Posté : mer. janv. 07, 2015 2:49 pm
21 janvier 2026
15 mois plus tôt, l'armée du Royaume d'Aste se joignait aux manifestants pour demander la destitution du gouvernement. Des événements similaires apparaissaient en République rivéenne. Les deux États faisaient le vœu d'être rejoints, dans une révolution qui avait pour but l'unité et la fin de l'influence fiémançaise, par les différentes provinces de la Luria. Celle-ci restait muette, encore trop fragile et occupée par sa reconstruction intérieure.
L'armée fiémançaise, appelée au secours par le gouvernement de Brunoun Gruppalo en Aste, était parachutée aux différents endroits du pays pour servir de tampon entre les forces rebelles et les lieux de pouvoir. S'écroulant sur elle-même, la petite armée astienne renonçait au combat, en dépit de quelques morts à divers endroits où l’héroïsme se déployait maladroitement.
Le Royaume sans roi d'Aste devenait une République, à l'image de Rivea, et les deux pays retrouvaient leur situation d'avant les manifestations. Sur l'île du Vallon, les grandes familles fermières tournaient une nouvelle fois le dos à l'idée de s'extraire de la domination commerciale de Saint-Pantaléon, port fiémançais sur la côte.
Pendant une année, la situation sociale se calma, les réformes chorocrates engagées depuis des mois commencèrent à porter leurs fruits, dans l'acceptation d'un nouveau modèle de société replaçant l'agriculteur au cœur de tout programme. Les larmes des faillites séchées, les pays semblaient désormais résignés à accepter leur statut de républiques satellites. Les villages, toujours plus fleuris de printemps en printemps, retrouvaient leur croissance humaine, croissance d'activités commerciales et artistiques, croissance de liens sociaux. Une génération d'enfants commençaient à parcourir les rues en ne discutant que dans les dialectes parfois presque oubliés.
Mais un jour de janvier, depuis les rues pavées où s'enfuyaient la chaleur des étables de l'aube, et la voix des radios sur le pas des maisons, la nouvelle arriva.
Si le libéralisme n'avait pas eu le droit de refaire l'unité de la nation, d'autres forces semblaient avoir donné leur accord pour qu'elle se réalisât, du moins en partie.
[center][img]http://nsa34.casimages.com/img/2015/01/07/150107033228389962.png[/img]
Les couleurs nationales, frappées de l'Aigle rappelant la grandeur de la Luria antique. La Rose des pasteurs, symbole identitaire très fort des bergers et habitants des provinces de montagne d'Aste. La faucille et le fléau, représentant les valeurs de travail agraire qui sont le socle de la nation.
[img]http://nsa34.casimages.com/img/2015/01/07/150107033422358896.png[/img]
Wo-FiEyUlJ0[/center]
Les 24 membres des Comités paysans de la République de Rivea et de la République d'Aste sont tombé d'accord sur le principe d'une réunification, sans plus tarder, des deux pays, à la condition du respect par l'administration de leur culture et de la poursuite d'encouragement aux identités locales. Ils réunissent leurs conseillers territoriaux pour constituer une Assemblée provisoire, qui sera confirmée par des élections dans les semaines à venir. L'État asto-rivéen ou État Est-Lurien s'engage à œuvrer pour l'accroissement des libertés populaires, la guerre aux systèmes d'aliénation, la prospérité des communes du pays et la réunion de la nation toute entière.
[quote]
PIB de l'Est-Luria ( ou Aste-Rivea ) :
28 700 000 000 RAK$
Habitants :
10 600 000 habitants
Niveau technologique :
dépendant de la Fiémance
Infrastructures :
Peu ou détruites[/quote]
Dans les campagnes, des militaires paradent et distribuent les drapeaux de la nation. On tente de rebâtir le lien social abîmé par des années de politique chorocrate maladroite. Les gens doivent se réinscrire sur les registres, enregistrer leurs enfants, leurs bêtes... Désormais, plus forts, les Asto-rivéens peuvent avoir confiance en l'État.
15 mois plus tôt, l'armée du Royaume d'Aste se joignait aux manifestants pour demander la destitution du gouvernement. Des événements similaires apparaissaient en République rivéenne. Les deux États faisaient le vœu d'être rejoints, dans une révolution qui avait pour but l'unité et la fin de l'influence fiémançaise, par les différentes provinces de la Luria. Celle-ci restait muette, encore trop fragile et occupée par sa reconstruction intérieure.
L'armée fiémançaise, appelée au secours par le gouvernement de Brunoun Gruppalo en Aste, était parachutée aux différents endroits du pays pour servir de tampon entre les forces rebelles et les lieux de pouvoir. S'écroulant sur elle-même, la petite armée astienne renonçait au combat, en dépit de quelques morts à divers endroits où l’héroïsme se déployait maladroitement.
Le Royaume sans roi d'Aste devenait une République, à l'image de Rivea, et les deux pays retrouvaient leur situation d'avant les manifestations. Sur l'île du Vallon, les grandes familles fermières tournaient une nouvelle fois le dos à l'idée de s'extraire de la domination commerciale de Saint-Pantaléon, port fiémançais sur la côte.
Pendant une année, la situation sociale se calma, les réformes chorocrates engagées depuis des mois commencèrent à porter leurs fruits, dans l'acceptation d'un nouveau modèle de société replaçant l'agriculteur au cœur de tout programme. Les larmes des faillites séchées, les pays semblaient désormais résignés à accepter leur statut de républiques satellites. Les villages, toujours plus fleuris de printemps en printemps, retrouvaient leur croissance humaine, croissance d'activités commerciales et artistiques, croissance de liens sociaux. Une génération d'enfants commençaient à parcourir les rues en ne discutant que dans les dialectes parfois presque oubliés.
Mais un jour de janvier, depuis les rues pavées où s'enfuyaient la chaleur des étables de l'aube, et la voix des radios sur le pas des maisons, la nouvelle arriva.
Si le libéralisme n'avait pas eu le droit de refaire l'unité de la nation, d'autres forces semblaient avoir donné leur accord pour qu'elle se réalisât, du moins en partie.
[center][img]http://nsa34.casimages.com/img/2015/01/07/150107033228389962.png[/img]
Les couleurs nationales, frappées de l'Aigle rappelant la grandeur de la Luria antique. La Rose des pasteurs, symbole identitaire très fort des bergers et habitants des provinces de montagne d'Aste. La faucille et le fléau, représentant les valeurs de travail agraire qui sont le socle de la nation.
[img]http://nsa34.casimages.com/img/2015/01/07/150107033422358896.png[/img]
Wo-FiEyUlJ0[/center]
Les 24 membres des Comités paysans de la République de Rivea et de la République d'Aste sont tombé d'accord sur le principe d'une réunification, sans plus tarder, des deux pays, à la condition du respect par l'administration de leur culture et de la poursuite d'encouragement aux identités locales. Ils réunissent leurs conseillers territoriaux pour constituer une Assemblée provisoire, qui sera confirmée par des élections dans les semaines à venir. L'État asto-rivéen ou État Est-Lurien s'engage à œuvrer pour l'accroissement des libertés populaires, la guerre aux systèmes d'aliénation, la prospérité des communes du pays et la réunion de la nation toute entière.
[quote]
PIB de l'Est-Luria ( ou Aste-Rivea ) :
28 700 000 000 RAK$
Habitants :
10 600 000 habitants
Niveau technologique :
dépendant de la Fiémance
Infrastructures :
Peu ou détruites[/quote]
Dans les campagnes, des militaires paradent et distribuent les drapeaux de la nation. On tente de rebâtir le lien social abîmé par des années de politique chorocrate maladroite. Les gens doivent se réinscrire sur les registres, enregistrer leurs enfants, leurs bêtes... Désormais, plus forts, les Asto-rivéens peuvent avoir confiance en l'État.