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Posté : dim. mars 22, 2015 5:38 pm
par Steve
The Independence
  • Principal média indépendantiste, la ligne directrice de The Independence est claire : promouvoir la sécession alezikoise.
Alezik Times
  • Principal média alezikois. Bien que sans doute indépendantiste, sa ligne directrice est un peu plus neutre que The Independence.

Posté : lun. mars 23, 2015 2:46 am
par Steve
[center][img]https://dl.dropboxusercontent.com/u/98103869/StateOfAlezik/The%20Independence.png[/img][/center]


(06 septembre 2026) Indépendance| Bradley souhaite un soulèvement populaire

[img]https://dl.dropboxusercontent.com/u/98103869/StateOfAlezik/RobBradley.jpg[/img]
(Le gouverneur Bradley croit qu'un soulèvement social «est souhaitable»)

[ve][justify]Le gouverneur Rob Bradley n'arrive pas à faire respecter le résultat du référendum sur l'indépendance de l'Alezik, freiné par une justice à la solde des politiques fédérales. Alors que le gouverneur n'a plus d'idée pour se présenter devant les tribunaux, il souhaite désormais l'aide des douze millions d'Alezikois.

Le gouverneur Bradley ne se fait plus d'illusion : la Cour suprême de la Shawiricie n'entendra plus les demandes d'appels sur les recours pour faire invalider la loi sur le processus d'indépendance d'un État, ni même sur le résultat plus que favorable à l'indépendance obtenu lors du récent référendum de 2025. Se disant prêt à faire acte de présence à tous les jours, jusqu'à sa mort, au Congrès de la Shawiricie pour qu'ils entérinent le résultat référendaire, Rob Bradley est conscient que cela sera inutile. Le gouvernement de la Shawiricie tient pour acquis la docilité des Alezikois, considérés comme de vulgaires bisounours, pour asseoir sa décision irréversible de ne pas reconnaitre les Alezikois comme il se doit. Devant ce lamentable constat, le gouverneur Bradley souhaite que les Alezikois sortent en masse dans les rues pour dénoncer la politique fédérale vis-à-vis les Alezikois. «Notre peuple a décidé d'approuver l'indépendance avec une majorité incontestable. Aujourd'hui, on constate que le gouvernement fédéral refuse d'appliquer la démocratie. Ce même gouvernement qui nous force à accepter et appliquer la sienne», a constaté le gouverneur Bradley sur les ondes radio du 92,6FM.

Le gouverneur Bradley l'admet sans réserve : «Tant que douze millions d'Alezikois ne sortiront pas dans les rues pour dire : "Votre merde, on n'en veut plus", rien ne se passera. Tant qu'on ne leur fera pas comprendre que ces bêtises-là, ça se joue à deux, ils continueront de se moquer de nous. À un moment donné, ça suffit. C'est le temps de mettre nos chaussures et de sortir dans les rues». Même si le gouverneur refuse de considérer son appel à la révolte comme du courage, il ne faut pas omettre de dire que le gouverneur alezikois est l'homme qui s'est le plus démarqué dans la politique étatique en Shawiricie depuis son arrivée au pouvoir, en 2013. Et il ne compte pas s'arrêter ici, lui qui souhaite continuer de servir les intérêts des Alezikois «en dehors comme à l'intérieur de ce pays dictatorial». «Si nous descendons par milliers dans les rues, on ne fera que faire sourciller l'élite fédérale, mais si nous descendons par millions dans les rues, là, je vous jure, on fera parler de nous. Et on fera avancer les choses. Le petit peuple, c'est celui qui subit sans protester. Le grand peuple, ce que nous sommes, c'est celui qui se soulève et qui renverse les montagnes.»

Le gouverneur Bradley demande néanmoins que le soulèvement populaire soit «pacifiste en nos murs», rejetant d'emblée l'idée de «briser des vitrines pour le plaisir». Il ne peut néanmoins contenir les indépendantistes les plus rebelles, il en est conscient. «À ceux-là, je leur dirais qu'au lieu de détruire les commerces de chez-nous, et de ruiner notre économie, qu'ils aillent ruiner le fonctionnement démocratique de notre beau pays.» Le gouverneur n'invite pas à saccager les locaux du Congrès de la Shawiricie, lui-même condamnant ce genre d'acte : «C'est vrai que... ce serait bien dommage.» Bradley invite tous les Alezikois à monopoliser les réseaux sociaux ainsi que les bureaux gouvernementaux de leurs élus fédéraux. «Qu'ils comprennent bien que... On arrive!»[/justify][/ve]

Posté : mer. avr. 08, 2015 12:47 am
par Steve
[center][img]https://dl.dropboxusercontent.com/u/98103869/StateOfAlezik/The%20Independence.png[/img][/center]


(21 octobre 2026) Lloydminster poursuivra Stepro

[img]http://img.src.ca/2014/04/24/635x357/PC_140424_vk009_couillard-ministres-cabinet_sn635.jpg[/img]
(Le gouvernement Bradley poursuivra Stepro pour acharnement et harcèlement politique)

[ve][justify]Flanqué de la totalité de son cabinet, le gouverneur Bradley a annoncé ce matin qu'il intentera une poursuite contre le gouvernement de la Shawiricie devant la Cour supérieure de l'Alezik. Le gouvernement alezikois estime qu'il est victime d'acharnement et de harcèlement politique dans sa lutte pour l'indépendance.

En voulant freiner le choix démocratique des Alezikois et en signant à répétition des lois visant à taire les indépendantistes alezikois, le gouvernement de la Shawiricie applique un acharnement ridicule et un harcèlement politique constant sur le gouvernement indépendantiste de Rob Bradley. C'est dans cette optique que le gouverneur Bradley a annoncé qu'il poursuivra le gouvernement fédéral pour une somme de deux cent trente huit milliards de dollars en litiges de toutes sortes. En plus de réclamer une somme faramineuse -mais Ô combien moindre que la valeur réelle de leur incompétence, le gouverneur Bradley souhaite que la justice alezikoise ordonne la tenue d'un nouveau référendum «dont le résultat sera prédominant sur toutes les lois encadrant injustement la tenue d'un référendum loyal et démocratique», a-t-il mentionné aux journalistes. Le gouverneur Bradley souhaite que le gouvernement de Jimmy Decker se «range derrière la justice» et qu'il laisse le peuple alezikois choisir par lui-même sa destinée. «L'indépendance, est-ce vraiment la meilleure solution pour l'Alezik? Aux dires du gouvernement fédéral, non, mais ce qu'il ne doit pas oublier, c'est que cette question-là, c'est que nous qu'elle regarde!»

Si la Cour supérieure de l'Alezik devait donner gain de cause à Lloydmindster, il est écrit dans le ciel que le gouvernement de la Shawiricie portera la cause en appel à la Cour supérieure de la Shawiricie. Si le défi est risqué, le gouverneur Bradley préfère parler de persévérance «pour la juste cause». «Si le gouvernement de la Shawiricie était victime d'une injustice, ils multiplieraient les recours pour obtenir réparation. Aujourd'hui, c'est exactement ce que nous faisons. Nous souhaitons réparation d'une injustice dont sont complices le gouvernement shawiricois et le Congrès fédéral.» Déjà impliqué dans des recours judiciaires devant la Cour suprême de la Shawiricie pour faire invalider la Loi sur le processus de sécession d'un État shawiricois, le gouverneur Bradley ne pilotera pas cet énième procès contre le gouvernement fédéral. Ce sera William Cole, ministre alezikois de l'indépendance, qui en sera le principal porte-parole. «Aujourd'hui, l'existence de ma fonction ministérielle prend tout son sens. Nous allons combattre pour notre indépendance. Ce procès illustrera à merveille le combat entre la justice, la démocratie et l'impact du gouvernement conservateur de la Shawiricie sur notre justice sensée être indépendante», s'est exprimé le ministre Cole.

À rappeler que l'Alezik a voté massivement en faveur de son indépendance le 17 novembre 2025, alors que l'option du Oui a remporté 77,96% des voix. Le gouvernement conservateur de Jimmy Decker n'a jamais reconnu ces résultats et s'est activé à voter des lois empêchant les Alezikois d'accéder à l'indépendance. En s'acharnant continuellement sur les indépendantistes alezikois, le gouvernement conservateur de la Shawiricie a démontré qu'il allait à l'encontre de la Constitution de la Shawiricie qui l'oblige à unir ses forces dans l'intérêt de la démocratie. La Cour supérieure de l'Alezik entendra la cause le 13 février.[/justify][/ve]

Posté : mar. sept. 01, 2015 4:21 pm
par Steve
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(2 janvier 2028) Harcèlement du fédéral| Bradley en a «marre», il coupe les transferts

[img]http://www.grandstitres.com/wp-content/uploads/2015/04/couillard-658x362.jpg[/img]
(Le gouverneur Bradley souhaite «sortir les armes» contre Decker)

[ve][justify]Le gouverneur alezikois ne peut plus supporter les frasques du gouvernement fédéral. Alors que le soutien à l'indépendance a reculé de onze points, face à la peur du gouvernement fédéral, le gouverneur Bradley croit que seule la guerre permettra au gouvernement fédéral de «se mêler de ce qui le regarde».

Si le gouverneur Bradley appelle les Alezikois à ne pas manifester leur colère «avec violence», il convient que l'indépendance de l'Alezik ne se fera désormais plus en suivant des «cours de tricot». Alors qu'hier, le gouvernement conservateur de Jimmy Decker coupait à l'Alezik des milliards de dollars en péréquations, le chef du gouvernement alezikois s'est dit convaincu que l'Alezik ne devra désormais plus se contenter des poursuites en Cour suprême. «Les recours judiciaires contre eux ne servent plus à rien. La justice shawiricoise est à la solde d'un gouvernement qui outrepasse ses pouvoirs.» Le lendemain de la perte des péréquations sociales et santé, le gouverneur Bradley a annoncé que l'Alezik ne versera plus les onze milliards de dollars au gouvernement fédéral. Une situation gagnante pour l'État d'Alezik, puisque les transferts fédéraux sont plus de deux fois ce que l'Alezik reçoit en retour.

«Aujourd'hui, nous disons au revoir à un montant d'environ quatre milliards de dollars, mais nous cessons de leur envoyer les onze milliards de dollars qu'ils réclament. Qu'ils aillent se faire voir, j'en ai marre», a-t-il déclaré, visiblement très irrité. Le gouverneur alezikois a également affirmé qu'il n'était «pas du tout ouvert» aux négociations que pourraient entreprendre les autorités fédérales au sujet des transferts alezikois. «Cette décision, arrogante et dégueulasse, s'inscrit parfaitement dans la politique du président Decker. Excepté que nous, nous allons gagner quelque chose.» Le gouverneur Bradley, flanqué de son ministre des Finances, s'est dit assuré que le «vulgaire soap pelabssien» ne se terminera pas là. «Est-ce qu'on craint les représailles? C'est une possibilité, mais nous sommes prêts à nous battre.»

Rob Bradley a appelé les Alezikois à «être patients» et à ne pas porter des gestes qu'ils «pourraient regretter». «Aujourd'hui, je leur demande de patienter, mais de se préparer. Si le gouvernement de Jimmy Decker ne respecte pas la démocratie, nous ferons en sorte que celle-ci soit respectée. Qu'il en coûte ce que cela en coûtera.» Le gouverneur Bradley a confirmé qu'il n'appellerait pas le gouvernement Decker pour l'informer de sa décision, étant donné que le fédéral «n'a pas daigné nous indiquer leur décision barbare» avant que le gouvernement Bradley en prenne connaissance par les médias.

Peuple de l'Alezik, rappelez-vous que les plus grandes batailles vers le chemin de l'Indépendance ont toujours été glorieuses.[/justify][/ve]

Posté : sam. nov. 14, 2015 1:39 am
par Steve
[center][img]https://dl.dropboxusercontent.com/u/98103869/StateOfAlezik/The%20Independence.png[/img][/center]


(21 octobre 2026) Indépendance| Bradley reprendra le processus

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(Le gouverneur souhaite reprendre le processus d'indépendance)

[ve][justify]Alors que le gouvernement de la Shawiricie et Lloydminster se sont entendu sur le principe d'utiliser les tribunaux dans le processus d'indépendance de l'Alezik, le gouverneur Bradley a annoncé qu'il reprendrait le processus à zéro. Dès aujourd'hui.

Les Alezikois seront une fois de plus invités aux urnes, très bientôt, pour une enième référendum sur l'indépendance de l'Alezik. La seule différence est que les autorités fédérales seront invitées à titre d'observateurs pour reconnaitre la légitimité du vote et ainsi obtenir l'accréditation de la justice shawiricoise. Si le référendum est remporté par les indépendantistes, une véritable machine judiciaire s'engendrera pour la suite des choses. Convoquant une conférence de presse, le gouverneur Bradley a affirmé vouloir collaborer pleinement avec le gouvernement fédéral et la branche judiciaire pour trouver un dénouement qui saura satisfaire toutes les parties. Car si le gouverneur Bradley ne démord pas de sa volonté de quitter la Fédération shawiricoise, hors de question de revenir aux «vieilles chicanes d'égo» qui a mené à la présence de l'armée dans les rues de la capitale alezikoise. Alors que le sort des Alezikois disparu est toujours incertain, le gouverneur souhaite que «l'effort collectif ne soit pas vain». L'ultime référendum sur l'indépendance de l'Alezik aura lieu avant 2029, afin qu'il puisse précéder un «Congrès shawiricois majoritairement démobloquiste et socialiste» qui seraiit «sans doute plus intéressé» à abroger la Loi sur le processus de sécession d'un État shawiricois qu'un Congrès conservateur.

Le gouverneur Bradley souhaite néanmoins revoir la formule de l'indépendance. Si la fraction doit être «importante», elle ne doit plus être «drastique», informe le chef du gouvernement. Le gouverneur démobloquiste alezikois souhaite offrir à la Shawiricie un «partenariat politique, militaire et économique» entre deux États indépendants. L'Alezik indépendante renoncerait à une armée souveraine et ne mettrait pas un terme aux ententes économiques entre la Shawiricie et celle-ci. «Aujourd'hui, ce que nous proposons aux Alezikois et au Shawiricois, c'est une entente qui nous permettrait d'être libres, mais fortement liés à la Shawiricie.» Il n'est aucunement question de «vivre gratuitement sous la protection de la Shawiricie», affirme le gouverneur Bradley qui est prêt à discuter d'une «allocation annuelle» pour s'assurer les services de l'armée shawiricoise et l'utilisation de sa monnaie. Les frontières seraient également «d'un faible renforcement» vis-à-vis les Shawiricois. L'Alezik aurait cependant la main mise sur ses propres ressources et ses gisements de pétrole qui sont sous moratoire fédéral jusqu'en 2032.

Le gouverneur Bradley souhaite également qu'un Congrès shawiricois sous la majorité du Bloc démocratie et du Parti social amende la Constitution qui empêche tout État de décider de son propre avenir. «Sans ces dispositions dans la Constitution et la loi sur le processus de sécession, l'Alezik serait à armes égales avec la Shawiricie dans ce combat pour notre indépendance», affirme Rob Bradley qui croit qu'un Congrès de la Shawiricie avec une autre majorité que les conservateur «respecterait beaucoup plus la démocratie». Selon le gouverneur, l'Alezik n'a jamais autant apprit que ces cinq derniers mois et l'État serait beaucoup plus proche de l'indépendance que le contraire. Selon ce que nous avons appris, le référendum sur notre indépendance pourrait être dès la mi-octobre.[/justify][/ve]

Posté : mer. mai 25, 2016 2:26 am
par Steve
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(12 mars 2030) Smith souhaite la fin des transferts à Stepro

[img]http://www.thestar.com/content/dam/thestar/news/canada/2016/04/22/saskatchewan-deficit-bigger-than-first-thought-says-premier-brad-wall/brad-walljpg.jpg.size.xxlarge.original.jpg[/img]
(Le gouverneur Brett Smith plaide pour le retrait des «frais d'adhésion»)

[ve][justify]Lors de la plus récente rencontre des gouverneurs shawiricois au FedCouncil, le gouverneur alezikois a plaidé pour que le gouvernement shawiricois abolisse ce qu'il appelle les «frais d'adhésion» à la fédération shawiricoise.

À quelques semaines du dépôt des différents gouvernements shawiricois, le FedCouncil s'est réuni à Lloydminster afin d'aborder les thèmes qui seront discutés en avril avec le gouvernement conservateur de Mary Barnes. À l'ordre du jour : les taux d'imposition fédéraux, l'aide à la santé et à l'éducation, la hausse de la péréquation sociale et santé et l'élimination des fonds que doivent verser les État shawiricois au gouvernement fédéral. Organisée par le gouverneur Smith, la réunion du FedCouncil s'est déroulée sous un consensus unanime, peut-on entendre dans les couloirs de l'hôtel où les gouverneurs se sont réunis. Selon le rapport publié par le FedCouncil, les neufs gouverneurs shawiricois ont approuvés l'ensemble des requêtes à formuler au gouvernement fédéral. La plus populaire? Les transferts au gouvernement fédéral. Le parrain de la proposition, Brett Smith, considère que ces transferts camouflent «une taxe d'appartenance à la fédération shawiricoise» et que son maintien n'est pas justifié.

Brett Smith estime que les Alezikois n'ont pas à payer pour être «forcés de demeurer dans la fédération shawiricoise» et que le maintien de ces transferts est une «insulte grave» aux Alezikois et aux autres Shawiricois qui «doivent observer, impuissants, leur gouvernement respectif à jouer au puzzle» avec le budget étatique. Selon les prévisions actuelles, les États shawiricois versent un total d'environ cinquante-sept milliards de dollars au gouvernement fédéral. Et bien que le FedCouncil considère que le retrait total et rapide des transferts puisse nuire aux services offerts aux Shawiricois par le gouvernement fédéral, celui-ci estime qu'un retrait progressif pourrait permettre à tous les paliers de gouvernements de ne pas être grandement affectés. «On comprend que retirer cinquante-sept milliards de dollars d'un coup, c'est trop gros, mais si on met sur pied un plan sur le moyen terme, c'est intéressant», affirme le gouverneur alezikois. «Je crois qu'une diminution annuelle du fardeau des transferts de l'ordre de dix ou quinze pourcents, sur six ou huit ans, c'est envisageable», a pour sa part mentionné le gouverneur du Columbia.

Le gouvernement fédéral de Jimmy Decker avait gelé la hausse des transferts en 2027, mais le FedCouncil juge que les transferts sont inadéquatement et arbitrairement répartis. À l'heure actuelle, l'Alezik débourse le plus (11,5 milliards), devant le Lhyton (10,1 milliards) et l'Hulgerb (8,7 milliards). Le Mineadallas ferme la marche avec des transferts dus de 2,6 milliards de dollars. Dans la proposition, le FedCouncil adopte l'idée que le retrait préventif des Transferts pourrait être perçu comme «un acte du gouvernement fédéral en faveur de l'éducation, la santé et la culture».[/justify][/ve]

Posté : jeu. mai 26, 2016 12:46 am
par Steve
[center][img]https://dl.dropboxusercontent.com/u/98103869/StateOfAlezik/The%20Independence.png[/img][/center]


(15 mars 2030) Indépendance| Pas de prochain référendum

[img]http://thumbnails.cbc.ca/maven_legacy/thumbnails/838/563/mansbridge-bradwall-020316-clip_frame_0.jpg?crop=1.777xh:h;*,*&downsize=560px:*[/img]
(Le gouverneur Smith ne souhaite pas un nouveau référendum)

[ve][justify]Le gouverneur Smith est conscient que le récent référendum -remporté par les indépendantistes- n'a eu aucun effet positif pour l'Alezik et ne souhaite pas répéter l'expérience inutilement.

Le gouverneur indépendantiste Brett Smith a fermé la porte ce matin à la tenue d'un nouveau référendum sur l'indépendance de l'Alezik et le départ de l'État de la fédération shawiricoise. Conscient que l'appui à l'indépendance est en chute libre devant l'incapacité constitutionnelle et le mutisme du gouvernement fédéral, le gouverneur Smith est peu intéressé à infliger une nouvelle défaite à son mouvement indépendantiste. «La preuve est désormais faite : un référendum gagnant n'a aucun impact sur le gouvernement fédéral», a conclu Brett Smith. Il promet néanmoins de ne pas baisser les bras et affirme être en discussion continue avec l'ancien gouverneur Rob Bradley, une figure extrêmement importante du mouvement indépendantiste. «Nous n'allons pas rester sans rien faire. Nous allons nous battre», affirme le gouverneur qui refuse d'exclure une nouvelle mobilisation des indépendantistes dans les rues de Lloydminster. «Si le gouvernement Barnes n'est pas ouvert à l'indépendance de l'Alezik, nous ne le serons pas à l'assimilation volontaire.»

L'appui à l'indépendance de l'Alezik a chuté de près de la moitié depuis 2025, date où le référendum a été remporté par plus de 80% des voix. Selon le gouverneur Smith, il s'agit d'un «affront majeur» à l'exercice de la saine démocratie. Les forces indépendantistes alezikoises peuvent se reposer sur un appui de taille en les Ryukois, la souche indépendantiste de l'Hokkaido. Les Ryukois sont montés aux barricades lorsque Rob Bradley avait été arrêté puis déchu illégitimement de sa fonction gouvernatoriale. Si le gouvernement alezikois n'a pas encore profité de cet appui international, il pourrait revoir rapidement sa décision afin de lui permettre d'obtenir de nouveaux appuis pour forcer la main au gouvernement fédéral d'agir. «Le soutien des Ryukois est profondément ancré dans nos actions quotidiennes», a mentionné le gouverneur démobloquiste, ajoutant qu'il était «rassurant de ne pas être seuls dans ce combat contre la dictature» conservatrice du gouvernement de la Shawiricie.

Jusqu'ici, toutes les actions du gouvernement alezikois devant la justice shawiricoise se sont soldées par des échecs, mais Brett Smith ne baisse pas les bras. «Nous avions, il y a quelques années, lancé l'idée d'une indépendance unilatérale. S'il le faut, nous le ferons. S'il le faut, nous prendrons les armes», a promis le gouverneur Smith qui refuse de revoir une situation où «les Forces shawiricoises massacrent les Alezikois en toute impunité». «Si l'Alezik doit se munir d'un corps militaire volontaire, d'une milice armée, pour que son droit à l'indépendance soit reconnu, nous n’exclurons pas cette solution.» Le gouverneur Smith admet que la solution est «drastique», mais il s'est dit «épuisé» par l'attitude du gouvernement shawiricois.

Le ministère fédéral de la Défense «prêt»
Contacté par The Independence, le porte-parole du ministère fédéral de la Défense n'a pas souhaité répondre aux commentaires du gouverneur alezikois, jugeant «le contexte difficile» dans lequel les propos ont été pris. Le ministère fédéral de la Défense a cependant assuré qu'il était «prêt à toute éventualité de menace», qu'elle soit extérieure ou intérieure. «La Défense a apprise de la Crise alezikoise», mentionne le porte-parole, «nous avons amélioré nos pratiques». Le ministre fédéral Anthony Otten n'était pas disponible pour répondre à nos nombreuses questions : «Le ministre Otten est en rencontre actuellement».[/justify][/ve]

Posté : lun. mai 30, 2016 7:41 pm
par Steve
[center][img]https://dl.dropboxusercontent.com/u/98103869/StateOfAlezik/The%20Independence.png[/img][/center]


(29 mars 2030) Bradley devient «président du Comité de l'accession à l'indépendance»

[img]http://montreal.ctvnews.ca/polopoly_fs/1.2687665.1449274000!/httpImage/image.jpg_gen/derivatives/landscape_620/image.jpg[/img]
(Rob Bradley est heureux de son retour en politique)

[ve][justify]Le gouverneur Brett Smith a annoncé que Rob Bradley seconderait le ministre de l'Accession à l'indépendance en présidant le comité central chargé de mener les discussions avec le gouvernement fédéral.

Le gouverneur injustement déchu Rob Bradley aura la chance d'en découdre avec le gouvernement qui l'a mis sur la paille : le gouverneur Smith le nomme officiellement président de la campagne visant à obtenir l'indépendance de l'Alezik des Nations-Unies de la Shawiricie. Gouverneur alezikois émérite, Rob Bradley sera principalement chargé d'être en constante communication avec le gouvernement fédéral pour obtenir ce que réclame l'Alezik depuis la victoire du référendum de 2025. Référendum remporté sous la gouvernatoriale de Rob Bradley, celui-ci souhaite «faire respecter la démocratie alezikoise» et se dit «prêt à tout» pour que le résultat, remporté à plus de 80%, soit respecté et reconnu par le gouvernement Barnes et le prochain gouvernement à venir en avril 2031. «Le combat sera long, je le sens, mais ma détermination à faire de l'Alezik un pays indépendant est au-delà de leur détermination à me faire taire dans le fin fond d'une cellule», a prévenu Bradley, accusant au passage le gouvernement shawiricois d'avoir utilisé un stratagème illégal pour l'écarter du pouvoir alezikois.

Rob Bradley connait le mécanisme de l'indépendance alezikoise, ayant été gouverneur d'avril 2013 à août 2028, sans opposition ni sondage défavorable. Apprécié par les indépendantistes alezikois, considéré comme le «Père de l'espoir alezikois», il demeure un redoutable adversaire pour quiconque souhaiterait se mettre en travers de son chemin. Nommé vice-président du Conseil de la Fédération (FedCouncil) par ses pairs jusqu'en 2024, Rob Bradley demeure apprécié des gouverneurs shawiricois malgré son projet d'indépendance qui ne fait pas l'unanimité en Shawiricie. Suite à l’acquittement des charges retenues contre lui, Rob Bradley est retourné en Alezik pour conseiller son successeur, refusant d'évoquer un retour à sa fonction désormais occupée par Brett Smith. «Je servirai ce futur pays de toutes les façons qui seront à ma disposition», avait-il promis lors d'un rassemblement à Lloydminster.

Le gouvernement Barnes muet
Suite à cette nomination, le mutisme est l'ordre au sein des troupes du gouvernement de Mary Barnes. Alors que le porte-parole de la Shawiricia House se refuse à tout commentaire pour le moment, il semblerait que tous les ministères se sont donnés le mot pour ne pas commenter le retour de Rob Bradley. «Nous ne ferons aucun commentaire», a prévenu la porte-parole du ministère des Affaires intergouvernementales. «Nous n'avons rien à dire pour le moment», a pour sa part commenté le porte-parole de la présidente Barnes. Si le retour en force de Rob Bradley semble secouer le gouvernement fédéral, le principal intéressé se dit «peu impressionné par l'amateurisme des communications» du gouvernement Barnes.[/justify][/ve]