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Posté : sam. mai 23, 2015 6:04 pm
par Iles-MJA V3
[i14] - Dawan
Superficie : 3000 hectares
Habitants : non
Ressource : sauge divine
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En vacances au Bardaran, un petit groupe de bonnes soeurs du Viertenstein peine à croire qu'il joint la Cisplatine, lorsque leur navire de plaisance doit s'arrêter dans une crique peu hospitalière.
Posté : mar. juin 16, 2015 4:50 pm
par Iles-MJA V3
Après avoir abandonné l'idée de construire une chapelle, Soeur Kristina et ses commères sont sauvées par hélicoptère et retournent au Viertenstein par le Numancia.
Posté : mar. juin 16, 2015 5:22 pm
par Iles-MJA V3
[i14] - Dawan
Superficie : 3000 hectares
Habitants : non
Ressource : sauge divine
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Lors d'une mission commerciale, des navires d'Alamut trouvent une île non peuplée au large de la terre chrétienne de Cisplatine.
Posté : mer. juin 17, 2015 11:56 am
par luc57
[center]« Allah’u akbar ! »
[url=http://www.hostingpics.net/viewer.php?id=309011bateau.jpg][img]http://img11.hostingpics.net/pics/309011bateau.jpg[/img][/url][/center]
En mer, sur le navire « Al Anoza »
Abdallah, marin d’Alamut : Capitaine ! Oh hé, capitaine !
Malik, capitaine : Quoi ? Qu’est-ce qu’il me veut lui ?
Abdel, marin d’Alamut : C’est Abdallah, capitaine, il est à la vigie.
Malik, capitaine : La vigie ? Putain, ça doit faire un siècle ou deux que ça n’existe plus ça, la vigie !
Abdel, marin d’Alamut : Il s’est réfugié là-haut parce que Nasser s’est moqué de lui.
Malik, capitaine : Il est à la vigie parce qu’il boude ? Mais il a quel âge ?
Abdel, marin d’Alamut : Mais c’est parce que Nasser a rappelé qu’Abdallah s’est marié avec sa cousine…
Abdallah, marin d’Alamut : Au troisième degré, putain, au troisième degré !
Abdel, marin d’Alamut : … du coup ses enfants sont des fils d’inceste, or le problème c’est que la fille d’Abdallah va se marier avec le frère de Nasser, qui lui-même est né d’un mariage entre cousins, mais Nasser le nie, alors du coup Abdallah lui a collé une beigne, mais Nasser est plus fort, du coup Abdallah est allé là-haut.
Malik, capitaine : Abdallah ! Descends ! C’est un ordre !
Abdallah, marin d’Alamut : Si Nasser passe par-dessus bord, peut-être !
Malik, capitaine : Je te préviens, c’est moi qui viens te chercher !
Abdallah, marin d’Alamut : Astarfoullah, non, je ne côtoie pas des fils d’inceste !
Malik, capitaine : C’est à moi que tu parles ? Wallah je vais te briser les côtes ! Descends si tu es un homme !
Abdallah, marin d’Alamut : Je suis pas un homme, je suis un incestueux, demande à Nasser, il sait tout mieux que tout le monde.
Malik, capitaine : Ca suffit ! Abdel, va le chercher, fais-le tomber s’il le faut !
Abdel, marin d’Alamut : Capitaine, j’ai pas que ça à faire, j’ai du boulot !
Malik, capitaine : Ce n’est pas parce que môssieur s’est marié avec la fille du chef de la capitainerie que ça dispense môssieur d’obéir à son capitaine !
Abdallah, marin d’Alamut : Eh, si le capitaine tapait moins sur la bibine, on le respecterait peut-être un peu plus hein !
Malik, capitaine : Toi si je t’attrape, inch’allah, tu vas regretter le jour de ta naissance ! Abdel, c’est un ordre : monte !
Abdel, marin d’Alamut : Je vais demander à beau-papa si c’est réglementaire qu’un capitaine boive la marchandise qu’il transporte !
Malik, capitaine : Tu ne vas quand même accorder du crédit à ce que dis un type qui couche avec sa cousine ?
Abdallah, marin d’Alamut : Au troisième degré, astarfoullah, au troisième degré !
Abdel, marin d’Alamut : Pas besoin d’un tocard comme Abdallah pour savoir que ce nez rouge n’est pas dû au soleil !
Malik, capitaine : Mon poing dans la figure, ça te fera un nez rouge tu crois ?
Abdel, marin d’Alamut : Vas-y, essaie seulement !
Alors que Malik et Abdel étaient en train de s’envoyer des châtaignes, la vigie Abdallah repris :
Abdallah, marin d’Alamut : Hé, sérieux, les gars, on dirait deux chats qui se griffent, ma fille est plus virile que vous ! Vous devriez arrêter, c’est pas un bon exemple pour l’équipage !
Malik, capitaine : Mais il va se la fermer lui ? Tu fous le bordel sur mon navire et tu te permets de me donner des ordres ?
Abdallah, marin d’Alamut : Quoi ? Moi j’ai foutu le bordel ? Je t’ai appelé, tu m’as snobé !
Malik, capitaine : Pourquoi tu m’as appelé, bouffon ?
Abdallah, marin d’Alamut : Parce qu’il y a une terre à l’horizon !
Malik, capitaine : T’es quand même pas crétin à ce point ? C’est la Cisplatine, ou Numancia !
Abdallah, marin d’Alamut : Numancia, c’était il y a 500 miles, et Cisplatine, c’est dans 700 miles, alors me prends pas pour un abruti, j’ai pas un litre de vodka dans le nez, moi !
Malik, capitaine : Prends une carte, et démerde-toi !
Abdallah, marin d’Alamut : Je sais me servir d’une carte, eh ! J’ai déjà regardé !
Malik, capitaine : Hamdoulilah, tu es un pur génie !
Abdallah, marin d’Alamut : Cette île n’est pas sur la carte ! Il n’y a pas d’île à plusieurs centaines de miles à la ronde !
Malik lâcha les oreilles d’Abdel et s’empara de sa longue vue : au large, effectivement, il y avait une île, pas très grande, mais effectivement inconnue des cartes actuelles. Il ordonna d’aller y larguer les amarres, ce qu’on fit, non sans rechigner.
La radio de l’équipage, un dénommé Nasser (celui dont les parents sont cousins, et dont le frère va bientôt épouser la fille d’Abdallah) envoya un message à la capitainerie d’Ahmerrad (message qui fut réceptionné par le père de la femme d’Abdel, donc). Des études plus poussées furent donc organisées et effectivement, l’île trouvée n’avait aucune recension dans les cartes que l’on avait déjà.
Le message fut transmis à Shariz, et reçu par Mohammad Rohani lui-même. Il ordonna à ce que les hommes du navire interrompent leur mission et débarquent sur l’île. De plus, une flotte de trois patrouilleurs et une frégate fut immédiatement envoyée vers l’îlot en question. Une fois que la flotte militaire y sera arrivée, les marchands pourront reprendre leur voyage. D’ores et déjà, on demande à ce que l’île soit clairement revendiquée par l’Alamut.
Posté : mar. juin 30, 2015 10:25 pm
par luc57
[center]« Dawan »
[url=http://www.hostingpics.net/viewer.php?id=919885Dawan.jpg][img]http://img15.hostingpics.net/pics/919885Dawan.jpg[/img][/url][/center]
La découverte de l’île a été reçue avec beaucoup de plaisir dans les hautes sphères de l’état d’Alamut. Immédiatement, une petite flotte militaire a été envoyée sur place. Cependant, afin d’être sûr que l’île ne passera pas en d’autres mains, ordre a été donné aux marins ayant découvert l’île d’accoster. Meyssam Kamshad, grand ayatollah d’Alamut, a choisi le nom de l’île : « Dawan », ce qui signifie « don » en arabe. Il s’agit maintenant de poser le pied sur l’île, de la cartographier grossièrement, d’en chercher les éventuels habitants et de voir quelles ressources elle abrite.
Malik, capitaine : Chaloupe à la mer ! Abdel, Abdallah, Nasser, venez avec moi !
Abdallah, marin d’Alamut : Quoi ? Pourquoi Nasser vient avec nous ?
Malik, capitaine : Parce que je préfère vous avoir à l’œil tous les deux, vous seriez capable de saborder le navire pour faire se noyer l’autre.
Abdallah, marin d’Alamut : Nasser ne sait pas se server d’une rame, on n’ira pas loin avec un éclopé pareil.
Nasser, marin d’Alamut : Tu sais ce qu’il te dit l’éclopée ?
Malik, capitaine : Vous n’allez pas commencer tous les deux ! Aller, tous à la mer !
Abdel, marin d’Alamut : Hé, capitaine ! Je pourrais peut-être rester à bord pour superviser l’équipage pendant que vous serez à terre. Vu que je suis le plus expérimenté !
Abdallah, marin d’Alamut : Et le plus pistonné !
Abdel, marin d’Alamut : Tu sais ce que je fais à ta cousine moi ?
Abdallah, marin d’Alamut : Au troisième degré, putain, au troisième degré !
Malik, capitaine : Hamboulilah le prochain qui l’ouvre, je la lui ferme il n’arrive pas à la rouvrir wallah !
Les quatre hommes montèrent tant bien que mal dans la chaloupe. Heureusement, on fit descendre celle avec un moteur, pour éviter la douloureuse épreuve des rames. Ils arrivèrent enfin à l’île.
Malik, capitaine : Pied à terre !
Abdel, marin d’Alamut : En tant que capitaine, tu es censé mettre le pied à terre en premier. Si j’en parle à mon beau-père, chef de la capitainerie, il aura sûrement des choses à redire sur ta manière de commander ton navire.
Malik, capitaine : Qu’est-ce que tu racontes ? Je fais ce que je veux, fous-moi la paix.
Abdallah, marin d’Alamut : Astarfoullah c’est pas pour rien qu’on dit que l’alcool rend irascible.
Nasser, marin d’Alamut : Houla ! J’aurais pas aimé !
Abdel, marin d’Alamut : Et voilà ! Tu peux pas t’empêcher de mettre de l’huile sur le feu toi ! Hé, capitaine ! Si on laissait Nasser sur l’île, ce ne serait que du bénéfice pour l’équipage, inch’allah.
Malik, capitaine : Là-bas, la colline, on monte, et on verra ce qu’il y a derrière. Il semble y avoir une vallée derrière, on aura une belle vue sur la plupart de l’île.
Abdallah, marin d’Alamut : Hé capitaine ! Je pourrais peut-être rester sur la plage pour garder la chaloupe, au cas où la marée l’emporte.
Nasser, marin d’Alamut : Bah voyons ! Hé, il serait capable de nous faire passer pour mort et de foutre le camp.
Malik, capitaine : Si tu crois qu’Abdallah est capable de conduire un navire, tu es encore plus stupide que je ne le croyais.
Abdel, marin d’Alamut : Il sait déjà conduire le cul de sa cousine, c’est au moins aussi gros que la chaloupe !
Abdel prit un énorme coup de poing sur le nez, par un Abdallah en colère criant « Au troisième degré, putain, au troisième degré ».
Malik, capitaine : Nasser, on va aller voir près du bosquet là-bas, quand les deux autres auront fini de se castagner.
Nasser, marin d’Alamut : C’est pas un bosquet comme un autre, capitaine. C’est de la sauge divine. C’est vachement rare.
Malik, capitaine : Et ça sert à quoi ?
Nasser, marin d’Alamut : On peut en faire des infusions, du tabac à pipe, de la chique… c’est un met assez apprécié dans les eaux du coin.
Malik, capitaine : Tu crois qu’il y a des autochtones sur l’île ?
Nasser, marin d’Alamut : Non, je pense pas, l’île est trop petite. Mais on n’est pas armés, mieux vaut attendre la flotte que Rohani nous envoie.
Malik, capitaine : On a découvert une île avec une plante qui sert à rien. C’est super. Il n’y a même pas de beaux animaux.
Nasser, marin d’Alamut : A part les deux singes là. Mais l’île a un potentiel énorme, crois-moi.
Malik, capitaine : Qu’est-ce que t’en sais toi ?
Nasser, marin d’Alamut : La belle-soeur du petit cousin de mon oncle, qui était en fait le demi-frère de mon père, a épousé le patron d’une agence de tourisme. Une île comme ça c’est super : paysages magnifiques, au carrefour de continents avec des gens pétés de thunes. Puis on y fait un port pour notre armée, nos navires marchands. Crois-moi, on est gagnants.
Les deux hommes se regardèrent, puis détournèrent les yeux vers l’intérieur de l’île. On ne voyait pas grand-chose, sinon des collines verdoyantes et une montagne splendide. Au loin, on percevait la réverbération du soleil sur un petit lagon magnifique… Au second plan, deux arabes continuaient à se mettre des beignes, tandis que leur deux compagnons se perdaient dans leurs rêves.
Posté : mer. sept. 16, 2015 7:37 pm
par luc57
[center]Les premiers navires
[url=http://www.hostingpics.net/viewer.php?id=615435bilde.jpg][img]http://img15.hostingpics.net/pics/615435bilde.jpg[/img][/url][/center]
[center]L’Alamut se faisait petit à petit une place sur la scène internationale. Une place de choix. Après un bref ralentissement l’année dernière, la croissance alamienne avait crevé le plafond cette année. Point de vue économique, donc, l’Alamut faisait une échappée, laissant les nations du Barebjal derrière elle.
Au niveau militaire, on stagne encore, mais peu importe, ce n’est pas le sujet, et l’on compense ce déficit par une diplomatie très active.
Pour le moment, alors que des dizaines de relations se tissent tout autour du globe avec des dizaines de nations, l’Alamut toute entière appelle à encore plus d’alliés. L’intime conviction de la plupart des élites est que le commerce rapproche les peuples, à condition qu’il soit équitable et n’entrave personne, ni ne prive qui que ce soit de quoi que ce soit.
La découverte de l’île Dawan était un don, comme son nom l’indiquait. Et l’Alamut a bien prévu de l’utiliser au maximum pour se tisser un réseau encore plus puissant. Il a été convenu que l’île sera séparée en plusieurs zones :
La première sera la zone commerciale, exposée aux routes commerciales, sur la côte. On y construira un port immense, et des « colons » alamiens pourront s’inscrire pour aller y vivre pour toujours. Un appel d’offres a déjà été réalisé auprès de toutes les entreprises alamiennes –on tient pour le moment à nationaliser le développement de l’île-. Pour cela, il faudra évidemment acheminer là des dizaines de tonnes de matériau en tout genre… matériaux qui viennent de quitter le port de Narra.
La deuxième zone sera de l’autre côté de l’île. Il s’agira d’une deuxième ville, mais cette fois-ci exclusivement touristique. On y accueillera les gros friqués d’Alméra et du Nord Zanyane, s’il y en a. Ceux-ci viendront essayer les nouveaux bungalows et les hôtels qui vont ouvrir dans les mois à venir.
La troisième zone sera la zone protégée par le gouvernement. On y installera des barrières, des animaux sauvages en tout genre, et on y organisera peut-être un tour de plain pour les touristes. La faune et la flore seront étudiés, protégés comme nulle part ailleurs. De plus, un petit projet de musée ou d’université populaire est à l’œuvre, sur l’île. On pourrait y envoyer des étudiants du continent, afin de leur faire découvrir d’autres paysages…
Les idées sont à creuser, les projets sont lancés, l’île est entre de bonnes mains. Les premiers navires arrivent à l’horizon…[/center]
Posté : dim. nov. 22, 2015 3:36 pm
par luc57
[center]Les premiers touristes arrivent
[url=http://www.hostingpics.net/viewer.php?id=112484sejourbalneairemartinique.jpg][img]http://img15.hostingpics.net/pics/112484sejourbalneairemartinique.jpg[/img][/url][/center]
[center]Enfin, l’île était ouverte au public.
Après un laps de temps terriblement long durant lequel on s’est assuré de la souveraineté alamienne sur l’île, on a commencé à construire.
Les premières barricades élevées l’ont été suite à la délimitation de la zone protégée d’un point de vue écologique. Il s’agissait de sauver la faune et la flore avant que l’activité humaine n’y porte atteinte.
D’ailleurs, les premiers scientifiques sont arrivés sur l’île et ont entamé les premières cartographies et relevés divers.
Non loin de là, l’installation d’hôtels, de ports et de clubs de vacances a été finalisée, du moins les premiers. Déjà, l’on cherche à drainer par de la publicité les clientèles à fort pouvoir d’achat des pays alentours. Les premiers hyléens, biturigeois, valacidiens et autres ont débarqué sur l’île il y a peu de temps.
Les hommes et les femmes travaillant sur l’île vont pour la plupart y rester. En effet, à l’écart des villes de riches se sont créés les premiers quartiers pour les habitants permanents de l’île, les employés, ouvriers et autres qui vivent ici. On estime à quelques 2000 les alamiens étant venus s’établir, certains définitivement, d’autres non, avec leurs familles.
Certains ont trouvé un emploi stable ici, d’autres ne sont là que suite au contrat signé par leur entreprise. Tant est si bien que l’économie de la petite île de Dawan est lancée…[/center]
Posté : mer. déc. 30, 2015 9:52 pm
par luc57
[center]Les activités sur Dawan[/center]
[center][url=http://www.hostingpics.net/viewer.php?id=318108bienvenuemadere10.jpg][img]http://img15.hostingpics.net/pics/318108bienvenuemadere10.jpg[/img][/url][/center]
Répartition de la main d’œuvre :
Secteur primaire : 20%
-> Un très grand nombre de marins pêcheurs se sont installés sur Dawan et des entreprises ont fait fortune avec l'excellent poisson péché ici. Il est servi sur l'île mais surtout exporté en Alméra Occidentale et au Vicaskaran du Sud. En ce qui concerne les activités agricoles sur l'île, elles sont minimes, si ce n'est quelques fermiers qui sont venus s'installer pour mettre en place des serres afin de garantir aux touristes des produits frais tout juste sortis des potagers.
Secteur secondaire : 6%
-> Une fois à quai, les poissons péchés doivent subir de nombreuses transformations avant d'être consommés : contrôle qualité, traitement, emballage, étiquetage etc. De plus, des entreprises de bûcherons exploitent (en dehors des zones protégées bien sûr) le bois exotique, d'excellente qualité, pour en faire des meubles et autres objets.
Secteur tertiaire : 74%
-> Le secteur touristique a été privilégié dès le début dans la conversion de l'île de Dawan : la plupart des gens qui y habitent travaillent dans l'hôtellerie et la restauration. On compte aussi les professeurs, pour les enfants des employés, les maître-nageurs, diététiciens (des projets de centres de cure sont à l'étude), médecins, mais aussi scientifiques et militaires, présents sur l'île.
Origines des touristes :
Alméra : 37%
-> Principalement du Numancia, Biturige, Azude et Viertenstein
Barebjal : 29%
-> Principalement d'Alamut et de Tchoconalie
Vicaskaran : 12%
-> Principalement du Khaldidan et de la Shawiricie
Zanyane : 3%
-> Principalement du Lito et d'Aiglantine
Makara : 2%
-> Principalement du Raksasa
Jeekim : 2%
-> Principalement de Sébaldie et du Centralia
Thyroptis : 0%
Posté : lun. mai 02, 2016 7:50 pm
par luc57
[center]Encore plus d’argent ![/center]
[center][url=http://www.hostingpics.net/viewer.php?id=56419223994923362217.jpg][img]http://img11.hostingpics.net/pics/56419223994923362217.jpg[/img][/url][/center]
L’île de Dawan commençait tout doucement à devenir singulièrement rentable pour l’Alamut. Les touristes qui s’y précipitaient dépensaient beaucoup d’argent pour faire des croisières autour de l’île ou des randonnés au sein des monts et vallées qui faisaient tout le charme insulaire. Les vues magnifiques se succédaient, et l’on misait beaucoup sur la publicité dans les pays où l’on voulait pomper quelques riches habitants. Le réseau diplomatique très fourni du Sultanat était celui sur lequel reposait toute la campagne de com.
Un des atouts de l’île était aussi la volonté d’attirer des personnes qui ne sont pas forcément très riches. Il existe des hôtels moins chers, plus accessibles à la masse populaire, avec des activités en conséquence. Chacun peut trouver son bonheur sur Dawan.
De l’autre côté de l’île, une base militaire a été installé, non loin de l’aéroport. Elle accueille les navires qui passent par là et les renflouent en essence. Il est même possible pour un navire (civil) étranger de demander à être ravitaillé sur Dawan, moyennant de belles sommes d’argent. L’aéroport, un peu plus à l’écart donc, reçoit les touristes, il est le seul de l’île. A partir de là, des navettes s’organisent pour emmener chacun à bonne destination, selon quelques tracés routiers choisis et pas trop destructeurs vis-à-vis de la nature.
Tant à exploiter !