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Posté : jeu. avr. 30, 2015 2:16 am
par Nicotine09
[center]SOMMAIRE

[ Peut être soumis à une édition si plus d'informations ou incohérence ]


I – Présentation générale

II – Géographie

III – Géographie administrative

IV – Climat

V – Histoire

VI – Institutions politiques

VII – Population

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Posté : jeu. avr. 30, 2015 2:18 am
par Nicotine09
I – Présentation générale :

Nom officiel : République d'Endo
Nom courant : Endo

Devise nationale : L'unité avant tout.
Chef de l’État : Hattori Yumita
Priorité du gouvernement : Énergie, Éducation, Industrie
Système politique : Présidentiel à tendance autoritaire
Système économique : Capitaliste
Orientation idéologique : Influence latente du Confucianisme, Libéralisme, Nationalisme

Animal national : Dragon oriental
Fête nationale : Il n'y a que deux fêtes à l'échelle nationale mais les fêtes sont principalement régionales.

Capitale politique : Pahmu
Capitale économique : Xin Xia

Langue officielle : En
Devise nationale : Xia
Monnaie : 1$rak = 20.81 xia
Gentilé : Endoa

Superficie totale : 6 113 300 km² ou 611 330 000 hectares
Densité de population : 17.46 habitants/km²
Lieu : A15

Drapeau national :
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Faisant place à l'ancien drapeau national de la République.
Le nouveau drapeau à un fond bleu de la vérité.
Le nouveau drapeau comporte un hibiscus signifiant l'unité.
Le nouveau drapeau comporte deux oiseaux dorés signifiant le rassemblement des pouvoirs et de la connaissance.

Posté : jeu. avr. 30, 2015 5:16 pm
par Nicotine09
II – Géographie :

Géographie physique :

Endo est pays continental, avec une interface maritime quasi-nulle.
Il partage ses frontières avec trois pays principaux, Kaiyuan au nord, la Roumalie à l'est, l'Empire Makan au sud-ouest et la République de Choson au sud-est.
Son climat est chaud en été avec une période de mousson et froids en hiver

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Posté : jeu. avr. 30, 2015 9:18 pm
par Nicotine09
III – Géographie Administrative

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Une agglomération est considérée comme une ville, ayant plus de 150 000 habitants.
Une agglomération est considérée comme un district, de 100 000 à 150 000 habitants.
Une agglomération est considérée comme une municipalité, de 10 000 à 100 000 habitants.
Une agglomération est considérée comme un village, de 10 000 habitants.

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Étoile Rouge : Capitale du pays
Étoile Bleue : Capitale provinciale

Posté : ven. mai 01, 2015 1:56 pm
par Nicotine09
IV – Climat :

Il existe sur le territoire de la République d'Endo, trois types de climats majeurs :

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Il existe sur le territoire de la République d'Endo, quatre types de climats mineurs :

Climat Semi-Montagnard :
Le climat semi-montagnard est caractérisé par des hivers froid et des été frais et humide.
Ce type de climat se retrouvent dans des zones de transition.

Climat Montagnard :
Le climat montagnard est un climat propre aux diverses régions de montagne, indépendamment de la zone climatique où elles se situent. Il se caractérise par des hivers froids et des étés frais et humides.

Climat Semi-Désertique :
Le climat semi-désertique est un climat caractérisé par un manque de précipitations et de saisons sèches qui durent pendant plusieurs mois. Les régions ayant ce climat sont des zones de transition entre un climat désertique et un autre climat.

Climat Désertique :
Le climat désertique est un climat caractérisé par une sécheresse et une aridité permanente qui dure toute l'année. Ce climat n'est repéré qu'au nord-ouest de la République d'Endo.

Posté : ven. mai 01, 2015 2:00 pm
par Nicotine09
V – Histoire :

- 4100 : Agriculture dans les différents royaumes d'Ena.
Plusieurs proto-royaumes, aujourd'hui connu sous les noms de Chu, Ha, Yuri et Xin, sont en 4100 av. J-C., des vassaux appartenant aux royaumes de Surin et de Dak Hoa. C'est par leur avancé technique précoce qu'ils développèrent rapidement la culture du riz, s'ensuit alors l'élevage du mouton et du bœuf ainsi que la culture du blé et de l'orge. Ces cultures s'accompagnent alors à des avancées dans les techniques et maitrises de l'eau permettant ainsi le drainage et le développement de l'irrigation.

- 4040 : Avènement de l'Âge du Bronze dans le territoire d'Ena.
C'est grâce à l'influence marquante des deux superpuissances du nord que la métallurgie du bronze se développe en territoire d'Ena.
Le développement de l’agriculture et de la riziculture, mais aussi de l’élevage s’accélère grâce aux outils de bronze qui permettent un essor de l’agriculture, ce qui entame une restructuration de la société, nourrir des hommes qui ne travaillent pas la terre, artisans et aristocratie guerrière, étant dorénavant possible.
Les tribus s'organisent alors en une société de plus en plus hiérarchisée au sud.

- 4010 : Dissolution du royaume de Dak Hoa.
C'est par la mort du dernier Roi de la Dynastie Kûot, Pajyvarman IV en -4010 av. J-C. que le royaume de Dak Hoa se morcelle et crée les bases de la société du futur royaume de Xin, appelé à l'époque Lenzu. Ce royaume entretient alors des relations cordiales avec les tribus du sud, Tenkas ou Beysinoises, grâce aux flux commerciaux. La nourriture, la matière première et les armes sont alors les principales marchandises qui transit à la capitale royale.

- 3760 : Chute de l'Empire Surinois.
Avec la chute de l'Empire Surinois, de nombreux royaumes se désolidarisent les uns des autres ce qui provoque la formation de cités état ou de petits royaumes.
Ainsi, de nombreux royaumes provenant de l'Empire sont créés au nord du territoire d'Ena, hors du giron d'un royaume ou empire plus puissant.
Le commerce entre les royaumes se développe non sans difficultés, les péages étant plus nombreux que sous l'Empire, ce qui provoque la fermeture relative des différents royaumes.

- 3592 : Expansion lors de la dynastie Xiao.
Après plus d'un siècle d'expansion du royaume de Kunhan qui a su s'imposer face à ses voisins, les armées de Kunhan envahissent petit à petit le territoire des royaumes situé dans l'Ena. Peu connu par les historiens endoa, cette expansion est principalement dû aux peuplade ayant fondé le Kaiyuan et les ethnies Beysinoises qui furent les premiers à occuper l'Ena. Malgré leur potentiel technique très proche, les troupes et l'expérience de Kunhan sont bien plus importantes que les différents royaumes et tribus qui ne connaissent que les escarmouches et non les guerres d'invasion.

- 3030 : Fin de l'Expansion des Dix Princes.
C'est en 3030 av. J-C. que l'expansion en territoire d'Ena par le royaume de Kunhan s'essouffle. C'est suite à une guerre civile meurtrière que s'arrête les conquêtes extérieures du royaume de Kunhan. Les tribus soumises restent cependant tributaires du royaume qui deviendra le Premier Empire du Kaiyuan.

- 3018 : Avènement du royaume de Mei.
En 3018 av. J-C., le royaume de Mei nait des guerres et alliances de différentes tribus Beysinoises. Malgré la petitesse de ce royaume du sud, ils furent les premiers à domestiquer les chevaux afin de les utiliser à la guerre. Innovant pour les guerres tribales, c'est grâce à l'utilisation de chariots de guerre primitifs qu'ils furent capable de défaire et d'assoir leur position dominante dans leur région. Malgré leur potentiel technique, le manque d'hommes et de terres agricoles limite leur potentiel militaire.

- 2700 : Influence de l'Empire du Kaiyuan sur les pays du Nord.
Les influences philosophiques et administratives de l'Empire sont palpable dans les différents royaumes du nord qui se soumettent face à la superpuissance régionale, payant alors tribut en or, force de travail et servantes. L'avantage de cette relation reste militaire et les populations vivent dans une paix relative avec le support des troupes impériales qui interviennent lors de conflits trop laborieux pour ces petits royaumes. Cependant, les guerres entres royaumes vassaux sont totalement interdit, ce qui montre l'importance de la parole impériale dans les relations qu'entretiennent ces petits royaumes du nord.

- 2646 : Période Enaique.
La période Enaique se prolonge jusqu'en 2004. Cette période spéciale est nommée ainsi car le territoire est nommé pour la première fois Ena.
Première apparition parmi les érudits du territoire, il n'apparait pas dans les quelques textes produit par le Kaiyuan.
C'est à cette période que les différentes peuplades Beysinoises se nomment entre elles peuple Enaique car possédant une base sociétale se ressemblant.

- 2624 : Invention des proto-langues En.
Avec l'avancée de la période Enaique s'ajoute l'invention des proto-langues En. C'est sous cette condition que le nom d'Ena se diffuse réellement à travers tout le territoire. Ainsi, les peuples et tribus y habitant sont automatiquement désignés comme appartenant à l'Ena, bien que décrit autrement par les autres royaumes et empires.

- 2525 : Confédération Beysinoise de l'Ouest.
La Confédération Beysinoise de l'Ouest est l'une des formations politiques marquante des royaumes de l'Ouest car étant la base des sociétés de Chu et de Shi.
Cette confédération a créé l'une des premières armées possédant un nombre d'hommes capable de rivaliser avec l'armée impériale, cependant l'organisation hiérarchique est loin d'être aussi aboutie, chaque tribu possédant alors un chef de guerre et un chef de camp, ce qui limite de manière drastique toute stratégie à grande échelle au contraire de l'Empire qui a une longue expérience guerrière.

- 2153 : Éclatement de la confédération.
L'éclatement de la confédération est dû à son inactivité relative ainsi qu'à la corruption menée par l'Empire du Kaiyuan, craignant que cette confédération ne se change en empire capable de combattre l'armée impériale et de soutenir un "parti" politique. L'éclatement a eu lieu d'un commun accord entre les tribus, ce qui a cependant créé des liens forts entre certaines. Cet éclatement crée ainsi les royaumes de Chu et de Shi.

- 1784 : Période de Naka.
La période de Naka dure pendant près de 120 ans où la suprématie philosophique du Kaiyuan est menacée par la philosophie de Naka. De plus, l'organisation de la société et du royaume reste un modèle de stabilité pour les royaumes du sud-ouest. L'armée étant l'épine dorsale du pays, ces royaumes militarisés créent des tensions avec des royaumes plus pacifique qui demandent alors à l'Empire du Kaiyuan de les protéger en échange de bronze.

- 1547 : Début de la dynastie Noke.
C'est sous la dynastie des Noke au Royaume de Naka que le territoire d'Ena connait ses premières évolutions politiques, sociales et économiques.
Les royaumes d'Ena créés durant la dynastie des Noke sont organisés autour d'une ville-centre qui donne généralement son nom à l'entité politique. Ils ont pu être caractérisés de « cités-États ». Le reste du territoire est désigné comme « champ ». Le peuplement est en général discontinu, laissant des hameaux isolés et des zones non mises en valeur, en particulier aux marges des principautés. Les quelques villes de cette période sont entourées de fortifications en terre damée, et comprennent une partie officielle abritant le palais du dirigeant, qui semble souvent entourée de sa propre muraille et surélevée sur une terrasse. Les villes comprennent ainsi des zones résidentielles et des espaces artisanaux gravitant autour du pouvoir local.

Les plus hautes charges de l'administration centrale et locale sont traditionnellement aux mains des lignages aristocratiques les plus puissants des différents États, qui disposent de charges souvent héréditaires dans l'un comme dans l'autre des niveaux administratifs. Ils portent des titres honorifiques traduits approximativement par des termes issus de la féodalité européenne : « marquis » (hou), « comte » (bo), « vicomte » (zi), ou « barons » (nan). Ils reçoivent de la part des souverains des titres ainsi que des objets de prestige (vases rituels, instruments de musique, musiciens, armures) et des serviteurs manifestant leur rang social. Leurs fonctions sont essentiellement tournées vers la guerre et les rituels, qui leur garantissent le plus de prestige.

L'agriculture est dominée par la culture du millet, à laquelle il faut ajouter celle du blé et celle du riz. Les paysans cultivent également divers fruits et légumes en complément. La culture du mûrier pour l'élevage des vers à soie se développe et a sans doute un caractère spéculatif. L'outillage agricole se perfectionne des lames en fer se diffusent pour la réalisation de houes, faux et socs d'araires. Les bœufs sont de plus en plus utilisés en tant qu'animaux de trait pour les araires au cours de la période, contribuant à la lente amélioration de la productivité agricole. Mais la croissance de la production agricole repose alors surtout sur l'extension des zones de culture par les défrichements, et dans quelques cas par l'irrigation.

- 1304 : Fin de la dynastie Noke.
La fin de la dynastie des Noke marque non pas une stagnation de la part des différents royaumes mais un rapprochement entre eux car possédant alors un bagage culturel et de fonctionnement similaire. Cela favorise ainsi la transmission de techniques métallurgique et le commerce.

Les artisans de la fin de la dynastie travaillent une grande variété de matières, des fonderies, des ateliers de travail de la pierre, du jade, d'os, et de céramique sont préservés et restent en activité jusqu'au début de la période des 12 royaumes qui améliorent le système. Le travail du fer connaît un essor fulgurant à cette époque, mais le bronze reste le métal le plus forgé. Les États de Shi et de Chu disposent de mines de cuivre importantes leur donnant un avantage évident.

Les développements techniques de cette période favorisent le choix d'une production massive avec une division du travail, car ils privilégient l'élaboration d'objets de grande qualité artistique en plusieurs étapes. Les métallurgistes, disposant de minerai en quantité, ont depuis les débuts de l'âge du bronze opté pour le choix de la fonte dans des moules plutôt que le forgeage. Ils développent alors la technique des coulées successives permettant d'élaborer en plusieurs temps les objets les plus complexes en réalisant séparément le corps de l'objet et ses parties saillantes.

Les biens circulent avant tout par le biais d'échanges non marchands, notamment dans les circuits d'accumulation et de redistribution des richesses dirigés par les institutions officielles : présents à des serviteurs méritants ou des seigneurs amis, tributs, rations des travailleurs. Néanmoins, les échanges marchands prennent de plus en plus d'importance avec les modifications des structures politiques et sociales, sans néanmoins être majoritaires. Le développement des centres urbains permet l'émergence de lieux d'échange plus importants, mais ce sont les conférences politiques périodiques qui, en attirant des personnes de lointains horizons avec leurs produits, dont des marchands, constituent les moments privilégiés du commerce à longue distance. Les autorités politiques font en sorte d'assurer l'entretien des voies de communication (terrestres et fluviales) et leur sécurité, en disposant régulièrement des garnisons.

- 1200 : Invention de la première horloge solaire du territoire d'Ena.
Date marquante pour le territoire, c'est dans le royaume de Naka qu'est produit la première horloge solaire d'Ena.
C'est aussi la première fois que l'homme de ces plaines arrive à quantifier le temps durant une journée, ce qui amènera à la création d'un calendrier un an plus tard.

- 700 : Création des premières langues En.
Les premières langues dites "moderne" car étant l'origine de la langue En d'aujourd'hui, sont créées à partir des proto-langues En.
C'est dans un souci de toucher le peuple que des rois, reines, chef de tribu et érudits se sont réunis exceptionnellement afin de créer une langue facile à apprendre. Cette langue est aussi surnommée "Sons corrects pour l'éducation du peuple".

- 500 : Début de la période des 12 royaumes et de la guerre perpétuelle.
C'est vers 500 av. J-C. que 12 royaumes se sont formés, agglomérant nombre de royaumes plus petits, tribus et clans.
Ces 12 royaumes sont le royaume de Chu, le royaume de Shi, le royaume de Kuei, le royaume de Mei, le royaume de Naka, le royaume de Liu, le royaume de Tsu, le royaume de Shae, le royaume de Yuri, le royaume de Ha, le royaume de Xin et le royaume d'Ena.
De ces 12 royaumes 3 sont des clients de l'Empire du Kaiyuan, le royaume de Ha, le royaume de Yuri et le royaume de Xin.

Chaque souverains prennent le titre de « roi » et se livrent des guerres incessantes qui stimulent en même temps qu'elles accompagnent de nombreux progrès de cette période. C'est alors que se constituent des États centralisés, dirigés par une administration et une classe politique de mieux en mieux formées et organisées. La période des 12 royaumes est celle de progrès techniques et économiques déterminants et de la naissance puis du développement de plusieurs écoles de pensée (confucianisme, taoïsme, etc.) qui ont profondément influencé l'histoire de l'Endo. Les textes antiques relatifs à cette période sont marqués par des personnalités de différents types. Certaines de celles-ci comptent parmi les plus importantes de la civilisation chinoise : les souverains, leurs ministres réformateurs, les stratèges militaires, les spécialistes de la persuasion et les penseurs.

Plusieurs innovations dans l'armement entraînent une modification des techniques de combat au cours de la période. Auparavant, les armes principales étaient les chars de guerre conduits par des nobles et la lance, la hallebarde et l'arc, utilisés par les fantassins appuyant les premiers. Un changement technique majeur dans l'armement est l'arbalète. Largement plus puissante que l'arc, elle projette des carreaux qui peuvent transpercer des armures solides et atteindre des cibles lointaines, ce qui en fait l'arme la plus destructrice du champ de bataille. Des arbalètes plus grandes sont montées sur roues pour les sièges. La prépondérance du combat au corps à corps entraîne la diffusion des épées en bronze, qui s'allongent au fil du temps, passant de 40 à 70 centimètres en moyenne pour devenir plus maniables. Les fantassins sont protégés par des armures en cuir sur la majeure partie de la période, mais à la fin se développent casques et cuirasses en fer, plus résistants. Les chars sont supplantés par la cavalerie montée qui se développe sans doute sous l'influence des peuples cavaliers de la steppe. Leur technique de tir à l'arc au galop, leur tunique et leur pantalon sont également adoptés. Bien souvent, on leur achète les chevaux de combat. Cela offre de nouvelles possibilités aux stratèges qui peuvent mener des raids, des attaques surprises, poursuivre les ennemis sur de longues distances, etc.

Les systèmes défensifs connaissent également de nombreuses améliorations au cours de la période. C'est alors que sont érigées les premières grandes murailles en terre damée, qui servent surtout à protéger les royaumes les uns des autres et se situent souvent à l'intérieur des territoires, pas uniquement aux frontières. Elles défendent avant tout les points stratégiques, notamment les points de passage comme les passes, les rivières, où sont positionnées des garnisons permanentes résidant dans des forts, ainsi que des tours de garde.

L'organisation des armées connaît de grands bouleversements. Alors qu'à la période de la dynastie de Noke, l'arme principale étaient les chars de guerre conduits par la noblesse traditionnelle, désormais l'infanterie la supplante pour devenir la reine des batailles, en particulier des grandes batailles, et son armement offensif et défensif évolue. Le gros des troupes est constitué de paysans. Les méthodes de mobilisation varient. Un système incitatif de recrutement par versement de primes ou attribution d'exemption d'impôts semble avoir d'abord été utilisée. Par la suite, Naka instaure le premier système de recrutement obligatoire, équivalent à une corvée due à l'État, selon une organisation quasi militaire de la société avec des unités de combat constitués sur une base familiale et locale.

Ces unités sont commandées par des officiers chargés d'orienter leurs mouvements suivant les ordres des stratèges. Les soldats de certains royaumes reçoivent une récompense pour chaque tête d'ennemi rapportée et ceci leur permet aussi de monter en grade selon une échelle de statuts honorifiques qui se traduit en avantages pour toute leur famille. Les 12 royaumes ont aussi mis en place des troupes d'élites sélectionnées puis entraînées, qui constituent les gardes spéciales des généraux et disposent de privilèges. La place centrale de l'infanterie et les évolutions de son armement vont de pair avec la forte augmentation des effectifs des armées. Alors qu'elles étaient constituées au maximum de 30 000 soldats à la fin de la dynastie de Noke, les armées mobilisées par les 12 royaumes comptent des centaines de milliers d'hommes.

300 : Fin de la période des 12 royaumes.
A la fin de ces 12 royaumes, de nombreuses réformes ont eu lieu ainsi que des progrès déterminants.
La dynamique guerrière de la période conduit les États majeurs à renforcer leur autorité. Les plus puissantes des anciennes principautés deviennent au fil des réformes de véritables royaumes centralisés, dirigés par un monarque concentrant de plus en plus de pouvoir, lui-même appuyé sur une nouvelle classe politique spécialisée dans la direction des affaires de l'État et vouée à son service. La période de la dynastie de Noke est marquée par des entités politiques peu centralisées où la noblesse dispose de solides assises territoriales et d'une large autonomie, concurrençant le pouvoir des princes locaux. Les conflits croissants, mobilisant des troupes plus importantes, ont concentré plus de pouvoirs entre les mains de certains lignages, qui après de longues luttes internes ont diminué en nombre. Finalement, plusieurs principautés voient des lignages nouveaux accéder au pouvoir en renversant la dynastie régnante. Durant la période des 12 royaumes, l'état est dirigé par un monarque et sa cour, concentrant entre leurs mains un pouvoir sans précédent. Le roi incarne alors l'État symboliquement.
L'affirmation de la puissance royale se manifeste aussi dans les réalisations architecturales, connues par les textes anciens et les fouilles archéologiques récentes. Les capitales sont alors dominées par des complexes palatiaux isolés du reste de l'espace urbain par des murailles, parfois même à l'écart de l'enceinte principale dans une sorte de seconde ville et construits sur de grandes terrasses.

Les souverains s'appuient sur un nouveau groupe de serviteurs très différents des élites politiques des périodes précédentes, qu'ils supplantent. Les royaumes sont traditionnellement dominés par des grands lignages nobles disposant de bases territoriales et occupant les principaux postes civils et militaires, jusqu'à celui de « premier ministre » dirigeant dans les faits la majorité des affaires du royaume. Tout en conservant une place élevée, ces aristocrates sont de plus en plus concurrencés par la classe des « gentilshommes » (shi) dont les membres, issus de branches secondaires des lignages nobles, occupent traditionnellement des fonctions administratives et militaires de second rang. C'est parmi eux que se recrutent désormais les principaux serviteurs du souverain. Il s'agit d'un groupe de spécialistes du savoir ou des armes, donc à même d'assumer les charges qui leur sont attribuées. Ils se distinguent par leurs capacités et non plus par leur hérédité. Cela aboutit à l'époque impériale à la constitution d'une élite de fonctionnaires lettrés spécifique.

400 : Début de la proto-période des 3 royaumes.
Suites aux guerres incessantes de la période des 12 royaumes, les changements notables se poursuivent jusque dans la proto-période des 3 royaumes qui ont absorbé d'autres royaumes. Les évolutions militaires restent ainsi majeures jusque dans la période des 3 royaumes.
Quant à l'Empire du Kaiyuan, leur politique étrangère permet de créer une période de tension entre les 3 royaumes restant afin quelles se battent entre elles.
Finançant alors les royaumes plus faibles combattant alors le troisième royaume supérieur, ce qui provoque la chute de puissance du troisième royaume qui se voit à son tour financé par l'Empire, dans un cercle censé être sans fin.

Les bouleversements que subissent les pratiques militaires accompagnent les évolutions des sociétés de la proto-période des 3 royaumes. La guerre devient essentielle du fait du changement d'échelle : non seulement les effectifs mobilisés sont considérables mais les campagnes peuvent désormais s'étaler sur plus d'une année et non plus seulement une saison comme auparavant. Les États doivent alors renforcer leur organisation et disposer de plus grands moyens financiers pour assurer l'équipement, l'entretien et la logistique de ces troupes. La conduite de la guerre devient leur priorité essentielle et mobilise la plupart de leurs ressources et de leurs énergies ainsi que le travail théorique de leurs penseurs. Les gouvernants prennent pleinement conscience du fait que la puissance économique est essentielle si l'on veut acquérir la supériorité militaire. Les problématiques économiques n'en deviennent que plus importantes à leurs yeux.
Plus largement, les évolutions militaires accompagnent les recompositions sociales. Elles consacrent la déchéance de l'ancienne noblesse et de ses valeurs rituelles et morales face aux nécessités de l'efficacité au combat et de la victoire à tout prix. À l'inverse, elles bénéficient dans une certaine mesure aux paysans qui dépendaient auparavant des nobles et deviennent les premiers producteurs, contribuables et combattants pour le compte de l'État.

432 : Période des 3 royaumes.
Malgré des guerres toujours aussi dévastatrice, leur rythme baisse de manière drastique et certaines périodes de plusieurs années n'en connaissent qu'une ou deux seulement. Cela permet de développer la croissance agraire déjà largement entamé lors des débuts de la période des 12 royaumes ainsi que la croissance de l'artisanat. La période des 3 royaumes est ainsi nommé car 3 royaumes réussissent à se démarquer par leur puissance militaire ou économique. Le royaume de Naka, de Xin et de Shi sont les trois royaumes les plus puissant de l'époque.

La production agricole des royaumes d'Ena repose avant tout sur les céréales, dont la répartition géographique est spécifique. L'agriculture connaît alors un essor sous l'influence de plusieurs facteurs dans lesquels les dirigeants des États ont joué un rôle incitatif.
La progression des défrichements a permis l'exploitation de nouvelles terres. D'autres ont été gagnées par le drainage et l'assèchement de zones humides. Ensuite, plusieurs grands projets d'aménagements hydrauliques ont permis d'étendre les périmètres irrigués. Certains ingénieurs sont passés à la postérité grâce aux grandes réalisations qu'ils ont mises au point avec l'appui des gouvernants Mais ces grands aménagements ne sont sans doute pas les facteurs les plus déterminants de cet essor agricole, car les systèmes d'irrigation semblent plutôt secondaires : leur construction et leur fonctionnement pouvaient se réaliser à l'échelle des communautés locales. Il y a d'autres facteurs de croissance de la production agricole : les progrès techniques améliorant l'outillage en agriculture, les défrichements et les grands travaux d'irrigation, sont de plus en plus performants et techniques.

Les activités artisanales se développent et profite de l'essor des grandes villes et des échanges. Les ateliers dépendant des pouvoirs royaux sont encadrés par des fonctionnaires choisis parmi les spécialistes du métier concerné, qui ont apparemment une fonction de formateurs ; des équipes d'artisans constituent les unités de base de la production. Les artisans les plus spécialisés ou réputés font l'objet des convoitises des rois qui cherchent à les attirer dans leurs ateliers.

674 : Invention de l'imprimerie à caractère fixe.
L'imprimerie à caractère fixe utilise le procédé de xylographie. Ce procédé permet la reproduction multiple d'une image sur un support plan, papier ou tissu, en utilisant la technique de la gravure sur bois comme empreinte pouvant être reproduite par impression, à meilleur prix que le travail réalisé à la main par des copistes. L'imprimerie utilisant ce procédé a tout d'abords été utilisé dans l'Empire du Kaiyuan puis s'est propagé dans les royaumes vassaux du nord d'Ena jusqu'à s'établir dans les grands royaumes.

1047 : Invention de la poudre à canon.
L'invention de la poudre noire ou poudre à canon a des origines inconnues mais plusieurs livres datant de la période du onzième siècle tends à prouver que la poudre noire fut tout d'abord importée depuis le Kaiyuan puis produit localement dans les grands royaumes.
L'aspect militaire de la poudre noir fut rapidement développé, ainsi naquit le hwacha, artillerie médiévale. Cette arme antipersonnelle était composé de petites fusées attachées à des flèches qui projetaient des pointes lors de leur explosion.

1350 : Fin du dernier état client et émergence du royaume de Xin.
C'est vers les débuts de l'ère du trône vacant que le dernier royaume client de l'Empire du Kaiyuan obtint son autonomie dû à des décisions politiques.
Ainsi, le royaume de Xin devient indépendante tout en gardant des relations privilégiées avec l'Empire ce qui préserve les richesses de la cité-état.
Le royaume de Xin est le plus riche royaume d'Ena et devient aussi un centre culturel et artistique incontournable sur le territoire. Les plus grandes avancées techniques sont alors effectuées sur le territoire du royaume de Xin.

1400 : Début du proto-Empire d'Ena.
Le petit royaume d'Ena, ultra-militarisé depuis la période des 12 royaumes, possédant une stabilité sociale et hiérarchique extrêmement important et ayant les meilleurs généraux et soldats de l'époque, conquiert l'Ouest du royaume, mettant à genoux les royaumes de Chu et de Shi. Cela crée un désordre entre les différentes nations car le royaume d'Ena assujetti le roi de Shi et la reine de Chu.

1500 : Début de l'Empire d'Ena.
L'Empire d'Ena commence réellement à partir de 1500, cent ans après l'invasion des royaumes de Shi et de Chu. Entre temps, le royaume de Naka s'est rallié au royaume d'Ena par le mariage et les royaumes de Ha, de Kuei et de Mei se sont volontairement intégrés à l'Empire suite à la destruction entière d'une des villes les plus fortifié du territoire d'Ena.

1542 : Invention du bateau tortue.
La guerre entre l'Empire d'Ena et les 2 grands royaumes se sont soldés par un progrès technique peu commun. En effet, c'est en 1542 que le royaume de Xin invente le bateau tortue. Long de trente mètres pour dix mètres de large, il fut le premier cuirassé de l'histoire endoa. Ce navire, destiné alors à la haute mer, est utilisé par la marine de Xin afin d'escorter les navires marchands susceptibles d'être attaqué par des bandits ou des troupes ennemies au royaume.
A l'époque, le royaume de Xin était allié à l'Empire d'Ena pour des raisons économiques. Cependant, le fleuve où naviguaient les navires de commerce était en partie contrôlé par le royaume de Shae, l'un des royaumes ayant eu une forte croissance économique et militaire depuis la chute de Shi et l'appui financier de l'Empire du Kaiyuan.

1564 : Intervention Alméran.
C'est au milieu du XVIème siècle que les premiers Alméran arrivent dans la zone géographique de l'Ena.
Bien qu'ayant un impact humain relatif, c'est à partir de l'intervention Alméran que l'utilisation d'armes à feu se propagent.
Des mousquets de conception Rostov de l'époque sont ainsi vendu en masse contre de nombreux accords diplomatiques et commerciales.
Bien que la poudre noire soit connue depuis plusieurs siècles, l'utilisation d'armes légères et individuelles est une première dans les différents royaumes de l'Est.
Formant bientôt une unité d'élite, leur position est largement minorée face aux arbalétriers fort d'une longue expérience, une arbalète étant techniquement plus fiable à l'époque dans l'environnement locale.

1800 : Début de la paix, domination de l'Empire d'Ena.
L'Empire d'Ena est l'ancien nom du pays de la République d'Endo. Cet empire a duré environs 300 ans et n'a connue que 3 dynasties dont la plus importante reste la dynastie des Shiko, aussi appelé "l'Unique dynastie" car étant la seule à ne pas faire la guerre.
Au sud se tenait le royaume des Liu et un peu plus au nord, le royaume de Shae.
L'Empire d'Ena avait une armée très imposante, deux fois plus imposante que les armées voisines. Les soldats étaient armés et entrainés à l'épée, l'arbalète et la lance; la cavalerie étant un domaine dédié à la bourgeoisie et la noblesse.
L'armée impériale est expérimentée à cause d'une période antérieure de guerres perpétuelles, avec les royaumes. L'Empire commence ainsi a prospérer grâce à l'unique dynastie, qui a unifié le territoire grâce aux traités d'alliance entre l'Empire d'Ena et les royaumes de Shae et de Liu, protégeant le peuple et ses ressources.

1827 : Unification sous l'Empire d'Ena.
L'Empire d'Ena absorbe les royaumes de Liu et de Shae grâce à un traité et à la menace militaire de l'Empereur. Les royaumes de Liu et Shae ne pouvant lever une armée de force égal avec l'Empire. Les temps de paix ont émoussés la volonté martiale des peuples, vivant enfin en paix.

1861 : L'influence moralisatrice et l'éducation impériale.
La paix dure depuis plus de 60, sans menaces extérieures ou intérieures. Les institutions impériales se renforcent au dépit des anciennes institutions des royaumes. Les écoles pour les garçons de la noblesse et de la bourgeoisie fleurissent un peu partout dans l'Empire Ena. L'éducation se porte principalement sur le savoir de l'écriture, de la lecture, du calcul, de la bienséance et de l'étiquette impériale ainsi que de la philosophie impériale, qui est elle même fortement influencé par le confucianisme. Pour les filles de la noblesse et de la bourgeoisie, l'éducation est principalement familiale, où elles apprennent à coudre, tisser et gérer une maison, avec des cours donnés par des professeurs en philosophie impériale.

1872 : La religion impériale.
Sur le territoire de l'Empire Ena, existe une multitude de dieux locaux et de croyances différentes. Chaque régions ont un dieu différent. C'est dans un soucis d'unité mais aussi d'une volonté de gloire que le septième empereur d'Ena, Yeyaga Shiko du clan Shiko, instaure un culte impériale. L'Empereur est ainsi divinisé et lui donne une légitimité sur tout le territoire d'Ena mais cette religion n'est qu'une parmis d'autres. Ainsi, que l'Empire reste un territoire laïque, où la religion est une affaire privée.

1911 : Début des révoltes.
Après la domination de l'Empire d'Ena sur les autres royaumes, il y a 111 ans et l'instauration d'un culte impériale depuis 39 ans, les peuples de l'ancien royaume de Liu et de Shae se révoltent individuellement à cause de taxes importantes et d'un sentiment d'envahissement par des « colons » Ena. Ainsi, de 1911 à 1977, de multiples révoltes populaires ont lieu de manières complétement désordonnées. L'Empereur de l'époque, Yushimine Shiko, instaure alors une « police impériale ».

1922 : Scandales et corruption.
Les institutions de l'Empire d'Ena sont secouées par des scandales de hauts dignitaires et par la corruption grandissante.
L'Empereur ne montre qu'une grande indifférence pour la politique et élève ses favoris à des postes clé de la société et de l'Empire.

1977 : La « Grande invasion ».
L'Histoire impériale nomme, à tort, la « Grande invasion », l'avancée des peuplades de l'Ouest sur l'Est. Ce sont d'anciens « colons » de l'Empire Ena, qui reviennent à l'Est avec de nouvelles pensées libérales et anti-impériales.
Ces hommes et femmes ont côtoyé des communautés de pays voisins, qui les ont mené à penser différemment. Ces hommes et femmes ont appris et ont regardé d'un œil nouveau le pays, qui stagne en matière d'avancement technique et social, depuis un peu moins de deux siècles.
Cette « guerre » d'idées, suivi d'actes, ébranlent la société jusque dans ses bases.

2004 : La fin de l'Empire.
La chute de l'Empire est liée aux hautes fonctions données aux favoris de l'Empereur mais aussi à la grande corruption des institutions. Ainsi, la population s'est sentie trahie par les garants de la société mais aussi dû à l'invasion des peuplades plus avancées technologiquement. Les armes à feu n'étant pas accepté dans l'armée impériale mais aussi toutes avancées techniques étant proscrites dans la vie civile afin de la contrôler plus facilement vers la moitié de l'unique dynastie, la population reste extrêmement pauvre et rurale sans industries et sans exploitations productiviste.

2006 : République d'Endo au régime parlementaire.
La République d'Endo n'est proclamé qu'en 2006, les deux années précédentes étant un gouvernement provisoire afin de créer une constitution.
La fin de la guerre et les révoltes ainsi que la corruption sont de grandes épreuves. La guerre laissant un champ de ruines, la paupérisation de la population qui arriva fut extrêmement sévère.
Cette jeune république aux idées fortement influencées par les Ena de l'Ouest, ne nie en rien son passé impérial d'on-t-elle est fière. Le changement de régime est accepté comme une évolution.
La jeune république valorise le mérite, l'égalité des droits pour tous les citoyens, l'unité nationale mais aussi les valeurs du savoir et de l'innovation.
La modernité est alors une volonté globale de la population ainsi que l'apprentissage et l'éducation.

2025 : Coup d'état, République d'Endo au régime présidentiel.
Le régime parlementaire de la République est vivement critiqué après moins d'une vingtaine d'années car les groupes politique sont très fragmentés, le gouvernement est ainsi très instable sans ligne de conduite sur le long terme.
Les gouvernements successifs n'ont pas trouvé de réelles solutions.
Le seul domaine où les différents gouvernements ont tenu une ligne de conduite est l'éducation de toute la population, instaurant une loi pour l'école obligatoire, des enfants de 6 à 13 ans, et parfaitement laïque.
Le gouvernement est renversé par le général Hattori Yumita, soutenu par la population.

Posté : ven. mai 01, 2015 2:01 pm
par Nicotine09
VI – Institutions politiques :

Pouvoir Executif : Hattori Yumita
Le chef de l'état de la République d'Endo est le président, qui est élu par scrutin direct pour une durée de 5 ans.
Il est le représentant de la République et chef des armées et dispose d'un pouvoir exécutif important, il est aussi le chef du gouvernement.
Tout citoyen âgé de 18 ans peut voter pour les élections présidentielles.
Tout citoyen âgé de 21 ans peut se faire élire.

Le chef de l'état peut déclarer la guerre sans l'autorisation du Sénat.
Le chef de l'état peut reconnaître et négocier des traités avec des Etats.
Le chef de l'état peut proposer et refuser des lois, ayant un droit de veto.

Pouvoir Législatif : Sénat
Le Sénat compte 200 sénateurs, soit 1 pour 500 000 personnes.
Un sénateur est élu pour 5 ans, par un scrutin indirect.
Tout citoyen âgé de 18 ans peut voter pour les élections sénatoriales.
Tout citoyen âgé de 21 ans peut se faire élire.

Le Sénat peut élaborer des projets de loi.
Le Sénat peut discuter des projets de loi.
Le Sénat peut voter des projets de loi.

Le Sénat peut traduire en justice le président de la République ou un juge sous plusieurs conditions.
La condition unique pour traduire en justice le Président de la république est que 75 % du Sénat soit d'accord.
Les conditions pour traduire en justice un juge sont que 20 % du Sénat soit d'accord et que le Président soit d'accord.

Pouvoir Judiciaire : Tribunal de la République
Le Tribunal de la République compte 200 juges de la république, qui forme le Conseil judiciaire.
Un juge de la république est élu pour 10 ans, par un scrutin indirect.
Tout citoyen ayant officier comme juge, peuvent se faire élire juge de la république.

Les grands électeurs, au nombre de 10 000, soit un grand électeur par village.
Tout citoyen âgé de 18 ans peut se faire élire comme grand électeur.

Le Tribunal de la République contrôle l'application de la loi et sanctionne son non-respect.
Le Tribunal de la République est chargé de l'administration des juges, tribunaux et des prisons.
Le Tribunal de la République peut continuer à fonctionner avec 25 juges de la république au Conseil judiciaire.

Posté : ven. déc. 04, 2015 10:30 pm
par Nicotine09
VII – Population :

La population endoa est un mélange varié de plus d'une vingtaine d'ethnies différentes, autochtones ou provenant des vagues de migrations constantes durant les différentes périodes historiques que connait la région enaïque. Initialement habitée par une population désignée comme beysinoise et relativement homogène, les populations sédentaires se sont créées une nouvelle identité basée sur une description ethnocentrée dans un but politique.
Ainsi, de nombreuses sources locales tel que celle de Byon, historien tardif du seizième siècle avant J.-C, mentionne clairement une culture indépendante bien que fortement influencée par les grands empires et royaumes bordant les principautés territoriales de l'époque.

L'écriture endoa ne connait cependant une véritable indépendance qu'au huitième siècle avant J.-C, avec la création de la langue En et la volonté politique, bien que l'écriture mandarin est également étudiée dans les centres culturels et forme un langage et une écriture apprise par tout les royaumes du nord. Le En connait rapidement de nombreuses variantes régionales, basé sur un langage commun proto-En et forme une écriture et un langage simplifié.
Souvent considéré comme l'un des évènements majeurs pour l'unité enaïque, la langue En moderne se développe tout au long de l'Histoire et a modifié certaines formes d'écritures malgré une ressemblance encore visible.

Vivant en Endo actuelle, de nombreuses ethnies se sont implantées sur le territoire et possède un passé commun avec les populations locales.
La population endoa est la plus nombreuse, composant 79% de la population et divisée en 12 sous-groupes ethniques correspondant à d'anciens royaumes qui ont su marquer l'Histoire du territoire. Bien que d'apparence homogène, les cultures régionales ont su se démarquer du tronc commun enaïque, malgré des modes de vie proches.
Bien que les cultures régionales aient une place importante, ce tronc commun enaïque s'est largement développé autour des populations sédentaires et a su créer une identité forte et agrégeant les savoirs et rites locaux. Le mélange culturel et le foisonnement intellectuel que connait les principautés territoriales durant plusieurs périodes crée des liens entre les royaumes qui adoptent de nombreux rites et coutumes développées par d'autres cours, par exemple lors de la période Noke qui s'étale du seizième siècle au quatorzième siècle, et qui influence durablement les douzes royaumes.

Le sous-groupe ethnique Ena a pour origine le mélange entre une dizaine de clans des plaines et des clans des montagnes. Situé au centre du territoire actuellement sous contrôle endoa, les clans des plaines sont principalement des clans nomades et possédant une forte proportion d'archers montés.
Concernant les clans des montagnes, essentiellement sédentaires, leurs techniques permet d'établir les premières cités de la région et les premiers châteaux en pierre. Combinant leurs atouts, l'élévation du royaume est extrêmement lente et n'arrive à se démarquer qu'après de longs siècles de développements, calquant de nombreux systèmes auprès des puissances régionales.

Le second sous-groupe ethnique le plus important reste Naka. Historiquement très ancienne, ce groupe connait ses origines des mouvements de populations principalements militaires. Possédant rapidement un chef de guerre sillonant ce territoire, le pouvoir s'assoit sur un système martiale et philosophique développé où la noblesse militaire possède d'immenses pouvoirs.
Gardant un âge d'or qui dure plusieurs siècles et inspirant toute une période historique, cette ethnie garde une certaine tradition martiale.

Troisième sous-groupe ethnique extrêmement important, les Xin possèdent un passé extrêmement important dans les progrès techniques, scientifiques mais également commerciales et bancaires.
Peuple sédentaire ayant un passé commun avec l'Empire du Kaiyuan, les Xin ont eu un rôle clé dans le développement des systèmes économiques des différentes principautés.
Principalement formé de bourgeois, entretenant des affaires bien plus intellectuelle et où les plus grands fonctionnaires y trouvent leurs origines, de même que les artistes et artisans durant le XIVe siècle.

Ayant un passé avec l'Empire du Kaiyuan datant d'avant la création du sentiment enaïque, de très nombreuses communautés provenant de l'Empire du Nord se sont implantés durablement dans nombre de villes et cités anciennes. Possédant souvent des connaissances techniques ou ayant une profession commerciale, les ethnies kaiyuanaises compose environ 5% de la population endoa.

Les Kai endoa proviennent de communautés datant de l'époque des état-clients et de leur pleine expansion. Nombreux possèdent des origines nobles ou possèdent une ascendance marchande extrêmement riche. Vivant principalement dans les villes des provinces de Yuri et de Xin, les Kai ont largement influencé la vie culturelle développée par les élites et ont contribué à propager les savoirs techniques et l'étiquette de cour en vogue dans l'Empire dont ils sont originaires. Possédant de larges quartiers dans les strates supérieures des cités, une forme de « privatisation » de quartiers avec milice sont une des grandes familles Kai vivant encore en Endo.

Les Surinois endoa sont le second sous-groupe ethnique le plus important en provenance du Kaiyuan. Formant une communauté de petite noblesse, elle est l'une des ethnies ayant un rôle majeur quant au développement des cités médianes. Nombre de familles possédant un ancêtre architecte, de petite noblesse militaire, médecin ou encore pharmacien, ont dans leur famille une ascendance kaiyuanaise. Formant souvent l'élite des villes, les nombreux mariages mixtes ont permis l'incorporation quasi-totale de cette ethnie dans les systèmes sociaux locaux.

Le sous-groupe ethnique Dakane est le troisième plus important, se concentrant alors dans les villes montagnardes du nord-ouest. Largement mélangé avec des populations locales, les Dakanes endoa ont largement contribué au développement martial des peuples l'ouest, qui se sont propagés au sud.

Population autochtone de la région de Xin, les Natoïms connaissent une cohabitation avec les Xin et les mélanges sont extrêmements fréquents. Ayant des connaissances maritimes et fluviales, les Natoïms sont également très proche des Teks.

Population commerciale, les Teks sont originaire du Nord, leur migration est principalement motivée par la mise en place de comptoirs ainsi que de quartiers marchands à l'intérieur de villes situés plus à l'intérieur des terres dans la principauté de Xin.

Dernière population appartenant ethniquement au Kaiyuan, les Mezanoï endoa sont une population semi-nomade et principalement porté sur l'élevage en montagne. Possédant de larges troupeaux, les migrations périodiques sont habituelles et se déplacent en fonction des saisons. Bien que reconnu comme endoa, ils sont souvent quadrilingues et traversent plusieurs pays lors de leurs émigrations temporaires.

Originaire du Barebjal, l'Endo connait une nouvelle ethnie artificiellement importée et se développe rapidement. Les agounisimo-endoa est un groupe ethnique possédant une religion relativement nouvelle pour le pays. Vivant selon la religion musulmane ou juive, cette population vit principalement dans les villes nouvelles, concentré autour de points de transports à destination de zones industrielles. Connaissant une place socialement relativement importante au sein de l'appareil industriel, ils sont principalement des techniciens qualifiés ou des ingénieurs.
Cette population connait un communautarisme léger, principalement dû au fait de leur différence culturelle très marquée avec la population Makaranne. Cependant, les mariages mixtes sont fréquent et l'imposition de l'école républicaine permet le décloisonnement progressive des quartiers agounisimiens.

Globalement, l'ethnie barebjalienne ne s'est implanté que très récemment mais atteint tout de même 1% de la population. Principalement représenté par les tchoconaliens recrutés par des entreprises privées, des alamiens composent également ses communautés. Malgré un communautarisme assez fort du fait des rites religieux particuliers, la construction de mosquées et le développement d'une nourriture halal renforce cet aspect. Bien éduquée et attirée par les offres d'emplois dans l'ingénierie et l'architecture, cette population reste principalement cantonnée dans les villes des provinces de Xin et de Yuri. Malgré cette sensation d'enclavement par les autorités locales, l'ouverture aux communautés raksasannes musulmanes crée un système viable de paix sociales.

Composant 4% de la population, les ethnies raksasannes se sont répendues au fil des siècles dans plusieurs cités de la République d'Endo. Passant par des migrations commerciales, créant des liens avec des villes de plusieurs états grâce au réseau et à la centralité du territoire enaïque, le développement de cette population a explosé ses dernières années par une ouverture franche de la République avec le pacte de Kanton. Bien éduquée et appréciée par les entreprises endoa pour leur expertise dans quasiment tout les domaines, combinant bien souvent leur savoir avec des experts kaiyuanais et créant ainsi une rivalité amicale, les communautés raksasannes sont relativement bien éparpillées et peuvent former dans certaines villes des micro-communautés très riches, bien que la grande majorité reste des communautés concentrés dans des quartiers de la classe moyenne voir de la classe moyenne supérieure. Ces populations, par leur caractère étrangère, ont réussi à importer une partie de leur système d'éducation grâce à l'ouverture de nombreuses écoles, collèges, lycées privés et permet ainsi le mélange culturel d'une partie de la population bien qu'elle se concentre sur la population d'origine raksasanne. De nombreux mariages mixtes sont également visibles et ces communautés tendent à s'ouvrir et à se mélanger aux populations locales.

Composant 1% de la population habitant sur le territoire, les différentes ethnies roumaliennes se concentrent principalement sur les frontières de l'Est, bien que de nombreuses communautés possède des ancêtres roumaliens. Façonnant des villes entières grâce à des échanges culturels et techniques, l'impact culturel et humain de la Roumalie date des premières fondations et continue jusqu'à nos jours. De nombreuses philosophies ainsi que le développement de nombreux arts se sont fait grâce aux échanges avec ce Grand-Royaume et cet état reste l'un des acteurs majeurs qui a façonné les populations et le territoire endoa.
Ce lien se retranscrit parfaitement lors de « l'âge d'or » des royaumes du sud, qui bénéficient du savoir roumalien et des liens commerciaux extrêmement lucratifs, créant ainsi une période faste et prospère.

Se déclinant sous trois principales ethnies, l'ethnie roumalienne comprends les Kiyu, formant une classe marchande très importante dans les royaumes du sud et ayant une influence considérable parmi les familles nobles en temps que grand gestionnaires et fonctionnaires. Elle peut être très riche à l'image des Kai mais possède une retenue, préférant aider le royaume et les peuples en faisant preuve de largesse. Aujourd'hui encore, les grandes fortunes de ces clans possèdent une éducation propice aux demandes de générosités avec la création de nombreuses organisations à but caritative.

Seconde ethnie roumalienne la plus importante, les Qwika se sont profondément implantés dans les provinces de Liu et de Tsu. Descendant des mercenaires et auxiliaires de l'armée roumalienne ayant sillonés le territoire enaïque lors des grandes guerres, face à l'Empire du Nord, l'éparpillement de ces populations qui se sont parfaitement intégré aux populations autochtones en fait l'une des ethnies la mieu inséré dans le système. Grâce à un passé fortement basé sur l'aspect martial, ils ont bien souvent été de grands formateurs et officiers dans les armées royales. Les grands officiers jusqu'à nos jours reprennent souvent des noms d'officiers de cette population car avoir pour ascendant un membre de cette population peut être extrêmement prestigieux dans l'armée de terre.

Dernière ethnie roumalienne, la moins importante en terme de nombre mais peut être la plus influente aux traces toujours visibles, les Nûkuda restent les premiers à propager le savoir culturel et technique des roumaliens à travers le territoire d'Ena. Prêtres et moines ou encore lettrés et philosophes, cette population, souvent en pélerinage ou simples voyageurs sans attaches directes, a durablement marquée les façons de penser dans les royaumes du sud, d'est en ouest, et a permi le développement poussée de la médecine et de la pharmacopée. En plus de cela, de nombreux arts martiaux endoa trouvent racine dans différents arts roumaliens propagé par cette population instruite et voyagent en petit groupe. Bien souvent, les migrations religieuses se sont soldés par l'implantation de monastères érémitiques à travers les montagnes ou sénobitiques, installées dans des territoires difficiles d'accès ou près de villages et cités.

Les ethnies chosonnaises, principalement représenté par les Lahôms, sont bien représentés dans les populations frontalières du sud. Atteignant 2% de la population endoa, cette population semi-nomade est la première à s'implanter et à fonder de nombreux villages mixtes au début de la formation politique des royaumes. Ces villages sont principalement composés d'endoa autochtone et de chosonnais. Ils restent divisés en clans et se déplacent à travers les plaines sans être barrés par les frontières, ces clans possèdent de nombreuses autorisations exceptionnelles concernant le passage frontalier et rends toujours plus difficile le contrôle des plaines.
Aujourd'hui, la majorité vie en ville ou dans les villages frontaliers, possédant un fort sentiment communautaire avec une tradition et une culture particulière. Cependant, les mariages mixtes permettent de combiner les différents rites et traditions et beaucoup de villages gardent des fêtes habituellement accordées aux tribus locales.

Dernier groupe ethnique significatif en Endo, l'ethnie almérane compose 4% de la population.
Très important parmi les autres groupes majoritaires, les almérans se sont implantés en territoire enaïque depuis le seizième siècle avec l'avancée dans les terres de populations rostov, principalement militaires et commerçantes. Avec l'arrivée de ces populations, il est possible de retrouver des églises orthodoxes dans certaines cités d'importance moyenne et des quartiers possédant toujours des micro-communautés rostov aux traditions encore vives.
Durant un temps, certains quartiers étaient dédiés à ces populations mais depuis « l'ouverture », la formation de gangs mineurs, se revendiquant alors comme des milices chrétiennes, s'est développée ces dernières années. Solidement implantée aujourd'hui, notamment dans plusieurs villes de Xin, les nombreux mariages mixtes n'a pas dilué un certain sentiment communautaire qui se traduit principalement par les soutiens familiaux et les relations importantes, notamment dans les domaines artisanaux et les offices ayant un lien avec la loi.

Seconde population d'origine almérane significatif, la population biturigeoise s'est développée grâce aux derniers traités passés. Implantant le catholicisme en République d'Endo, de nombreuses conversions ont eu lieu dans certains quartiers défavorisés, bien qu'elle rencontre des difficultés avec les populations musulmanes et les autres chrétiens.
Bâtissant des églises catholiques, cette population s'est durablement installée dans certains quartiers chrétiens, parfois appelés les « quartiers alméran » ou les « quartiers latin ».
Important leur manière de vivre et leur culture, la fascination de l'occident a permi une plus grande ouverture quant à l'immigration et de nombreux artistes et une petite classe aisée s'est développée. Formant une population de classe moyenne importante dans certaine ville, les communautés se sont principalement implantées dans la capitale régionale Xin Xia, également la capitale économique.