Posté : mer. sept. 10, 2014 7:45 am
[center]Milija Mawhrin-Sen - Partie I. Chap I | Milan Sorokine
[url=http://youtu.be/AsHKZCmps-w]thème musical[/url]
[img]https://lh5.googleusercontent.com/-fzQnemyqLeI/VA_3cQJJanI/AAAAAAAAFG0/6tWvfuiHnsE/w314-h235-no/petitsorokine.png[/img][/center]
Les locaux qu'on lui avait attribué, ressemblaient plus à un vieil entrepôt refait à la hâte où l'on aurait collé un autocollant « Labo » sur la devanture, histoire de faire pro qu'à de véritables laboratoires de recherche. Né le 30 Avril 1976 à Soloshnica, Milan est l'ainé d'une famille nombreuse (7 enfants), il se démarqua par son assiduité et sa curiosité, il était le seul de sa fratrie à dépasser les 7 ans d'étude. Membre éminent du Technat National, Milan Sorokine est un homme intelligent, polyvalent et ouvert sur le monde. Il maîtrise plusieurs langues, dont l'Azudéen, le culturien et le fiémançais, ce qui lui permet d'avoir accès à des sources d'information étrangères bien plus facilement que ses collègues. Un puissant atout lors de ses participations aux programmes de recherche fédéraux. Toutefois, ce n'était pas pour ça qu'il était ici. Il avait récemment eut accès à des rapports, dossiers et autres notes sur le fonctionnement et la conception d'intelligences et de consciences artificielles, dont une partie provenait directement de La Culture, connaissances transmises au Technat National menovien en contrepartie d'un financement conséquent permettant l'installation des culturiens sur le territoire de Haute-Vimpe.
Les dossiers avaient malheureusement longuement traînés sur un bureau verrouillé à clé par un chercheur qui avait apparemment d'autres chats à fouetter et ne se rendait pas compte de la valeur de tels morceaux de papier. Par chance, alors que Milan avait été obligé de changer temporairement de bureau alors qu'un collègue avait malencontreusement fait imploser d'obscures substances et grillé l'installation électrique de l'aile dans lequel se trouvait Sorokine, dans un labo tout proche, il était atterrit dans le fameux vieux bureau poussiéreux après un an d'inoccupation et mit la main sur les documents qui traînaient sous une vieille boite à cookies. Ravi et enthousiasmé d'une telle découverte, il s'était précipité au bureau des financements afin d'obtenir des subventions étatiques pour le soutenir dans sa formidable démarche, il voulait créer une conscience artificielle ! Le type en charge de ce genre de procédure l'avait regardé, affalé sur son siège, canette en main, avec de grands yeux vides. Se demandant d'abord si le chercheur ne faisait pas une crise, due à l'âge bien entendu, hésitant quelques minutes, il avait ensuite sorti un formulaire orange qu'il avait fait remplir à l'énergumène qui le dérangeait dans sa profonde et quotidienne réflexion sur le distributeur de boissons en face de lui, avant d'apposer un tampon en bas de page, ce qui ressemblait le plus à ses yeux à un savant-fou, devrait recevoir quelques millions de subventions si son projet était validé.
Quelques mois après cet épisode, Milan Sorokine avait reçu des locaux ainsi que plus de 60 millions de subventions du Département de l'éducation, de la culture et de la recherche afin de poursuivre son projet. Il s'était empressé de rassembler et de constituer autour de lui une équipe de chercheurs afin de l'assister dans son projet. Il avait trouvé un grand soutien en la personne du jeune (32 ans) Mecek Akvinski, le conseillant, lui servant d'assistant privilégié et de second en quelque sorte, lors de ses recherches.
Mecek Akvinski : Elle ?
Milan Sorokine : Oui, sa personnalité sera construite sur les bases d'un genre féminin, Milija Mawhrin-Sen est un nom qui lui ira bien. *sourire*
Mecek Akvinski : On sait au moins ce que l'on construit ?
Milan Sorokine : Les bases d'une personnalité ! La conscience artificielle en aura besoin afin de continuer à se construire, du moins lorsque nous aurons trouvés comment reproduire le fonctionnement exact du cerveau et de ses neurones...hmm...du cillicium devrait faire l'affaire pour en reproduire la constitution. Nous aurons besoin de l'aide des azudéens et des fiémançais pour mener à bien ce projet...j'ai fait une demande au niveau fédéral mais cela devrait prendre un peu de temps. Oh et nous laisserons une part aléatoire dans la constitution de la personnalité de Milija, nous ne la construisons pas de A à Z.
Mecek Akvinski : On peut parler d'un...hmm...Homme ? Ça risque d'être mal accepté par certains, les gens aiment bien se faire peur. *grimace*
Milan Sorokine : Ce n'est pas un programme, pas un robot...juste la reproduction d'un cerveau humain mais de manière artificielle et électronique, il faut voir la différence. De toute façon le projet est à un stade non-médiatisé pour l'instant. Tiens...passe-moi le carnet bleu, là-bas sur la table...non à droite, oui c'est ça, s'il te plait.
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[img]https://lh5.googleusercontent.com/-fzQnemyqLeI/VA_3cQJJanI/AAAAAAAAFG0/6tWvfuiHnsE/w314-h235-no/petitsorokine.png[/img][/center]
Les locaux qu'on lui avait attribué, ressemblaient plus à un vieil entrepôt refait à la hâte où l'on aurait collé un autocollant « Labo » sur la devanture, histoire de faire pro qu'à de véritables laboratoires de recherche. Né le 30 Avril 1976 à Soloshnica, Milan est l'ainé d'une famille nombreuse (7 enfants), il se démarqua par son assiduité et sa curiosité, il était le seul de sa fratrie à dépasser les 7 ans d'étude. Membre éminent du Technat National, Milan Sorokine est un homme intelligent, polyvalent et ouvert sur le monde. Il maîtrise plusieurs langues, dont l'Azudéen, le culturien et le fiémançais, ce qui lui permet d'avoir accès à des sources d'information étrangères bien plus facilement que ses collègues. Un puissant atout lors de ses participations aux programmes de recherche fédéraux. Toutefois, ce n'était pas pour ça qu'il était ici. Il avait récemment eut accès à des rapports, dossiers et autres notes sur le fonctionnement et la conception d'intelligences et de consciences artificielles, dont une partie provenait directement de La Culture, connaissances transmises au Technat National menovien en contrepartie d'un financement conséquent permettant l'installation des culturiens sur le territoire de Haute-Vimpe.
Les dossiers avaient malheureusement longuement traînés sur un bureau verrouillé à clé par un chercheur qui avait apparemment d'autres chats à fouetter et ne se rendait pas compte de la valeur de tels morceaux de papier. Par chance, alors que Milan avait été obligé de changer temporairement de bureau alors qu'un collègue avait malencontreusement fait imploser d'obscures substances et grillé l'installation électrique de l'aile dans lequel se trouvait Sorokine, dans un labo tout proche, il était atterrit dans le fameux vieux bureau poussiéreux après un an d'inoccupation et mit la main sur les documents qui traînaient sous une vieille boite à cookies. Ravi et enthousiasmé d'une telle découverte, il s'était précipité au bureau des financements afin d'obtenir des subventions étatiques pour le soutenir dans sa formidable démarche, il voulait créer une conscience artificielle ! Le type en charge de ce genre de procédure l'avait regardé, affalé sur son siège, canette en main, avec de grands yeux vides. Se demandant d'abord si le chercheur ne faisait pas une crise, due à l'âge bien entendu, hésitant quelques minutes, il avait ensuite sorti un formulaire orange qu'il avait fait remplir à l'énergumène qui le dérangeait dans sa profonde et quotidienne réflexion sur le distributeur de boissons en face de lui, avant d'apposer un tampon en bas de page, ce qui ressemblait le plus à ses yeux à un savant-fou, devrait recevoir quelques millions de subventions si son projet était validé.
Quelques mois après cet épisode, Milan Sorokine avait reçu des locaux ainsi que plus de 60 millions de subventions du Département de l'éducation, de la culture et de la recherche afin de poursuivre son projet. Il s'était empressé de rassembler et de constituer autour de lui une équipe de chercheurs afin de l'assister dans son projet. Il avait trouvé un grand soutien en la personne du jeune (32 ans) Mecek Akvinski, le conseillant, lui servant d'assistant privilégié et de second en quelque sorte, lors de ses recherches.
Mecek Akvinski : Elle ?
Milan Sorokine : Oui, sa personnalité sera construite sur les bases d'un genre féminin, Milija Mawhrin-Sen est un nom qui lui ira bien. *sourire*
Mecek Akvinski : On sait au moins ce que l'on construit ?
Milan Sorokine : Les bases d'une personnalité ! La conscience artificielle en aura besoin afin de continuer à se construire, du moins lorsque nous aurons trouvés comment reproduire le fonctionnement exact du cerveau et de ses neurones...hmm...du cillicium devrait faire l'affaire pour en reproduire la constitution. Nous aurons besoin de l'aide des azudéens et des fiémançais pour mener à bien ce projet...j'ai fait une demande au niveau fédéral mais cela devrait prendre un peu de temps. Oh et nous laisserons une part aléatoire dans la constitution de la personnalité de Milija, nous ne la construisons pas de A à Z.
Mecek Akvinski : On peut parler d'un...hmm...Homme ? Ça risque d'être mal accepté par certains, les gens aiment bien se faire peur. *grimace*
Milan Sorokine : Ce n'est pas un programme, pas un robot...juste la reproduction d'un cerveau humain mais de manière artificielle et électronique, il faut voir la différence. De toute façon le projet est à un stade non-médiatisé pour l'instant. Tiens...passe-moi le carnet bleu, là-bas sur la table...non à droite, oui c'est ça, s'il te plait.