Posté : mer. août 06, 2014 12:27 pm
[center][img]http://static2.stuff.co.nz/1378262638/490/9125490.jpg[/img][/center]
Liste des invités :
- République Islamique d'Alamut (nation-hôte)
- République Arabe de Tchoconalie
- Royaume d'Andaral
- République Prolétarienne Démocratique et Populaire du Kirep
- République de Tcherkessie
C'était à Shariz, capitale de vertueuse, mais non moins mystérieuse, République islamique d'Alamut que devait se réunir la moitié des chefs d'Etat du Barebjal, ainsi que Franjo Tadac, secrétaire du Peuple de la République Prolétarienne Démocratique et Populaire du Kirep, et le tout nouveau président nationaliste tcherkesse, Ljubo Đurić, qui sortait vainqueur d'une guerre civile silencieuse contre la politique irrespectueuse du peuple tcherkesse du Maréchal Svata. Aujourd'hui, le tcherkesse semblait néanmoins enclin à continuer la politique de rapprochement avec le Kirep de son prédécesseur, s'étant exercée dans le mort-né Protocole de Preškovo qui, de toute façon, avait été guidé par des nations peu dynamiques, vieilles et sans réelle base idéologique et spirituelle.
Néanmoins, ce serait différent à Shariz. Collectivisme marxiste-léniniste pour l'un, socialisme-arabe pour d'autres et nationalisme-conservateur pour le dernier, dont le drapeau s'ornait encore d'une étoile rouge, ce qui avait encore le don de rassurer de l'autre côté de Carù, bien que le nouveau régime ait abandonné officiellement le socialisme. Tous se rejoignaient dans les intérêts convergents du patriotisme, du nationalisme, de la religion -donc par extension de ses valeurs-, de l'égalité et par-dessus tout de la lutte contre l'impérialisme de l'Alméra de l'ouest et du capitalisme apatride symbolisé par l'Union du Jeekim, dont le bellicisme était connu. Après un discours d'ouverture du glorieux président Rohani nouvellement élu, c'est Franjo Tadac qui prit la parole, car si l'envie de s'unir durablement et solidement dans une organisation continentale émanait de toutes les personnes réunies autour de la table, c'était le Kirep qui, avec son énorme démographie, sa puissance militaire et économique, et son ancienneté sur la scène internationale, allait exposer le Protocole dans les détails.
[center][img]http://www.s9.com/images/portraits/5296_Ceausescu-Nicolae.jpg[/img]
Franjo Tadac
Secrétaire du peuple de la RPDPK, poglavnik de la nation et Danube de la pensée[/center]
Camarades, messieurs, je tiens tout d'abord à remercier le camarade Rohani, qui a accepté de nous accueillir dans sa somptueuse capitale pour que nous débattions ensemble de la création de ce qui sera, je l'espère, une organisation régionale majeure et prospère, tant culturellement, qu'économiquement, militairement et technologiquement. Aujourd'hui, dans ce monde instable encore pétri du bellicisme des néo-colonialismes ouest-almérans et jeekimois, verolées de plus en plus par la corruption, la décadence et le reniement des nationalités, les véritables nations indépendantes, libres, solides et égalitaires dans l'espace de l'Océan barbejalien doivent s'unir contre la tyrannie bourgeoise du Jeekim et d'Alméra-ouest, afin de préserver leur patrie, leur peuple et leur âme. De jour en jour, force est de constater que nous sommes en danger dans cette région du monde. La Main Noire s'est définitivement repliée ici, au Barebjal, où depuis que le socialisme-arabe triomphe, les bourgeois apatrides s'inquiètent. Le danger émane également de l'Union du Jeekim, en ce qui concerne notre ami tcherkesse, qui doit se sentir -à raison- menacé par la sur-militarisation de ladite Union, qui n'a de cesse que déstabiliser également le Kirep en créant des troubles sur Pesak. La paix régionale est compromise, et face à ces forces obscures qui lorgnent sur nos acquis, notre démocratie et nos peuples jeunes, une action s'impose. Ainsi, je soumets la Charte qui suit à la lecture de tous, qui constituera le fondement de notre organisation. Bien entendu, certains points pourront être débattus.
[quote]1- Le Protocole de Shariz se présente comme une volonté commune des états de l'espace nord-barebjalien de mettre un terme aux ingérences étrangères, quelles qu'elles soient, et de créer une sphère de co-prospérité viable entre les Etats signataires. Il est un engagement stratégique multilatéral à vocation régionale.
2- Les Etats signataires du Protocole de Shariz reconnaissent leurs valeurs communes dans le nationalisme (opposition au mondialisme et à l'internationalisme) et dans des valeurs morales communes (refus des inégalités, refus de toutes les déviances sexuelles). Ils sont résolus à lutter contre toute ingérence dans l'espace qu'ils occupent, sous quelque bannière qu'elle se fasse (capitalisme, conservatisme, humanitarisme).
3- Les Etats signataires du Protocole sont liés par un pacte de défense mutuelle. Ils reconnaissent mutuellement leurs gouvernements et n'ingèrent en aucun cas dans leurs affaires respectives. En cas d'attaque contre un des membres, l'ensemble des signataires s'engage à lui porter secours.
4- L'Armée Populaire Kirepienne garantit la sécurité, l'intégrité et l'indépendance des pays signataires du protocole. En cela, elle dispose du droit de stationner ses troupes, sous réserve de ne pas perturber les équilibres locaux et de l'acceptation des pays-membres, sur le territoires des états-signataires de l'organisation.
5- La République Prolétarienne Démocratique et Populaire du Kirep garantit aux états signataires du protocole une réduction de 20% sur l'ensemble des armes disponibles à l'exportation, ceci sans droit de réserve sur la quantité.
6- Les états signataires de l'Union coopèrent dans le domaine spatial, et disposent du droit d'utiliser le Cosmodrome de Devetak afin de lancer des satellites (sous réserve de participer à son entretien).
7- Les états signataires du Protocole mettent en commun l'ensemble des informations sensibles recueillies par leurs services de renseignement.
8- Entre deux contrats entre un pays signataire et un pays non signataire du protocole, un état signataire du protocole s'engage à toujours privilégier un autre signataire de l'union.
9- Les états signataires du Protocole s'engagent à se réunir une fois l'an pour discuter de la sécurité de la région.
10- Les états signataires du protocole s'engagent à dresser conjointement un bilan de leurs besoins économiques et commerciaux, et à apporter ensemble une réponse à leurs problèmes respectifs. Dans un monde ultralibéral sujet aux prédations économiques, l'aide de tous les états signataires est nécessaire : en cas de besoin économique problématique, les états s'engagent à assister pleinement le pays dans ses démarches auprès de tierces nations pour combler ce besoin (incluant pressions diplomatiques ou économiques).[/quote]
Liste des invités :
- République Islamique d'Alamut (nation-hôte)
- République Arabe de Tchoconalie
- Royaume d'Andaral
- République Prolétarienne Démocratique et Populaire du Kirep
- République de Tcherkessie
C'était à Shariz, capitale de vertueuse, mais non moins mystérieuse, République islamique d'Alamut que devait se réunir la moitié des chefs d'Etat du Barebjal, ainsi que Franjo Tadac, secrétaire du Peuple de la République Prolétarienne Démocratique et Populaire du Kirep, et le tout nouveau président nationaliste tcherkesse, Ljubo Đurić, qui sortait vainqueur d'une guerre civile silencieuse contre la politique irrespectueuse du peuple tcherkesse du Maréchal Svata. Aujourd'hui, le tcherkesse semblait néanmoins enclin à continuer la politique de rapprochement avec le Kirep de son prédécesseur, s'étant exercée dans le mort-né Protocole de Preškovo qui, de toute façon, avait été guidé par des nations peu dynamiques, vieilles et sans réelle base idéologique et spirituelle.
Néanmoins, ce serait différent à Shariz. Collectivisme marxiste-léniniste pour l'un, socialisme-arabe pour d'autres et nationalisme-conservateur pour le dernier, dont le drapeau s'ornait encore d'une étoile rouge, ce qui avait encore le don de rassurer de l'autre côté de Carù, bien que le nouveau régime ait abandonné officiellement le socialisme. Tous se rejoignaient dans les intérêts convergents du patriotisme, du nationalisme, de la religion -donc par extension de ses valeurs-, de l'égalité et par-dessus tout de la lutte contre l'impérialisme de l'Alméra de l'ouest et du capitalisme apatride symbolisé par l'Union du Jeekim, dont le bellicisme était connu. Après un discours d'ouverture du glorieux président Rohani nouvellement élu, c'est Franjo Tadac qui prit la parole, car si l'envie de s'unir durablement et solidement dans une organisation continentale émanait de toutes les personnes réunies autour de la table, c'était le Kirep qui, avec son énorme démographie, sa puissance militaire et économique, et son ancienneté sur la scène internationale, allait exposer le Protocole dans les détails.
[center][img]http://www.s9.com/images/portraits/5296_Ceausescu-Nicolae.jpg[/img]
Franjo Tadac
Secrétaire du peuple de la RPDPK, poglavnik de la nation et Danube de la pensée[/center]
Camarades, messieurs, je tiens tout d'abord à remercier le camarade Rohani, qui a accepté de nous accueillir dans sa somptueuse capitale pour que nous débattions ensemble de la création de ce qui sera, je l'espère, une organisation régionale majeure et prospère, tant culturellement, qu'économiquement, militairement et technologiquement. Aujourd'hui, dans ce monde instable encore pétri du bellicisme des néo-colonialismes ouest-almérans et jeekimois, verolées de plus en plus par la corruption, la décadence et le reniement des nationalités, les véritables nations indépendantes, libres, solides et égalitaires dans l'espace de l'Océan barbejalien doivent s'unir contre la tyrannie bourgeoise du Jeekim et d'Alméra-ouest, afin de préserver leur patrie, leur peuple et leur âme. De jour en jour, force est de constater que nous sommes en danger dans cette région du monde. La Main Noire s'est définitivement repliée ici, au Barebjal, où depuis que le socialisme-arabe triomphe, les bourgeois apatrides s'inquiètent. Le danger émane également de l'Union du Jeekim, en ce qui concerne notre ami tcherkesse, qui doit se sentir -à raison- menacé par la sur-militarisation de ladite Union, qui n'a de cesse que déstabiliser également le Kirep en créant des troubles sur Pesak. La paix régionale est compromise, et face à ces forces obscures qui lorgnent sur nos acquis, notre démocratie et nos peuples jeunes, une action s'impose. Ainsi, je soumets la Charte qui suit à la lecture de tous, qui constituera le fondement de notre organisation. Bien entendu, certains points pourront être débattus.
[quote]1- Le Protocole de Shariz se présente comme une volonté commune des états de l'espace nord-barebjalien de mettre un terme aux ingérences étrangères, quelles qu'elles soient, et de créer une sphère de co-prospérité viable entre les Etats signataires. Il est un engagement stratégique multilatéral à vocation régionale.
2- Les Etats signataires du Protocole de Shariz reconnaissent leurs valeurs communes dans le nationalisme (opposition au mondialisme et à l'internationalisme) et dans des valeurs morales communes (refus des inégalités, refus de toutes les déviances sexuelles). Ils sont résolus à lutter contre toute ingérence dans l'espace qu'ils occupent, sous quelque bannière qu'elle se fasse (capitalisme, conservatisme, humanitarisme).
3- Les Etats signataires du Protocole sont liés par un pacte de défense mutuelle. Ils reconnaissent mutuellement leurs gouvernements et n'ingèrent en aucun cas dans leurs affaires respectives. En cas d'attaque contre un des membres, l'ensemble des signataires s'engage à lui porter secours.
4- L'Armée Populaire Kirepienne garantit la sécurité, l'intégrité et l'indépendance des pays signataires du protocole. En cela, elle dispose du droit de stationner ses troupes, sous réserve de ne pas perturber les équilibres locaux et de l'acceptation des pays-membres, sur le territoires des états-signataires de l'organisation.
5- La République Prolétarienne Démocratique et Populaire du Kirep garantit aux états signataires du protocole une réduction de 20% sur l'ensemble des armes disponibles à l'exportation, ceci sans droit de réserve sur la quantité.
6- Les états signataires de l'Union coopèrent dans le domaine spatial, et disposent du droit d'utiliser le Cosmodrome de Devetak afin de lancer des satellites (sous réserve de participer à son entretien).
7- Les états signataires du Protocole mettent en commun l'ensemble des informations sensibles recueillies par leurs services de renseignement.
8- Entre deux contrats entre un pays signataire et un pays non signataire du protocole, un état signataire du protocole s'engage à toujours privilégier un autre signataire de l'union.
9- Les états signataires du Protocole s'engagent à se réunir une fois l'an pour discuter de la sécurité de la région.
10- Les états signataires du protocole s'engagent à dresser conjointement un bilan de leurs besoins économiques et commerciaux, et à apporter ensemble une réponse à leurs problèmes respectifs. Dans un monde ultralibéral sujet aux prédations économiques, l'aide de tous les états signataires est nécessaire : en cas de besoin économique problématique, les états s'engagent à assister pleinement le pays dans ses démarches auprès de tierces nations pour combler ce besoin (incluant pressions diplomatiques ou économiques).[/quote]