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Posté : ven. févr. 13, 2015 10:14 am
par Nicotine09
Pahmu, capitale de la République d'Endo.
Le Président Hattori Yumita attendait la venue du représentant du Grand-Royaume de Roumalie, grand pays voisin et ayant une réputation.
La sécurité avait envoyé une vingtaine d'hommes en arme, ainsi qu'une escorte lourdement armée pour amener le représentant Roumalien, jusqu'au palais présidentiel.
La ville de Pahmu, capitale républicaine était en pleine restructuration.
Son axe Nord-Sud et Est-Ouest gardé, de nouveaux bâtiments s'érigeaient à la place de vieilles maisons et bâtiments insalubres. Formant la nouvelle-ville.
Le premier carré concentrique étant dédié aux bâtiments administratifs, officiels et de commandement.
Le deuxième carré concentrique formant le quartier riche, culturellement et socialement, gardé comme monuments vivants et vieille ville.
Le troisième carré concentrique comprenant les quartiers pauvres, partiellement détruits et où la reconstruction des canalisations, et des bâtiments étaient devenus nécessaire.
Mais l'aspect très rustique de la ville montre encore de nombreuses étapes à parcourir afin de créer une ville moderne.
La Président vit le convoi s'arrêter devant le palais présidentiel.
Posté : dim. févr. 15, 2015 8:53 pm
par Sir_Ulric
[center][f25]Le renouement des chakras[/f25]
[img]http://img15.hostingpics.net/pics/129172Murailleroumalienne.jpg[/img]
[f25]Désormais éloignés de leur terre, et ayant traversés la Muraille qui symbolisait
l'au-delà de leur foyer, les Roumaliens s'aventurèrent avec assurance sur les sentiers qui
semblaient mener au centre d'un vieil univers, qui encore fébrile par quelques ballottements,
essayait de se redresser fièrement pour accueillir des invités.[/f25]
[img]http://img15.hostingpics.net/pics/191068Rivire.jpg[/img]
[f25]Des jours durant, l'équipe qui sillonna les vallées eut l'opportunité de bivouaquer près
des champs, de cueillir des ouï-dire de locaux qui voyageaient eux aussi afin de marchander,
se rendre aux terres cultivables pour y œuvrer, ou encore, se retiraient-ils chez les maîtres
qui sonnaient l'entrée aux cours magistraux en plein air...Puis, une halte à la campagne aux
allures champêtres sans grivoiserie, une autre à l'auberge où des bardes chantonnaient des
récits extravagants sur des esprits démoniaques qui combattaient les armées de khans vertueux
et intrépides, et enfin, après avoir remontés en selle pour parcourir les derniers kilomètres qui
séparaient encore l'expédition de la capitale, les étonnements de la pérégrination se perpétuèrent
face aux changements progressifs entre les charmes de la ruralité bigarrées par les lueurs d'anciennes
coutumes et l'urbanisme modernisé.
Ainsi, lentement, les reliefs d'une cité s'affermissaient, et les pâturages laissèrent place aux faubourgs,
et finalement, aux portes de la municipalité, qui s'ouvraient en l'occasion du colloque tant attendu.
Rapidement, la cinquantaine d'hommes en armes aux couleurs de la Roumalie furent identifiés et encadrés
par des agents de la sécurité civile, et amenés devant les officiels de Pahmu, prêts à entretenir une rencontre
significativement emblématique dans les consciences populaires, puisque le Grand-Royaume de Roumalie,
de tout âge, a été une puissance régionale considérable, tant culturellement que militairement.
Une fois face aux délégués de la jeune république, les gardes qui accompagnaient jusqu'alors les mandarins s'assurèrent
de la sûreté de leurs gens, puis se positionnèrent, armes au sol, pour laisser passer l'émissaire de sélection. Celui-ci
ordonna à sa monture de s'immobiliser, porta son regard jusqu'aux environs, où il remarqua les délimitations sociales
évidentes, retira-t-il ensuite ses pieds de l'étrier pour finalement descendre de son destrier, calmement.
Une fois avoir regardé le ciel, et un peu son entourage, l'agent roumalien marcha en direction de ses homologues, avant
de s'arrêter à quelques mètres de ceux-là. Un quarantenaire s'interposa poliment, et proclama solennellement :
«Ici se présente Son Excellence Yuanjia Goa, représentant officiel de la Cité du Soleil !»
Enfin, l'émissaire fit un geste simple de la main droite au présumé héraut dans le but qu'il se retire. L'événement
arrivé à terme, Yuanjia salua courtoisement ses compères en repliant ses mains devant lui et en les refermant
sur elles-mêmes, tout en appliquant soigneusement une légère, mais respectueuse courbette : « Je suis au gré de faire
votre rencontre, messieurs.»
Tous les membres du cortège roumalien revêtaient des atours traditionnels, aux couleurs spécifiques selon les rangs,
dont l'émissaire, en tenue de cour avec carré mandarin brodé.[/f25]
[img]http://img15.hostingpics.net/pics/278108Rizires.jpg[/img][/center]
Posté : lun. févr. 16, 2015 12:31 pm
par Nicotine09
Le président, encadré par deux conseillers eux même encadré par deux gardes, s'avança et salua respectueusement l'émissaire roumalien et sa suite.
Le cortège roumalien, tous habillés de manière traditionnelle, reflétait une culture affirmée et raffinée.
Le mandarin, langue officielle du Grand-Royaume de Roumalie, était comprise par le président Hattori, le En étant un dérivé lointain.
La sécurité fut renforcée au sein du palais et le nombre de gardes doublé afin de protéger les invités roumaliens et en particulier l'émissaire.
Hattori Yumita : Bienvenu Votre Excellence. J'espère que vous avez passé un bon voyage.
Il fit un geste de la main et un garde prit en charge les chevaux, l'amenant aux écuries du palais présidentiel. Bâtiment bâtit pendant l'ère impériale.
Posté : mar. févr. 17, 2015 1:11 am
par Sir_Ulric
[center][f25]Le renouement des chakras[/f25]
[f25]L'émissaire laissa apparaître un discret sourire en coin face à aux
gens qui se trouvaient devant lui, puis observa-t-il les vêtements
des hommes près de la personnalité présidentielle, dont l'armement
et les dispositions de tous les ''nids'' de sentinelles qui guettaient
vraisemblablement l'événement, l’œil dans leur viseur ou dans leur
jumelle.[/f25]
[img]http://img4.hostingpics.net/pics/798962Ministredesrelationstrangres.png[/img]
«Son Excellence, le ministre Yuanjia Goa»
[f25]Yuanjia ne prêta guère davantage de considération aux agents qui
le surveillaient, relâcha momentanément une courte et discrète expiration,
puis caressa-t-il tendrement de la droite le pommeau du sabre qui dépassait de
ses vêtements, avant de répondre aux salutations apparemment respectueuses
que les délégués présentaient: «La pérégrination a été de peu d'âpreté, et les gens
que nous croisâmes lors des haltes d'abord près des fermes, et enfin non loin des
bourgs, manifestèrent les chaleurs de leur bonté d'âme. J'admets qu'un voyage qui
nous permet de contempler les essences d'un peuple, avant d'entériner des traites
avec son souverain, est d'un enrichissement exceptionnel.»[/f25][/center]
Posté : mar. févr. 17, 2015 1:10 pm
par Nicotine09
Hattori Yumita : Je suis heureux de vous l'entendre dire.
Ne faites pas attention aux gardes, ils sont là pour assurer votre sécurité.
Le président désigna le sabre du regard et continua.
Hattori Yumita : Vous n'aurez pas besoin d'utiliser votre sabre.
Veuillez me suivre, s'il vous plait.
La suite roumalienne, suivit de gardes endoa, poursuivit son chemin guidée par le président.
Ils s’arrêtèrent devant une grande porte, gardé par deux gardes. Le président fit un signe de tête et l'un des gardes ouvrit les portes.
Ils s'installèrent autour d'une longue table.
Hattori Yumita : Voudriez vous quelque chose pour vous désaltérer ?
Posté : mer. févr. 18, 2015 2:49 am
par Sir_Ulric
[center][f25]Le renouement des chakras[/f25]
[f25]Sitôt les protocoles furent entamés, sitôt furent-ils
écourtés, et ceci représentait, aux yeux des Roumaliens,
une diminution des convenances procédurales et coutumières
face à un invité d'estime, mais la vraisemblable jeunesse
du gouvernement d'Endo pardonnait l'anémie des formalités
d'usage.
Néanmoins, la remarque du président sur le katana laissa
Yuanjia dans une incertitude ambiguë, nourrissant la pensée
que celui-là dépréciait ce genre d'armement, ou simplement
son port.[/f25]
[img]http://img4.hostingpics.net/pics/798962Ministredesrelationstrangres.png[/img]
«Son Excellence, le ministre Yuanjia Goa»
[f25]«Je puis vous affirmer que je ne disposais pas de l'intention
de dégainer mon arme, M. le Président. En vérité, et afin d'apaiser
votre inquiétude à ce sujet, apprenez que tâter la fusée de mon arme
est un geste anodin s'apparentant davantage à une manie que concrètement
à une habitude martiale de prévention.», raconta-t-il aussitôt après l'affirmation
de Yumita sur l'inutilité du sabre. Puis, lorsque le chef d'État demanda à la
délégation de le suivre, le dignitaire roumalien acquiesça et accompagna le
cortège silencieusement, en scrutant visuellement les couloirs et leurs subtilités,
dont les portraits, bustes et autres décorations qui pouvaient permettre d'imaginer
l'histoire des lieux, mais également, l'importance des symboles dans la société
d'Endo, et plus spécifiquement leur primordialité dans les institutions.
Au bout d'un moment, une porte a été ouverte, et tous se placèrent autour d'une
table rectangulaire qui s'imposait largement au sein de la pièce de réunion. Une
fois que chacun s'assied, le maître de la salle commença par une question conviviale
à laquelle une simple réponse s'appliqua: «Volontiers. Disposez-vous d'un thé jaune ?»
Peu après les premières politesses, Yuanjia ajouta avec simplicité: «Si vous nous le
permettez, la dernière fois que nos pays eurent des relations stables, vous étiez sous
le règne d'institutions impériales. Qu'est-ce qui s'est passé avec votre dernier souverain ?»[/f25][/center]
Posté : mer. févr. 18, 2015 12:28 pm
par Nicotine09
Le président leva la main après la réponse positive et une secrétaire amena une table de service à roulette contenant plusieurs mets et deux théières encore fumante dont l'un contenant du thé jaune. Denrée rare et réservée aux invités d'importances. La jeune secrétaire déposa une tasse à eau pied, d'un vert bleuté et finement travaillée, et y versa le thé. Elle servit ensuite le reste de la délégation et enfin le président. Elle se retira ensuite avec la table de service, tout en faisant une révérence aux invités puis au président au préalable.
Hattori Yumita : Excusez moi de vous avoir brusqué. Malgré les différentes rencontres, mon expérience en tant qu'hôte reste extrêmement réduite et le protocole reste encore flou. N'y voyez aucune offense, voyez plutôt un gouvernement qui essaie encore de se trouver.
Concernant votre katana, c'était surtout dans l'esprit de vous apaiser à cause de la sécurité légèrement... Envahissante. Mais mon chef de la sécurité pense que notre protection doit être assurée à cause de récents évènements... Tel que l'arrestation des terroristes zanyanais. Malgré que mon pays n'ait pas une grande place dans le monde, nous ne sommes jamais trop prudent.
Peu après, l'émissaire Yuanjia demanda simplement ce qu'était advenu du dernier Empereur, question qu'il trouva intéressante.
Hattori Yumita : Notre dernier souverain Yumitsiba Shiko, est mort il y a déjà 15 ans, dans une maison de campagne impériale, auprès de son épouse et de ses filles. Son père et son grand-père ont failli à la charge que détenait l'Empereur et leur petit fils n'était guère mieux mais nous ne le haïssions pas. Ainsi, à la bataille de Pahmu, aucun des prisonniers ne furent maltraités ni exécutés. Chacun se battant pour une cause qui semblait juste.
Ce fut par l'immobilisme dans la recherche du savoir, la paresse dans leur fonction ainsi que par la corruption que la déchéance de l'Empereur a eu lieu.
Si la tête est malade, c'est le corps qui souffre. Malgré de rares sursauts d'efficacités, cela ne durait guère entre les révoltes et la corruption.
Posté : mer. févr. 18, 2015 9:18 pm
par Sir_Ulric
[center][f25]Le renouement des chakras[/f25]
[f25]Soudainement, peu après les questionnements de l'émissaire, la
personnalité présidentielle, comme un maître de plantation, leva tout
bonnement une main pour signaler à une servante d'apporter à son
invité différents mets sous la forme d'amuses-gueules traditionnels,
qui semblaient être des préparations à base de pâte d'haricot rouge,
tel que le tteokbokki. Puis, avec les quelques aliments, étaient disposés
deux théières de confection artisanale aux teintes turquoises, où un
breuvage d'une chaleur avérée reposait.
Dès que les tasses et plats se retrouvèrent face à leur consommateur,
le chef d'État Hattori s'excusa de la rudesse des arrangements, et avoua
son inexpérience dans les formalités d'usage, et son anxiété devant les
actes de terrorisme qui accablèrent les consciences dans son gouvernement.[/f25]
[img]http://img4.hostingpics.net/pics/798962Ministredesrelationstrangres.png[/img]
«Son Excellence, le ministre Yuanjia Goa»
[f25]Compréhensif, le dignitaire roumalien répondit sans amertume:« Nous recevons
vos excuses et saisissons que la jeunesse de votre gouvernement, et les terribles
événements qui ébranlèrent vos gens, allégèrent conséquemment vos possibilités
dans le protocole. Si je puis me le permettre, M. le Président, je vous recommande
simplement de revitaliser les procédures qui existaient sous le régime impérial. Vous
avez nécessairement des leçons à extraire de vos traditions, et des rituels qui méritent
d'être préserver.»
Lorsque M. Hattori Yumita reçut la question de l'émissaire, celui-là réfléchit plusieurs
secondes avant d'explique que l'institution impériale, même si elle avait encore sa
manière d'émerveiller, avait sombré dans sa propre sclérose avant d'être finalement
abattu par le mécontentement populaire: « Alors, l'Empire a peu à peu péri de lui-même
avant d'être déposé...Vous l'avez destitué parce qu'il ternissait vos insignes et sombrait
dans l'immobilisme ? Nous comprenons que la corruption se devait d'être châtiée et
éradiquée, mais était-ce nécessaire de recourir à l'abolition entière des organes
impériaux, ou de la dynastie ?», affirma l'invité, curieux.[/f25][/center]
Posté : jeu. févr. 19, 2015 12:58 pm
par Nicotine09
Le Président écouta l'émissaire et nota intérieurement de revoir le protocole impérial afin de l'utiliser, voir de le modifier, afin d'honorer les futurs invités.
Suite à ce court instant de réflexion, il écouta la suite de
Hattori Yumita : Pour être plus précis, Votre Excellence, nous l'avons destitué car la décision de refuser tout changement, de la part l'Empereur, alors que le peuple criait famine à cause d'impôts trop lourds et qu'il refusait toute améliorations techniques, sous peine d'emprisonnement, ne faisait qu'alimenter le mécontentement de la population. Nous avions un devoir d'obéissance envers l'Empereur mais il a faillit à sa tâche, de nous protéger.
Les organes impériaux n'ont pas été abolit ou que partiellement. Je dirais plutôt qu'ils ont évolué.
Notre système judiciaire descend d'une tradition impériale tout en étant plus moderne et notre service de sécurité républicain provient de la police impériale.
Le Haut-prêtre impérial, qui a pour rôle de guider ceux et celles qui croit toujours en l'essence divine de l'Empereur, est toujours choisi par un membre de l'ancienne dynastie impériale.
Nous n'avons pas tout jeté de l'Empire, loin de là.
Enfin, malgré les archives, j'aimerai entendre de vive voix comment est votre système politique.
Nous parlons beaucoup de l'évolution de mon pays mais comment votre Empire s'est il développé pour devenir ce qu'il est aujourd'hui ?
Posté : jeu. févr. 19, 2015 3:05 pm
par Sir_Ulric
[center][f25]Le renouement des chakras[/f25]
[f25]Il ne s'écoula que peu de temps entre les interrogations du ministre roumalien
et les éclaircissements du président d'Endo.
D'ailleurs, selon les explications historiques octroyées, les populations exhortaient
l'administration impériale à réagir aux famines qui se multipliaient dans les régions,
et à l'époque, toujours d'après les souvenirs de Yumita, le refus de l'empereur à
procurer des développements techniques aux producteurs relevait de la transgression
des lois fondamentales de l'Empire, et ainsi, offrait une raison valable de retirer le mandat
céleste à la dynastie, considérée comme inapte.[/f25]
[img]http://img4.hostingpics.net/pics/798962Ministredesrelationstrangres.png[/img]
«Son Excellence, le ministre Yuanjia Goa»
[f25]Puis, le président posa à son tour ses propres questionnements face à son
interlocuteur, qui portaient sur la société politique en Roumalie, le processus de
transformation de l'État et les bagages historiques supportés.
Néanmoins, Yuanjia décida, avant de répondre aux désirs d'Hattori, d'exposer
son avis sur les descriptions révélées:« Vous avez destitué votre dynastie et
aboli les institutions de l'Empire parce que vous traversiez une période de fléaux
dans laquelle vous ne repériez que des impasses...Nous observons différemment
les catastrophes naturelles, dont les moissons phénoménalement anémiques lors
de circonstances défavorables, mais nous comprenons les raisons qui ont motivées
les insurgés à renverser d'eux-mêmes l'empereur Yumitsiba Shiko, puisque
selon le Mandat du Ciel que nous retrouvons régulièrement au Makara, une révolte
a le droit de renverser les outils de la malveillance, et en ce cas précis, votre ancienne
famille impériale.» Suite aux jugements de l'émissaire, le ministre s'arrêta brièvement
à l'occasion de la prise d'une chaleureuse gorgée de thé, et poursuivit-il sereinement dès
qu'il déposa avec délicatesse sa tasse:« Je crains, M. le Président, de ne point satisfaire
à vos espoirs dans ce contexte. L'histoire de la Roumalie se compte en millénaires, et
celle de sa société également, mais je puis vous transmettre un modeste résumé...Si
vous êtes intéressé, après mes démarches explicatives, à obtenir davantage, nous pourrions
vous accorder un codex de mon pays.»
Le vieux dignitaire retira son couvre-chef, et il le posa sur la table, avant se racler lentement
le crâne et de continuer sur ses propos:« À une époque désormais lointaine, Sheag Ruma-Li, fondateur
de la dynastie dont celle de mon pays est issu, donna son nom à la Roumalie, ainsi que sa coutume de la longue tresse
que tous les Roumaliens arborent avec fierté d'appartenance. Le Grand-Royaume de Roumalie est régi
par un système monarchique, vieux de plus de six millénaires, qui vécut, au fur et à mesure des âges,
des mutations et transformations...Contrairement aux monarchies alméranes qui usent d'une noblesse
héréditaire pour régulariser les pouvoirs et transmettre les ordres du monarque, le régime en Roumalie
fonctionne grâce à une bureaucratie, qui est rigoureusement triée dans l'excises de concours scolaires,
où, théoriquement, aucun sujet n'est exclu...» Yuanjia s'accorda une courte pause, huma son liquide et
s'en abreuva d'une seconde gorgée, puis conta-t-il les derniers détails d'importance: «Kong Qiu, plus
communément nommé Confucius en Occident, est, même décédé, le créateur de ce que nous pourrions
aujourd'hui associer à notre religion d'État, et est l'un des ingrédients qui compose la pierre angulaire
de la société des Kiyu(s), soit, des Roumaliens. Hmmm...Plusieurs étrangers se demandent ce que signifie
Ciel, au sens de divinité. Le Ciel, ou Cieux, est une appellation pour désigner le dieu créateur, (宇宙泛音)
Yuzhou Fanyin (Harmonisateur cosmique). Cependant, contrairement à l'être que les chrétiens nomment
Dieu, il n'est pas glorifié quotidiennement, mais respecté et vénéré annuellement, tel un ancêtre, avec simplement
davantage de déférence, et, dispose-t-il d'un unique temple, au cœur de la capitale, face à la Cité du Soleil.
Les autres bâtisses religieuses en Roumalie sont les monastères et les sanctuaires, mais le mot ''temple''
est exclusivement réservé pour celui du Ciel...Je pourrai élaboré, mais je vais cesser, dans l'instant. Si vous
désirez en connaître davantage, il vous faudra préciser vos questionnements»[/f25][/center]