Rencontre République de Choson - République d'Endo
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Nicotine09
C'était normalement par les airs que la représentante de la République de Choson devait arriver.
L'aéroport encore en construction, seul le terminal principal était finis et c'est ici qu'attendais patiemment des représentants étatiques qui accompagnerait la VIP. Avec ces représentants, une police militaire aux aguets comme à chaque visite officielle.
A l'extérieur, des véhicules blindés aux vitres teintés gardés par des hommes du Service de Sécurité Républicain.
C'est dès l’atterrissage de l'appareil diplomatique que la machine de protection se met en marche.
Bien entrainés, les troupes se sont positionnés afin de garder sous contrôle le terminal tout en laissant les flux de personnes circuler librement.
Après une dernière vérification de l'équipement de sécurité, Son Excellence Son So Youn était arrivée.
Après une simple vérification des identités et une coopérations des services de sécurités chosonnais et endoa, la ministre fut invité à l'un des véhicules blindés et le convoi se mit en marche. Bien loin d'avant, la construction et la mise en place d'ilots urbains modernes a permis à la ville de faire peau neuve. Il y a encore un an, la ville de Pahmu était une ville vieillissante avec des infrastructures complétement dépassées et mal entretenues.
Aujourd'hui, grâce à l'effort économique entamée par l'état, Pahmu a vu sa ville moderne s'élargir sur les anciens taudis et zones marécageuses. Ordonné en ilots urbains, c'est plein d'activité que la ville accueilli le convoi et sa suite, les rues sous surveillance et aux intersections barrés par des policiers.
Arrivé aux premier mur, c'est avec un contrôle simple que le convoi passa rapidement à la ville secondaire, aussi appelé de plus en plus par "vieille ville".
Toujours avec sécurité, le convoi passa précédant les patrouilles de police. Arrivé au second mur, la vérification fut plus poussée mais tout de même rapide. Enfin, le convoi débarqua les invités devant le Palais présidentiel, toujours aussi bien maintenu.
C'est devant ce bâtiment que le président se tenait, encadré par la garde d'honneur républicaine. Le drapeau de la République d'Endo et de la République de Choson furent au vent avec un porte-étendard au garde-à-vous. C'est après une salutation protocolaire mais chaleureuse que le président amena les diplomates devant l'orchestre militaire endoa. Les musiciens militaires jouèrent tout d'abord l'hymne national de la République de Choson puis l'hymne national de la République d'Endo. Une fois les hymnes joués, le président guida les diplomates jusqu'au lieu de rencontre.
Hattori Yumita : Bonjour, je suis heureux de vous accueillir aujourd'hui. Prenez place où bon vous semblera.
J'espère que cette rencontre permettra de rassurer nos nations respectives concernant l'affaire du Mayong.
L'aéroport encore en construction, seul le terminal principal était finis et c'est ici qu'attendais patiemment des représentants étatiques qui accompagnerait la VIP. Avec ces représentants, une police militaire aux aguets comme à chaque visite officielle.
A l'extérieur, des véhicules blindés aux vitres teintés gardés par des hommes du Service de Sécurité Républicain.
C'est dès l’atterrissage de l'appareil diplomatique que la machine de protection se met en marche.
Bien entrainés, les troupes se sont positionnés afin de garder sous contrôle le terminal tout en laissant les flux de personnes circuler librement.
Après une dernière vérification de l'équipement de sécurité, Son Excellence Son So Youn était arrivée.
Après une simple vérification des identités et une coopérations des services de sécurités chosonnais et endoa, la ministre fut invité à l'un des véhicules blindés et le convoi se mit en marche. Bien loin d'avant, la construction et la mise en place d'ilots urbains modernes a permis à la ville de faire peau neuve. Il y a encore un an, la ville de Pahmu était une ville vieillissante avec des infrastructures complétement dépassées et mal entretenues.
Aujourd'hui, grâce à l'effort économique entamée par l'état, Pahmu a vu sa ville moderne s'élargir sur les anciens taudis et zones marécageuses. Ordonné en ilots urbains, c'est plein d'activité que la ville accueilli le convoi et sa suite, les rues sous surveillance et aux intersections barrés par des policiers.
Arrivé aux premier mur, c'est avec un contrôle simple que le convoi passa rapidement à la ville secondaire, aussi appelé de plus en plus par "vieille ville".
Toujours avec sécurité, le convoi passa précédant les patrouilles de police. Arrivé au second mur, la vérification fut plus poussée mais tout de même rapide. Enfin, le convoi débarqua les invités devant le Palais présidentiel, toujours aussi bien maintenu.
C'est devant ce bâtiment que le président se tenait, encadré par la garde d'honneur républicaine. Le drapeau de la République d'Endo et de la République de Choson furent au vent avec un porte-étendard au garde-à-vous. C'est après une salutation protocolaire mais chaleureuse que le président amena les diplomates devant l'orchestre militaire endoa. Les musiciens militaires jouèrent tout d'abord l'hymne national de la République de Choson puis l'hymne national de la République d'Endo. Une fois les hymnes joués, le président guida les diplomates jusqu'au lieu de rencontre.
Hattori Yumita : Bonjour, je suis heureux de vous accueillir aujourd'hui. Prenez place où bon vous semblera.
J'espère que cette rencontre permettra de rassurer nos nations respectives concernant l'affaire du Mayong.
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Kim
C'était la deuxième fois que la ministre chosonne avait l'occasion de se rendre à Pahmu, la capitale endoa, dans l'exercice de ses fonctions. Si le protocole sécuritaire d'accueil d'un représentant officiel d'une nation étrangère n'avait pas changé en un an, date de sa dernière visite presque jour pour jour, So Youn avait pu constater durant son voyage depuis l'aéroport que ce n'était pas le cas de la ville endoa qui s'était modernisée sous l'impulsion de l'état.
La jeune femme avait cette fois rendez-vous avec le président en personne à qui elle présenta ses respects avant de suivre avec intérêt la suite du protocole et l'interprétation des hymnes par l'orchestre militaire. Le sujet qui poussait les deux nations à se retrouver autours d'une table aurait pu se contenter d'un accueil minimaliste, mais recevoir la ministre Son So Youn comme une invitée de marque était un signe de l'importance des relations endoa-chosonnes depuis un an déjà.
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Son So Yon : Monsieur le président, je vous remercie pour votre invitation et pour votre accueil. L'Endo est un partenaire important et il est dans notre intérêt commun de nous retrouver pour discuter des sujets qui intéressent nos deux états. Il est encore trop tôt pour dire que la situation au Wapong est problématique puisque les élections ne se sont pas encore déroulées, mais elle pourrait le devenir.
La jeune femme avait cette fois rendez-vous avec le président en personne à qui elle présenta ses respects avant de suivre avec intérêt la suite du protocole et l'interprétation des hymnes par l'orchestre militaire. Le sujet qui poussait les deux nations à se retrouver autours d'une table aurait pu se contenter d'un accueil minimaliste, mais recevoir la ministre Son So Youn comme une invitée de marque était un signe de l'importance des relations endoa-chosonnes depuis un an déjà.
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Son So Yon : Monsieur le président, je vous remercie pour votre invitation et pour votre accueil. L'Endo est un partenaire important et il est dans notre intérêt commun de nous retrouver pour discuter des sujets qui intéressent nos deux états. Il est encore trop tôt pour dire que la situation au Wapong est problématique puisque les élections ne se sont pas encore déroulées, mais elle pourrait le devenir.
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Nicotine09
Hattori Yumita : Il est vrai que la situation au Wapong n'est pas encore fixée puisque les élections se poursuivent en ce moment même. Mais j'aimerais entamer une discussion sur les possibles mesures que votre pays pourrait envisager en cas de victoire du SSP au Wapong.
Je doute que le communisme s'arrêtera aux frontières et laisseront nos démocraties en paix. Une réaction à cette possible hostilité est elle envisagée ?
Tout en finissant sa phrase, le président fit signe à l'un des chefs de rang qui fit alors un signe à deux serveurs qui s'empressèrent d'amener un chariot de mets délicats, provenant d'Endo mais aussi de Biturige, du Kaiyuan, du Raksasa, de Tchoconalie et aussi de Choson.
Le chef de rang pris alors la parole et résuma rapidement les différents gâteaux disponible en plus de présenter des boissons, thé, café et d'autres breuvage.
Je doute que le communisme s'arrêtera aux frontières et laisseront nos démocraties en paix. Une réaction à cette possible hostilité est elle envisagée ?
Tout en finissant sa phrase, le président fit signe à l'un des chefs de rang qui fit alors un signe à deux serveurs qui s'empressèrent d'amener un chariot de mets délicats, provenant d'Endo mais aussi de Biturige, du Kaiyuan, du Raksasa, de Tchoconalie et aussi de Choson.
Le chef de rang pris alors la parole et résuma rapidement les différents gâteaux disponible en plus de présenter des boissons, thé, café et d'autres breuvage.
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Kim
Le régime de la jeune ministre allait en prendre un sérieux coup mais elle ne pouvait pas refuser de goûter aux différentes spécialités qu'on leur avait préparé. Et il faut bien avouer que tout avait l'air parfaitement appétissant. Après s'être fait servir et y avoir goûté, elle poursuivit la conversation.
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Son So Yon : Il y a deux solutions possibles en cas de victoire regrettable du SSP aux élections wapongaises. Soit les autres grands partis que sont le MLC, le PNM et la LNC par exemple arrivent à s'entendre et à former une coalition majoritaire à l'assemblée, dans ce cas nous pourrons poursuivre notre collaboration avec les autorités wapongaises. Nous pensons que c'est le plus probable des scénarios et celui que nous espérons en tout cas. Soit le SSP et ses alliés sortent majoritaires à l'assemblée, dans ce cas nous partagerions vos craintes.
Si nous envisageons la seconde possibilité, la république du Choson entamera des discussions avec les nouvelles autorités wapongaises dans l'objectif de mettre un terme dans les meilleures conditions possibles à un certains nombres d'accords nous liant à eux. Il me paraît également probable que dans ces conditions, la présence du Wapong au sein du pacte de Kanton pose un sérieux problème et qu'on s'oriente vers sa sortie du pacte.
Enfin, il est possible comme vous le suggériez qu'un régime communiste à nos portes représente une menace concrète pour nos démocraties. La république du Choson n'envisage pour le moment pas d'autre réaction qu'un renforcement de la sécurité aux frontières sud et de leur surveillance par nos services de renseignement, en collaboration avec vos propres services.
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Son So Yon : Il y a deux solutions possibles en cas de victoire regrettable du SSP aux élections wapongaises. Soit les autres grands partis que sont le MLC, le PNM et la LNC par exemple arrivent à s'entendre et à former une coalition majoritaire à l'assemblée, dans ce cas nous pourrons poursuivre notre collaboration avec les autorités wapongaises. Nous pensons que c'est le plus probable des scénarios et celui que nous espérons en tout cas. Soit le SSP et ses alliés sortent majoritaires à l'assemblée, dans ce cas nous partagerions vos craintes.
Si nous envisageons la seconde possibilité, la république du Choson entamera des discussions avec les nouvelles autorités wapongaises dans l'objectif de mettre un terme dans les meilleures conditions possibles à un certains nombres d'accords nous liant à eux. Il me paraît également probable que dans ces conditions, la présence du Wapong au sein du pacte de Kanton pose un sérieux problème et qu'on s'oriente vers sa sortie du pacte.
Enfin, il est possible comme vous le suggériez qu'un régime communiste à nos portes représente une menace concrète pour nos démocraties. La république du Choson n'envisage pour le moment pas d'autre réaction qu'un renforcement de la sécurité aux frontières sud et de leur surveillance par nos services de renseignement, en collaboration avec vos propres services.
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Nicotine09
Hattori Yumita : Le premier cas est probablement, le plus optimiste. Cependant, comme vous l'avez sans doute déjà entendu, de vives tensions existent et sont entretenues par des milices locales. Même si le SSP rencontre un contre pouvoir majoritaire, il y a un risque concernant l'utilisation de la violence qui pourrait s'étendre à travers tout le pays ce qui provoquera une relative instabilité. Bien qu'il soit peu probable qu'une guerre civile se déclenche. Cependant, le risque zéro n'existe pas.
Pour vos mesures diplomatique en cas de victoire totale du SSP, votre réaction est légitime.
Si vous entamez un renforcement à la frontière sud de votre pays dans ce cas là, puis je vous suggérer à la coopération militaire entre nos deux nations ? Cela se traduirait par l'envoi d'un contingent militaire de soutien. Ceci afin d'éviter tout développement malencontreux entre le Choson et le Wapong tel qu'une guérilla communiste ou nationaliste qui pourrait s'installer sur votre territoire. La collaboration entre nos services de renseignement sera évidemment renforcée dans au cas où le SSP devient majoritaire à l'assemblée de citoyens.
Qu'en pensez vous ?
Pour vos mesures diplomatique en cas de victoire totale du SSP, votre réaction est légitime.
Si vous entamez un renforcement à la frontière sud de votre pays dans ce cas là, puis je vous suggérer à la coopération militaire entre nos deux nations ? Cela se traduirait par l'envoi d'un contingent militaire de soutien. Ceci afin d'éviter tout développement malencontreux entre le Choson et le Wapong tel qu'une guérilla communiste ou nationaliste qui pourrait s'installer sur votre territoire. La collaboration entre nos services de renseignement sera évidemment renforcée dans au cas où le SSP devient majoritaire à l'assemblée de citoyens.
Qu'en pensez vous ?
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Kim
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Son So Yon : Le renforcement de la surveillance et des contrôles à nos frontières se traduira avant tout par une hausse des effectifs de police et de la douane aux frontières, il n'y aura pas de déploiement militaire de notre part tant que le Wapong communiste n'en aura pas fait de même car cela ne ferait que précipiter une hausse des tensions.
Il est néanmoins tout à fait envisageable de discuter une coopération militaire renforcée entre nos deux pays et la présence d'un contingent endoa au Choson, dont la présence ne devra pas se justifier officiellement comme une réponse à la menace communiste. Nous pourrions envisager la construction d'un centre d'entraînement militaire commun au Choson où stationneront en permanence des troupes endoa des armées de l'air et/ou de terre. En cas de menace communiste avérée, ce centre vous permettra de déployer rapidement d'avantage de troupes sur notre sol. En cas d'absence de menace, nous disposerons d'une centre moderne qui nous permettra de former nos recrues, de perfectionner les compétences de nos militaires ou encore d'organiser des exercices communs entre nos forces armées.
Il n'est d'ailleurs pas obligatoire d'attendre une potentielle victoire du SSP pour mettre en œuvre cette coopération militaire entre nos deux nations qui renforcera d'avantage notre partenariat.
Son So Yon : Le renforcement de la surveillance et des contrôles à nos frontières se traduira avant tout par une hausse des effectifs de police et de la douane aux frontières, il n'y aura pas de déploiement militaire de notre part tant que le Wapong communiste n'en aura pas fait de même car cela ne ferait que précipiter une hausse des tensions.
Il est néanmoins tout à fait envisageable de discuter une coopération militaire renforcée entre nos deux pays et la présence d'un contingent endoa au Choson, dont la présence ne devra pas se justifier officiellement comme une réponse à la menace communiste. Nous pourrions envisager la construction d'un centre d'entraînement militaire commun au Choson où stationneront en permanence des troupes endoa des armées de l'air et/ou de terre. En cas de menace communiste avérée, ce centre vous permettra de déployer rapidement d'avantage de troupes sur notre sol. En cas d'absence de menace, nous disposerons d'une centre moderne qui nous permettra de former nos recrues, de perfectionner les compétences de nos militaires ou encore d'organiser des exercices communs entre nos forces armées.
Il n'est d'ailleurs pas obligatoire d'attendre une potentielle victoire du SSP pour mettre en œuvre cette coopération militaire entre nos deux nations qui renforcera d'avantage notre partenariat.
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Nicotine09
Hattori Yumita : Il est vrai qu'un déploiement prématuré pourrait créer des tensions qui, à termes, accélérerai une escalade armé.
Mais si le SSP utilise une milice ou des troupes paramilitaire et non l'armée régulière. Comment réagiriez vous ?
Pour ce qui est de la construction d'un centre d'entrainement commun au Choson, je suis d'un avis favorable.
Où se situerait ce centre d'entrainement et combien d'hommes pourront y stationner ?
La question du coût de construction de ce centre d'entrainement est aussi importante. En sommes, pourriez vous développer le côté technique et logistique ? Cette entreprise à long termes me semble tout à fais favorable pour nos deux nations, je pense que dès la fin de notre conversation, nous pourrons commencer l'installation de ce centre d'entrainement. Qu'en pensez vous ?
Mais si le SSP utilise une milice ou des troupes paramilitaire et non l'armée régulière. Comment réagiriez vous ?
Pour ce qui est de la construction d'un centre d'entrainement commun au Choson, je suis d'un avis favorable.
Où se situerait ce centre d'entrainement et combien d'hommes pourront y stationner ?
La question du coût de construction de ce centre d'entrainement est aussi importante. En sommes, pourriez vous développer le côté technique et logistique ? Cette entreprise à long termes me semble tout à fais favorable pour nos deux nations, je pense que dès la fin de notre conversation, nous pourrons commencer l'installation de ce centre d'entrainement. Qu'en pensez vous ?
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Kim
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Son So Yon : Même si nous pensons peu probable que le SSP s'en prenne militairement à notre territoire, il est sage d'envisager toutes les possibilités. Si les milices du SSP devaient s'en prendre au Choson nous adopterions en premier lieu une attitude défensive en mobilisant l'ensemble de nos forces armées et en faisant appel à nos alliés, notamment dans le cadre du Pacte de Kanton. Le Raksasa dispose d'une base sur notre sol, ses soldats seront en mesure de répondre rapidement à toutes menaces, en plus de nos propres forces. Nous mènerions ensuite en parallèle une action diplomatique pour tenter de rallier les milices qui nous sont favorables au Wapong comme la LNC, le PNM ou le MLC pour envisager une action commune contre les milices communistes, et nous contacterions également les autorités wapongaises pour trouver une solution au conflit... une action offensive en territoire wapongais dépendra de l'issu de ces négociations mais il est peu probable que nous l'envisagions sérieusement.
Pour le centre militaire nous proposons de l'accueillir à Ancheon, une cité proche de la capitale et qui dispose à proximité de terrains naturels propices à l'entraînement des forces armées. Pour commencer nous pouvons envisager un centre capable d'accueillir un total de 2 000 hommes, pour moitié endoas et chosons. Le coût pour un tel centre devrait avoisiner les 15 millions $RAK dans un premier temps et comportera en plus des casernements, des salles de cours, des garages pour les véhicules, une reconstitution d'une zone urbaine pour la simulation de combat urbain. Des travaux d'agrandissement pourront avoir lieu par la suite, par exemple pour permettre l'accueil des familles ou de nouveaux bâtiments opérationnels en fonction des besoins. La construction de ce centre devrait en effet suivre directement la fin de notre entrevue pour être opérationnel le plus rapidement possible.
Son So Yon : Même si nous pensons peu probable que le SSP s'en prenne militairement à notre territoire, il est sage d'envisager toutes les possibilités. Si les milices du SSP devaient s'en prendre au Choson nous adopterions en premier lieu une attitude défensive en mobilisant l'ensemble de nos forces armées et en faisant appel à nos alliés, notamment dans le cadre du Pacte de Kanton. Le Raksasa dispose d'une base sur notre sol, ses soldats seront en mesure de répondre rapidement à toutes menaces, en plus de nos propres forces. Nous mènerions ensuite en parallèle une action diplomatique pour tenter de rallier les milices qui nous sont favorables au Wapong comme la LNC, le PNM ou le MLC pour envisager une action commune contre les milices communistes, et nous contacterions également les autorités wapongaises pour trouver une solution au conflit... une action offensive en territoire wapongais dépendra de l'issu de ces négociations mais il est peu probable que nous l'envisagions sérieusement.
Pour le centre militaire nous proposons de l'accueillir à Ancheon, une cité proche de la capitale et qui dispose à proximité de terrains naturels propices à l'entraînement des forces armées. Pour commencer nous pouvons envisager un centre capable d'accueillir un total de 2 000 hommes, pour moitié endoas et chosons. Le coût pour un tel centre devrait avoisiner les 15 millions $RAK dans un premier temps et comportera en plus des casernements, des salles de cours, des garages pour les véhicules, une reconstitution d'une zone urbaine pour la simulation de combat urbain. Des travaux d'agrandissement pourront avoir lieu par la suite, par exemple pour permettre l'accueil des familles ou de nouveaux bâtiments opérationnels en fonction des besoins. La construction de ce centre devrait en effet suivre directement la fin de notre entrevue pour être opérationnel le plus rapidement possible.
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Nicotine09
Hattori Yumita : Vos paroles me rassure concernant les actions que votre pays serait prêt à utiliser. La République d'Endo pourrait vous proposer un accord de défense mutuelle, qu'en pensez vous ? Il me semble qu'aucun accord dans le domaine militaire ne soit signé entre nos deux pays.
Votre proposition me convient parfaitement. Le coût initial ne me semble pas déraisonnable et l'envoi d'un bataillon endoa s'y entrainer est possible et fortement favorisé par mon propre état-major. Le rapport entre les coûts et les bénéfices engendrés seront grandement favorable à nos deux nations.
Votre proposition me convient parfaitement. Le coût initial ne me semble pas déraisonnable et l'envoi d'un bataillon endoa s'y entrainer est possible et fortement favorisé par mon propre état-major. Le rapport entre les coûts et les bénéfices engendrés seront grandement favorable à nos deux nations.
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Kim
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Son So Yon : Je suis favorable à la signature d'un accord de défense mutuelle qui impliquerait l'usage coordonné de la force armée et de l'action diplomatique par nos deux nations en cas d'agression extérieure à l'encontre de l'un de nos pays, dans l'objectif de sauvegarder ou rétablir la souveraineté de la partie agressée. Dans ce cadre là, la création du centre d'entraînement commun prendra toute son importance pour apprendre à nos forces armées et à nos états-majors à collaborer efficacement et à manœuvrer ensemble.
Son So Yon : Je suis favorable à la signature d'un accord de défense mutuelle qui impliquerait l'usage coordonné de la force armée et de l'action diplomatique par nos deux nations en cas d'agression extérieure à l'encontre de l'un de nos pays, dans l'objectif de sauvegarder ou rétablir la souveraineté de la partie agressée. Dans ce cadre là, la création du centre d'entraînement commun prendra toute son importance pour apprendre à nos forces armées et à nos états-majors à collaborer efficacement et à manœuvrer ensemble.