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Posté : mer. déc. 17, 2014 4:37 pm
par Sébastov
[center]Le Camp de Prisonniers Politiques[/center]
[center]événements secret donc inutilisable par les autres nations sauf sur demande[/center]
La neige tombait abondamment sur la région inhabitée du nord du pays, le silence de l'hiver nordique du Sébastov était brisé par le souffle du vent. Quelques cerfs se promenait parci par là, non inquiétés par la présence de la vie humaine. Les animaux de cette région n'était pas sauvage, il venait facilement voir les hommes qui se perdaient dans cette région abandonnée du pays car jamais il n'avait été chassé.
Un bruit de moteur vint rompre le silence de mort qui englobait la région, il avait des difficultés à avancer, les routes (enfin que l'on pouvait appeler une route) était impraticable à cause de congères et de la glace. Mais le chauffeur était bien déterminé à y arriver. Entre deux flocons ont pu t'apercevoir que le véhicule n'était pas seul, deux autres véhicules suivaient le premier camion. Mis à part le bruit des moteurs on entendait rien, les personnes à bord étaient toutes silencieuses.
Après plusieurs heures de luttent le convoi s'arrêta. Il s'arrêta devant une immense porte de métal, de part et d'autre des barbelés partaient de cette même porte. Autour du camp se trouvait quelques miradors, inoccupé durant la période hivernale. Un homme en uniforme descendit du premier véhicule et frappa quelques coups sur la porte qui s'ouvrit. Derrière se trouvait de nombreux baraquements, plusieurs soldats armés mais également des personnes en tenue légère creusant dans la neige. L'homme remonta à bord du camion et avança avec le convoi en direction de l'intérieur du camp. Le convoi se stoppa face à un baraquement plus grand que les autres, des soldats descendirent du premier et dernier camion, écartèrent la bâche du second et ouvrirent un petit rebord de métal facilitant la descente des occupants. A bord du deuxième camion se trouvait des civils, des hommes et des femmes de tous âges, la crasse et les vêtements déchirés montraient que cela faisait un moment qu'ils étaient partie de chez eux. Les civils descendirent et se mirent en rang face au baraquement, un homme portant l'uniforme des commissaire politique en sortie. Il scruta la foule et se tourna vers un des hommes derrière lui.
"Mesdames, Messieurs, bienvenue au Camp n°2. Vous êtes ici pour avoir trahit la nation et critiqué ouvertement le régime. N'espérez pas rentrer chez vous, vous n'existez plus, vous plus qu'un nom, une photo, un souvenir pour vos familles. Vous êtes officiellement mort, exécutés pour crime contre la communauté et trahison. Maintenant vous suivrez les gardes, nous vous donnerons de nouvelles tenues et un repas chaud vous attends. Par la suite vous rejoindrez les baraquements qui vous sont attribués ainsi que les locataires s'y trouvant déjà. Bonne journée à vous."
Les prisonniers s'exécutèrent et entrèrent dans le grand baraquement. De longue table était disposées sur lesquels se trouvaient de nouveaux vêtements, derrière des hommes et des femmes dans le même état les attendaient prêt à distribuer les nouvelles tenues. En distribuant les tenues ceux qui étaient déjà là étaient chargés d'expliquer la vie du camp. Une femme s'adressa au premier prisonnier allant chercher ses affaires.
"Bonjour frère. Bienvenue au camp. Ne t'inquiète pas il n'est pas si terrible, on a beaucoup de libertés ici. On nous autorise à lire des ouvrages du Parti, jouer de la musique, nous avons le droit à une douche par mois et un repas chaud tout les soir. Nous travaillons suivant nos compétences de 7h à 19h, de 19h à 22h nous avons quartier libre et le reste du temps se passe dans nos baraquements où nous sommes libres d'écrire pour nous même, de parler ou de dormir. La vie n'est pas facile mais ce n'est pas un camp d'extermination, c'est une nouvelle vie, une chance que nous accorde le Frère Gardien des libertés, un généreux cadeau qui nous prouve qu'il nous aime. Nous n'avons pas le droit de sortir du camp ou être en contact avec l'extérieur mais pas besoin de sortir tu verras. Tu as le droit de conserver certains objet personnels comme les bijoux ou les photos cependant pas d'objet pouvant être dangereux ou tes propres vêtements. Ah ! et j'ai oublié de te dire, de 6h à 7h nous avons des cours d'idéologie Tarriste, très intéressants, je me suis aperçu que j'avais pas bien compris ce que faisait le Directoire pour nous, maintenant je vois qu'il est aimant et fit tout pour nous aider."
L'homme resta immobile à écouter ce que disait la jeune femme. Il sentait le lavage de cerveau effectué derrière ce discours mais bon maintenant qu'il y était autant se plier aux règles. Il autorisait à garder des objets personnels mais quels objets, ils lui avaient tout pris avant de venir ici. L'homme avança vers une double porte, il suivait le cheminement indiqué. Il poussa les portes, de l'autre côté se trouvait d'autres tables avec de nombreuses caisses dessus ou derrière et toujours les autres prisonniers chargés de distribuer ce qu'ils avaient. Au dessus des tables se trouvait des pancartes avec inscrit des lettres, il comprit que chaque individu dont son nom commençait par la lettre indiqué devait se rendre devant la table, il le fit, sans un bruit, sans broncher. Non loin de lui un homme hurla et protesta sur ce qui se passait, un NP tentait de le calmer mais rien n'y faisait, il sortie son arme et lui tira une balle dans la tête, la mort était donc bien présente dans ce camp. Il se posta devant la table correspondant à son nom, une femme le lui demanda, il l'indiqua. La femme chercha dans les caisses, sorties une petite enveloppe et lui tendit. L'homme repartit dans le cheminement imposé regardant à l'intérieur de l'enveloppe. Il y trouva des photos de sa famille, son alliance et un exemplaire de "Triste Libertés", ce livre était fourni à chaque individu du camp. Il poussa une nouvelle double porte et arriva à la grande salle de restauration, il se mit à une place au hasard et mangea ce qui se trouvait dans le bol. Certains avaient peur d'être empoisonné mais ce n'était pas le cas, il s'agissait uniquement d'une soupe de pomme de terre où il y avait plus d'eau que de pomme de terre. La seule chose pouvant vous tuer dans cette soupe était le goût.
A la fin de son repas il se rendit dans le baraquement qu'il lui était attribué. D'autres personnes s'y trouvait déjà, il s'assit à côté de l'un d'entre eux. L'homme lui adressa la parole.
L'homme : "Comment t'appels tu le nouveau ?"
Le nouveau : "Sergeï Korlov"
L'homme : lui tendant la main "Moi c'est Oleg, enchanté"
Le nouveau : "Cela fait combien de temps que tu es ici ? la vie n'y est pas trop dure ?"
L'homme : " 3 ans environs, enfin je crois, nous n'avons pas réellement de calendrier ici. Les conditions ne sont pas géniales mais au moins on est en vie et on ne compte pas nous tuer"
Le nouveau : "On fait quoi dans ce camp ?"
L'homme : "Tu as due parler, critiquer ou quelque chose du genre le Directoire, l'ECTS, le Tarrisme, Tarrieux lui même ou encore le Gardien"
Le nouveau : "J'ai juste répondu à un sondage"
L'homme : "Quel était la première question ?"
Le nouveau : "Je ne sais plus. L'ECTS est-elle un paradis sociale et humain pour vous ? je crois"
L'homme : "Tu as répondu non je pari"
Le nouveau : "Oui"
L'homme : "Le coup classique, beaucoup son dans ta situation ici."
Le nouveau : "C'est quoi cet endroit ?"
L'homme : "Un camp pour prisonnier politique"
Le nouveau : "personne nous avait parlé de ça ! c'était censé ne jamais avoir lieu ! Le Tarrisme interdit l'emprisonnement ! pourquoi cela existe t'il ?"
Le nouveau se mit à pleurer et posa sa tête entre ses mains, l'homme à côté de lui lui posa la main sur la tête fixant le mur opposé du baraquement, il ne dit pas un mot. Puis l'homme se mit à siffler l'air de l'hymne nationale, petit à petit d'autres le suivirent, certains prirent même leurs instruments pour le suivre. Le nouveau leva la tête, il jeta un coup d’œil autour de lui puis entonna l'air avec les autres.
https://www.youtube.com/watch?v=HLsMMGUqmgU
Posté : dim. déc. 28, 2014 4:31 pm
par Sébastov
[center]Le Texte Falsifié de Sébastien Tarrieux [/center]
Vassili Patrechenko, Frère Gardien des Libertés, entra dans les locaux de la propagande de l’état communautaire Tarriste du Sébastov. Ces locaux se trouvaient dans le bâtiment du Haut-Directoire depuis la création de ce service en 1980. Le chef de la propagande, le frère Youri Borisov, était à son bureau lorsque Vassili Patrechenko entra dans la pièce, il leva la tête et comprit ce pourquoi le frère Gardien des Libertés était là. Evgueny Tarasenko se leva et le salua, il invita le frère Gardien des Libertés à s’asseoir et lui servit un verre d’alcool. Dans le même temps il ouvrit un tiroir et en sortie une feuille de papier écrite à la main, une écriture ressemblant fortement à celle du Grand Frère Sébastien Tarrieux. Vassili Patrechenko l’examina et leva la tête d’un air satisfait, le document était conforme à ce qu’il avait demandé. Il s’agissait de la première étape vers un état socialiste abandonnant les principes de base du Tarrisme.
Voici le texte :
« L’anarcho-communisme n’est qu’une étape du Tarrisme, la deuxième étape. La première étape est la révolution afin de chasser les capitalistes et les fascistes du pouvoir. La deuxième étape est la phase de construction et stabilisation, une construction et une stabilisation passant par la révolution de la pensée et éducation passant par l’anarcho-communisme. Cette phase conduira inévitablement à un état pur avec un gouvernement suprême, un état socialiste où un parti prendra les meilleures décisions pour la classe prolétaire. Ce parti ne pourra t’être que bon pour le peuple car il aura été éduqué pour cela, ce parti sera sous la surveillance du Gardien des Libertés, être pur protégeant le peuple de la félonie de certains hommes qui voudraient s’accaparer le pouvoir par la force. En bref, l’état final et pur sera un état socialiste dirigé par un Parti suprême et contrôlé par le Gardien des Libertés pour le bonheur du peuple, son bien être et une paix sociale absolue. »
Vassili Patrechenko partie en direction de son bureau, le texte à la main, texte qui sera annoncé comme ayant été découvert depuis quelques temps mais dont l’authentification devait être faite. Un homme sera mis en avant pour cette découverte, il s’agit de Youri Borisov. Il sera officiellement remercié par la nation pour cette découverte en recevant la plus haute distinction du pays ainsi que le poste honorifique de futur président du Parti. Ce poste de président du Parti sera créé afin de maintenir une illusion de séparation du pouvoir législatif (le Parti) et exécutif (le Directoire).
Posté : mar. févr. 24, 2015 8:39 pm
par Sébastov
[center]Pourquoi Patrechenko est-il absent de la scène politique ?[/center]
[center]Evénement Secret[/center]
Vassili Patrechenko, gardien des libertés de la RCPTS est un homme absent, invisible depuis plusieurs mois maintenant. Il est invisible en tout point, aussi bien au réunion du Parti, qu’au conseil des ministres ou encore lors d’évènements importants. Youri Borisov, numéro un du Parti le remplace régulièrement afin de compenser la disparition de l’homme important de la nation mais également trouver des excuses à cette absence récurrente.
1er Mars 2026,
La lumière du jour venait de percer à travers les vitres du Haut Directoire. Comme à son habitude Roman Kouliakov se rendit dans la chambre du leader. Le leader avait pour habitude de toujours se lever aux premières lueurs du jour, mais cette fois là ce n’était pas le cas. Par peur de représailles Roman ne tenta pas de le réveiller et quitta la pièce sans faire de bruit, il comprenait le Camarade Gardien des libertés, cela faisait maintenant plusieurs jours qu’il présentait d’horrible maux de tête qui l’empêchaient de dormir.
A 9h30, comme chaque matin Youri Borisov passa la porte du Haut Directoire afin d’effectuer la réunion politique habituelle. Roman Kouliakov lui annonça que le Camarade Gardien dormait encore, il lui expliqua sa théorie des maux de tête. Cependant Youri Borisov, qui connaissait bien le Camarade Gardien, ne cru pas à cette théorie. En entrant dans la chambre il vit Vassili Patrechenko, allongé, les yeux fermés. Il s’approcha et tenta de le réveiller, il ne craignait aucune vengeance de la part de leader, Youri était intouchable de part sa position au sein de la politique nationale et du Parti. Malgré de nombreuses tentatives le Camarade Leader resta profondément ancré dans son sommeil. Malgré se sommeil profond on pouvait affirmer qu’il était toujours en vie, les mouvements de son abdomen en était la preuve.
Le médecin se présenta en tout hâte dans la chambre sur la demande de Youri Borisov. Après un examen rapide le médecin était formel, il s’agissait d’un coma. Il fallait le transférer d’urgence au centre hospitalier afin d’effectuer une véritable surveillance et des examens approfondies.
La rue avait été fermée des deux côtés afin d’empêcher tout véhicule de passer devant le Haut Directoire au moment du transfert du Camarade Gardien. Les forces de Police, de la Strakhovaniye et de la Nochnik était présente en masse afin de protéger et surveiller le secteur. Personnes ne devait savoir ce qu’il se passait ici.
Arrivé à l’hôpital le Gardien des Libertés fût pris immédiatement en charge. Il passa immédiatement un scanner (le seul du pays et réservé aux membres du Parti) afin que les médecins comprennent la cause de ce coma. Naturellement seul cinq médecin eurent accès à la pièce comme au dossier en général et sous menace de l’exécution en cas de fuite sur ce problème. Les résultats du Scanner tombèrent rapidement, il s’agissait d’un Méningo-hémorragique ayant provoqué le coma. Les médecins ne pouvaient s’il se réveillerait et quand se serait le cas. On plaça le camarade leader dans une chambre protégée par la Strakhovaniye et la Nochnik, seul les cinq médecins, dix infirmières, Youri Borisov, Fédor Orlov (Haut Directeur de l’économie), Vadim Galachyuk (Haut Directeur de la Défense), Paul Iojikov (Haut Directeur de l’intérieur) et Vitaly Sakharov (Haut Directeur des affaires étrangères) avaient le droit de pénétrer dans la pièce. Aucune information ne devait circuler, l’histoire n’avait jamais eu lieu.
2 Mars 2026,
En ce 2 mars une réunion d’urgence avait été décrétée dans les locaux du Comité Central du Parti, dans un petit bureau reculé loin des regards et des oreilles indiscrètes. Les grands noms de la nation étaient réunis aujourd’hui. Il s’agissait de :
Youri Borisov : Numéro un du Parti et Haut Directeur des affaires sociales
Fédor Orlov : Haut Directeur de l’économie
Vadim Galachyuk : Haut Directeur de la Défense
Paul Iojikov : Haut Directeur de l’intérieur
Vitaly Sakharov : Haut Directeur des affaires étrangères
Nikolaï Grigorenko : Directeur de la Spetssluzhby (Ensemble des services d’espionnage et contre espionnage)
Cette réunion avait pour objectif de définir une ligne de conduite à tenir, prendre des décisions en urgence quant à cet événement et si les projets devait être maintenu.
Youri Borisov : Bonjour Camarade, merci d’être venus en ce jour et de façon aussi rapide. Les personnes présentent ici sont les seuls au courant de l’événement dramatique qui c’est produit hier. Personne d’autre n’est au courant et personne d’autre ne doit l’être. Ensemble, aujourd’hui, nous allons définir la conduite à tenir face à cet accident ainsi que les grandes décisions et les projets de l’état, notamment celui qui était de renforcer le pouvoir du Parti et du Camarade Leader.
Vitaly Sakharov : Je pense qu’il va de soit que ce projet ne pourra être mené à bien sans Vassili Patrechenko, tout devait se faire autour de lui et de sa popularité.
Nikolaï Grigorenko : Je suis d’accord avec Vitaly, ce projet tombe à l’eau.
Youri Borisov : Très bien, j’en prends note. Cependant concentrons-nous en priorité sur la conduite à tenir.
Fédor Orlov : Nous devons déclarer au peuple ce qu’il se passe, il doit le savoir, nous n’avons pas le choix.
Vitaly Sakharov : Au contraire, nous ne pouvons l’annoncer, notre pouvoir pourrait être contesté, n’oublions pas que c’est Vassili qui maintient le système en vie.
Vadim Galachyuk : Cependant une fuite est si vite arrivée, nous ne pouvons permettre cela si nous voulons garder nos places. Tout se sait un jour, nous ne pouvons garder cela secret.
Nikolaï Grigorenko : Il y a un moyen.
Vadim Galachyuk : Lequel ?
Nikolaï Grogorenko : La solution est simple. Vassili est toujours en vie, nous devons le conserver en temps que tel mais également le conserver en bonne forme aux yeux du peuple. Nous devons juste trouver un prétexte pour ses absences futures et publier une photo retouchée et de vieux films de temps à autre pour maintenir l’illusion. Nous devons également rapatrier le Camarade Gardien au Haut Directoire, il sera sous surveillance de deux médecins, un pour la nuit et un pour journée. Médecins soutenus chacun par quatre infirmières se partageant le travail de la même façon. Le personnel médical aura interdiction de quitter le bâtiment et recevoir de la visite et ainsi nous évitons les fuites.
Vadim Galachyuk : Les fuites viendront du personnel médical actuel.
Nikolaï Grogorenko : Celui là n’est pas un souci non plus. J’enverrais mes hommes les exécuter. Ou plutôt j’enverrais des hommes de la Divnyy, ceux là pensent travailler pour des gouvernements étrangers, ils penseront donc que c’est leur gouvernement qui les envois en mission sur notre sol pour exécuter des personnes dangereuses pour leurs états.
Youri Borisov : Très bien je valide.
Paul Iojikov : Je valide aussi mais ce plan ne pourra marcher qu’un temps. Après il nous faudra trouver quelque chose d’autre, le peuple n’est pas dupe.
Youri Borisov : Nous devons trouver quelque chose en effet, quelqu’un a une idée ?
Paul Iojikov : Oui, j’en ai une. Le Camarade Gardien veut une politique d’ouverture, même si nous voulions l’inverse. Nous devons faire une réforme de la constitution, cette réforme mettra le peuple un peu plus de côté mais devra également permettre que le gardien soit au pouvoir assez longtemps pour qu’on l’oublie ou que l’on pense que c’est sa façon d’agir.
Vitaly Sakharov : Précise ta pensée.
Paul Iojikov : Nous devons permettre au peuple d’élire des chambres ou des conseils à plusieurs échelles. Il sera ainsi plus facile de contrôler une chambre que le peuple entier. Les ministres devront sortir de cette chambre, ainsi si nous contrôlons la chambre nous contrôlons les ministres. Le peuple aura l’illusion de choisir son avenir et il aura l’illusion de prendre les décisions et ce plus rapidement grâce à des représentants. Le Gardien des Libertés doit être maintenu mais cette fois élu à vie par le Parti. Piur en plus donner plus de légitimité à cette constitution le peuple votera par référendum. Si les résultats sont en désaccord nous truquerons les résultats pour que le projet passe. Nous ferions cela sous le couvert d’une politique d’ouverture et de détente, une politique voulue et proposée par Vassili Patrechenko, ceci peut être donc la nouvelle constitution de la récente république. Cette politique d’ouverture pourrait être connue sous le nom de « Voskreseniye ». Si vous acceptez je serais ravi de faire cette nouvelle constitution.
Youri Borisov : Très bien, j’accepte. Présente-moi le projet dans une semaine maximum, il ne doit pas traîner. Je pense que tout est réglé à présent.
Vadim Galachyuk : Non tout n’est pas réglé, nous avons encore deux points importants à voir.
Youri Borisov : Lesquels ?
Vadim Galachyuk : Quand et comment allons-nous annoncer la mort du Camarade Gardien ? S’il se réveil comment allons nous justifier de ce changement de constitution ?
Youri Borisov : Nous annoncerons sa mort quand nous l’aurons décidé, c’est pour cela que je propose que nous nous rencontrions ici chaque semaine pour parler de cela.
Fédor Orlov : Et pour son réveil ? Nous serons considérés comme des traitres donc comment faire ?
Paul Iojikov : Mieux vaut pour nous qu’il ne se réveil jamais …
Posté : mer. mars 11, 2015 9:31 am
par Sébastov
[center]Vote et action :[/center]
Aujourd’hui est voté aux chambres législatives les lois du durcissement ainsi que celle sur les volontaires civils et celle de la doctrine Khrin.
Liberté d’expression contrôlée : 71% pour, 23% contre, 6% abstention
Interdiction de la Prostitution : 94% pour, 2% contre, 4% abstention
Création des volontaires civils : 83% pour, 10% contre, 9% abstention
Adoption de la Doctrine Khrin : 98% pour, 1% contre, 1% abstention
Interdiction de l’art non conforme : 59% pour, 40% contre, 1% abstention
Suite à l’adoption de la loi sur la liberté d’expression sont considérés comme traîtres les personnes s’exprimant contre la Patrie, le gouvernement, le Parti et la Politique nationale.
Suite à l’adoption de la loi sur la prostitution sont considérés comme traîtres à effet rétroactif les personnes dirigeant des maisons closes. Les prostituées seront considérées de la même manière si elles (ou ils) continuent leurs activités. Les maisons closes seront fermées et détruites.
Suite à l’adoption de la loi sur les volontaires civils le corps est créé. Les camarades Généraux Iojikov, Grigorenko et Stukoïlev en prennent la direction.
Suite à l’adoption de la loi sur la Doctrine Khrin le gouvernement est libre d’investir et de créer des entreprises à l’étranger.
Suite à l’adoption de la loi sur l’art seront jugés comme non conformes les œuvres allant au 1er au 7ème art celles qui ne seront pas socialistes, communistes, anti religion, anticapitalisme et Prolétarienne. Toutes les œuvres non conformes seront détruites. Toutes personnes détenant une œuvre ou plusieurs œuvres non conforme ont 24h pour les remettre aux autorités. Toutes personnes ayant dépassées ce délai se verront considérées comme traîtres après ce délai. Afin de faire respecter cette loi les volontaires civils seront dotés de la compétence de police de l’art.
Posté : jeu. mars 26, 2015 12:06 pm
par Sébastov
[center]En Route vers le Marxisme (I)[/center]
Youri Borisov avait de nouveau réunit les membres du premier sommet afin d’établir les points importants du futur Sébastov. Il fallait établir une base solide pour l’avenir du Parti et du pays. Une base parfaitement préparée afin d’éviter tout échec de la nouvelle politique qui continuerait à plonger le pays dans l’instabilité politique. Jusque là tout avait marché comme prévu, le nouveau système était un échec, le pays était paralysé, Borisov plaçait ses pions sans oublier le fait qu’il gagnait en popularité.
Ce deuxième sommet se déroula à l’extérieur des bureaux du comité central du Parti, il y avait trop de risque. Les conversations de ce sommet risquaient de faire plonger les personnes présentes pour trahison envers la république, crime passible de la peine capitale. Cette fois le sommet avait lieu dans les locaux de la Spetssluzhby (les services secrets), c’était un des rares lieux qui n’étaient ni surveillés ni sur écoutes.
Pour se sommet les mêmes personnes que le premier sommet c’étaient réunis. Youri Borisov (numéro un du Parti), Fédor Orlov (Ex Haut-Directeur en charge de l’économie), Vadim Galachyuk (Ex Haut-Directeur en charge de la Défense), Paul Iojikov (Ex Haut-Directeur de l’intérieur et actuel directeur des volontaires civils), Vitaly Sakharov (Grand Ambassadeur) et Nikolaï Grigorenko (Directeur de la Spetssluzhby) mais cette fois Youri Borisov avait convié trois personnes en plus, les dernières, celles qui fermeraient le petit groupe. Ces trois personnes ne sont autres que Paul Khrin (Créateur de la « Doctrine Khrin » ou la « Guerre Economique »), Vladislav Iénine (le responsable de la Propagande) et Gueorgui Kolenko (Fils de Viktor Kolenko, Kuzdastanais et Marxiste convaincu).
Aujourd’hui les points qui allaient être bordés passeraient par des choses futiles telles que le futur nom de la république, celui du Parti, … et des choses plus importantes tel que les nouvelles institutions, la nouvelle constitution et la distribution des rôles au sein du nouvel état.
Youri Borisov et Nikolaï Grigorenko étaient déjà assis à leurs places attendant les autres membres du réseau. Chaque membre arriva au compte goutte, prenant bien soin de vérifier s’ils n’étaient ni suivis ni observés. Chacun pris place autour de la table, une fois le dernier arrivé et installé Youri Borisov pris la parole.
Youri Borisov :
Messieurs nous sommes ici aujourd’hui afin de mettre en place la dernière partie de notre plan d’action. Nous devons également définir la nouvelle ligne du pays, la nouvelle ligne du partie mais également marquer la cassure avec le régime Tarrisme. Nous devons jouer sur le fait que ce système anarcho-communiste n’est pas viable. Aujourd’hui nous allons également définir la place de chacun de nous dans la nouvelle république.
Dans un premier temps pour montrer notre séparation avec l’ancien régime nous devons donner un nouveau au Parti et définir sa ligne de conduite. Pour le Parti il nous faut un nom accrocheur, montrant notre idéologie révolutionnaire, notre souhait d’exporter la révolution Marxiste au monde, montrer que nous seront dans une évolution constante, que jamais nous stagnerons et que le Parti est fait pour le peuple et le prolétariat. Messieurs j’attends vos propositions.
Vadim Galachyuk :
Pourquoi pas tout simplement le Parti Révolutionnaire du Peuple, le Parti Ouvrier, le Parti Marxiste, le Parti Sébast Communiste.
Youri Borisov :
C’est beaucoup trop conventionnel et cela ne transmet pas nos idées. Il nous faut autre chose.
Vladislav Iénine :
L’idée du terme Révolutionnaire doit être conservé, il véhicule l’idée que provenons d’une révolution nationale mais également que nous défendons et transmettons les idées révolutionnaires. Changer du peuple par Populaire me semble mieux. Ceci pourrait donner le Parti Révolutionnaire Populaire ou le Parti Sébast Révolutionnaire et Populaire. Nous devons également garder le terme Populaire à la fin ceci permet de retenir ce terme et de mettre l’accent dessus.
Paul Iojikov :
Je suis d’accord. Pour montrer notre constante évolution le terme Mouvement devrait être employé, ceci pourrait donner le Parti du Mouvement Révolutionnaire Populaire.
Vladislav Iénine :
Abandonnons aussi le terme Parti et commençons directement par Mouvement, ainsi cela donnerait le Mouvement Révolutionnaire Populaire.
Paul Khrin :
Nous devons plus insisté sur notre internationalisme.
Vladislav Iénine :
Très bien ajoutons le terme internationale ou internationaliste. Donc soit le Mouvement Révolutionnaire Internationale ou Internationaliste Populaire.
Youri Borisov :
Cela me convient très bien, mais pourquoi ne pas également intégrer la notion de libération des peuples de l’oppresseur. Nous ajouterons donc le terme Spartakiste. Nous adopterons le nom Mouvement Révolutionnaire Spartakiste Internationale Populaire soit le MRSIP. Maintenant passons aux choses sérieuses, définissons la ligne de conduite du Parti.
Vadim Galachyuk :
La ligne de conduite du parti est assez simple je pense, elle est contenue dans le nom de ce parti.
Youri Borisov :
Nous devons tout de même la définir et la détailler.
Gueorgui Kolenko :
Il ne faut pas oublier que cette ligne sera notre programme, un contenu peut suffisant ou trop peut défini nous portera préjudice. Sans oublier que c’est sur cette ligne et ce programme que nous serons jugés par de puissante nation communiste comme la Rostovie, l’URCM, la CESS et la RPDPK. Sachant que le Kirep nous a promis de nous soutenir mais cela sous entend que nous devons faire preuve de sérieux.
Youri Borisov :
Tout à fait.
Gueorgui Kolenko :
Pour nous devons proclamer le désarmement des policiers, soldats, officiers, … ne provenant pas du prolétariat. Ainsi que l’arrestation et l’exécution des traîtres de la nation et du Marxisme tout au long de la direction du Parti. L’armement de l’ensemble du Prolétariat adulte.
Paul Iojikov :
Armement du Prolétariat adulte formant les volontaires civils, il ne faudrait pas qu’il y ait un coup d’état contre nous.
Gueorgui Kolenko :
Très bien, armement du Prolétariat adulte formant les volontaires civils. Dénoncer et réprimer les perversions de l’homme comme la prostitution, la pornographie, … Election au sein de l’armée de tout supérieur par les hommes du rang avec pouvoir de les révoquer, remplacement de tout les organes politique au pouvoir actuellement, mise en place d’un tribunal révolutionnaire permanent pour juger les traîtres, mise en place d’une république socialiste et marxiste ayant le désire d’établir l’homme nouveau et le communisme, mise en place de conseil d’ouvrier, purge des traitres jusque dans le Parti et ce de façon constante, abolition de tout les ordres et les titres, réorganiser le pays dans l’esprit de la révolution du prolétariat, collectivisme, confiscation de tout les biens, nationalisation, état centralisé, contrôle total du Parti, Parti unique, création de coopérative agricole, confiscation de toute fortune dépassant un pallier fixé par le parti, contrôle des prix, politique étrangère tournée vers les nations sœurs, favoriser les révolutions du prolétariat à travers le monde, tourné le pays vers la science et les arts et pour finir discussions avec les Partis frères.
Youri Borisov :
Très bien tout le monde accepte ?
Chacun autour de la table acquiesça d’un signe de la tête.
Youri Borisov :
Très bien. Chapitre suivant, le nom du pays. Ensuite nous procéderons à l’attribution des places au sein du nouveau gouvernement puis nous finirons par la rédaction de la constitution. Une idée pour le nom ?
Gueorgui Kolenko :
Pour moi un nom simple et fédérateur devrait suffire. C’est avec la simplicité que nous marquons les esprits. Très peu de personne connaisse le nom complet du Kirep, nous devons éviter cela à tout prix. Je pense que République Socialiste ou République Démocratique voir à la limite République Démocratique Populaire est largement suffisant.
Fédor Orlov :
Je souhaiterais cependant apporter une pierre à cet édifice. Le terme prolétaire ou révolutionnaire doit être également intégré dedans.
Gueorgui Kolenko :
Prolétaire peut être remplacé par Populaire, quant à Révolutionnaire cela est trop violent pour être intégré dans le nom d’une nation.
Paul Iojikov :
Ajoutons Marxiste, cela marquera notre coopération lors de ce premier sommet Marxiste et montera rapidement nos opinions et notre idéologie.
Gueorgui Kolenko :
Je suis d’accord. Camarade Borisov, qu’en pensez-vous ?
Youri Borisov :
C’est le Camarade Iénine ici qui peut nous dire si cela est accrocheur ou pas.
Vladislav Iénine :
Cela est marquant, clair et simple. La République Marxiste Démocratique Populaire du Sébastov soit la RMDP serait parfait.
Youri Borisov :
Bien alors. La RMDP est accordé. Bien passons à l’attribution des postes au sein du nouveau pouvoir. Ce pouvoir sera le pouvoir de transition mais également le pouvoir après élection, le Parti nous fera confiance pour la suite, j’en suis sûr si vous voyez ce que je veux dire.
Les postes à pouvoir sont donc :
Premier Secrétaire du Parti, Chef du Présidium, Vice-président du Présidium au nombre de trois, Ministre de la défense, ministre de l’économie, ministre des affaires étrangères, ministre de l’intérieur, ministre de l’industrie, ministre de l’éducation et de la culture, ministre de l’agriculture, ministre de la justice, ministre de la santé et des affaires sociales, ministre de la recherche, chef des états major, chef de l’armée de l’air, chef de la marine, chef de l’armée de terre, chef des services secrets, chef des volontaires civils, chef de la propagande et le procureur général. Ces rôles doivent être distribués entre nous, vous pouvez cependant citer des noms absents si vous le souhaitez. Après les élections certains postes pourraient cependant être modifiés mais de très peu, vous avez dans tout les cas la garantie d’être dans ce gouvernement et ce pouvoir.
Gueorgui Kolenko :
Je pense que le Camarade Borisov devrait avoir la double casquette, celle du Premier secrétaire et chef du présidium. Il est le leader de ce mouvement et cela permettra au Parti de garder le contrôle du gouvernement. Je pense également au Camarade Khrin pour l’économie grâce à son ouvrage ainsi qu’un poste de vice-président car il a une grande notoriété auprès du peuple. Le camarade Sakharov devrait garder les affaires étrangères, il y fait un travail magnifique, nous devons aussi le récompenser et le nommer vice-président. La camarade Iojikov devrait prendre le dernier poste, pour sa popularité auprès de la population.
Fédor Orlov :
Je ne suis pas d’accord, je devrais prendre l’économie, c’est mon domaine ainsi qu’un poste de vice-président puisque le poste de chef du présidium est pris. Je vous rappel que j’ai failli battre Patrechenko aux dernières élections.
Vadim Galachyuk :
Pour ma part c’est le chef d’état major et la Défense que je veux. Si vous ne m’accordez pas ces postes le Grand-Justicier risque d’être au courant de ce rassemblement.
Youri Borisov :
Camarade Khrin, cela vous dérange ?
Paul Khrin :
Vous savez je ne suis pas un politicien, tout poste me conviendra.
Youri Borisov :
Bien, camarade je vais donc vous placer à l’agriculture et l’industrie. Pour le moment nous avons donc :
Premier Secrétaire du Parti : Youri Borisov
Chef du Présidium : Youri Borisov
Vice-président du Présidium : Fédor Orlov
Vice-président du Présidium : Vitaly Sakharov
Vice-président du Présidium : Paul Iojikov
Ministre de la Défense : Vadim Galachyuk
Ministre de l’économie : Fédor Orlov
Ministre des Affaires étrangères : Vitaly Sakharov
Ministre de l’intérieur :
Ministre de l’industrie : Paul Khrin
Ministre de l’éducation et de la culture :
Ministre de la Justice :
Ministre de la Santé et des Affaires Sociales :
Ministre de la Recherche :
Ministre de l’Agriculture : Paul Khrin
Chef de l’état major des armées : Vadim Galachyuk
Chef de l’armée de terre :
Chef de l’armée de l’air :
Chef de la Marine :
Chef des Services Secrets :
Chef des volontaires civils :
Chef de la Propagande :
Procureur Général :
Camarade Iénine quel poste vous intéresse ?
Vladislav Iénine :
Tant que je reste à la propagande tout me va.
Youri Borisov :
Et vous camarade Grigorenko.
Nikolaï Grigorenko :
Comme le camarade Iénine, tant que je garde les services secrets tout me convient.
Youri Borisov :
Et vous camarade Kolenko ?
Gueorgui Kolenko :
Toutes les places me conviennent.
Youri Borisov :
Très bien, je pense donc à ceci :
Premier Secrétaire du Parti : Youri Borisov
Chef du Présidium : Youri Borisov
Vice-président du Présidium : Fédor Orlov
Vice-président du Présidium : Vitaly Sakharov
Vice-président du Présidium : Paul Iojikov
Ministre de la Défense : Vadim Galachyuk
Ministre de l’économie : Fédor Orlov
Ministre des Affaires étrangères : Vitaly Sakharov
Ministre de l’intérieur : Paul Iojikov
Ministre de l’industrie : Paul Khrin
Ministre de l’éducation et de la culture : Vladislav Iénine
Ministre de la Justice : Nikolaï Grigorenko
Ministre de la Santé et des Affaires Sociales : Gueorgui Kolenko
Ministre de la Recherche :
Ministre de l’Agriculture : Paul Khrin
Chef de l’état major des armées : Vadim Galachyuk
Chef de l’armée de terre :
Chef de l’armée de l’air :
Chef de la Marine :
Chef des Services Secrets : Nikolaï Grigorenko
Chef des volontaires civils : Paul Iojikov
Chef de la Propagande : Vladislav Iénine
Procureur Général :
Maintenant donnez moi des noms pour le recherche, l’armée de terre, la marine, l’armée de l’air et le procureur général.
Gueorgui Kolenko :
Reprenons Asimov pour la recherche. Le ministre de la Justice devrait aussi être procureur général.
Youri Borisov :
J’accepte ces propositions.
Paul Iojikov :
Gardons les mêmes chefs d’armée qu’actuellement, ils sont très compétents.
Youri Borisov :
D’accord, voici la liste finale :
Premier Secrétaire du Parti : Youri Borisov
Chef du Présidium : Youri Borisov
Vice-président du Présidium : Fédor Orlov
Vice-président du Présidium : Vitaly Sakharov
Vice-président du Présidium : Paul Iojikov
Ministre de la Défense : Vadim Galachyuk
Ministre de l’économie : Fédor Orlov
Ministre des Affaires étrangères : Vitaly Sakharov
Ministre de l’intérieur : Paul Iojikov
Ministre de l’industrie : Paul Khrin
Ministre de l’éducation et de la culture : Vladislav Iénine
Ministre de la Justice : Nikolaï Grigorenko
Ministre de la Santé et des Affaires Sociales : Gueorgui Kolenko
Ministre de la Recherche : Kolya Asimov
Ministre de l’Agriculture : Paul Khrin
Chef de l’état major des armées : Vadim Galachyuk
Chef de l’armée de terre : Deniss Tokarev
Chef de l’armée de l’air : Irineï Yashin
Chef de la Marine : Iaromir Lukashin
Chef des Services Secrets : Nikolaï Grigorenko
Chef des volontaires civils : Paul Iojikov
Chef de la Propagande : Vladislav Iénine
Procureur Général : Nikolaï Grigorenko
Très bien je valide.
Après cette phrase Borisov se pencha vers Sakharov et lui glissa discrètement : « Virez moi ces deux abrutis de Orlov et Galachyuk, je veux qu’ils ne soient pas conviés à la prochain rencontre, qu’ils ne sachent rien de la date du coup d’état et qu’ils soient les premiers arrêtés de la purge ». Il tendit également une petite feuille où se trouvait la liste réelle.
Premier Secrétaire du Parti : Youri Borisov
Chef du Présidium : Youri Borisov
Vice-président du Présidium : Gueorgui Kolenko
Vice-président du Présidium : Vitaly Sakharov
Vice-président du Présidium : Paul Iojikov
Ministre de la Défense : Paul Iojikov
Ministre de l’économie : Paul Khrin
Ministre des Affaires étrangères : Vitaly Sakharov
Ministre de l’intérieur : Paul Iojikov
Ministre de l’industrie : Gueorgui Kolenko
Ministre de l’éducation et de la culture : Vladislav Iénine
Ministre de la Justice : Nikolaï Grigorenko
Ministre de la Santé et des Affaires Sociales : Paul Khrin
Ministre de la Recherche : Kolya Asimov
Ministre de l’Agriculture : Gueorgui Kolenko
Chef de l’état major des armées : Afinoguen Sholohov
Chef de l’armée de terre : Deniss Tokarev
Chef de l’armée de l’air : Irineï Yashin
Chef de la Marine : Iaromir Lukashin
Chef des Services Secrets : Nikolaï Grigorenko
Chef des volontaires civils : Paul Iojikov
Chef de la Propagande : Vladislav Iénine
Procureur Général : Nikolaï Grigorenko
Youri Borisov :
Bon camarades rédigeons la nouvelle constitution.
...
Posté : ven. mars 27, 2015 10:51 pm
par Sébastov
[center]Ethnie et Coup d'Etat :[/center]
Il est 5 heures du matin, déjà la foule était rassemblée en masse sur la grande place de Kolenkograd lorsque Bodgan arriva. Cela faisait maintenant plusieurs années que lui est ses camarades avaient rejoint le Modzraoba Sebast Upiloto [MSU] (Mouvement pour la reconnaissance Sébast en géorgien) aussi connu sous le nom de Dvizheniye Sebast razvedki [DSR] (Mouvement pour la reconnaissance Sébast en russe). Le MSU (ou DSR) militait depuis 1981 pour la reconnaissance de l’ethnie majoritaire et surtout pour la placer en tant qu’ethnie officielle. Bodgan tout comme le fondateur du mouvement Vsevolod Ouliachvili avait eu un grand espoir en voyant l’arrivée au pouvoir de Youri Borisov un Kuzdastanais. Kuzdastan, malgré une forte présence de Rostov (Russe) dans le sud de la région, avait toujours défendu l’ethnie et la langue Sébast (Géorgien), Borisov n’avait pas pu oublier tout cela.
Vsevolod Ouliachvili ne manquait d’ailleurs jamais de rappeler aux membres du MSU que Borisov lui-même avait fait partie du mouvement. Mais tout ces souvenirs semblaient bien loin, Borisov l’avait oublié, Khrin ne lui avait pas rappelé et Iojikov non plus. L’ethnie officielle était toujours le Rostov tout comme la langue.
L’adoption du Rostov comme langue officielle avait toujours posé problème au Sébastov, la majorité du peuple (60%) parlait le Sébast et ne comprenait pas le Rostov, tandis que les russophones (26%) eux parlaient très bien le Sébast. A chaque fois les médias devaient traduire en Sébast, les communiqués officiels ainsi que les grandes cérémonies devaient également être traduite. Cette fois le MSU avait décidé de frapper un grand coup, non seulement il allait continué à militer mais en plus il allait lancer une grande vague de manifestation en espérant que le parti réagira.
Pour l’occasion d’autres groupes militant c’était joint à eux, le Harakati E'tirof Argh [HEA] (Mouvement pour la reconnaissance Argh en Tadjik), le Slatizkh Tanw Üşin Qozğalısı [STUQ] (Mouvement pour la reconnaissance Slatizkh en Kazakh), le Balkar Dvizhenie za Priznavane [BDP] (Mouvement pour la reconnaissance Balkar en Bulgare) et le Erovnuli K’selis Mark’sistul [EKM] (Réseau Marxiste National). Chacun avait une revendication mais tous allait dans le même sens, reconnaissance des ethnies minoritaires et majoritaires mais également l’abandon de l’anarcho-communisme pour le Marxisme.
Le groupe de manifestant se mis en route vers 7 heures du matin, Bodgan était en tête. Il chantait avec les autres l’hymne du Sébastov en Sébast et scandais « Nous Sommes Sébast Pas Rostov, Rendez Nous Notre Identité ». De nombreuses pancarte avec inscrite « Stop Rostov », afin que tout les pays du monde puissent comprendre, étaient portées au dessus de la foule. Des drapeaux Sébast et Kuzdastanais flottaient également au milieu des manifestants. L’objectif était simple, l’ancien palais présidentiel du Kuzdastan. L’occupé n’avait aucune incidence réelle sur la politique nationale mais restait fort symboliquement, ainsi le Parti et la nation entière prendrais enfin conscience que les différentes communautés (principalement les Sébast) ainsi que les Marxistes étaient prêt à tout pour arriver à leurs fins. S’ils parvenaient à prendre ce lieu symbolique qui sait après de quoi ils seraient capables.
Bodgan avançait fièrement en tête du cortège, au loin il pouvait apercevoir les hommes de la police anti-émeute, des volontaires civils et de la Strakhovaniye prêt à intervenir. Il se doutait que la lutte allait être rude, que le Parti et le Gouvernement serait prêt à réprimer le mouvement violemment et peut être même dans le sang. Il sentit le stress monté, serait-ce la fin pour lui ? il ne le savait pas, mourir pour ses idées étaient quelques choses de magnifique mais il se demandait si le jeu en valait vraiment la chandelle. Lorsque le groupe de manifestant arriva à hauteur de la force de répression il s’arrêta, le calme toucha la foule, plus un bruit, les deux forces se regardaient, personne bougeait. Les forces de répression n’attendaient qu’un signal, un ordre provenant des dirigeants pour intervenir, les manifestants eux étaient paralysés par la peur.
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8 heures, Dans un bureau du CCP.
Youri entra dans la pièce qui allait servir de cellule de crise pour l’occasion. Des manifestants pro-Géorgien avaient pris d’assaut le pays. Kolenkograd mais pas seulement, Pavloïev, Nirinin, Ludogoroïsk, Patrechnkograd, Sevatorosk, Kazakhiev et Byalinsk-Zejnev étaient également touchés par ses manifestations. Le mouvement de Kolenkograd restait le plus important car ils avaient réussit le pari d’unifié plusieurs mouvement contestataire mais la situation était plus délicate à Sevatorosk, capitale mais également fief des Rostov malgré son ethnie Sébast.
Dans la pièce était déjà présent Paul Iojikov (chef des volontaires civils), Nikolaï Grigorenko (Chef des services secrets), Ladislav Tcherniavski (Grand Justicier) et Misha Sergeyovski (Chef de la police). Youri jeta un coup d’œil dans la pièce rapidement, il repéra les membres qui étaient acquis à sa cause, avec lui ils seraient en majorité et pourrait décider de l’avenir du pays. Il s’assit à la dernière place et attendit l’ouverture des débats.
La question était : Quand envoyer la répression et à quelle hauteur ?
Tcherniavski et Sergeyovski eux défendaient la théorie de la répression violente alors que Iojikov, Borisov et Grigirenko eux défendaient la discussion. Boris aidé de ses deux camarades parvint à convaincre Tcherniavski d’attendre, qu’il négocierait lui-même avec les chefs de mouvement, il alla jusqu’à engager sa place de numéro un du Parti, il n’avait pas le droit à l’erreur, s’il échouait non seulement il perdrait son poste mais en plus le plan de Socialisation du pays allait s’effondrer.
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11 heures, dans un Bureau du CCP.
Les différents leaders arrivèrent au lieu de rendez-vous, Youri Borisov les attendait déjà.
Vsevolod Ouliachvili (Leader du mouvement Sébast) entra le premier dans la pièce, suivi de prêt par Doro Usmonov (Leader du mouvement Argh), Lavrenti Omarov (Leader du mouvement Slatizkh), Stoyan Dobrev (Leader du mouvement Balkar) et Ilya Muskhelichvili (Leader du mouvement Marxiste).
Une fois tout le monde en place Youri Borisov prit la parole sans laisser le temps à ses adversaires de s’exprimer.
Youri Borisov :
Nous savons tous ce que chacun souhaite et nous savons vous et moi que se ne sera pas possible pour le moment. Comme vous le savez la politique actuelle dort, elle ne prendra aucune décision qui irait à l’encontre de la révolution, le Parti non plus. Vous avez été dépossédés après la révolution, c’est donc la révolution qui a voulue ca. A l’heure actuelle vos requêtes ne pourront découler sur une réponse positive et vous le savez. Sachez que vos manifestants sont face à des hommes qui sont prêt à tuer si le Parti et le Gouvernement l’ordonne, par chance le Parti vient de s’y opposer enfin si vous acceptez de rentrer chez vous. J’ai engagé ma position de premier secrétaire pour arrêter ces mouvements, le fils Patrechenko prendrait ma place si j’échouais et cous savez très bien qu’il ne sera pas tendre avec vous.
Cependant, j’ai une proposition à vous faire. Marxiste, je suis de votre côté, le communisme libertaire environnant risque de tomber mais j’ai besoin de vous comme des différentes ethnies présentes ici. Camarade Muskhelichvili, je vous promets de vous donner une place dans le futur Parti qui sera Marxiste, comme à chacun de vous. Pour les Marxistes je peux promettre un futur socialiste parfait et suivant les principes Marxistes à la lettre. Pour les mouvements ethniques. Je ne vous demanderais qu’une chose, me suivre. Soutenez le coup d’état et je vous garanti que vos ethnies seront toutes reconnues. Pour les Sébast, j’ai une proposition qui vous plaira. Non, je n’ai pas oublié mon passé, vous étiez un de mes projets. Si vous soutenez le mouvement et que vous demandez à la population de suivre également je vous promets que le Sébast sera la langue officielle et que votre ethnie le sera également. Je ne peux le promettre aux autres tout simplement parce que les Sébast, dont moi-même je suis issus, sont majoritaires. Alors qu’en dites vous ?
Chacun accepta d’un signe de la tête la proposition.
Youri Borisov :
Bien. Demandez à présent à vos hommes de se disperser et j’honorerais ma promesse.
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14 heures, partout dans le pays les mouvements se dispersèrent. Naturellement les leaders ne donnèrent pas les raisons, expliquer au grand jour ce qui allait se passer risquait de compromettre le coup d’état et donc la possibilité pour les ethnies d’être reconnues. Les Sébast avaient le plus à perdre, une ethnie et une langue officielle en plus d’être reconnue. Vsevolod Ouliachvili savait qu’à présent il devait faire preuve de calme et attendre patiemment le coup d’état, il savait également qu’une fois le coup d’état effectué le processus ne se ferait pas forcément immédiatement mais il connaissait Borisov, il savait qu’il tenait toujours ses promesses.
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15 heures, dans un bureau du CCP.
Les membres de la cellule de crise avaient quittés la pièce après avoir félicité Borisov. Seul Iojikov et Grigorenko étaient restés sur demande du camarade premier secrétaire.
Youri Borisov :
J’ai réussit à arrêter la crise et j’ai également réussit à avoir du soutient pour notre petit coup. Les mouvements ethniques et les Marxistes seront de notre côté, en échange j’ai promis une place au sein du futur parti à chacun d’entre eux, j’ai aussi promis que l’état serait profondément Marxiste, que chaque ethnie et langue serait reconnue et j’ai promis au Sébast que leur ethnie et langue redeviendrait officielle. Qu’en pensez-vous ?
Paul Iojikov :
Je pense qu’ils seront d’une grande aide en cas de besoin et cela évitera un soulèvement dans le pays. On moins on peut être sûr que le peuple nous suivra.
Nikolaï Grigorenko :
Nous devrions inviter à notre prochaine rencontre le dirigeant des Marxistes et celui des Sébast afin qu’ils voient que tout est pour bientôt. Cependant, ne parlons pas des postes au sein du gouvernement, ils risqueraient d’en vouloir un. Nous ne devons pas les intégrer pour notre gouvernement de transition mais peut être après les élections.
Youri Borisov :
Vous avez raison. Invitons-les et plaçons les dans le gouvernement après les élections. Camarades, vous pouvez disposer.
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HRP :
Petite information sur les ethnies décrient ici.
Rostov = Russe, provienne de Rostovie (je pense que je n'ai plus besoin de vous les présenter). Parlent Russe.
Sébast = Géorgien, Sont originaires du Kuzdastan mais se sont très vite propagés au reste du pays. Parlent Géorgien.
Argh = Tadjik, Sont originaires du Arghestan, une ancienne région du Sud-Ouest du pays. Parlent Tadjik.
Slatizkh = Kazakh, Sont originaires du Slatizkhan, une ancienne région du Sud du pays. Parlent Kazakh
Balkar = Bulgare, Sont originaires de Balkanie, une ancienne région de l'Est du pays.
Ishqbar = Kirghize, Sont originaires d'Ishqbaran, une ancienne région du Sud-Ouest du pays.
Kaspak = Tatar, Leurs territoires d'origine reste inconnu.
Si les Ishqbar et les Kaspak ne sont pas présents dans ce sujet ils gardent une importance pour la suite.
Posté : sam. mars 28, 2015 12:41 pm
par Sébastov
Mise à jour du sujet "Ethnie et Coup d'Etat".
Les noms des ethnies ont été changées et ajout d'une petite explication sur les Ethnies en fin de sujet.
Posté : dim. mars 29, 2015 4:03 am
par Sébastov
[center]Chronique des Ruraux : Partie I – Émotion Rurale.[/center]
Volodya était heureux, aujourd’hui il avait 16 ans. Pour le Sébastov 16 ans ne représentait rien mais pour les ruraux 16 ans était l’âge adulte (21 ans d’après les lois du pays). Dans 2 ans il se marierait avec la femme qu’avait choisie ses parents pour lui mais il partirait également pour faire son service militaire dans les forces armées populaire prolétarienne. Il connaissait déjà son avenir, travailler dans les champs comme son père, il était élevé pour ça, même ses études étaient faites pour cela, les universités il n’y aurait jamais accès mais cela lui était égal. Aujourd’hui il avait 16 ans. Son père lui avait toujours promis de l’amener à la ville lors de ses 16 ans, pour lui se serait un jour, lui qui avait toujours rêvé de voir à quoi cela ressemblait. Son père lui avait toujours décrit la ville comme quelque chose de magnifique, surtout la nuit mais il n’y avait jamais cru mais là il le verrait enfin de ses propres yeux.
Volodya vivait dans un petit village nommé mts’ire mdelos (petite prairie en Sébast), à 10 kilomètres au Nord de Volensk.
Malgré ses 16 ans il avait passé une journée habituelle, les cours toute la journée dans l’école agricole du village puis les jeunesses Tarristes, obligatoire pour tout les enfants et adolescent du pays. Même les gens de la ville devaient y aller. Il passa la journée en compagnie d’Yvan, son meilleur ami. Il avait faite toute sa scolarité avec lui, ils étaient inséparables. Ils se disaient toujours tout, amour interdit avec une fille non choisie par les parents, leurs doutes sur le Tarrisme, leurs rêves de voir la ville, … Ce jour là, lors de la projection d’un film Tarriste par rétroprojecteur sur un drap blanc Yvan se pencha vers Volodya et lui expliqua tout bas pour que le professeur n’entende pas qu’il avait une surprise pour ses 16 ans, il ne pouvait rien lui dire sinon se ne serait plus une surprise mais ils avaient rendez-vous après le cours de jeunesses dans leurs QG. Leur QG était un endroit secret dont eux seul connaissaient l’existence, une vieille mine de charbon abandonné il y a bien longtemps.
Après les cours Volodya se rendit au QG pour y retrouver Yvan. Yvan l’attendait déjà, il paraissait stressé et n’arrêtait pas de scruter partout autour de lui. Pourquoi ? Il ne le savait pas. Yvan lui fit signe d’approcher rapidement et de vite entrer dans la mine. Qu’est-ce qu’Yvan pouvait bien encore cacher de si important, son cadeau ? Sûrement ! Mais quel cadeau ? Une fois dans la cachette Yvan pris bien soin de refermer la porte derrière lui, il fit signe à Volodya de le suivre, ils avancèrent discrètement, Yvan n’arrêtait pas de se retourner pour voir si personne ne suivait. Une fois dans se qui leurs servaient de salon Yvan alla au coffre et sortie un grand papier ainsi que deux autres objets qu’il ne connaissait pas. Yvan s’assis en tailleur, immédiatement suivi par Volodya. Yvan montra les objets à Volodya.
Yvan :
Ceci est ce que l’on appel un baladeur CD, les gens de la ville en on plein. Il parait même que dans d’autres pays cela n’existe plus et que les gens peuvent écouter de la musique sans rien mettre dedans. Et ça tu vois c’est un CD, on met cela dans le lecteur et on peut écouter de la musique pendant des heures.
Volodya, comme beaucoup de gens de la campagne, ne connaissait pas cela. Yvan lui avait réussit à s’en procurer. D’après ses dires il connaissait des habitants de la ville et même des étrangers. Il regarda attentivement les deux objets mais resta quelques instants fixé sur le boitier du CD. La couverture était violette avec des grands traits jaunes imitant les rayons du soleil. Au milieu ont pouvaient apercevoir une femme, la femme avait des trait fin, elle était plutôt séduisante. Sa couleur de peau très blanche et ses yeux bridés montraient qu’elle n’était pas d’ici. Sûrement une étrangère. Il y avait quelque chose d’écrit mais Volodya ne reconnaissait pas cette écriture, un autre alphabet que le Cyrillique, si cela avait été du Rostov ou du Sébast il aurait pu le lire, si ca avait été du Cyrillique Argh, Slatizkh, Ishqbar ou Balkar il l’aurait reconnu mais là il ne reconnaissait pas. Yvan voyant l’émerveillement et la détresse de son ami lui expliqua.
Yvan :
L’alphabet que tu vois c’est de l’Hokkai. L’Hokkai est la langue parlé dans un pays lointain nommé l’Hokkaido sur le continent du Makara. Tu te souviens du Makara, le continent du Tsugu et de l’URCM. Bah ! Tu vois ! L’Hokkaido c’est au même endroit. Je ne sais pas lire cette langue non plus mais la personne qui me l’a passé m’a dit que cela signifiait Bonny Pink. C’est une chanteuse très célèbre là-bas. L’homme me l’a offert, c’est un ami de mes parents qui part souvent dans ce pays pour revoir sa famille, c’est un homme de la ville.
Volodya ne savait pas s’il devait être heureux de découvrir quelque chose venant d’ailleurs ou s’il devait avoir peur d’avoir entre les mains quelque chose d’interdit.
Yvan :
Apparemment se serait du Rock, une musique venant de l’occident, interdit chez nous. Les occidentaux en son fan. J’en ai déjà écouté, tu verras c’est génial. Je voulais partager cela avec toi. Mais attend j’ai autre chose avant.
Yvan déplia le papier qu’il avait avec le CD et le lecteur. Sur le papier grandeur nature il y avait la même femme mais cette fois le nom Bonny Pink était écrit dans un autre alphabet.
Yvan :
C’est magnifique n’est-ce pas. Apparemment c’est un alphabet latin, utilisé par beaucoup de pays occidentaux d’Alméra et d’ailleurs. C’est écrit la même chose que sur le CD apparemment. Allez on met la musique.
Volodya le stoppa et murmura.
Volodya :
C’est interdit.
Yvan :
Personne ne le saura.
Volodya :
Mais c’est interdit ! Tu as entendu le professeur ? La musique et toute autre chose provenant des occidentaux et des capitalistes va nous pervertir. Nous devons rester sains pour la nation et son avenir.
Yvan :
Roooo ! Tu ne feras jamais rien de ta vie. Moi un jour je partirais là-bas ! Je compte bien apprendre la langue, lire leurs écritures et travailler dans ce pays. Il a l’air magnifique. Toi tu n’es qu’un trouillard.
Volodya :
Arrête de dire n’importe quoi. Tu travailleras à la ferme comme moi.
Yvan :
Allez trouillard rentre chez tes parents et va rentrer les chevaux puisque tu n’es pas capable de braver un petit peu l’interdit. Au pire qu’est-ce qui va t’arriver ? Rien ! Personne ne le saura.
Volodya :
Bon d’accord ! Mais c’est juste pour te prouver que je ne suis pas un trouillard.
Yvan passa un écouteur à Volodya puis lança la musique. La première chanson était Ring the Bell (Chanson découverte récemment dans l’émission Free Radio en Hokkaido). Volodya se laissa emporté par se son si doux, il ne comprenait pas les paroles mais s’en était pas loin, la mélodie, la voix de la chanteuse, tout était réuni pour ressentir l’émotion, une émotion qu’il n’avait jamais ressenti jusqu’à présent. Il était heureux. C’est la première fois qu’il ressentait un tel sentiment. Des larmes coulèrent le long de ses joues. Il avait oublié le voyage à la ville, pour lui il venait sûrement de vivre le plus beau moment de sa vie. Il venait de découvrir quelque chose et quelque chose qu’il aimait par-dessus tout. Yvan coupa à la fin de la musique.
Yvan :
Désolé je dois rentrer. J’ai mes corvées à faire. Toi aussi d’ailleurs. Promis on écoute la suite demain.
Volodya :
D’accord, demain sans faute.
Yvan :
Promis.
Les deux amis partirent chacun de leurs côtés rentrant chez eux pour manger et effectuer les corvées du soir.
Volodya arriva devant la Datcha de ses parents, il sécha une dernière fois ses joues pour être sûr que personne ne remarque. Si quelqu’un le remarquait on risquait de lui poser des questions, il devait à tout prix l’éviter. Volodya poussa la porte de la Datcha et …
Posté : lun. mars 30, 2015 12:44 pm
par Sébastov
[center]Chroniques des Ruraux : Partie II – Vie Rurale[/center]
Volodya arriva devant sa maison, une petite maison de campagne que l’on appelait Datcha. Le bois était légèrement rongé par l’humidité. Volodya n’aimait pas cet endroit. D’après son père les gens de la ville vivait dans des grands blocs gris de bêton. Volodya n’imaginait pas la vie dans ces blocs, pour lui il fallait une maison avec une grange pour le matériel agricole et les bêtes d’élevage mais cette maison en bois délabrée où il faisait froid l’hiver n’était pas non plus la solution. Existait-il un endroit sur terre ayant le juste milieu ? Pour lui se n’était pas possible, tout les pays était fait de la même façon, enfin les bon pays car les nations capitalistes étaient pire. Les gens dormaient dors pour la majorité et ne passait pas la nuit car attaqué par des criminels. Les émeutes régulière détruisait les structures habitables, les gens vivaient constamment dans la peur et ne savait pas s’ils allaient se réveillé le lendemain. Lui au moins avait un toit, vivait dans un monde sans crime et était sûr de manger et se réveillé. Il n’avait jamais vue de pays capitaliste mais c’est ce que disait les professeurs qui eux les avaient vue apparemment et après tout il avait également vue des projections montrant ce qui se passait dans ces pays donc entre les dires des professeurs, les dires du Parti et les images tout était réunit, il était persuadé que la vie chez les capitalistes étaient rudes et qu’il avait beaucoup de chance d’avoir vue le jour dans la campagne d’un pays socialiste. Il s’arrêta devant la porte en bois, inspira un grand coup espérant que les traces de ses larmes avaient disparues. Il avait toujours la musique en tête mais il ne devait rien laisser paraître, si ses parents voyaient quelque chose ils en parleraient au chef de groupe des Jeunesses Tarristes et il risquait d’être puni sans oublier qu’il serait mis à l’écart pendant un certains temps. Il poussa la porte qui fit un grincement sourd. Ses parents étaient là, Son père lisait son journal pendant que sa mère préparait le repas. L’intérieur était assez rudimentaire, une petite gazinière, une table en bois avec six chaises, une cheminée dans laquelle le bois flambait, un réfrigérateur très ancien mais offert généreusement par le Parti, un escalier permettait de monter à l’étage pour accéder aux chambres (3 chambres, une pour ses parents, une pour ses deux sœurs et une pour lui et son frère). Il n’y avait seulement qu’un lit par chambre, la demande avait été faite au bureau collectif mais pour le moment d’autres familles en avaient encore plus besoin qu’eux. La salle de bain et les sanitaires se trouvaient au rez-de –chaussé, malgré le côté vétuste de la Datcha ils avaient l’eau courante, comme tout le pays d’ailleurs. Lorsqu’il entra son père jeta un œil sur lui, Volodya sentit son cœur battre rapidement, il espérait que son père ne verrait rien. Le père de Volodya posa le journal et le fixa. Il enleva ses lunettes et s’adressa à lui.
Le Père :
Bonjour mon fils. Bon avant que tu me racontes ta journée j’ai quelque chose à te dire. Ce week-end je dois aller en ville pour acheter de nouveau outils. Tu as 16 ans maintenant, donc je t’amène avec moi. Tu vas enfin pouvoir découvrir la ville.
Volodya pouvait enfin laisser éclater sa joie. Il se jeta au cou de son père et alla embrasser sa mère. Ses parents pensaient que c’était la joie de découvrir la ville mais c’était une toute autre raison. Il était heureux de découvrir la ville, se n’était pas le problème mais cette musique était encore gravée dans sa tête, il ne parvenait pas à l’oublier et encore moins à oublier l’émotion qu’il avait ressenti. Demain il en découvrirait d’autres mais pour le moment il restait avec ses rêves et se souvenir de cette magnifique œuvre. Le reste de la soirée se passa normalement, il prit le repas avec sa famille, chacun racontèrent la journée qu’ils avaient vécu. Volodya n’oublia aucun détail si ce n’est l’épisode de la mine. Tout le reste du repas était rigolade et plaisanterie en tout genre, une famille parfaite et soudée. Après le repas ils avaient effectué un jeu en famille pendant que la mère de famille faisait la vaisselle. Vers 22 heures son frère et ses sœurs beaucoup plus jeunes que lui allèrent se coucher. Son père l’appela, c’était l’heure des corvées. Il aida son père à rentrer les chevaux et les moutons sans oublier le matériel agricole. Une fois le travail terminé il alla se coucher. Comme chaque soir avant de s’endormir il lu quelque page de « Triste Liberté » mais ce soir là il n’était pas concentré, il pensait toujours à cette musique, ce Rock comme avait dit Yvan. Avant de s’endormir il pensa si l’Hokkaido était à l’image des musiques du pays se doit être un pays merveilleux, peut être une exception parmi les capitalistes. Comment un pays faisant des mélodies aussi belles pouvaient il être catastrophique et dangereux. Il partit doucement vers un sommeil profond gardant encore et toujours cette mélodie en tête.
Le lendemain matin son réveil sonna, il était l’heure de se lever pour se rendre en cours. Ce matin là contrairement à tous les autres il n’eut aucun problème pour sortir du lit. Il pensait encore et toujours à la même chose, sa fin d’après midi avec Yvan à écouter les musiques de cette Bonny Pink. Il quitta rapidement la Datcha, sauta sur son vélo et fonça vers l’école d’agriculture. Arrivé dans l’établissement il se rendit tout de suite en cours comme toujours. Volodya était toujours le premier arrivé et le dernier parti, un élève modèle. Il scruta la porte d’entrée de la salle de cours, il attendait Yvan. Le cours commença mais Yvan n’était toujours pas là, le professeur ne semblait pas inquiet, il devait certainement être malade, ses parents auraient prévenus le professeur, cela paraissait logique. Ce soir il irait lui rendre visite pour voir comment il allait.
A la fin des cours, il se rendit comme prévu au domicile d’Yvan mais personne, la Datcha était vide. Ses parents devaient être au travail, Yvan lui avait du en profiter pour se rendre à la mine pour tenir sa promesse. Volodya se rendit à la mine mais sur place toujours personne. Il entra et se rendit dans le salon. En voyant la pièce Volodya s’effondra au sol, tout avait été retourné et saccagé. Qui pouvait faire ça ? La société Sébast était parfaite ! Pas de vol, pas de crime, tout le monde respectait tout le monde, tout pour la communauté. Lui aurait on menti ? Non impossible ! Il devait y avoir une explication logique. Volodya repris son vélo et rentra rapidement chez lui. Il avait oublié la musique, seul une chose l’intéressait, son ami Yvan. Arrivé chez lui il rentra précipitamment chez lui. Sa mère était comme toujours à ses tâches d’entretien de la Datcha mais étonnement son père était déjà là. Volodya pu lire l’air triste dans le regard de son père. Quelque chose de grave était arrivée. Son père s’approcha de lui et lui posa une main sur son épaule.
Le Père :
Volodya, assit toi. J’ai quelque chose d’important à te dire.
Volodya s’exécuta sans broncher. On ne pouvait pas défier l'autorité du père dans les campagnes, si en ville c'était possible car la seule autorité était le Parti en campagne le Parti était seulement un organe politique, seul le père était autorité. En ville la défiance était chose courante et une des principales menaces des enfants sur les parents était la dénonciation, il n'était pas rare que des enfants ou adolescent dénonce leurs parents, pour des vraies ou fausses raisons. En ville le vrai père était le Gardien des libertés. Pour les campagnes le vrai héro était le père mais au niveau politique les vrais héros étaient Mikhailov, Tarrieux et Borisov (Pour sa modernisation des campagnes, son côté pro-Sébast et son souhait de protéger la culture rurale).
Le Père :
C’est à propos de ton ami Yvan et sa famille. Ils ont été arrêtés par la Strakhovanyie. Apparemment, ils étaient sur leurs traces depuis un long moment. Ils auraient retrouvés chez eux des affaires, des livres et autres biens provenant de pays occidentaux. Ils pensent que ses parents étaient des espions capitalistes chargés de créer une contre révolution. Ils auraient même découvert une cachette, une ancienne mine abandonnée et aménagée. Certainement un lieu secret et reculé pour préparer leurs coups. Je suis désolé Volodya.
Volodya n’en croyait pas ses oreilles. Beaucoup de famille disparaissait dans les campagnes. D’après les témoignages c’était la Strakhovanyie qui agissait mais il ne fallait pas en parler si on le voulait pas disparaître à son tour.
Posté : mar. mars 31, 2015 12:47 pm
par Sébastov
[center]En route vers le Marxisme (II)[/center]
Borisov réunissait pour la dernière fois avant le coup les protagonistes du coup d’état. Le durcissement de la politique, l’avènement du socialisme et l’adoption du Marxisme était nécessaire pour sauver la nation. Le sommet allait mettre en place les derniers points du coup d’état. Pour l’occasion certains visages maintenant connus de la nation et des différents sommets étaient présent dans le bureau de Borisov à Sevatorosk dans les locaux du Comité Central du Parti. Comme toujours étaient réunis Youri Borisov (Premier Secrétaire du Parti), Paul Iojikov (Chef des Volontaires Civils), Vitaly Sakharov (Grand Ambassadeur) et Nikolaï Grigorenko (Chef de la Spetssluzhby). Les nouveaux du dernier sommet était aussi présent, Paul Khrin (écrivain), Vladislav Iénine (Chef de la propagande) et Gueorgui Kolenko (Fils de Viktor Kolenko). Suite à des promesses et des besoins pour rendre légitime le coup d’état d’autres personnes avaient due se joindre au petit groupe, Evgueny Enkyev (officier chez les volontaires civils) à seulement 25 ans il avait su tirer son épingle du jeu et montrer son dévouement à la cause, Boris Slavenka (Chef des jeunesses Tarristes), Emilia Kossinki (Présentatrice du journal TV), Dmitri Gorgeyevski (Responsable des Transports) et Vselovod Ouliachvili (Leader du mouvement Sébast).
Tous allaient avoir un rôle important à jouer dans le coup d’état qui se préparait. Borisov espérait qu’aucune goutte de sang allait être versée, tout du moins qui ne vienne pas d’autres personnes que ceux touchés par les purges. Borisov voulait et allait incarner le nouveau pouvoir et la nouvelle révolution, ils allaient suivre la marche d’une des grandes nations qui venait de durcir sa politique intérieure, le Kirep. Enfin la comédie orchestrée depuis bien trop longtemps par ce gouvernement anarcho-communiste allait prendre fin. Borisov regarda tout les membres qui étaient assis face à lui et pris la parole.
Borisov :
Camarades, nous sommes ici présents pour fixer les derniers détails du coup d’état qui va avoir lieu. Nous sommes prêts, tout est presque réglé. De nouvelle personne sont également présentes à nos côtés comme vous avez pu le constater. Rassurez vous, une enquête minutieuse a été faite, on peut leurs faire confiance. Le camarade Iojikov va vous donnez les directives à suivre afin que tout se passe pour le mieux et sans effusion de sang. Iojikov allez y.
Iojikov :
Je vous remercie camarade premier secrétaire. Camarades, comme l’a dit le premier secrétaire nous allons vous donner des fonctions afin que tout se déroule pour le mieux. Tout d’abord le Camarade Borisov fera un discours devant le comité central et lancera un communiqué officiel. Moi je serais chargé de gérer la purge, le camarade Enkyev coopérera avec moi et sera également chargé de gérer la purge mais sur le terrain, il sera en communication direct avec ma personne. Le Camarade Sakharov sera chargé de maintenir ouverte les relations étrangères, de garder les communications avec les autres états, de répondre aux questions venant des autres états ainsi que de les rassurer. Le camarade Grigorenko sera chargé de surveiller la population et d’enquêter sur les traîtres désignés afin que les volontaires civils les retrouves dans les plus brefs délais. Le camarade Khrin déclarera officiellement son soutien au mouvement. Le camarade Iénine sera chargé de la propagande et de rendre légitime le mouvement, il travailla avec mademoiselle Kossinski qui donnera des informations en continue dans les médias, information qui proviendrons directement du camarade Iénine. Le camarade Kolenko soutiendra le mouvement officiellement. Le camarade Slavenka aura pour rôle de réorganiser les mouvements de jeunesse qui se nommerons les Jeunesses Communistes, il endoctrinera également les jeunes pour qu’ils suivent le mouvement et le soutienne. Le camarade Gorgeyevski sera chargé d’interrompre les transports vers l’international ainsi que les transports nationaux et sera chargé de fermer les frontières, ces dispositions seront temporaires et seront levées rapidement. Camarade Sakharov ont compte sur vous pour vraiment rassurer les autres états et notamment sur leurs ressortissants ou autres touristes. Camarade Ouliachvili vous serez quant à vous tenu de créer une vague de contestation ethnique, anti Rostov de préférence, nous comptons sur vous pour créer des manifestations et des émeutes dans tout le pays en coopération avec les autres groupes ethniques et marxistes afin de déborder la police. Personne n’a de question ?
Personne ne répondit, puis finalement le camarade Ouliachvili leva la main.
Iojikov :
Oui camarade ?
Ouliachvili :
J’ai effectivement deux petites questions, la première qu’est-ce qui m’assure que vous respecterez votre parole sur l’ethnie et la langue ? La deuxième que se passera t-il si le camarade Borisov est tué ou capturé ?
Borisov :
Dans le communiqué nous officialiserons les promesses ethniques, je vous donne le communiqué, lisez le. Ensuite s’il m’arrive quelque chose le camarade Iojikov prendra ma place. Si le mouvement est mis en déroute toutes les personnes ici présentes devront se rendre au Kirep pour tenter de préparer un retour et un nouveau coup d’état avec l’aide du Camarade Tadac. Camarade Iokjikov poursuivez.
Iojikov :
Voici les mesures qui seront mise en place immédiatement. Notre programme sera appliqué tout de suite, toutes les ethnies et langues seront reconnues, la langue et l’ethnie Sébast seront considérées et déclarées comme langue officielle, les relations entre émigrés et leurs familles seront interrompues et les régions seront redécoupées pour rendre l’importance aux ethnies. Je laisse maintenant la parole au camarade Grigorenko.
Grigorenko :
Merci camarade Iojikov. Je vais vous transmettre la liste des personnalités à arrêté et les raisons, cette liste sera l’excuse des unités d’interventions et à publier pour les médias. Voici la liste, prenez des notes :
Vassili Patrechenko, Gardien des Libertés. Pour Investissement à l’étranger, compte secret à l’étranger, capitalisation, vente de la nation à une puissance étrangère et corruption.
Aleksey Patrechenko, second du Parti et fils de Vassili Patrechenko. Pour Investissement à l’étranger, compte secret à l’étranger, capitalisation, vente de la nation à une puissance étrangère et corruption.
Nikandr Iegorov, le Primat. Pour Investissement à l’étranger, compte secret à l’étranger, capitalisation, vente de la nation à une puissance étrangère et corruption.
Prokhor Tsyrinski, Le Grand Econome. Pour Investissement à l’étranger, compte secret à l’étranger, capitalisation, vente de la nation à une puissance étrangère et corruption.
Ladislav Tcherniavski, le Grand Justicier. Pour Investissement à l’étranger, compte secret à l’étranger, capitalisation, vente de la nation à une puissance étrangère et corruption.
Sebastian Ieltsov, représentant du Primat aux affaires étrangères. Pour Investissement à l’étranger, compte secret à l’étranger, capitalisation, vente de la nation à une puissance étrangère, corruption, prostitution personnelle, accès à la prostitution féminine et accès à la prostitution masculine.
Sviatoslav Jirenko, représentant du Grand Econome aux affaires étrangères. Pour Investissement à l’étranger, compte secret à l’étranger, capitalisation, vente de la nation à une puissance étrangère et corruption.
Gueorgui Barentsov, représentant du Grand Justicier aux affaires étrangères. Pour Investissement à l’étranger, compte secret à l’étranger, capitalisation, vente de la nation à une puissance étrangère et corruption.
Avtonom Zintchenko, représentant du Grand Ambassadeur aux affaires étrangères. Pour vente de la nation à une puissance étrangère, corruption et espion étranger.
Fédor Orlov, ancien Haut-Directeur en charge de l’économie et membre du Parti. Pour Investissement à l’étranger, compte secret à l’étranger, capitalisation, vente de la nation à une puissance étrangère et corruption.
Vadim Galachyuk, ancien Haut-Directeur en charge de la Défense et membre du Parti. Pour proxénétisme, accès à la prostitution féminine, Tentative de coup d’état et corruption.
Andronik Gavrilenko, Leader de la corporation industrielle. Pour vente de la nation à une puissance étrangère, corruption, espion étranger, investissement à l’étranger, compte secret à l’étranger, capitalisation.
Lubomir Jvikov, Leader de la compagnie commerciale. Pour vente de la nation à une puissance étrangère, corruption, espion étranger, investissement à l’étranger, compte secret à l’étranger et capitalisation.
Appolinari Zyrianov, leader du clan bancaire. Pour vente de la nation à une puissance étrangère, corruption, espion étranger, investissement à l’étranger, compte secret à l’étranger et capitalisation.
Féoktist Khromov, leader des chorocrates. Pour vente de la nation à une puissance étrangère, espion étranger et tentative de coup d’état.
Iaromir Tsariov, directeur de l’université d’économie de Sevatorosk. Pour vente de la nation à une puissance étrangère, investissement à l’étranger, capitalisation, tentative de coup d’état, proxénétisme et accès à la prostitution masculine.
Youri Harachyuk, membre du Parti. Tentative de coup d’état, proxénétisme et accès à la prostitution féminine.
Nikolaï Oniptchenko, ancien haut directeur en charge de la santé. Pour tentative de coup d’état, accès à la prostitution masculine et prostitution personnelle.
Ces personnes sont prioritaires, il est important de les retrouver et les arrêter le plus rapidement possible. Nous donnons carte blanche aux volontaires civils, n’hésitez pas à les exécuter en cas de besoin, le camarade Iénine sera là pour raconter de belles histoires à la population.
Borisov :
Merci camarade Iénine. Le discours sera prévu pour le 6 octobre. Tenez-vous prêt. Vous pouvez disposer.