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Posté : jeu. sept. 18, 2014 3:27 pm
par Olnarif
[center]Préface du Morda'ar[/center]
[indent]50[/indent] Il est important de préciser que le Morda'ar, en plus de posséder des qualités instructives sur notre culte qui est bien cher à tout Ermelien et certainement la fondation de toute notre culture et l'explications entière d'immenses pans de l'histoire Ermelienne, le Morda'ar est un texte dont la lecture apprend à quiconque le lit -Qu'il soit Ermelien ou d'une toute autre culture - une littérature inoubliée du pays, et un style qui, de par sa valeur et sa richesse, vaut la peine d'être recopié. Le Morda'ar fait partie du patrimoine d'Ermelia, aussi présent que ses habitants mêmes. Il nous apprend à connaître l'homme, à connaître la nature, à aimer nos semblables, nos Pères et nos Mères, et à aimer la nature; A aimer le monde.
[indent]50[/indent] Le Morda'ar est sans aucun doute une des pièces les plus intéressantes conservées à Ermelia. Outre son importance religieuse qui est sans y douter le point principal de cette oeuvre, le Morda'ar est un travail provenant de plusieurs poètes, tous ayant vécu à des temps, et selon des modes de vies différents. Cela implique non pas une identité à cette oeuvre, mais bien plusieurs, toutes intéressantes et ces vaillants poètes sont les générations, et donc la vie de la civilisation. De ce fait, le Morda'ar est une oeuvre pieuse, indestructible et sacré au peuple d'Ermelia.
Rédacteur de la préface: Lexov Derij
Traducteur: Moyar Sjielka
[center][img]http://image.noelshack.com/fichiers/2014/38/1411053912-morda-ar.jpg[/img][/center]
Posté : ven. sept. 26, 2014 6:32 pm
par Olnarif
[center]Capsel Teru (Premier chapitre) : Création
Il fut un jour un temps
Que l’on nomma néant ;
Les ténèbres régnaient
Et le moi n’existait.
Ce fut sans compter Alko’or
A l’âme et au cœur d’or
Que la terre parut ;
Puis la surface mut.
Seuls vivaient les dragons
Et leur bétail sans nom.
La Terre n’était qu’à eux !
Ils dominaient les cieux !
Hélas une erreur vint
Pour ouvrir cet écrin.
D’Alko’or naquit un mal :
Lui, mais âme sale.
Ainsi débuta la guerre
Contre les êtres de terre.
Le sol en trembla fort,
Les hauts monts en grondèrent,
La mer pris du relief,
Et engloutit des fiefs.
De ce combat dans l’air
Naquit sur terre enfer,
Et lorsqu’Alko’or triompha
Grâce à quelqu’humains las,
De son œuvre restait
Des sombres cruautés.
Alko’or répara sa faute,
Eleva ses apôtres,
Prit part de ses seconds,
Dit ses ordres féconds.
Satisfait, il partit,
Laissant l’œuvre accomplie
A fils et favoris.[/center]
Posté : dim. oct. 26, 2014 10:24 pm
par Olnarif
[center]Chapitre deuxième : Eleïsha
Dragonne au souffle de souffre !
Fille d’amour et de mort !
Tu crées d’entiers gouffres
Avec tes flammes et tes sorts !
Dragonne chère à la guerre !
Aux écailles noires suies !
Ton souffle est pareil au fer
Et fait cesser toute vie !
Dragonne qui est victoire
Au peuple qui t’es fidèle !
Les impurs, tu les fais choir,
Les assassine de grêle ![/center]
Posté : sam. janv. 17, 2015 3:21 pm
par Olnarif
[center]Entre Chapitres : Arbre généalogique des Dieux
[/center]
C'est dans un but didactique que je donne à ceux qui se sentent perdus ou qui ont envie de s'édifier à notre belle culture drakonique un arbre généalogique plus ou moins complet de nos aïeux, ceux qui nous ont fait. Il n'est pas totalement complet, laissant de côté d'autres affiliations, mais je pense que ceci permettra de sortir plus d'un individu des brumes de notre religion.
Lexov Derij
[spoiler="Arbre généalogique des Dieux"][img]http://image.noelshack.com/fichiers/2015/03/1421508069-arbre-genealogique-des-dieux.jpg[/img][/spoiler]
Posté : ven. janv. 23, 2015 8:06 pm
par Olnarif
[center]Chapitre Troisième : Survie et naissance de Drashal
Vaincu et gisant, on pensait la fin du dragon noir destructeur.
Cependant, telle la nuit, il revient,
Rageant un monde étant sien.
Maniant ses crocs vengeurs,
Il dit : « Tremble, pauvre Terre éphémère de triomphe !
Je serai votre fléau ! Et je déjouerai votre faux Dieu !
J’enfanterai mes propres créatures pour te détruire ! Alko’or !
Et mes agents répandront sur ces « héros » cendre et mort !
Le feu venu des Cieux !
Attrapés comme des piafs !
Le tout nouveau nom de votre maître sera Drashal !
Je dominerai les eaux, toutes vos terres, passant par les enfers puis l’astral ! »[/center]
Posté : ven. janv. 30, 2015 8:29 pm
par Olnarif
[center]Chapitre quatrième : De Svenska à Odin (Óðinn)
Assit sur l’Aedëa, (1)
Le Svenska se demanda
Comment bien mener son peuple.
Il était l’élu des hommes,
Mais point extraordinaires
Etaient ses pouvoirs.
Puis la misère s’abattit
Sur Syv et toutes ses vies.
Un dragon d’écailles pâles
Corrompu par le Drashal
Avec pour seul nom Fàfnir
Vint pour tout anéantir.
Que d’un casque et d’un marteau,
Il joignit Fàfnir d’un saut.
Le combat semblait perdu
Pour Svenska, héros déchu.
Mais d’un souffle de son sable,
Pouvoir de ruse serviable,
Il aveugla l’ennemi.
Profitant de ce répit,
L’élu fracassa la tête
D’où naquit pour lui sa fête.
Heureux de son bon agent,
Ashdra’al émit un vent
Qui changea le dieu sournois
En un beau et divin roi.
Ainsi naquit Grand Odin,
Dieu du peuple aux deux mains ![/center]
(1) L’Aedëa est la plus haute montagne d’Ermelia. C’est près de celle-ci qu’a été bâtie la cité de Syv, portant aujourd’hui le nom de Lem.
Posté : mar. févr. 24, 2015 7:10 pm
par Olnarif
[center]Chapitre cinquième : Les Trois Elémentaires
I
D’Alko’or naquît Evolia,
Mais il fit d’autres dragons
Pour suivre ses passions.
C’est à eux qu’il se fia.
Les Trois élémentaires :
Queshmi, Ondim et Terro’om,
Dragons aux écailles d’orme,
Du feu, de l’eau, de la terre.
II
Queshmi régnait des montagnes
En y déversant ses flammes
Pour leur en donner le souffle
Ainsi qu’y montrer son âme.
De ses poumons il expire
Beaucoup de feu et de cendre
Pour détruire ! reconstruire !
« Que l’homme naisse et meurt ! »
Il voit dans ses yeux l’apocalypse
Et se charge par ses flammes
D’avertir toutes les âmes
De l’inévitable éclipse !
Queshmi est un bon dragon !
Mais tremblez à sa présence.
Il apporte décadence
Et vous tue depuis l’amont !
III
Ondim régnait dans les eaux,
Arpentant mers et rivières,
Créant parfois de son corps beau
Tourbillons et vagues fières.
Tantôt folle, tantôt calme,
La dragonne déversait
Ses émotions les plus vraies
Au doux rythme de ses palmes.
Elle apporte de la vie
Dans sa grâce et sa bonté,
Et est prête à nous sauver
Des ténébreux ennemis.
IV
Terro’om régnait sur terre,
Créant fleurs et arbres à sa
Fantaisie, voyant le rat
Le mieux caché, et le cerf
Le plus rapide. Rien
Ne pouvait lui échapper
Dans ce monde qui changeait
A travers ses yeux bénins.
Il créa tous les canyons,
Les ravins et puis les gouffres
De ce monde qui se souffre,
N’oubliant pas cols et monts
Afin que tous puissent voir
La puissance de leur dieu,
Transmettre jusqu’aux aïeuls
Leur passé et leur devoir.[/center]