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Posté : dim. juin 07, 2015 8:21 pm
par Tayyip
[center]Réunion de crise concernant la Main Noire au Barebjal réunissant Tchoconalie, Osmanistan et Andaral.[/center]
[center][img]http://image.noelshack.com/fichiers/2015/23/1433707404-capture-d-ecran-2015-06-07-a-22-00-39.png[/img][/center]
[center]Antip, le 22 Avril 2027[/center]
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« L’Osmanistan et le Barebjal ont été touchés dans leurs coeurs.
Chaque Osmanistanais aujourd’hui est touché, horrifié », a déclaré Tayyip Feruh à la suite de l’attentat terroriste qui a frappé ce 12 Avril 2027 la localité de Yurthinda.
Cette localité qui n’a pas officiellement était reconnue Osmanistanaise, mais reste un terrain de jeu pour les enfants que sont les djihadistes.
Le Président de la République d’Osmanistan, Tayyip Feruh a convié le Ministre de la défense de Tchoconalie accompagné d’une délégation diplomatique d’hauts-gradés à la défense de Tchoconalie, une délégation diplomatique d’hauts-gradés à la défense du Royaume d’Andaral, le Roi d’Andaral : Muhammed el-Fateh, le Chef d’Etat Major des Armées d’Andaral Ahmet El-Hardi, le Ministre de la défense d’Osmanistan, le Chef du Gouvernement d’Osmanistan Ali Peygar.

Ces discussions seront l’occasion de lancer un véritable plan de lutte.
Ce plan de lutte qui sera communiqué à la fin de cette réunion extra-ordinaire.
Les premières réactions étaient celles du Camarade-Frère Tayyip Feruh :
« (…) dénonçant cet attentat, un attentat inhumain, qui ne mérite pas même un regard, une interrogation, une réflexion, mais quand nos peuples sont menacés, qu’ils soient 5, 50 ou 500 nous devons agir » et du Camarade-Frère Fahd el-Sayeed :
« Cette attaque est avant tout une violation contre l’humanité et ses valeurs universelles. Ceux qui l’ont commis ont lourdement trahi la civilisation à laquelle ils prétendent appartenir. »

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Autour de cette table ronde, à huit clos, Tayyip Feruh allait prendre la parole pour débuter :
« Je vous remercie à tous de votre présence et de votre préoccupation de ce problème bien étant, que je regrette la présence du Président de Tchoconalie.
Nous sommes face à un fléau qui touche bon nombre de nos compatriotes Barebjaliens.
Comme vous le savez, j’ouvrirai très prochainement le grand Sommet pour l’Union du Barebjal, je refuse de débuter ce sommet dans de telles conditions, dangereuses, ignobles qui ne correspondraient pas à l’image que nous souhaitons rejeter.
Nous avons d’un autre côté, certains de nos confrères qui se croient grâce à un système nucléaire en carton, puissants militairements, mais je tiens à vous rappeler, camarades, qu’être fort militairement c’est un tout : technologiquement et au niveau de la formation, qui n’a que le mérite du savoir-faire de nos soldats.
Je pense que le plan de lutte que nous devons former et émettre à nos parlements et gouvernements, n’est pas un plan ridicule, qui ne tâchera de protéger que les familles des victimes de cet attentat, car cet attentat n’est que l’infime partie de leurs barbaries.
Jamais nous combattrons entièrement la Main Noire, c’est bien connue : le sang ne s’efface pas en un coup d’éponge, mais les bons-à-riens, vous m’excusez le terme : les merdes elles s’effacent en un coup d’éponge, ce coup nous allons le passer grâce à nos armées.
Qu’il n’y ait aucune polémique, j’assume et vous le redis, nous metterons tous en oeuvre une partie de notre économique, rien de gigantesque, mais ne serait-ce quelques millions de $RAK.
Nous allons ensemble, devoir déployer nos technologies, nos ressources, nos armées.

Une fois la Main Noire enlevée à 95% du Barebjal, nous passerons à la sécurisation complète.
Pour le moment c’est une sécurisation partielle que nous devons déployer; mon Ministre de la Défense est le mieux placé tout comme les hauts-gradés militaires présents ici, de nos compétences de Roi, de Président, nous ne connaissons que la préface.
Je propose donc, ayant parlé en la parole d’Ali Peygar, ici-présent et de moi-même laisser la parole au Ministre de la Défense de Tchoconalie, qui s’en suivra de mon Ministre de la défense et des représentants d’Andaral.

Je vous pris, monsieur. »