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Posté : mar. juil. 14, 2015 9:19 am
par Iles-MJA V3
[i27] - île Uki
Superficie : 23 000 hectares
Habitants : communautés d'Indiens tupi-guarani ou proches
Ressource : diamants


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Inquiète de l'arrivée de nations makaranes sur la côte EST du fier continent indépendant du Vicaskaran, la FEPUVI remporte une tête de pont au hasard de ses opérations de surveillance.

Posté : ven. juil. 17, 2015 7:58 pm
par Soiouz
Alors que le nombre d'îles découvertes miraculeusement se multipliaient dans cette partie de l'océan, des marins fepuvos débarquent sur une île qui n'a, à première vue, encore été revendiqué par personne.
Après avoir vérifié qu'effectivement, il ne semble pas y avoir de nation expansionniste qui revendique ce bout de terre vicaskaran, la Fepuvi s'auto-définit comme "nation protectrice de l'île".
Les marins ont fort à faire. Non seulement, une présence fepuvo est nécessaire afin d'éviter que n'importe quelle nation s'accapare ce territoire vierge de toute idéologie et notion du profit. On pense bien évidemment à l'Aquanox et l'Hokkaido, deux nations détestables par leur arrogance, leur mépris des peuples et leur capacité formidable à toujours œuvrer dans l'ombre.
Y-a-t-il seulement une autorité qui chapeaute l'ensemble des tribus qui vivent sur l'île ? Au vu de ce que les fepuvos en comprennent, il semblerait que chaque tribu s'auto-gère et font parfois même la guerre entre eux. La première étape est de rencontrer les autorités pour les quelques tribus qui vivent sur l'île, que les autochtones appellent Uki. La langue du peuple de cette île rappelle aux fepuvos les langues du sud-est du continent comme le Boravo ou le Massemtiro. On appelle des combattants des Brigades Vicaskaranes boravös ou massemtirais afin de pouvoir communiquer plus facilement avec ce que les découvreurs appellent les ukïis.

Posté : mer. août 05, 2015 5:00 pm
par Iles-MJA V3
Manuel Calvez, un des émissaires de l'Etat sur l'île, rapporte la présence importantes de gisements de diamants, et conseille à la FEPUVI d'en lancer l'exploitation à grande échelle, pour acquérir les fonds nécessaires à l'achat du reste de l'Archipel afin de libérer ces îles vicaskarannes de la honteuse présence étrangère.

Posté : mer. août 05, 2015 8:56 pm
par Soiouz
[justify]Le but premier est surtout de montrer le respect que la Fepuvi a envers les populations insulaire. Très peu de fepuvos sont autorisés à rentrer sur le nouveau et premier protectorat de la Fepuvi en tant qu'entité territoriale à part entière (bien que cette situation n'ait pas été validée par les populations locales). On trouve bien évidemment les militaires fepuvos, il serait dommage de ne pas profiter de cette position à l'est du Vicaskaran. Une base navale est d'ors et déjà prévue à l'avenir tandis qu'une base aérienne est à l'étude également. Quelques prospecteurs des grands conglomérats fepuvos font également le déplacement. Le plus satisfait est celui des Mines du Vicaskaran, la grande entreprise minière fepuvo. On lui montre plusieurs gisements de diamants qui pourraient rapporter gros à l'économie locale. Le plus dur sera de respecter le besoin de profits, même minimes, de l'entreprise, avec les obligations politiques qui forceront l'entreprise à respecter au maximum la culture locale. Il n'est néanmoins pas inquiet, il sait qu'au final, le besoin de développement l'emportera sur celui du respect des traditions. La position de Manuel Calvez, si elle est proche de ce que pensent les autorités fepuvos, ne peut être néanmoins respectée, en tout cas pour l'instant. On cherche d'abord à acquérir la confiance des autorités locales avant de d'entamer plus les recherches.

Plusieurs ethnologues, souvent esmarkiens, se rendent à la rencontre des tribus insulaires. Il faut tout consigner, leur histoire, leurs us et coutume, leur mythologie, leur système de gouvernance. Si certains idéologues sur le continent parlent déjà d'un "communisme primitif vicaskaran", ces ethnologues gardent la tête froide ; ils savent que cette populations, souvent dénigrées, sont souvent plus complexes qu'il n'y paraît. Ces dernières semblent d'ailleurs souvent ravies de raconter leur histoire à des ethnologues attentifs.

Tous les chefs de tribus ont été réunis par les autorités militaires fepuvos. Ces dernières leur présentent une question qui doit être votée par toutes les tribus de l'île : "Acceptez-vous l'aide économique fepuva ainsi que la mise en place d'une protection de l'île Uki et de son peuple par les forces militaires de la Fédération des Peuples Vicaskarans, dite Fepuvi ?"
Cette question doit être soumise au vote des tribus. La majorité des habitants de l'île doit voter en faveur de cette initiative ainsi qu'une majorité de tribus elles-mêmes. Dans le cas contraire, les autorités fepuvos acceptent de se retirer de l'île et de laisser ses habitants retourner à leur isolement.
[/justify]

[HRP : je laisse le soin à Iles-MJA de décider du résultat du référendum.]

Posté : mer. août 05, 2015 9:03 pm
par Iles-MJA V3
Après une semaine de préparation, le plébiscite est une réussite de 55% des voies en faveur de la FEPUVI qui peut sortir la tête haute de cet événement.
Les chefs de tribu ont préféré suivre l'enthousiasme des populations, qui ayant eu peu de contact avec les étrangers ont voulu satisfaire leur curiosité. Les rumeurs sur la venue d'hommes blancs sur d'autres îles ont joué à la marge sur le désir de se ranger derrière la FEPUVI, puissance sud-vicaskaranne à fortes proportions d'individus ressemblant aux locaux.
Les opposants dénoncent des irrégularités, d'autres jugent simplement qu'attribuer une décision à la majorité n'est pas légitime, l'enquête interne des militaires fepuvos conclue à un respect strict des règles de votation.

Posté : dim. oct. 04, 2015 9:42 am
par Soiouz
Des officiels fepuvos en goguette
Karl Eviemen, membre de l'Union Nationale Populaire esmarkienne et député fédéral sous l'étiquette de l'Union des Républicains Modérés Vicaskarans, s'est rendu sur l'île Uki afin de rencontrer des populations. durant plusieurs discours, il a tenu un discours classique pan-vicaskaran avec la Fepuvi, seule "union des Peuples vicaskarans capable de défendre l'indépendance et la culture des Ukïis".

Olga Huicheverio, Ministre des Affaires Étrangères de la Fepuvi, a tenu également à se rendre en personne sur l'île Uki. Elle y a rencontré les autorités tribales locales et a défendu l'idée d'une intégration autonome de l'île Uki au sein de la Fepuvi. "Les Ukïis font partie de la grande famille du Vicaskaran. Et ils ont le droit de pouvoir profiter de ce que le continent peut apporter aux peuples courageux qui ont entrepris de répandre la Grande Civilisation Vicaskarane au-delà de ce qu'on pensait, à l'époque, humainement atteignable. Les ancêtres ukïis, les ancêtres esmarkiens, les ancêtre cotanais ou les ancêtres vicalos se reconnaissent dans leur volonté de faire bouger les choses, de faire avancer notre cause et permettre au Vicaskaran d'avoir la place qu'il mérite dans l'histoire mondiale. Aujourd'hui seule la Fepuvi respecte l'identité et les traditions guaranis"


Laisser fonctionner la justice du peuple
Plusieurs militaires fepuvos ont cru pouvoir abuser de leur situation de domination, notamment vis-à-vis des femmes ukïis. Les officiers, responsable des débordements militaires, ont décidé de laisser les populations locales décider de leur sort, tout en excluant formellement des mises à mort, parfois demandées. Ainsi plusieurs soldats ont subi des bastonnades publiques, sous l'œil de leurs officiers. De quoi calmer les têtes brûlées qui comptaient profiter du prestige de l'uniforme.


De l'argent socialiste, comme s'il en pleuvait
Une centaine de travailleurs locaux ont déjà été embauchés par les Mines du Vicaskaran dans la prospection des ressources minières de l'île. Ces personnes, payés au jour, font l'envie d'une grande partie de leur communauté. Une partie non négligeable de la population postule pour un poste. Néanmoins un message arrive tout droit d'Izigor, interdisant toute exploitation qui pourrait mettre en péril l'environnement.
Dans le même temps, les autorités fepuvos payent une partie de la population de façon à conserver les traditions authentiques dans l'île. Les sorciers, guérisseurs, conteurs, pêcheurs, chasseurs, cueilleurs deviennent "fonctionnaires" de l'État fepuvo. Cela ne semble les déranger et, de mémoire d'homme, jamais on n'a vu autant de volontaires pour faire vivre et partager les traditions insulaires.



Actualités Cinématographiques du Peuple Guarani, par-delà les mers
[...] Les Tupi-Guaranis sont-ils condamnés à l'extinction ? C'est ce qu'on pourrait au vu des positions colonisatrices et liberticides de la plupart des pays ayant asservi ce peuple magnifique.
Là où la démoniaque Sébaldie rôde, le commerce sexuel des mineures est fortement encouragé. Ces filles pourraient être vos filles ou vos sœurs et elles sont condamnées à une vie de débauche et de renoncement à leur identité. Et pour qui ? De petits makarans aux yeux cruels dont la principale volonté est de dominer chaque peuple libre ; de gros jeekimois adipeux dont la seule préoccupation est de chercher un nouveau point de chute, préférant abandonner leurs terres arides et inhospitalières.
Là où le sinistre Hokkaido règne, les populations tupi-guaranis sont contraintes d'abandonner leurs terres et leurs traditions au profit de colons qui ne pensent qu'à raser toute trace de la culture tupi-guarani et d'imposer par la force leur monde d'inégalités et d'injustice.
Et que dire de pays comme le Thorval qui tentent d'imposer leur religion par la force brûlant les symboles sacrés et détruisant les lieux chargés d'histoire et de spiritisme.
Non aux slaves ! Non aux makarans ! Oui au Vicaskaran !
La Fepuvi, au contraire de toutes les autres nations, a laissé le pouvoir au peuple tupi-guarani. Ce sont ses chefs et ses traditions qui dominent sur l'Île Uki. L'Île Uki est le symbole et l'exemple d'un peuple tupi-guarani fort, libre et indépendant. [...]


Fierté Tupi-Guarani, un mouvement de défense des traditions populaires insulaires
Le chef Tum Fero de l'Île Uki a annoncé la création d'un mouvement de défense des peuples tupis-guaranis.


Le chiffre : 13
C'est le nombre de fepuvos (hors forces militaires) qui ont été autorisés par les autorités locales à pouvoir se rendre sur l'Île Uki.

Posté : lun. janv. 18, 2016 12:58 pm
par Soiouz
Bien fait pour eux !
L'île Uki est mise en quarantaine. Les fepuvos présents sur le territoire doivent s'isoler des populations locales.

Les militaires fepuvos qui patrouillent au large de l'île ont ordre de tracter les embarcations qui arriveraient des autres îles tupi-guaranis et entrant dans les eaux territoriales, soit dans les eaux internationales pour les embarcations sébaldes et hokkais avec néanmoins ravitaillements, médicaments et moyens de communications pour alerter leurs autorités respectives, soit dans un endroit isolé où les migrants seront mis en quarantaine à leur tour.

Les autorités fédérales se félicitent d'avoir respecté l'ordre naturel en s'immisçant le moins possible dans la vie quotidienne insulaire. Les fepuvos font passer le message que cette maladie est une malédiction contre ceux qui ont martyrisé les Peuples et la Terre tupi-guaranis.

Posté : dim. juin 26, 2016 9:40 pm
par Soiouz
[center][lugra]La Voix Ukïi[/lugra][/center]
[center][lugra]Traditions et indépendance[/lugra][/center]

[lugra]La République du Peuple Ukïi proclamée ![/lugra]

[...] [justify][lugra]L'île Uki rejoint officiellement la Fédération des Peuples Vicaskarans et devient la quatrième entité qui composent cette fédération. C'est un grand jour pour notre pays, jour qui permet l'indépendance de nos traditions mais qui surtout nous offre la garantie d'une riposte en cas d'invasion de notre territoire. Aujourd'hui, nous rejoignons le combat des peuples vicaskarans qui se battent pour leur droits et nous pouvons en être fiers. Non seulement, nous rejoignons la plus noble des nations du Vicaskaran, mais nous nous organisons pour qu'aucune nation ne puisse coloniser nos terres.[/lugra][/justify] [...]