ne tarderaient pas à le découvrir de toute façon, car leur avion arrivaient. Les deux femmes et l'homme se levèrent, et se dirigèrent vers la sortie, vérifiant leurs tenues. On ouvrit la porte, et ils sortirent.

Étant donné que c'était une rencontre diplomatique, la Ministre des Affaires Étrangères sorti la première, souriante, et fit un signe à la foule nombreuse. Dans ce genre de situation, elle avait un rang supérieur à tout le monde, sauf un membre de la famille royale. Elle hésita un instant, troublée par l'énorme système de sécurité, totalement inconnu chez elle, puis descendit. Elle fut suivit par la Généralissime, dont le rang surclassait celui d'un ministre, sauf circonstances spéciales – comme la mission diplomatique, qui donnait préséance à Malinia – car elle occupait une fonction jugée équivalente à celle de Première Ministre. Elle jugea le système d'un coup d’œil professionnel mais ne marqua pas de temps d'arrêt et suivit sa collègue. Vint enfin le très confiant Ministre de la Culture, qui ne remarqua qu'à peine tout cela, et suivit ses consœurs d'un bon pas.

Le trio s'approcha d'un autre trio, entièrement féminin lui, venu visiblement l’accueillir, alors que le reste du personnel sortait plus discrètement de l'appareil. Il s'agissait de trois femmes blanches, dont l'une particulièrement jeune et jolie. Le trio maokorien s'approcha d'elles, Malinia en tête, un grand sourire éclatant éclairant son visage. Elle s'adressa à elles en alémanique, en parlant de façon claire pour se comprendre en dépit de l'accent différent.

Malinia Namalik Balioko : « Bonjour à vous, mesdames, ou mesdemoiselles peut-être, je ne voudrais offenser personne ! Je me présente, je suis Malinia Namalik Balioko, Ministre Royale des Affaires Étrangères du Royaume de Maok, et je dirigerai cette délégation. Mes compagnons sont Lady Alwine Mnabinko Doumba, notre Généralissime, mais oubliez le Lady, elle risque de m'en vouloir sinon, et Son Excellence Zakor Nalagek, Ministre Royal de la Culture. »

[center][img]http://img.xooimage.com/files110/3/f/a/____041912-politi...soldiers-4c79490.jpg[/img]

Alwine Mnabinko Doumba, Généralissime.[/center]

Alwine Mnabinko Doumba : « Bonjour mesdames. C'est un honneur pour moi et pour mon pays d'être reçu en Aiglantine. »

[center][img]http://img.xooimage.com/files110/6/4/2/____ob_b3d3c5_pat...-08-2015-4c79497.jpg[/img]

Zakor Nalagek, Ministre Royal de la Culture.[/center]

Zakor Nalagek : « Bonjour mesdames ! L'honneur est également mien, bien sûr, et j'ajouterai qu'en plus de l'honneur, c'est aussi un plaisir. »

Tous s'étaient exprimés en alémanique, en espérant être aisément compréhensible par tous les membres du groupe. Malheureusement, à moins que les rapports fournis ne soient inexactes, c'était le plus proche que pouvaient faire les deux parties.

Malinia Namalik Balioko : « J'espère que nous sommes bien compréhensibles ? Si non, n'hésitez pas à le dire ! En tous cas, je partage l'honneur et le plaisir, bien entendu. J'espère que nous pourrons, tous ensemble, poser les bases d'une coopération réelle entre nos pays... et en tous cas, nous serons pour cela particulièrement en sécurité, si je puis me permettre, ajouta-t-elle d'un ton légèrement amusé, petite remarque amicale sur l'imposant système mis en place.

Posté : mar. août 25, 2015 12:46 pm
par Leraptopes
[alb]Ah ! Mais quel sourire ! Quelle chaleur dans leur voix ! (Quel accent !) Les diplomates aiglanaises tombèrent tout de suite sous le charme !
Et concernant l’une d’entre elle…[/alb]
[spoiler="..."][img]http://33.media.tumblr.com/91f5ce6e7be20ac41c088ef8fac9a776/tumblr_mjyqw8Bxwt1rheilao1_500.gif[/img]
[img]http://i.imgur.com/7j8ksl.gif[/img][/spoiler]
[alb]C’est à peu près ce qui se passa dans la tête de Françoise lorsqu’elle entendit, malgré le fort accent alémanique, le mot « Culture ». Ohohoh ! Cette rencontre débutait sur les chapeaux de roue ![/alb]

[Joséphine Mercier, Secrétaire Générale, bas à elle-même]
« Et bien ça promet... » [alb]Faisant référence à la présence du Ministre Royal de la Culture, M.Nalagek, à la jovialité des diplomates et au fort accent alémanique de ces derniers qui promettait de pimenter la rencontre.[/alb]

[Adelheid Friedburg, Présidente, très souriante]
« Bonjour à vous tous et bienvenue en Aiglantine ! C’est un honneur et un plaisir totalement partagé que de vous recevoir et de vous rencontrer ! Et ne vous embêtez avec les titres civiles, chez nous le Madame ou Mademoiselle ne s’utilise pas de la même manière qu’ailleurs. Alors Madame ira très bien ! Mais permettez-nous de nous présenter, je suis Mme.Friedburg – Adelheid Friedburg – présidente de la République Fédérale d’Aiglantine (elle s’inclina, main sur le cœur, pour saluer) et voici Mme.Mercier, Secrétaire Générale de la république, équivalent du premier ministre… »

[Joséphine Mercier, Secrétaire Générale, souriante et s’inclinant de la même manière]
« Joséphine Mercier, Enchantée. Et je réitère les propos de Mme.Friedburg, le plaisir est partagé. »

[Adelheid Friedburg, Présidente, très souriante]
« Et Mme.Deschamps, Secrétaire Générale des Affaires Étrangères… »

[Joséphine Mercier, Secrétaire Générale, souriante, jugeant – très – utile de le signaler]
« Et de la Culture… »
[alb]La Secrétaire fixait M.Nalagek, le Ministre Royal de la Culture, avec un air absent.[/alb]

[Adelheid Friedburg, Présidente, un peu surprise]
« Mme.Deschamps ? »

[Joséphine Mercier, Secrétaire Générale, faisant la mou, en Aiglantin]

« Bah merde alors, elle a disjonctée… »

[alb]La Secrétaire Générale claqua des doigts devant ses yeux.[/alb]

[Joséphine Mercier, Secrétaire Générale, haussant le ton, de nouveau en quantarien]
« Françoise ! »

[Françoise Deschamps, Secrétaire des Affaires Étrangères, reprenant ses esprits et saluant de la même manière]
« Oh Got, pardon ! Je..Je suis terriblement confuse! J’avais la tête ailleurs ! Oui ! Je m’appelle Françoise Deschamps, Secrétaire Nationale des Affaires Etrangère et de la Culture et je suis tout à fait enchantée de vous rencontrer ! Votre visite parmi nous aujourd’hui me remplit sincèrement de joie !»

[Adelheid Friedburg, Présidente, très souriante après avoir fixé un certain temps Françoise]

« …Je…disais…Ne vous tracassez pas, nous vous comprenons facilement, mais pardonnez-moi d’avance si je vous fais répéter…l’Alémanique est tout de même bien différent du Quantarien. Et à l’inverse, ne vous gêner surtout pas à nous interrompre lorsque nous ne sommes plus compréhensible ! Je vais, pour ma part, essayer de parler lentement et d'articuler. En tout cas, Madame, nous sommes là pour ça et j’espère même que nous irons encore plus loin !»

[Joséphine Mercier, Secrétaire Générale, souriante et en plaisantant]

« Et concernant la sécurité, nous hésitions à sortir les chars…»

[alb]Puis les trois femmes saluèrent chaleureusement les autres diplomates descendus de l’avion, tout en leur exprimant leur joie immense de les accueillir sur leur île.[/alb]

[Adelheid Friedburg, Présidente, très souriante et en montrant le convoi]
« Oh mais je vous en prie ! Ne restons pas là ! Si vous voulez bien me suivre…»

Posté : mar. août 25, 2015 8:33 pm
par Alwine
[center][img]http://img.xooimage.com/files110/1/4/4/____affo-4c48c9a.jpg[/img]

Malinia Namalik Balioko, Ministre Royale des Affaires Étrangères.[/center]

La diplomatie de l'Aiglantine semblait... enthousiaste, en tous cas, et d'un dynamisme qui plut à l'équipe maokorienne. L'absence de la responsable de la diplomatie et de la culture troubla un peu le petit groupe de continentaux, mais heureusement celle-ci revint assez rapidement « à la normale », si l'on pouvait dire. La plaisanterie sur les chars amena un grand sourire amusé sur le visage de la Ministre et un autre, plus taciturne, sur celui de la Généralissime, alors que le Ministre lui laissant échapper un léger rire.

Malinia Namalik Balioko : « Oui, bien sûr, nous vous suivrons avec plaisir. Nous ne voudrions pas nous attarder en terrain découvert jusqu'à ce que vous jugiez bon de faire intervenir les chars et les hélicoptères. »

Zakor Nalagek : « Oui c'est vrai, ce serait dommage. D'autant que Madame Deschamps semble avoir déjà été trop exposée aux rayons du soleil... car malheureusement, même si j'aimerais croire que c'est moi qui fait tant d'effet à une si jolie femme, je crains que la modestie ne me force à mettre cela sur le compte d'une petite insolation, non ? »

Alwine Mnabinko Doumba : « La modestie et aussi le réalisme, au passage. »

Zakor lança un regard faussement noire à la Généralissime, alors que Malinia continuait de sourire, en secouant légèrement la tête.

Malinia Namalik Balioko : « Excusez-les, je vous prie. Je pense que l’ambiance détendue que vous donnez à cette rencontre nous amène tous à un peu moins de formalisme. Pour vous répondre, vous êtes compréhensible, oui. J'ai le petit avantage d'avoir une plus grande facilité avec les langues, mais je pense que mes collègues seront d'accord. »

Elle fit une pause, pendant laquelle les deux autres approuvèrent rapidement. Il y avait un petit effort à faire, mais les propos de ces dames restaient largement compréhensibles. Voyant qu'elle n'était pas contestée, la Ministre repris.

Malinia Namalik Balioko : « Et donc, nous pouvons nous mettre en route, oui. Néanmoins, je vois là-bas une foule de personnes à l'air agité qui semblent vouloir poser une tonne de questions, autrement dit, des journalistes. S'ils sont là je suppose qu'ils sont autorisés, ou les chars les auraient déjà chassés. Peut-être pourrais-je prendre un moment pour leur parler, si vous le voulez ? »

La voix de la diplomate s'était faite pleine de malice en parlant des chars, mais elle restait tout de même sérieuse. Si elle n'avait guère l'habitude de ce genre de médias, aussi nombreux et turbulents, elle savait reconnaître une conférence de presse plus ou moins organisée, et son rôle, bien sûr, était de toujours être prête à parler pour le Maok.

Posté : jeu. août 27, 2015 9:41 am
par Leraptopes
[alb]Si la rencontre était, pour ainsi dire, très détendu, il ne fallait pas oublier qu’il s’agissait d’une rencontre diplomatique avec un royaume zanyanais qui plus est, et qu’il ne fallait en aucun cas négliger le respect et la politesse. Françoise était bien la première à s’en vouloir. Mais mine de rien, elles appréciaient toutes autant qu’elles étaient que l’ambiance soit détendu, car elles-mêmes n’avaient guère l’habitude de recourir aux codes de conduite alméran. Rien n’empêchait d’être à la fois convivial et professionnel. Et professionnel, elles savaient l’être. Ponctuelles, travaux de qualité et rendu dans les temps, etc…

La présidente souri, amusée, lors de l’intervention de la Généralissime. Pendant un moment, elle crut sincèrement entendre l’une des vannes habituellement lancées par l’un de ses Secrétaire. Alwine lui fit penser à Claus Strausshart, le Secrétaire National de la Santé, sans doute la personne la plus sérieuse de l’ensemble des Secrétariat, quoique un peu coincé peut-être, mais n’hésitant pas à lâcher des pics à ses collègues lorsque l’occasion était trop belle. Elle fut heureuse de voir que son personnel n’était pas des cas uniques dans le monde.

Quant à Françoise, elle ne put s’empêcher de rougir. A la fois à cause de la honte, et à la fois gêné par le compliment du Ministre royale de la Culture.[/alb]

[Françoise Deschamps, Secrétaire des Affaires Étrangères, gêné et toute rouge]
« Oh…Je…Oui, le soleil tape fort ces temps-ci… »

[alb]La Secrétaire Générale, amusée elle aussi par la remarque de la Généralissime, esquissa un large sourire. Elle jugea utile de préciser un point important sur le dispositif de sécurité. Même si elle ne se doutait pas que la Ministre puisse être en parti gênée par la remarque, Joséphine expliqua la chose comme elle eut pu le ressentir elle-même. Alors sii en plus de cela elle savaient que des hélicoptères de la police effectuaient des rondes en permanences…[/alb]

[Joséphine Mercier, Secrétaire Générale, souriante et sérieuse]
« Et…sachez qu’en dépit de cet important dispositifs de Sécurité, nous sommes une nations pacifiques. Cela peut paraître stupide, certes, mais les Aiglantins entretiennent une vieille tradition depuis des millénaires…la prévention. Même si tout devraient très bien se passer, nous ne voulons laisser aucunes chances à un quelconque individu de s’en prendre à nos convives ou à nos citoyens. Mais je conçois que vu de l’extérieur, toutes ces mesures peuvent s’avérer quelque peu exagérées…mais pour tout vous dire…nous n’avons pas de chars. »

[Adelheid Friedburg, Présidente, très souriante]
« Mais comprendre notre manière de penser n’est pas une partie de plaisir…Et concernant les journalistes, je dois dire que votre prise d’initiative leur fera très plaisir. D’habitude les dignitaires étrangers ont tendance à…fuir leur enthousiasme. »

[alb]Mais l’accès à l’information demeurait un des principes les plus importants de la constitution aiglanaise. Les journalistes ne pouvant s’adresser qu’aux dignitaires étrangers à la sortie de leur appareil, puis à la fin de la rencontre lors d’une conférence de presse. Mais ils restaient tout de même indulgent envers ceux ne leur repondant pas, comprenant que les cultures sont différentes, et qu'un articles de presse assassin ne serait pas spécialement la bienvenue pour partir sur de bonne base.

Mais l’accès à l’information demeurait un des principes les plus importants de la constitution aiglanaise. Les journalistes ne pouvant s’adresser qu’aux dignitaires étrangers à la sortie de leur appareil, puis à la fin de la rencontre lors d’une conférence de presse.
Ainsi l'ensemble du groupe s'en alla à la rencontre de la presse nationale, plus en forme que jamais, qui ne tardait pas à assaillir la ministre de question.[/alb]

[Journaliste de TA1]
« Madame, pardonnez-moi mais avez-vous une déclaration à faire pour nos auditeurs ? »

[Journaliste de TA1]
« Madame la Ministre, quels sujets comptez-vous aborder lors de cette rencontre ? »

[Journaliste de TA3]
« Madame, Quelles sont les raisons qui ont poussés le Royaume du Maok à s’ouvrir sur le monde ? »

[Journaliste de La Première]
« Madame la Ministre, la présence de Mme.Mnabinko Doumba a-t-elle un rapport avec les récents conflit survenue au Zanyane ? »

[Journaliste d’Adler2]
« Quels sont vos premières impression de notre pays ? »

[Journaliste de Krystal3]
« Comment le Royaume du Maok considère-t-il le Särkäny Aiglantin ? Cette différence culturelle pourrait-elle être un obstacle aux bonnes relations ? »

[alb]Bien évidemment, rien ne forçait la ministre à répondre à l’intégralité des questions posées.[/alb]

Posté : ven. août 28, 2015 5:37 am
par Alwine
[center][img]http://img.xooimage.com/files110/1/4/4/____affo-4c48c9a.jpg[/img]

Malinia Namalik Balioko, Ministre Royale des Affaires Étrangères.[/center]

Le moins que l'on puisse dire, c'était que la délégation maokorienne avait provoqué des réactions chez ses homologues locaux. Le trait d'humour de la Généralissime sembla trouver un bel écho, tandis que les paroles du Ministre faisaient rougir la jolie Secrétaire. Il lui adressa un gentil sourire, comme pour dire que ce n'était rien, alors que les aiglantins réagissaient cette fois verbalement, au sujet de la sécurité. Leur philosophie sembla plaire à Alwine, qui s'éclaira quelque peu, mais fit grimacer la Ministre. Personnellement, elle aurait eu bien du mal à vivre avec une telle idée toujours en tête... et elle aurait grevé le budget gouvernemental, avec toutes les rencontres à organiser ces derniers temps !

Néanmoins, elle n'en dit rien, en partie parce qu'elle ne souhaitait pas vexer leurs hôtes pour rien – après tout, s'ils voulaient déployer les hélicoptères et les chars qu'ils n'avaient pas, c'était leur droit – et en partie parce qu'on rebondit rapidement sur la question des journalistes. La fin de la phrase de la Président fit rire Malinia, visiblement de bonne humeur.

Malinia Namalik Balioko : « Hé bien, s'ils fuient devant les journalistes, ils n'auraient peut-être pas dû entrer en politique, et encore moins faire les affaires étrangères ! Ne vous en faites pas, les mots et la recherche de la vérité ne me font pas peur, je vais courageusement affronter cette armée de flash, de micro et de questions ! »

Et ce fut le sourire aux lèvres qu'elle s'approcha des journalistes, écoutant les questions des divers intervenants. Visiblement, la presse aiglaintine foisonnait de journaux et de journalistes de toute sorte. Mais comme elle l'avait dit, cela ne l'inquiétait guère, et au contraire elle resta souriante et très à l'aise en leur répondant l'un après l'autre, dans l'ordre où les questions lui arrivaient.

Malinia Namalik Balioko : « Ah, j'aurai tant de choses à dire à tous les aiglantins ! Mais si je devais choisir quelque chose de précis, je dirais que je suis heureuse et honorée d'être reçue sur votre belle île, et que j'espère que nous pourrons nouer des relations véritables et solides, de celles qui amènent la paix entre les peuples et sont assez fortes pour diffuser cette paix tout autour d'eux, tout en forgeant une amitié lumineuse et sincère !

Je compte aborder tous les sujets bien entendu ! Ce sont les meilleures rencontres, celles où on peut parler de tout ! Je compte parler avant tout d'accords de paix, mais aussi de commerce, de coopérations de toutes sortes, de la promotion de la culture, de religion, de faciliter pour voyager, et encore de bien d'autres choses que j'oublie certainement sur le moment. Oh, et j'ai encore un ou deux grands projets en réserve, mais vous comprendrez que je dois en réserver la primeur à vos négociateurs ! Après la rencontre, s'ils sont d'accord, je serai ravie d'en parler plus en détail !

Nos raisons d'ouvertures sont multiples ! Ah, comme l'Aiglantine est bien placée pour en comprendre certaines, d'ailleurs ! Nous sommes, comme vous, un état qui est resté isolé – quoique moins longtemps, sans doute – et qui profite d'une grande stabilité et d'une paix intérieure solide. Nous voulons, comme vous si j'ai bien compris, faire rayonner cette paix aujourd'hui, au lieu de la garder pour nous seuls ! Nous voulions aussi améliorer la vie de notre peuple, notamment avec certaines technologies, et en augmentant son approvisionnement en nourriture, par exemple. Aider le monde extérieur, et aider aussi notre propre peuple, voilà nos principales raisons pour nous ouvrir. Et puis, cela me donne l'occasion de venir en Aiglantine, n'est-ce pas une bonne raison suffisante ?

La présence de notre bonne Généralissime vient seulement du fait que ces derniers temps on m'a plusieurs fois parler de questions sur l'armée, et que j'ai vu alors que j'étais parfois un peu démunie sur les détails ! J'ai dû une ou deux fois la faire venir en catastrophe, ahah ! Et donc, pour cette rencontre loin de Lokaroum, où je peux la faire appeler assez vite, il m'a semblé plus prudent de la faire venir avec moi pour une parfaite clarté des discussions. Rassurez vous toutefois, le Maok n'est pas belliqueux, et toutes les questions militaires porteront avant tout sur la défense. De plus, je n'aurai pas voulu offenser l'Aiglantine en arrivant seule, alors que l'on m'avait rapporter qu'un comité nombreux m'attendrait, cela aurait été bien impoli !

Mes premières impressions hé bien... que c'est un endroit très sécuritaire, assurément ! J'avoue être un peu mal à l'aise devant un tel dispositif, en grande partie parce que j'ai du mal à accepter qu'on dépense tant d'énergie pour ma petite personne ! En dehors de cela, l'air est pur, l'endroit agréable... on peut difficilement juger un pays à son aéroport, et donc j'ai du mal à répondre précisément à votre question pour le moment, mais je dirais que le jugement est plutôt positif jusqu'à présent. Je suis certaine d'ailleurs qu'en en découvrant plus sur votre pays, cet avis ne fera que se confirmer, et même se renforcer ! Si nous avons l'occasion d'un autre point presse, je vous invite à me reposer la question quand j'aurai plus d'éléments, même si je suis certaine que l'avis positif ne changera guère.

Enfin, votre religion... je suis désolée, mais j'en sais encore très peu à son sujet, il est donc difficile pour moi encore une fois de vous répondre en détail. Néanmoins, je sais une chose capitale : votre religion traditionnelle cohabite dans la paix depuis bien longtemps avec le christianisme, présent sur votre île. Si le Särkäny Aiglantin a de bonnes relations avec eux, qui sont en situation d'infériorité numérique large sur votre île, alors il peut avoir les mêmes bonnes relations avec le Maok ! Nous ne sommes pas des croisés venus convertir les peuples du monde par l'épée. Seules les religions intolérantes avec la nôtre, qui cherchent à la détruire par exemple, sont un frein à nos relations. Toute terre où les chrétiens vivent libres et sans oppression rempli forcément nos « critères religieux » si j'ose dire, mais je trouve que c'est bien normal. Je serai donc ravie d'en apprendre plus sur la foi ancestrale d'Aiglantine, et je ne retrancherai rien des relations entre l'Aiglantine et le Maok à cause de cette foi, bien entendu !

Avez vous encore des questions ? N'hésitez pas alors, du moins, si nous en avons le temps. Je pense qu'il est capital que deux peuples qui veulent devenir amis apprennent à se connaître, et quelle meilleure occasion pour le peuple auquel vous apportez connaissances et nouvelles de faire une première découverte du mien que celle-ci ? Et puis, je répond toujours aux questions de ceux avec qui je discute, et vu que c'est le peuple d'Aiglantine qui approuvera ou désapprouvera le fruit de nos futures négociations, il est tout naturel que je réponde aussi à ses questions, par journalistes interposés. Le Maok n'aura jamais peur des mots et des questions, car qui a peur des questions d'un journalistes a forcément quelque chose à se reprocher, ne pensez-vous pas ? »


Le sourire aux lèvres, la voix enjouée, un rire venant de temps en temps animer ses mots, la Ministre semblait à l'aise et ouverte, contrairement à ce que d'aucuns auraient pu attendre de la part de la représentante d'une monarchie forte, qui n'avait pas à passer par un référendum pour quelque décision que ce soit. Penser cela, ça aurait été bien mal connaître le Maok, dont le Roi lui-même entendait toujours tout avis polis et sensé.

Pendant ce temps, à l'arrière, Zakor s'était légèrement rapprochée de la Présidente, un léger sourire aux lèvres, en regardant sa collègue répondre aux diverses questions, et ne pas hésiter à en redemander tant et plus.

Zakor Nalagek : « Je vous conseil respectueusement de ne pas hésiter à interrompre la conférence de presse à un moment donné si vos journalistes sont du genre curieux. Sinon, je crains que nous ne soyons encore potentiellement là à la tombée de la nuit. Malinia ne manque pas de souffle, et elle adore répondre aux questions diplomatiques ou sur son pays. »

Une fois encore, il sourit avec amusement. De son côté, Alwine regardait le ciel, aillant vu un hélicoptère passer un peu plus loin, sur la ville. Elle se dit que le faire remarquer pourrait passer pour une tentative d'accabler leurs hôtes, et elle choisi donc de n'en rien faire, préférant plutôt rassurer leurs hôtesses.

Alwine Mnabinko Doumba : « Au fait, ne vous en faites pas, nous sommes très touchés par le soin que vous prenez de notre sécurité. Cela montre, sans doute, l'importance que vous accordez à la diplomatie, et nous ne pouvons qu'apprécier. »

Zakor Nalagek : « Oh oui, oui, tout à fait ! Nous vous taquinons un peu Malinia et moi, mais c'est en vérité un signal très positif, nous n'en doutons pas. La Généralissime a raison de le souligner, bien entendu. »

Posté : dim. août 30, 2015 5:27 pm
par Leraptopes
[alb]Voilà une manière de penser qui leur plaisait. Même si les diplomate pouvaient bien entendu camoufler leurs secrets aux yeux des journalistes, leur accorder un peu de temps était toujours la bienvenu. Et ils le faisaient sentir à la Ministre en la remerciant chaleureusement à chaques réponses données. D'une manière ou d'une autre, la philosophie des Maokiens ressortait peu à peu de par leurs expressions et leurs propos. Malinia leur paraissait être une femme simple, gentille et agréable en dépis de son statut de ministre. Tout comme Alwine et Zakor, d'ailleurs. Ils leur paraissaient tous être des citoyens Maokien proche de leur peuple avant d'être des politiciens, de par leur vocabulaire courant et non alambiqué (à moins que ce ne soit volontaire pour être compréhensif?) et leur manière d'être: Pas pompeux, un brin surprenant de la part d'une monarchie. Par contre il semblait que la présence de l'important dispositif policier mette plus les mette plus ou moins mal à l'aise...[/alb]

[alb]Les trois femmes regardèrent avec attention la Ministre Royale des Affaires Etrangères répondre avec joie aux questions des journalistes. Dans le même temps, Alwine et Zakor s'adressèrent à la présidente.[/alb]

[Adelheid Friedburg, Présidente, Souriante et sérieuse]

"Vous vous rendrez vite compte que les Aiglantins...ou du moins, les citoyens urbains, sont très extravertie. C'est ainsi, et cela se ressent dans tous les domaines, des champs aux bureaux, des administrations aux médias...Je suis ravie de voir que notre bonne humeur ne fait pas fuir tous nos homologues."

[alb]Elle souri très gentiment au Ministre de la Culture.[/alb]

[Adelheid Friedburg, Présidente, Souriante et sérieuse]
"Cela m’embêterait de mettre fin à un tel moment, Mme.Balioko à l'air d'apprécier la présence de nos journalistes...et vice-versa. Je pense qu'elle saura s'arrêter d'elle même, mais je vous invite à l’arrêter de vous même si vous le jugez nécessaire."

[Françoise Deschamps, Secrétaire des Affaires Etrangères, souriante]

"Nous ne voudrions pas vous faire attendre ici, ce serait bien dommage."

[alb]La Secrétaire générale continuait de sourire, mais elle prit un ton plus sérieux.[/alb]

[Joséphine Mercier, Secrétaire Générale, Sérieuse]
"Et c'est la moindre des choses, il en va de notre honneur. Si l'un de nos convives venait à être blessé...ou pire, jamais nous nous le pardonnerions...Je ne voudrais pas utiliser des phrases humanistes déjà toutes faites mais elles résument bien ce que nous pensons tous..."

[Françoise Deschamps, Secrétaire des Affaires Etrangères, souriante]

"Quand on aime, on ne compte pas."

[Joséphine Mercier, Secrétaire Générale, en approuvant les propos de Françoise]
"Oui, c'est simple mais exacte."

[Adelheid Friedburg, Présidente, Souriante et sérieuse]

"Mais cela vous gêne-t-il? Je parle de tout ce dispositif policiers...Nous ne nous encombrons pas de toute cette sécurité d'habitude..."

[Joséphine Mercier, Secrétaire Générale, nuançant les propos d'Adelheid]
"...Enfin pas autant..."

[Adelheid Friedburg, Présidente, Sérieuse et peut-être un poil irrité (difficilement perceptible)]
"Oui certes, la sécurité dans nos rue est une priorité et la criminalité est de ce fait très basse. Mais cela ne veut pas dire que je me déplace en permanence avec des gardes."

[alb]Joséphine se retînt de nuancer une nouvelle fois. Françoise se contenta juste de rester silencieuse.[/alb]

[alb]Pendant ce temps, la Ministre Royale des affaires étrangères semblait très à l'aise parmis la horde de journalistes, et les questions continuaient d’affluer.[/alb]

[Journalistes de TA1]
"Nous vous remercions, Madame la Ministre. Autre question, si vous le voulez bien, le Maok approuverait-il l'échange de biens culturels et d’œuvres d'art entre l'Aiglantine et celui-ci?"

[Journaliste de TA2]
"Les échanges étudiants pourraient-ils être facilité?"

[Journalistes de TA3]
"Madame la Ministre, quel est la technologie actuelle du Maok? Avez-vous accès aux téléphones portables? Aux ordinateurs personnel? Aux écrans plats? Und so weitter?"

[Journaliste de Krystal3]
"Avez-vous de bonnes connaissance en matière de géopolitique mondiale malgré la période d’isolationnisme qui a durée près de 60 ans?"

[Journaliste de La Première]
"Le Maok a-t-il des alliés diplomatique et économique?"

[alb]Et les questions continuèrent, bien que la ministre pouvait à tout instant mettre fin à l'entre-vue.[/alb]

Posté : dim. août 30, 2015 9:32 pm
par Alwine
[center][img]http://img.xooimage.com/files110/1/4/4/____affo-4c48c9a.jpg[/img]

Malinia Namalik Balioko, Ministre Royale des Affaires Étrangères.[/center]

Pendant que la Ministre Royale répondait de bon cœur aux questions de la presse, les représentantes du gouvernement aiglantin clarifiaient quelques points avec leurs homologues maokoriens, notamment sur les questions de l'atmosphère détendue et de la sécurité. Ce dernier point sembla générer de légères frictions, mais de façon amicale et bonne enfant, et l'ensemble amena un sourire sur les lèvres du Ministre.

Zakor Nalagek : « Hé bien dire que cela nous gêne est peut-être un peu exagérer... cela nous trouble serait plus exacte. Bien sûr, nous sommes flattés et touchés de votre soucis mais comment dire cela nous semble... étrange ? Si nous étions en visite dans le Nord Zanyane cela aurait pu être attendu, mais en Aiglantine, qui est une île paisible nous ne nous y attendions pas. Néanmoins, si c'est votre culture nous le respectons. »

Alwine Mnabinko Doumba : « De toute façon, un peu de sécurité ne fait pas de mal. Nne vous en faites pas, de toute façon, il faut bien donner du travail de temps en temps aux soldats, aux policiers et aux pilotes d'hélicoptère. »

La Généralissime avait ajouté cette dernière remarque avec une certaine malice dans la voix, comme pour souligner le fait qu'elle avait bien remarqué les rondes de la sécurité aérienne en plus du reste. Pendant ce temps, Malinia faisait toujours face aux journalistes, qui posaient une nouvelle salve de questions. Elle les accueillit avec un nouveau sourire plein de chaleur, et entreprit de répondre avec la même énergie.

Malinia Namalik Balioko : « Oui bien sûr, le Maok approuve totalement les échanges culturels et la circulation des savoirs ! Que ce soit via des échanges d’œuvres d'arts, des expositions d'artistes divers ou encore des échanges d'étudiants voir de bibliothèques se prêtant des livres ou des manuscrits... bref, je serai ouverte à la discussion avec vos négociateurs dans tous ces domaines, ne vous en faites pas !

Pour vous répondre sur les nouvelles technologies, comme on dit hé bien... non, non à tout ! Nous n'avons rien de tout cela, et nous ne voulons rien de tout cela. Nous respectons les cultures qui choisissent de se concentrer sur toutes ces choses mais au Maok on préfère se concentrer sur la vie et sur le Seigneur, entre les discussions avec ses voisins et les heures passées à l'église. Nous avons le téléphone fixe et la radio, et ils sont moyennement répandus seulement. Notre civilisation est une civilisation de l'écrit. En matière de téléphone portable nous écrivons des lettres, nous consultons des livres et non des ordinateurs sans âmes et nous lisons le journal en le commentant avec les amis et la famille plutôt que de nous abrutir devant un écran, plat ou non.

La géopolitique mondiale hé bien... nous avons des connaissances oui, mais sont-elles bonnes, ça je ne pourrais pas le dire sans avoir des standards auxquels les comparer. Je pense que nous avons encore beaucoup à apprendre sur les différents peuples et leurs relations, et je ne manquerai pas de chercher à en apprendre plus sur la géopolitique vue de l'Aiglantine. Dans tous les cas, de par sa grande ouverture, le Maok ne se sent pas forcément tenu par la façon dont les autres pays voient la géopolitique mondiale. Chacun a sa façon de voir les choses et pour chaque nation nous nous soucions de savoir comment la nation en question regarde le monde pour pouvoir construire le dialogue avec elle.

Enfin, oui, je suis très heureuse de le dire, le Maok a des relations et, j'espère pouvoir le dire, des alliés. J'ai beaucoup travaillé depuis notre ouverture pour nouer des liens, et beaucoup d'entre eux ont déjà pu se concrétiser. Nous avons notamment développé des liens avec d'autres nations du continent, comme l'Agorsa'a et l'Androvie, et nous avons pu aussi nouer des liens internationaux plus vastes. J'espère que bientôt, nous pourrons également compter l'Aiglantine au rang de nos alliés, former une alliance solide cimentée par les liens de l'amitié. »


La Ministre s'apprêtait à leur proposer un nouveau tour de questions s'ils le voulaient, quand soudain son collègue masculin surgit à côté d'elle, souriant aux journalistes et prenant la parole avant elle. Il avait rapidement prit congé des trois dames du gouvernement aiglantin quand il avait vu que les questions arrivaient à leur terme momentanément.

Zakor Nalagek : « Bonjour messieurs, mesdames. Je suis désolé, mais nous allons devoir vous laisser. Madame la Ministre sera ravie de répondre à vos questions après l'entrevue, lors d'une conférence de presse ou d'une interview privée, mais pour l'heure le devoir nous appel au près de votre gouvernement pour ne pas trop bousculer l'horaire établit. »

Malinia n'était pas ravie mais elle le cacha vite, retrouvant sa bonne humeur en songeant que son ami avait raison. L'un et l'autre sourirent et promirent que la délégation maokorienne rencontrerait à nouveau la presse avant son départ, avant de rejoindre les quatre autres femmes de pouvoir.

Malinia Namalik Balioko : « Hé bien hé bien puisque quelqu'un a décidé d'écourter la conférence de presse, je pense que nous pouvons y aller, si vous êtes prêtes, bien entendu, mesdames. Désolé pour cet intermède, mais je suis persuadée que ce sont ce genre d’entretien avec la presse qui permettent aussi de mieux faire connaître les nations, et qui dit connaissance dit aussi compréhension, qui est l'un des premiers pas vers l'amitié entre les peuples. »

Posté : ven. sept. 11, 2015 1:57 pm
par Leraptopes
[alb]Culturellement, la police occupe une place importante dans la nation. L'aiglantine n'est pas un état totalitaire et cette institution n'a pas pour but de surveiller la population. Elle a ici réellement le but d'assistance, d'aide et de résolution des problèmes et conflit. Par définition (en Aiglantine), être en sécurité c'est pouvoir recevoir de l'aide n'importe où et n'importe quand, et ce en toute circonstance.
Pouvoir crier "au secours" dans la rue et voir des policiers répondre à l'appel. Les forces de l’ordre sont très bien vu de la population qui les considère comme des anges gardiens et il est rassurant de les savoir proche, de voir couramment des agents patrouiller dans les rues, les commerces et les banques, à pied, à vélo ou bien en voiture. Mais comme les forces de l'ordre semblent ne pas être autant reconnu qu'en Aiglantine – et même parfois contesté – dans les autres pays, les remarques de leurs homologues les surprenaient quelques peu, dans un sens.[/alb]

[Joséphine Mercier, Secrétaire Générale, en acquiesçant aux dires d'Alwinne]

"Oui, absolument, il s'agit de plus d'excellent exercices qui ne pourront qu'accroitre les compétences de nos hommes."

[alb]Adelheid et françoise, elles, se tournèrent vers Malinia qui revenait tout juste.[/alb]

[Françoise Deschamps, Secrétaire des Affaires Etrangères, souriante]
"Oh mais ne vous excusez surtout pas! Cela nous fait vraiment plaisir!"

[Adelheid Friedburg, Présidente, Souriante et sérieuse]
"Et vous avez entièrement raison. Mais croyez-moi, vous aurez affaire avec la presse bien plus tôt que vous ne le penseriez. En ce qui nous concerne, nous trouverons bien de nombreux sujets de discutions pendant le voyage – ce ne sera pas bien long, rassurez-vous – Nous sommes toutes curieuses d'en connaître un peu plus sur le Maok. Après tout, votre parcours n'est pas si différent du notre, et déjà que nous avons eu de la peine à nous mettre à jours en terme de géopolitique mondiale, autant vous dire que nous ne connaissons que très peu de choses sur un pays qui s'ouvre tout juste sur le monde."

[Françoise Deschamps, Secrétaire des Affaires Etrangères, souriante]
"Surtout ne le prenez pas mal, notre ignorance sur le monde est historique et très certainement unique...et ma foi ridicule aussi."

[Adelheid Friedburg, Présidente, Souriante et un peu gênée]
"C'est malheureusement vrai. Mais nous sommes prédisposé à changer les choses et nous ne nous débrouillons pas trop mal."

[alb]Joséphine se retint de parler. Mieux valait ne pas trop en dire pour l'instant. Il y a encore un an, aucun n'était au courant des exactions de la Main noir et pour les autorités, ils apparaissaient être un groupe terroriste...et non les responsable du plus grand génocide que l'Humanité ai pu connaître à ce jour. Coupé du monde, les plus grand conflit de l'histoire étaient parfaitement inconnu des habitants. Pas de quoi s'en pavaner donc.[/alb]

[Adelheid Friedburg, Présidente, Souriante]
"Et bien je vous propose de nous rendre à la mairie, nous y serons bien mieux installer pour discuter."

[alb]Après de très brèves négociations, on composa les couples de voyages: Deux par voitures. La Présidente effectuerait le voyage avec la Ministre Malinia, Joséphine avec la Ministre Alwinne et enfin la jeune Secrétaire Françoise avec le Ministre royale de la Culture Zakor Nalagek. Quelle surprise! Le reste de la délégation maokienne prit place dans les dernières voitures comme bon le leur semblait.[/alb]
[alb]C'est donc confortablement installé que les dignitaires aiglantins et maokiens se dirigèrent vers la Mairie de Balthazard.[/alb]

[quote]Voiture 1: Adelheid Friedburg/ Malinia Namalik Balioko

[alb]A peine installée, la Présidente s'était jeté sur la ceinture de sécurité pour s'attacher en toute hâte.[/alb]
[Adelheid Friedburg, Présidente, Souriante et vérifiant sa ceinture de sécurité]
"Bien...Je vous invite à faire de même si cela n'est pas déjà fait [alb](Elle montre la ceinture)[/alb]. Laissez moi encore vous dire à quel point nous sommes heureux de vous recevoir. Il est très agréable de rencontrer de nouvelles personnes d'horizons différents. Et surtout des personnes aimables comme vous."[/quote]
[quote]Voiture 2: Joséphine Mercier/ Alwine Mnabinko Doumba
[Joséphine Mercier, Secrétaire Générale, souriante]
"Et bien...nous voilà partit. Je sais bien qu'il est dommage de se séparer ainsi mais...affréter un autocar ne serait pas très approprié pour une rencontre de ce genre...ce serait même très certainement mal perçu. Sinon avez-vous fait bon voyage? J'espère que le décalage horaire ne vous affecte pas trop, vous venez d'allonger votre journée de 4 heures!"
[/quote]
[quote]Voiture 3: Françoise Deschamps/ Zakor Nalagek
[Adelheid Friedburg, Présidente, Ravie tout simplement]
"Monsieur le Ministre, je suis enchantée de vous rencontrer! J'espère que je serais d'agréable compagnie, mais n'hésitez surtout pas à me couper si le besoin se fait sentir. J'ai juste tellement de questions et d’interrogations demeurant pour l'instant sans réponses...je ne voudrais surtout pas vous importuner. Comme dit précédemment, je suis la Secrétaire des affaires étrangère de ce pays, mais je suis également la secrétaire de la Culture. Il est donc doublement de mon devoir d'en apprendre plus sur le Royaume de Maok."[/quote]

Posté : ven. sept. 11, 2015 5:48 pm
par Alwine
[center][img]http://img.xooimage.com/files110/1/4/4/____affo-4c48c9a.jpg[/img]

Malinia Namalik Balioko, Ministre Royale des Affaires Étrangères.[/center]

Les membres de la petite délégation maokorienne hochèrent beaucoup la tête en souriant, approuvant les propos de leurs hôtes, et ne manquant pas non plus de les rassurer sur le fait qu'eux aussi ne connaissaient pas grand chose de l'Aiglantine, et que cette rencontre était justement là pour poser les bases de la connaissance et de la compréhension entre leurs deux pays, qui ne pourraient qu'en ressortir grandis tous les deux. Ils acceptèrent ensuite bien volontiers de se rendre à destination, bien entendu, puisque ce serait là l'occasion de pouvoir entrer dans le vif du sujet. Les maokoriens ne firent aucune difficulté au moment de la « répartition », n'aillant pas de points de vue spéciaux sur les « couples » à composer, et ainsi tout le monde pu rapidement se mettre en route en trois groupes regroupant chaque fois un citoyen de chacun des deux pays.

[center]**********[/center]

Malinia était donc montée avec la Présidente, honneur rare pour elle qui avait le plus souvent affaire à des voyages en voiture avec des personnages du même rang qu'elle, quoique cela ne soit certainement pas de nature à l'effrayer. Un peu surprise par la première réaction de ladite Présidente, elle boucla néanmoins bien soigneusement sa ceinture, peu désireuse de la contrarier en commençant la rencontre. Elle se dit tout de même que la population de l'Aiglantine, ou du moins ses dirigeants, était vraiment très attachée à la sécurité.

Malinia Namalik Balioko : « Et me voici en sécurité ! Sachez que le plaisir est partagé, pour ma part, comme pour le reste de mon groupe d'ailleurs, j'en suis convaincue. J'espère que cette rencontre, plaisante pour nous deux, pourra déboucher à terme sur des liens de bonne entente entre nous et, plus important, des liens solides d'amitié entre nos deux nations. Je me répète sans doute un peu, mais sachez que Sa Majesté elle-même m'a fait part de ses grands espoirs concernant nos relations avec l'Aiglantine, et que je suis donc plus désireuse encore que d'ordinaire de lier ces fameux liens, surtout que cela participera, de plus, à la paix au Zanyane.

J'ignore si vous avez un protocole particulier à respecter ? Pour ma part, j'ai l'habitude de meubler de telles situations par une petite discussion me donnant l'occasion de mieux cerner le pays avec lequel je vais traiter. Cela permet, une fois arrivé à bon port, de pouvoir rentrer plus facilement dans la conversation, puisqu'on a toute fraîche à l'esprit la description du pays. J'ignore si vous avez écouté mes réponses à vos journalistes mais dans tous les cas je serai bien entendue ravie de vous répondre, si vous avez vos propres questions, nouvelles ou non.

De mon côté, j'aimerais vous demander quelques précisions sur le régime de votre pays, si vous le permettez. C'est à dire, le Maok est prêt à traiter avec des Républiques, mais à cause de notre propre histoire nous avons comment dire, et sans vous offusquer bien sûr, une certaine méfiance pour ce genre de système. Bien que de ce que j'ai pu en apprendre par ailleurs l'Aiglantine semble se compter au rang des républiques vertueuses, pourrais-je avoir votre vision sur celle-ci, et son histoire ? Notamment, avez-vous une ancienne dynastie royale qui aurait été dépossédée de ses droits à un moment de votre histoire ? »


Polie et respectueuse, Malinia s'efforçait, par son ton, de ne pas offenser son interlocutrice, autant que possible. Elle n'était pas accusatrice mais plutôt curieuse, semblant réellement désireuse de mieux cerner la « démocratie » à la façon de l'Aiglantine pour savoir où elle mettait les pieds, et partant, vu son sourire et son ton ouvert, avec un a-priori positif.

[center]**********[/center]

Alwine, de son côté, était moins dans son élément que Malinia, en partie parce qu'elle n'était pas diplomate, contrairement à sa collègue, et en partie parce que, contrairement à elle également, elle n'avait encore jamais vécu de situation de ce genre. Néanmoins, elle sourit, quoique plus discrètement, à son interlocutrice, et entreprit de lui répondre.

Alwine Mnabinko Doumba : « Ne vous en faites pas, nous sommes capables de survivre séparés les uns des autres le temps du voyage. Quand au voyage précédent, jusqu'à votre pays, il a été bon, oui. Ne vous en faites pas pour nous et pour le décalage horaire, nous sommes tous habitués à travailler jusque très tard quand il le faut, et nous pourrons supporter quatre heures d'allongement d'une journée, je pense. Du moins, je pense pour mes camardes, pour moi il est nécessaire d'être sûr, sinon quel genre de Généralissime pourrais-je être ? Un soldat doit savoir gérer le sommeil quand il le faut.

D'ailleurs puisque j'en viens à parler de soldats, je m'excuse si c'est mon premier centre d'intérêt mais, malheureusement, vous avez tiré celle qui dirige l'armée du Maok comme compagne de voyage aussi, si je peux me permettre, qu'en est-il de l'armée de l'Aiglantine ? Vous avez des forces de police impressionnantes, mais j'avais cru comprendre que vous étiez assez pacifique, et vous avez mentionné ne pas avoir de chars. Bien sûr, si vous ne voulez pas discuter de cela, je le comprendrai, après tout je suis la seule à être ici une militaire de carrière. Si vous voulez abordé un autre sujet surtout n'hésitez pas. »


[center]**********[/center]

Zakor, enfin, était lui aussi ravis du duo auquel on l'avait assigné, mais aussi en grande partie, il fallait l'avouer, pour le charme de la jeune femme qu'on lui avait assignée comme partenaire de voyage. Il eut d'ailleurs un rire légèrement amusé quand elle lui dit qu'elle espérait être d'agréable compagnie, et lui répondit d'un ton plutôt enjoué.

Zakor Nalagek : « Il serait bien fol, l'homme qui ne trouverait pas agréable la compagnie d'une aussi jolie jeune femme, si vous me permettez ce compliment, mademoiselle. D'autant que votre enthousiasme fait plaisir à voir, concernant la culture de mon pays ! J'ignore de combien de temps nous disposons mais, bien entendu, je serai ravis de répondre à toutes vos questions pendant le voyage, ou après celui-ci d'ailleurs. Si Sa Majesté m'a choisi pour ce poste, c'est autant pour mes connaissances que pour ma passion de la culture.

Néanmoins, j'avoue être moi aussi curieux, notamment de votre religion. Nous n'en avons jamais entendu parler, je dois vous le confesser, aussi sommes nous... curieux de votre paganisme particulier. Je dois vous confesser que l'une de mes missions est de m'assurer que cette religion est bien compatible avec les valeurs chrétiennes, même si, bien entendu, la cohabitation de celle-ci avec le christianisme depuis de nombreuses années est un signal positif. Néanmoins, je souhaiterai, et à travers moi Sa Majesté ainsi que notre peuple, en connaître plus, si vous le voulez-bien, sur les pratiques de religieuses uniques de votre île. »


Le Ministre était sincère dans son désir d'en apprendre plus sur l'Aiglantine, et cela s'entendait dans sa voix, d'autant que le tête à tête avec la jolie Secrétaire le mettait de bonne humeur. Il était du reste aussi sincère en parlant de la curiosité de son Roi, très curieux du monde, et de son peuple, toujours potentiellement inquiets des liens noués par leur pays, surtout des liens aussi proches que ceux que la délégation maokorienne envisageait de mettre en place.