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Posté : ven. mai 15, 2015 9:44 pm
par Feral
[center]République Zanyanaise du Mayong

[img]http://img15.hostingpics.net/pics/818774rzm.png[/img]
La RZM sur la carte n'est guère plus qu'une tâche (verte), bien plus petite que la Confédération d'Oro.[/center]

La république Zanyanaise du Mayong est la colonie d'exploitation établis par le Mayong sur le sol du Nord Ouest Zanyane avec la complicité et la participation de la population Shulu. De nombreux problème son inhérent à son positionnement et le sobriquet de République est jeter à la face de l'entité politique par beaucoup parmi les peuples de l'Ex-Saâwâaliya.
Bien que Généreux lors du tracé de la carte, dans la réalité seulement 50 kilomètres carrée de territoire sont sous le contrôle des Mayongais.

Posté : ven. mai 15, 2015 11:39 pm
par Alex Scker
Outre-mer
In a lost and inhospitable area...


Les chaussures de cuir noir salies par le sable charrié par les grands vents sifflant au-dessus de sa tête, des larmes de sueur perlaient sur son front jaune, contournant les sourcils coiffant ses yeux plissés. C'était sans doute la premiere fois qu'un makaran foulait cette terre luxuriante, chaude et humide. Kai Saya Lê fixait la ligne d'horizon depuis quelques instants déjà, planté là, dans un aérodrome de fortune, sur la piste de terre improvisée il y a peu. Au cœur de la base dressée par les premiers groupes miliciens arrivés sur place, cette courte piste était en soi la seule chose qui les reliaient au monde, excepté les primaires chemins menant à l'Union Shulu. Les 5 000 hommes d'armes makarans prévus arrivaient au compte goutte, que ce soit par la voie des airs ou par voie maritime, traversant lentement mais sûrement l'immense territoire des soutiens de ce que l'on surnommait désormais la RZM (République Zanyanaise du Mayong).

Le premier site choisi pour l'implantation d'un centre de coordination des opérations dans la région, était localisé au sein même de la savane, dans une plaine accueillante de par sa proximité avec l'un des plus grands fleuves du nord-ouest Zanyane. Des tranchées avaient été creusées autour de la zone, les herbes environnantes fauchées afin d'éviter toute mauvaise surprise, avec de telles températures...des feux sont vites déclenchés. Utilisant pour la plupart du matériel de production étrangère ou tout du moins makarane, des petits groupes assemblaient et constituaient les outils et installations nécessaires à la subvention des besoins de premiere necessité, afin d'assurer le traitement et l'utilisation des eaux, l'enfouissement des déchets ainsi qu'une relative securité dans la base même et ses alentours. Certains avaient d'ores et déjà commencés à dresser tentes, infirmeries et clôtures métalliques. Des panneaux solaires fourniront l'énergie suffisante à l'alimentation des besoins nécessaires, pour le moment.

Quelques délégations, d'interprètes, de medeçins et d'anthropologues s'étaient aventurés dans les villages les plus proches afin d'engager un premier contact qui se voulait amical mais prudent, avec les populations.
Kai Saya Lê se méfiait de la région, des nombreux groupes armés qui rodaient dans l'ombre, attendant patiemment le bon moment pour leur bondir dessus, malgré les forces de soutien Shulu. La sécurité était une priorité, surtout si on voulait des investissements pérennes. Alors que quelques pièces légères d'artillerie étaient montées dans les quelques points fortifiés du campement, un jet rutilant fit son apparition dans le ciel bleu surplonbant de sa hauteur ces insectes grouillants qu'ils pouvaient représenter.

Une mayongaise, trentenaire au moins, sortit du jet maladroitement posé sur la piste provisoirement établie.
Soe Panya, affilliée à la CNC (Coalition National-Capitaliste) et agent du MIS (Mayese Intelligence Service), avait été choisie pour diriger les operations conjointement au responsable de Pao qui regardait depuis dix bonnes minutes, l'air ennuyé, l'état de ses de feu rutilantes chaussures noires. Le plan d'exploitation méritait bien l'intérêt du gouvernement...comme prévu avec lors de la rencontre avec les autorités shulu. Redressant ses larges lunettes de soleil sur son nez, la couleur pourpre de ses vêtements et leur coupe soulignaient sa taille fine et son élégance.

Soe Panya :
Agent de liaison du MIS


« Saya Lê, j'imagine ? Je suis enchantée et ravie de notre future collaboration. »

Kai Saya Lê :
Responsable Pao


« Vous imaginez bien. Tirons de cette terre ses richesses...non ses maux et nous verrons, rien n'est si sûr. » objecta-t-il tout en allumant nerveusement une cigarette tirée de sa poche. Il invita son homologue à faire de même, mais elle déclina.

Le duo se dirigea vers le seul bâtiment prefabriqué monté, entouré de sacs de sable, aux murs renforcés par des plaques en acier, il ressemblait plus à une sorte de bunker ayant malencontreusement fusionné avec les plans d'un nouveau concept de conserve qu'autre chose. Trois hommes sortirent au même instant de nombreux sacs en toile de coton frappés à l'encre du symbole « £ May » de l'avion, les acheminant progressivement vers le coeur du campement.

Posté : sam. mai 16, 2015 2:09 pm
par Alex Scker
[center][img]https://lh3.googleusercontent.com/-xZdnnF6iXnY/VVc1jHAH4LI/AAAAAAAAGXM/v_bJt-xnDOQ/w600-h124-no/Batvadua.png[/img]
« Bowls and Chopsticks »[/center]
[center][img]https://lh3.googleusercontent.com/-mrPOdcOCzCc/VVdDGUfbQWI/AAAAAAAAGYU/3VWHxnLy9i4/w529-h360-no/gastronomieviet.jpg[/img][/center]
Bát Và Dũa (BVD) est une startup mayongaise qui a démarrée ses activités en Juin 2025 dans le secteur de la restauration. Son succès est fondé sur ses capacités d'adaptabilité, de production rapide et de qualité, notamment pour la fixation des normes de la chaîne ayant réussis à s'imposer dans un domaine où la restauration traditionnelle et familiale se fait résistante. Favorisant les coopératives et producteurs locaux, l'entreprise s'est attirée des sympathies tout en proposant des produits d'une réelle qualité pour des prix compétitifs après d'habiles négociations fidélisant les agriculteurs et éleveurs des différentes régions du pays.
Produits frais et nationaux ont fait la renommée de la chaîne qui rejette tout attachement de son enseigne aux autres marques de fast-food. La comparaison serait bien malaisée tant l'esprit originel en est décalé.
La stratégie de la jeune startup s'est focalisée sur l'optimisation des processus productifs afin de gagner en efficacité, en rapidité et en qualité de service. Chaque geste a été minuté et minutieusement étudié dans le but de former par la suite des employés habiles au maniement précis d'ustensiles dans un univers bien connu et modulable à l'envie. Du fait de la proximité des fournisseurs, Bát Và Dũa s'est appuyé sur des flux tendus afin de répondre rapidement à la demande et adapter sa production aux renouvellements des tendances du marché. Fini les stocks importants, permettant des économies d'énergie et de temps pour les différents établissements.

Avec l'arrivée de l'influent Conglomérat Pao au nord-ouest Zanyane, il devenait évident que les mayongais sur place ne pouvaient s'emparer des maigres denrées agricoles de subsistance des populations locales subissant des disettes régulières. Une première exportation s'imposait et ainsi une première adaptation du modèle qui ne pouvait plus entièrement reposer sur des flux tendus, temporairement, mais nécessitait aussi une adaptation aux aliments et produits locaux afin de prospérer. La culture sous-serre devenait impérative pour certains produits d'origine mayongaise.

La prise de contact avec les villages environnants était un premier moyen de prospection, d'analyse de l'état des productions agricoles et de l'élevage dans la région. On savait les besoins importants et les moyens faibles. Une modernisation, une révolution agricole s'imposait, dès que les populations seraient mises sous l'égide de la RZM (République Zanyanaise du Mayong), afin de subvenir aux besoins des locaux dans un premier temps, pour ensuite diriger leurs exportations vers la RZM et le Mayong.

Jour 5 | Carte du campement

[spoiler="Ouvrir"][img]https://lh4.googleusercontent.com/-5DCDnCIJ0Bk/VVdPY7lgJxI/AAAAAAAAGYw/kksY223EqI0/w800-h422-no/cartecampementRZM.png[/img][/spoiler]

Posté : jeu. mai 28, 2015 8:20 pm
par Feral
La constellation des Étoiles Rouges – (1)

Avec la colonisation du nord ouest Zanyane par la république du Mayong, se levait un mouvement que l'on avait cru définitivement fixé depuis des années au Zanyane. Avec la stabilisation, temporaire ont le souhaitait, de la révolution Madhiyanaise, les peupels opprimés ne pouvaient plus se permettre de rêvé à la libération futur de leur territoire et au retour du contrôle sur le vie et leur travail. Pourtant au fond des jungles de l'ex-Saâwâaliya se levait l'étoile d'un homme jeune et ardent qui ayant quitter le parti communiste révolutionnaire Saâwâaliyen entendait créer sa propre révolution selon les préceptes qui lui était cher. Le vent ne tourne cependant pas aussi violemment dans sur un territoire ravager par la guerre et dominé par les militaires, mais pourtant onze hommes et une femme armée de vieille mitraillettes et de fusils à verrous Thyroptiens et d'une radio à onde courte allait tenter de tenir le pari de lancer un mouvement de libération continental.

[center][img]https://reactionismwatch.files.wordpress.com/2007/10/sankara.jpg[/img]
Viktor Santraka[//b][/center]

Nom | Santraka
Prénom | Viktor
Surnom | Roho / Mkombozi (Le Fantôme / Libérateur)

Âge | 26 ans (née en 2001)
Nationalité | Madhiyen / Saâwaâlii / Marabii (Ethnie)
État Matrimoniale | Célibataire

Formation : Étudie sous la tutelle de nombreux commandants guérilleros communiste et fréquente l'école populaire du PCRS.
Carrière : Nommé chef d'équipe à 17 ans il s'illustre sur de nombreux front durant la guerre civile, en 2024-2025 il prépare les forces communistes à la reprise des hostilités en collaboration avec la direction politique du PCRS, en 2026 il commande l'attaque sur Ostraberg, puis quitte son unité pour former des partisans dans l'Ayaraiya et crée la colonne fantôme qui se démarque par l'incendie des plantations de Cannabismale
Politique : Marxiste-Révolutionnaire radical, entre Lafargue et Kirov, il est politiquement proche de la Secrétaire Général du Partie (Anastasia Titov) jusqu'en 2025 date où le parti change d'orientation pour se tourner vers les puissances étrangères, prêt à sacrifier l'orginalité de sa révolution pour des armes et du soutient technique. Avec la prise du pouvoir de Gotojo en 2026 il se rapproche des idées du nouveau dirigeant jusqu'à ce que celui-ci stabilise la révolution. Bien que en concordance avec beaucoup de visé Gotojiste, Santraka ne peu accepter de laisser le peuple en proie aux seigneurs de guerre. Un soupçon circule selon lequel l'exile de Santraka serait commandité et planifier par le Premier Citoyen en personne.
Affiliation : PCRS, ARS, RPCM (Madhiya), Groupe Kutowela (Libération)

Posté : mer. juin 10, 2015 5:07 am
par Feral
La Constellation des Étoiles Rouges - 2

Après des semaines de marches forcée dans les jungles du Zanyanes, la petite troupe Santrakiste finit par trouvé une position favorable. Ils y établissent la Base Alpha et déploient rapidement leur matériel de transmission radio. Parmis les hommes partis porter la lumière révolutionnaire au-delà des frontières Madhiyennes, se trouve Viktor Santrakas, jeune cadre de l'ex-armée rouge Saâwâaliyenne affamé de combats pour la cause. Choisi par le premier citoyen ou agissant de sa propre volonté, le camarade Santrakas porte en lui la semences de la guerre et de la révolution, à la fois tacticien efficace, stratège capable et politique passionné, c'est d'un œil brûlant qu'il observe au loin les fumés des camps de l'abomination qu'il s'est promit d'abattre la surnommé République Zanyanaise du Mayong. Prenant ses jumelles, il s'aprête à partir avec une équipe de feu afin d'observer de plus près le développement des installations orientales dans le coeur de sa contrée, lorsque son opérateur radio le rappel.

Jakamé : Santrakas, Camarade ! Transmission prioritaire depuis Madhiya.

Santraka : Dites leur que je les contacterais plus tard, je pars en reconnaissance prolongée.

Jakamé : C'est le camarade Gotojo, il insiste pour avoir une discussion avec vous.

Santraka soupira bruyament. Il reposa son fusil Froptiens à verrou et passa les jumelles à un autre en leur faisant signe de partir sans lui. Il alla à la radio.

Santraka : Mieke ?

P.C Mieke Gotojo : Viktor, comment se déroule votre petit exile ?

Santraka : Bien, nous sommes à trois jours de marches des bases impérialiste makarane. Nous n'avons pas encore aperçu d'éclaire Shulu ce qui me laisse pensé que ceux-ci ne s'implique pas dans la défense des intérêts étranger au seins de notre pays.

P.C Mieke Gotojo : Bonne chose pour eux… Nous avons des nouvelles de nos frères du Parti Communiste Asmahanais, ils disent être sous enquête pour affiliation avec des intérêts étranger et ne pas pouvoir nous fournir l'appuis informatifs tant requis. Par contre nous savons par eux, que les Shulu semblent se désengager de tout action dans le territoire du Nord Ouest Zanyane.

Santraka : C'est peut-être un signe d'agitation intérieur ? Il faudrait envoyer des équipes sur place…

P.C Mieke Gotojo : Les Shulu pourraient nous écraser en vingt jours et c'est ce qu'ils ferraient si nous tentions de nous ingéré chez eux. Cependant, je penses que nous pourrions tentez de prendre avantage des dissension plus au sud chez les Malouks du royaume…

Santraka : Hmm…

P.C Mieke Gotojo : Nous verrons bien, continuez votre opération Santraka, nous vous enverrons cent trente carabine dès que vous aurez commencer à développer vos appuis.

La communication s'interrompit et Viktor Santraka prit une pelle et alla creuser la fosse d'aisance, pendant que les huits combattants socialistes qui restaient autour de lui montaient le camp.

Posté : mer. juil. 01, 2015 6:01 pm
par Feral
La Constellation des Étoiles Rouges - 3

La propagande rouge dans la région troublée du Saâwâaliya centrale allait bon train, de nombreux hommes et femmes s'étaient ralliés spontanéement aux forces de la guérilla Santrakiste à l'extérieure des frontières de la République Populaire des Conseilles du Madhiya. De douze Santraka commandait désormais 36 hommes et 72 de plus était divisé en deux camps obéissant respectivement au camarade-commandant Franka Baska et du commandant Grigorio Kestudis. La guérilla possédait désormais 108 combattant et personnel de soutient. Il fallait désormais organisé les branches politiques et militaires de la révolution afin de marché vers le succès. Malgré tout les forces révolutionnaire extérieure étaient insuffisante, la RZM n'étant pas tellement puissante, mais l'opposition des seigneurs de guerre devait servir les intérêts de l'Impériale République Zanyanaise du Mayong. Cependant la situation n'était pas désespéré en ce que le positionnement des forces communiste était avantageuse face à la RZM. D'abord le camp principale commander par Santraka surplombait les installations Mayongaise, avec de bonne jumelle c'est aisé de voir les impérialiste-capitalise makaran se déplacé tels des fourmis sur leur territoire mal acquis.

Ce qui venait vraiment gâché là fête était l'intervention de Baribandii dans le Royaume Stratocratique de Maloukie Extérieure, forçant le commandant à détourner une partie de ses efforts politiques vers le Sud afin de soutenir l'intervention communiste dans le secteur et évité les débordements pouvant entraîné une intervention Shulu dans le centre-sud ce qui menacerait l'action révolutionnaire et rapprocherait les bases de ravitaillement de la RZM et lui fournirait un accès au glorieux rails Trans-Fédéral et la capacité d'acheminer homme et matériel à une vitesse accrue vers les territoires occupés. Aussi malgré un positionnement stratégique avantageux, les forces Santrakistes ne pouvait pas ENCORE se mettre à l'action militaire et devait se cantonner dans les actions de subversions et de propagande, limiter l'attention Mayongaise vers leur organisation en structuration finale.

[center][img]http://img15.hostingpics.net/pics/900085campsantrakiste.png[/img][/center]

Posté : ven. juil. 31, 2015 10:44 pm
par Feral
[quote]
Journal d'un employer de la Bàt Va Dua – Juillet 2027

«Quelle bande de sauvage, je ne sais pas encore pourquoi j'ai eu la malchance d'être affecté a cet enfer. En plus du climat tropicale, trop chaud, trop humide, remplis de truc qui rampe et qui tue, il faut que les nègres qui peuple cette région soit plus taré que le plus taré des chimpanzés. Le climat des moussons me manques, mais ce qui me manque encore plus c'est la civilisation, comme si les brigands et les communistes ne suffisaient pas, il faut en plus que les civils que nous approvisionnons soient tous une bande de brute sans éducation ni manière. Nos convois sont attaquer et piller de toute leur chargement alimentaire par des groupes de civils en maraude. Lorsque les chargement atteignent les villages, ils faut employer la force pour éviter que ce soit le chaos complet lors des distributions. Ils se battent comme des animaux pour un sac de riz, je n'ai jamais rien vue de tel. Le chef de convois continue à dire que c'était pareil au Mayong au temps de la guerre civile, mais je suis incapable d'imaginer nos nobles citoyens se comporter comme de vulgaire animaux. Même nos auxiliaires Shulu sont des brutes sanguinaire, je les ais vue attaché un chef pillard à un arbre et lui amputé une main et un pieds pour ensuite le laisser mourir à plus de quatre pieds de hauteur dans un arbre en vue des villages où ils recrutaient ses hommes.

Les Shulus ont tenu leur promesse, mais il ne font rien pour soulager la faim dans les villages et calmer le chaos ambiant, ils n'ont rien a foutre que les paysans se fasse voler leur récolte.»
[/quote]


[center]Rapport de Situation au Seins de la RZM[/center]

[center][img]http://img15.hostingpics.net/pics/853204camp.png[/img][/center]


- Appuis Shulu -
Les Shulu ont tenu leur promesse et ont ouvert une ''autoroute'' menant à la région de ce que les locaux appel la République Zanyanaise du Mayong. Il s'agit bien plus d'une pise ouverte à coup de canon et de char d'assaut que d'une véritable route, mais les fantassins ont comblé les cratères avec de la terre et des gravats rendant la route à peu près praticable pour la circulation des biens vers la zone d'exploitation et la production vers les ports et aéroport Shulu.

Une base temporaire a été installée près de la frontière de la Maloukie Extérieure afin de couvrir l'existance de la RZM.

Les Shulu ont poster un groupe de soldat dans l'avant poste du pont à l'Ouest en attendant que les milices mayongaise puissent prendre la relève.

Plusieurs auxiliaires, miliciens des clan guerriers, se sont joint à notre effort comme guide et interprété. Ils appliquent une justice sommaire, si elle n'est pas juste elle est radicale.

- Progrès Mayongais -

L'entreprise à réussi à pacifié le village de Tenuké via l'installation d'un avant-poste, comportant outre une importante garnison (presque la moitié des mercenaires) un magasin et une soupe populaire. Point vitale entre l'autoroute et le camp Tenuké assure le libre passage des convois.

Un Avant-Poste à été installer plus haut sur la rivière afin de surveiller l'activité des pillards dans se secteur, mais l'hostilité des villages des environs oblige un ravitaillement par cabotage, rendant le développement dans ce secteur difficile.

- Locaux -

Les locaux sont généralement hostile à la RZM et aux ''nabots jaunes'', mais les villages de Sama, Tenuké et Kulu sont content des distributions alimentaires, bien que la tendance au vol soit très élevé. Des collecteurs de diamant de Yogo viennent à Tenuké pour vendre des pierres mais refuse de parler de l'emplacement des gisements.

Le brigandage est extrêmement présent et rend les opération loin de Tenuké difficile.

L'insurrection communiste à des yeux et des oreilles dans toutes la région.

- Production -

Le Camp Mayongais et ses prospecteurs sont capable de sortir un petit millier de pierre chaque semaine mais d'une qualité médiocre.

Les meilleurs pierre sont apporter par des locaux qui réclame de large paiement en échange de leur production et refuse de partager leur connaissance de la région.

Les locaux apporte chaque jours environ cent pierre de variant de la taille de l'ongle du pouce à celle d'un indexe recourber.

Posté : lun. sept. 14, 2015 3:20 am
par Feral
[quote]Dû à la négligeance de l'administration corporative Mayongaise, les seigneurs brigand des environs ont réussie une manœuvre très simple et ont pu couper la RZM de l'Union Shulu par un mouvement circulaire. Une partie de la garnison Shulu à pu se retirer au-delà de l'étau avant que celui-ci ne soit totalement établit, mais ceux qui restent tiennent leur poste avec une certaine dissidence vis-à-vis de la RZM. Le capitaine Sota à établit un comptoir Shulu à l'avant poste du pont de Sama et s'y est retrancher, accumulant des vivres et de l'or contre une protection armée de la rive opposé et ce pour le compte de l'Union Shulu en attendant le rétablissement de la communication avec le Sud. Bien entendu Sota agit selon ses propres règles, mais il reste un officier de l'Union. La rive d'Ifimbi reste l'une des plus sur de la région, avec la guérilla communiste qui à réussi à couper l'avant-poste Nord de Nowo, le rendant encore plus dépendant des approvisionnement maritime venant du camp Mayongais. Ceux-ci tiennent encore Tenuké et son avant-poste d'une main ferme, mais les environs sont dans un état lamentable avec la prédation des Seigneurs brigands et la propagande communistes.

- Appuis Shulu -

L'Union Shulu continue d'appuis politiquement l'existence de la RZM, mais doit retirer la majeure partie de son poids militaire en raison du conflit qui menace d'engouffrer le Royaume de Maloukie Extérieure, ses environs et ainsi de couper l'Union Shulu de son protectorat Kosarien.

Les forces toujours en présences dans la RZM ne relève pas du contrôle du Mayong et son laissé à leur commandement propre. L'Union ne tolérera pas que l'on lève la main sur ses troupes.

Des groupes de tirailleur sont envoyé sur les frontières afin d'évaluer la puissance du dispositif d'encerclement des brigands et des communistes.

- Capitaine Sota -

À sous son commandement 150 soldats de l'Union Shulu, deux transports blindés et plusieurs camion et véhicule léger.

Ne collabore pas directement avec la RZM, mais assure la stabilité de la rive Nord-Ouest et des environs de Sama.

Engage à vue les unités hostiles s'en prenant aux intérêts du Mayong sans appuyez celui-ci à l'extérieur des schéma de ses patrouilles.

- Locaux -

Les gens de Tenuké respectent les patrouilles du Mayong face à l'anticipation du désastre qu'occasionnerait un retrait de celle-ci. L'approbation est à 50 %, surtout les femmes.

Les gens de Sama sont sous la menace constante des brigands, en face des patrouilles Shulu qui se concentre surtout sur l'autre rive du Fleuve.

- Communistes -

Nowo est entre les mains des forces communistes sous le commandement générale de Viktor Santraka.

Base de guérilla installé au nord de Yogo

En conflit ouvert avec la coalition des trois seigneurs (brigands), ce qui retarde le déferlement des force de la révolution sur la RZM.

- Brigand -

Kulu et Sama sont collecté régulièrement, l'on enlève les femmes et certains enfant pour en faire des esclaves ou des soldats.

Ifimbi est a porter mais la présence Shulu garde les pillards à distance

En conflit ouvert avec les forces de Santraka, ce qui emêche l'écrasement de la RZM par la coalition des trois seigneurs (Falsafa, Tek, Gojambo)[/quote]