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Posté : dim. févr. 15, 2015 4:21 pm
par Soiouz
[center]Rencontre diplomatique
Royaume des Fiémançais - République Populaire Sociale d'Esmark
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[justify]On s'approchait tranquillement de l'hiver austral en Esmark. Une légère pluie tombait sur le tarmac de l'Aéroport International du Peuple d'Izigor - Laïko Vatazy. Cela n'empêchait pas Tania Rukema d'attendre à l'extérieur sans paraître subir les affres climatiques.

Le protocole diplomatique esmarkien habituel veut que ce soit le Conseiller aux Relations Internationales qui attende la délégation à l'aéroport. Cette habitude venait de Laïko Vatazy lui-même qui par phobie de l'avion et une certaine paranoïa, ne souhaitait pas aller à l'arrivée des délégations étrangères à l'aéroport mais préférait les attendre tranquillement dans son bureau. Pedro Gassmen avait gardé cette habitude. Cela lui permettait de travailler jusqu'au dernier moment de son bureau tout en suivant que tout se passe bien.

La Fiémance faisait partie de ces nations que les idéologues vatazistes esmarkiens n'auraient jamais pu imaginer en relations avec leur pays. Mais les affres du monde offraient parfois ces incongruités. Qui savait ce qu'il en ressortirait au final ? Peut-être pas grand chose mais ce serait déjà quelque chose.

À l'ouverture des portes de l'appareil amenant la délégation fiémançaise, Tania Rukema s'approcha de la délégation qui sortait de l'avion, avec un sourire de circonstances, tandis que des porteurs de parapluie abritaient la délégation invitée.


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Tania Rukema : Bienvenue en Esmark. Au nom du peuple esmarkien, je vous souhaite la bienvenue chez nous. C'est un véritable honneur de vous recevoir chez nous.

Si vous voulez bien me suivre, nous allons vous conduire jusqu'au Palais de la Révolution où vous pourrez discuter avec le Représentant du Peuple, Pedro Gassmen.


Les deux délégations prirent les habituelles Nuztia grises foncées et teintées qui composaient la flotte des voitures officielles du gouvernement.

Comme pour la rencontre avec la délégation perlianne, la rencontre se déroulerait dans le salon diplomatique du Palais de la Révolution. Bâti sur un point central de la capitale esmarkienne, l'ancien palace mineziste abritait désormais les deux chambres parlementaires esmarkiennes ainsi que les bureaux du Représentant du Peuple mélangeant ainsi dans un même bâtiment, l'exécutif et le législatif.

Ils arrivèrent dans l'enceinte du Palais de la Révolution. La délégation fiémançaise, guidée par Tania Rukema traversa plusieurs salles, souvent richement décorées de tableaux à la gloire de l'Esmark. La plupart de ceux-ci avaient été peints au début du XXième siècle, peu de temps après l'indépendance, et étaient souvent idéologiquement neutres, quoique empli d'un certain nationalisme. Ils entrèrent ensuite dans le salon diplomatique, beaucoup plus sobre où les attendait Pedro Gassmen. Celui-ci se leva pour les accueillir.


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Pedro Gassmen : Bienvenue en Esmark. J'espère que votre voyage s'est agréablement passé et que cette rencontre ne sera que le début d'une longue collaboration entre nos deux nations. Avant de débuter, souhaitez-vous un rafraîchissement ?[/justify]

Posté : lun. févr. 16, 2015 9:28 am
par Arios
Gaston Mauyon n'était pas un véritable athlète, et ne tenait ni du demi-Dieu grec, ni du tempétueux promis au sacrifice. De petite taille à l'image de son peuple travailleur, à la bedaine proéminente à l'image des gens de son peuple qui cessent de travailler, il ne ressembla pas à grand chose face à la ministre esmarkienne dont il serra la main comme s'il s'agissait d'un collègue, un mâle forcément, puisqu'en Fiémance la société patriarcale ne laissait pas les femmes faire de la politique au-delà des halles communautaires.

Aussi, lorsqu'il tomba fulguramment amoureux de Tania Rukema, il n'osa pas lui proposer de remonter ensemble dans l'avion avant que les moteurs ne refroidissent, et que la guardia del pueblo ne pussent descendre l'appareil.

Gaston Mauyon : Tout le plaineur est pour moi. Tout l'honneur est pour moi.

Il était accompagné de divers écrivains, quelques chefs d'entreprise davantage présents pour profiter du voyage à l'invitation de leurs amis politiques, plutôt que pour vendre. Des secrétaires d'État, des écrivailleurs journalistes ou transcripteurs donnaient une masse supplémentaire à la délégation.

La discussion dans la voiture porta sur la reconnaissance, par les deux protagonistes, de l'étrangeté apparente d'une rencontre entre les deux pays, au moins selon certains points de vue. Mauyon put comprendre que des contacts de l'Esmark n'avaient pas réellement apprécié l'idée d'inviter la Fiémance sur ce sol. Il fit mine de ne pas comprendre pourquoi, en bon commercial reprenant ses esprits, malgré la proximité écœurante d'une Tania inaccessible.

Gassmen le fit revenir à la politique, il salua le président de ce savant mélange colonial et autochtone, qui lui fit davantage pensé à l'enfant caché d'un chercheur d'or et d'une fille d'aristocrates, plutôt qu'au Représentant du peuple esmarkien millénaire. Mais Mauyon le pensait sans aucun préjudice, il était cependant certain que l'Esmark n'avait pas le même visage de l'intérieur ou de l'extérieur. Étant pour beaucoup une puissance fermé, l'honneur ressenti à pénétrer cet espace presque vierge des 10 dernières années n'en était que plus grand. Le socialisme tranquille, d'une nation sud-vicaskarane comme une autre du XXIème siècle, suivait son cours. Et Tania était de plus en plus belle.


Gaston Mauyon : Je suis très honoré de vous rencontrer, Monsieur le Représentant. Je ne l'espère pas, j'en suis certain. Je prendrai la même chose que vous.

Il ne voulait pas passer pour un touriste, en demandant quelque chose de typique, ni pour un colonisateur, en demandant du vin. Un ange passa et on réfléchit tous, de son côté, à la teneur des discussions qui viendraient rapidement.

Posté : jeu. févr. 19, 2015 8:14 pm
par Soiouz
[justify]Tania Rukema sortit pour laisser Pedro Gassmen continuer les débats.

[url=http://www.hostingpics.net/viewer.php?id=481114PedroGassmen3.jpg][img]http://img15.hostingpics.net/thumbs/mini_481114PedroGassmen3.jpg[/img][/url]

Pedro Gassmen : Je vous propose dans ce cas-là un vin rouge esmarkien. Nous savons bien évidemment que les meilleurs vins sont fiémançais mais nous profitons de votre visite pour vous faire découvrir nos productions locales.

Pedro Gassmen se leva, alla demander qu'on lui amène la bouteille prévue pour la délégation invitée tandis qu'il se chargeait de donner un verre à chacun. Il préféra par la suite laisser le sommelier désigné remplir les verres d'un joli liquide grenat. Pedro Gassmen était très intéressé par voir la réaction des fiémançais, sûrement plus habitués à leurs productions nationales qu'à une production vicaskarane.

Pedro Gassmen : Tout d'abord, sachez que l'État esmarkien remercie les fiémançais qui nous ont accordé cette somme d'argent consacré à la défense des populations dites originelles. Nous ferons en sorte qu'il soit bien utilisé.

Si vous le souhaitez, je vous propose de commencer par un sujet sensible, le Pelabssa et votre travail de reconnaissance des populations autochtones. Nous souhaitons savoir comment vous envisagez l'avenir de ce protectorat actuel.
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Posté : ven. févr. 20, 2015 2:38 pm
par Arios
C'est peiné mais non moins sûr d'être efficace qu'il constata le départ de Madame Rukema. Le vin qu'on lui servit, bien qu'il ne soit pas un spécialiste, portait une saveur différente des vins populaires qu'il dégustait lors des déplacements en province, tout en demeurant dans la gamme des vins rustiques. Mais il imputait à la terre, l'histoire de sa composition, les animaux et hommes ayant vécu et étant morts à sa surface, sa particularité. Peut-être n'était-ce qu'une question d'engrais de l'année.

Gaston Mauyon : Je vous remercie. Qu'importe l'ivresse, pourvu qu'il y ait le vin.

La société est parfois plus importante que l'Etat, et je salue comme vous l'initiative de la Banque Fiémancaise d'Investissement. L'usage que l'Esmark pourra faire et a pu faire de cet argent ne regarde pas les acteurs en Fiémance. Puisse t'il seulement être employé conformément à aux motivations de la charte concernée et qui ne sont guère dans la recherche d'influence.

Je partage votre soucis d'aborder au plus vite ce qui peut être est la source légitime et première des réserves à des relations cordiales entre nos deux pays. Vous faites état d'un protectorat et je le confirme, sur l'île des Chanabeg. Du nom de sa tribu encore unique. Une tribu est une famille et ne saurait s'accorder.
Notre engagement au Vicaskaran est motivé à ses sources par une question civilisationelle. Ne pas laisser le Makara, et son idéologie de marché, mais ne serait-ce que le Makara en tant que tel, lui si en retard sur la place à accorder à la collectivité humaine en politique, prendre pied plus avant et repeupler avec ses hommes les immenses territoires délaissés du Pelabssa.
Commercialement, il offrirait un passage inter-océanique pouvant s'avérer interessant.
Je ne voudrais pas faire le pieux mensonge de vous dire que le glaive du royaume n'est levé que pour défendre l'honneur des pelabssiens morts contre l'horreur subsistante des milices rostoves.
Le soucis de voir un sous-continent basculer dans la hote du Makara, désormais rejoint de nombreux combattants de circonstance, a été déclencheur.

Cela n'empêche pas l'action fiémancaise de se penser profitable dans une certaine mesure à d'autres acteurs.
Nous suivons avec beaucoup d'intérêt intellectuel la querelle en cours, au Vicaskaran, entre tenants d'une indépendance continentale parée des atours de l'identité commune à l'Aquanox, au Danube, à la Shawiricie et à l'Esmark, et les sceptiques dont font partie penseurs et politiques en Esmark.
Nous pensons qu'il n'est pas défi trop grand à l'homme. Pendant des siècles les autochtones pelabssiens ont été déclarés morts par l'autorité adelo-saxonne. Quelle divine surprise que le phénomène ayant replacé à disposition des bisons leurs prairies, et à disposition du peuplement humain d´entières régions réclamant une mise en valeur durable.
Une trentaine de pauvres hères ont pu être retrouvées à Chanabeg, qui héritaient de l'identité et de la marque pré-colombienne de l'île et son archipel.
Nous souhaitons que ce protectorat, qui n'est pas un gros-mot, soit utile à une renaissance complète, moderne et enracinée, de l'autochtonie de l'île, à l'image de ce que devrait être davantage cette partie du continent.
Notre penchant de jardiniers nous y a invité, en toute franchise.

Posté : sam. févr. 28, 2015 5:03 pm
par Soiouz
[justify][url=http://www.hostingpics.net/viewer.php?id=481114PedroGassmen3.jpg][img]http://img15.hostingpics.net/thumbs/mini_481114PedroGassmen3.jpg[/img][/url]

Pedro Gassmen : Si nous sommes d'accord avec vous sur le fait que les makarans cherchent à s'approprier toujours plus des territoires au Vicaskaran par diverses manœuvres que ce soit. Nous ne pensons pas que le fait que pays almérans les remplacent soit un avantage. Nous ne connaissons que trop bien les fameux échanges culturels almérans.

Un protectorat implique que cette terre ne sera pas indépendante et nous ne pouvons que refuser un tel acte. Que vous encadriez les autorités de ces territoires le temps qu'ils se forment la main, nous ne sommes pas fondamentalement contre. Mais nous sommes catégoriquement contre le fait que une fois la situation stabilisée, vous puissiez continuer à profiter davantage de ces peuples vicaskarans pour vous étendre toujours davantage. J'ai la forte impression que vous profitez de la misère des peuples impliqués dans des conflits pour étendre toujours plus votre influence. C'est ce que vous avez fait au Zanyane et vous essayez aujourd'hui de recommencer sur ce territoire.
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Posté : sam. févr. 28, 2015 6:22 pm
par Arios
Gaston Mauyon : Laissez-moi vous tenir le langage de la vérité.

Le mot protectorat signifie deux choses, dans notre langue : la protection militaire, le soutien à un projet politique.

Dans ces deux domaines, les 40 personnes composant la population permanente de l'île que nous occupons ne peuvent pas se suffirent à elles-mêmes, ne pensez-vous pas ?
Nous préférerions beaucoup que le débat, avec vous comme d'autres, se pose davantage sur le fond que sur cette forme ressassée, comparée à outrance.

Nous vous avons fait part du projet politique et vous le soutenez en tous points.
Le schéma grossier qu'érigent des slogans abrutis : le Vicaskaran aux Vicaskarans, est déraciné de toute réalité. Pour respecter cette parole, il faudrait laisser la protection militaire des quelques autochtones sauvés des griffes de la Main Noire, à un pays comme le Tarnois ?
Ou faudrait-il convertir sinon le terme de protectorat, en celui de République Populaire et Indépendante des Chanabeg ? pour mener une politique économique et sociale plus agressive et plus influente...

Allons, lève-toi, lève-toi débat. Nous sommes prêts à t'aider.

Très cher, l'Esmark est le bienvenu en observateur, en conseiller, en acteur de la renaissance Nord-vicaskindienne sous notre offensive contre ses ennemis. Qui, si ce n'est le remarquable Esmark, s'est essayé ces dernières décennies à sauvegarder un petit pan de la culture de ce continent ?

Nous ne plierons pas face à l'intégrisme administratif, en considérant que le Danube sur son sol est plus légitime que la Fiémance aux Chanabeg. Le vers de la destruction définitive des populations du Vicaskaran est au sein même des États existant, demeurant, et indépendants d'aujourd'hui.

Mais je ne peux que comprendre le ressentiment atavique d'un homme de votre stature, d'un peuple tel que celui que vous servez et représentez, face aux bannières sales de l'Alméra.

Nous aimerions gagner votre confiance, et faire la démonstration qu'elle est bien méritée.

Mais ne laisserions pas la poignée de survivants pelabssiens sans protection militaire.

Ni sans projet politique.

Posté : sam. févr. 28, 2015 8:53 pm
par Soiouz
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Pedro Gassmen : Nous ne nous engagerons pas sur le terrain glissant de nos relations avec l'Aquanox. On a parfois l'impression que ce pays est capable de pouvoir comprendre chacun de nos mouvements dès que l'on ouvre la bouche. Cette position ne regarde que nous et nos partenaires, j'espère que vous le comprendrez.

Nous ne sommes pas opposés à une coopération culturelle et économique de votre protectorat, accompagné d'une surveillance politique cela va sans dire. Que proposez-vous ?
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Posté : dim. mars 01, 2015 9:03 am
par Arios
Gaston Mauyon : Si votre Excellence est en mesure de nous renseigner plus avant sur les évolutions politiques dernières de l'Esmark, ou très prochainement à venir ; et j'entends les possibilités pour que l'autochtonisme se renforce ; nous pourrions très concrètement envisager et mettre en place une tutelle directe, de la part d'une fédération de peuples vicaskarans, de peuples premiers vicaskarans, auxquels nous préférons le mot de Vicaskindiens, à l'appréciation de chacun, sur l'île et les territoires pelabssiens qui passeront sous notre protection militaire.
Pour assurer le renouveau des populations, il est nécessaire de défendre militairement et d'accompagner politiquement. Mais lorsque les Pelabssiens, les authentiques Pelabssiens, auront restauré toute l'intégrité de leurs Nations, le transfert de toutes les compétences nécessaires à leur survie sera acté. Contre un passage commercial pour l'Océan ouest.

Selon vous, existe-t'il des schémas d'intégration possible des Chanabeg, pour commencer, à l'espace de réflexion des nouveaux pouvoirs en Esmark ?

Posté : mar. mars 03, 2015 6:49 pm
par Soiouz
[justify][url=http://www.hostingpics.net/viewer.php?id=481114PedroGassmen3.jpg][img]http://img15.hostingpics.net/thumbs/mini_481114PedroGassmen3.jpg[/img][/url]

Pedro Gassmen : Nous sommes avec nos frères cotanais et vicalos en train de mettre en place la Fepuvi ou Fédération des Peuples Vicaskarans. Cette dernière aura un gouvernement fédéral à sa tête qui parlera au nom des trois nations dans tous les sommets internationaux et qui pourra dicter des lois aux trois pays concernés. Ce gouvernement sera issu des élections vicaskaranes qui auront lieu prochainement. Le but est de créer une Forteresse Populaire du Vicaskaran où les règles capitalistes et anti-vicaskaranes n'auront plus lieu d'être.
Au niveau culturel, il y aura une valorisation de l'esprit vicaskaran dans son ensemble. Les spécificités nationales seront bien sûr respectés par le gouvernement fédéral car le but est avant tout de préserver la diversité culturelle de notre continent, pas de tout noyer dans une mondialisation molle.
Au niveau militaire, il y aura la mise en place d'un état-major fédéral qui permettra une coordination des forces militaires esmarkiennes, cotanaises et vicalos.

En revanche, nous privilégions avant tout une certaine continuité géographique et culturelle. Malgré toutes leurs différences, les cotanais et les vicalos sont des peuples esmarkiens au sens ethnique du terme ; et c'est bien évidemment vers eux que nous concentrons nos efforts. Les Chanabeg sont trop éloignés dans ces deux domaines principaux pour que nous les acceptions dans la Fepuvi. Nous ne sommes pas contre une aide au développement, selon les conditions, mais pas une intégration pleine et entière dans notre fédération.
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Posté : mar. mars 03, 2015 7:04 pm
par Arios
Gaston Mauyon : Alors sachez que nous soutenons pleinement, dans l'esprit, la nouvelle Fédération des Peuples vicaskarans en Esmark.

Il comprit qu'il était en train de mentir, en apportant une caution à un appareil fédéral hispanophone et intégrationniste, et préféra tempérer son propos par pur acquis de conscience.


... qui constitue une véritable avancée, vers tout ce qui a motivé des années durant votre réflexion, c'est à dire un meilleur ancrage de l'Esmark et du Cotan, au sein de leur espace géographique et culturel.

Je ne doute pas que le Chanabeg indépendant saura dans l'avenir s'inspirer du mode de gouvernance que vous proposez, pour assurer dans les contours d'un État moderne tout ce qu'il est nécessaire de promettre et de réaliser en faveur des habitants, aujourd'hui trop peu nombreux.

J'imagine que la Fepuvi va former une capitale sur un nouveau cahier des charges, doter la capitale actuelle de pouvoirs et de missions encore différentes, adaptées aux nouvelles réalités politiques. Afin de faire un pas vers la représentativité des Chanabeg en tant que nation indépendante, nous aimerions favoriser l'érection d'une ambassade au sein de celle-ci, qui serait autant un pont vers la compréhension des cultures renaissantes du Nord-Vicaskaran pour vos citoyens.

Une ambassade différente de celle de la Fiémance que nous vous proposons par ailleurs de ré-ouvrir.