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Posté : jeu. mai 29, 2014 9:22 am
par Lukas
Auditorium
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Salle de l'Auditorium
La République Souveraine de Gowa met à disposition d'intervenants du Monde entier son auditorium à des fins de conférences sur tout les sujets possibles.
Des intervenants, invités par le Directoire, peuvent aussi être amenés à venir s'exprimer à toutes fins, politiques, universitaires, promotion littéraire ou scientifique, concerts, et biens d'autres thèmes encore.
Les Intervenant et organismes événementiels sont assuré de trouver une acoustique de qualité et des qualités d'enregistrement optimales.
Les murs sont doublé d'une structure polymère absorbant les sons parasites d'ambiance assurant un confort d'écoute sans nul autre pareil.
La salle et le staff technique sont disponibles contre la somme de 38 990 ฿ ( 6.793 $rak ) par jour.
Places assises : 250
Places debout : 40
Places en strapontins (option) : 40
Pour des prestations supplémentaires ( retransmission télévisée et accueil de la Presse, des compléments peuvent être demandés.
L'Hôtel de la Concorde ****, proche de la Tour du Directoire, assurera à vos invités et intervenant un confort semblable à celui de grands hôtels Schlessois, Opemontois ou de Jiyuan.
Pour toute demande de réservation merci de composer le :
[url=http://www.simpolitique.com/privmsg.php?mode=post&u=1860]+874-584-548[/url]
ou par courrier [url=http://www.simpolitique.com/privmsg.php?mode=post&u=1860]Auditorium du Directoire, Place de la Concorde, Freetown[/url]
ou par Mail sur le site :[url=http://www.simpolitique.com/privmsg.php?mode=post&u=1860]www.eventAuditoriumdirectoire.gow[/url]
Conférences prévues :
-
La tradition dans la Modernité, guilde des Historiens et guilde des économistes Thorvaliens
- La Volta
par un historien du Pays
- Les intérêts de l'UEZL
par un historien du Lito
-
Cérésie, Histoire et Description, Par un diplomate Cérésien
-
La nuisance qu'est l'UEZL (L'UEZL l'union de la discorde)par un historien du Lito
- L'URCM d'aujourd'hui
par un diplomate de l'Union
- L'OPS, enjeux et intérêts
par un diplomate de l'Union
- Cycle de Conférences : La technocratie, histoires et projections ( 2 à 3 conférences )
par des intervenants Ménoviens
- La Technocratie, avant des technocraties.Cycle 1/4, par un intervenant azudéen
- La technocratie à l'azudéenne : un pays de traditions, reposant sur la puissance collective.Cycle 2/4, par un intervenant azudéen
- La technocratie à la culturienne : une liberté radicale pour un ordre dynamique.Cycle 3/4, par un intervenant azudéen
- Le Duché Stalagmantin, une technocratie ? Cycle 4/4, par un intervenant azudéen
-
Le Kirep d'aujourd'hui par un diplomate du Kirep
- Kirep et décadence, Mémoire d'un Roi
pas de nom d'intervenant
- Conférence sur le Saint Empereur, le protecteur de l'Alméra ?
par Günter Orkstaben, Ecrivain Nordlandais
- Conférence : Les changements en Agounisimen
par un intervenant Agounisimen
-
Sainte Marie des Tropiques, de 1329 à nos jours Par Ali Bourama, Historien, Volta
-
Reporters du Monde, Fondement d'un Espoir, par Adman Edwi, Reporter
-
-
Conférences ayant eu lieu :
2024
- 02 Avril :[url=http://www.simpolitique.com/post234737.html#234737]Cérésie,
Histoire et description[/url]
- 06 Avril : [url=http://www.simpolitique.com/post234840.html#234840]Le Kirep d'Aujourd'hui[/url]
- 12 Juin :[url=http://www.simpolitique.com/post236799.html#236799]Sainte Marie des Tropiques, de 1329 à nos jours[/url]
- 19 Novembre : [url=http://www.simpolitique.com/post240224.html#p240224]La Technocratie, avant des technocraties[/url]
- 25 Novembre : [url=http://www.simpolitique.com/post240387.html#p240387]La technocratie à l'azudéenne : un pays de traditions, reposant sur la puissance collective.[/url]
- 4 Décembre : [url=http://www.simpolitique.com/post240662.html#p240662]La technocratie à la culturienne : une liberté radicale pour un ordre dynamique[/url]
- 15 Décembre : [url=http://www.simpolitique.com/post240940.html#p240940]La Tradition dans la Modernité[/url]
- 16 Décembre :[url=http://www.simpolitique.com/post240941.html#p240941]Le Duché Stalagmantin, une technocratie ?[/url]
2025
- 10 Février : [url=http://www.simpolitique.com/post242342.html#p242342]L'UEZL, l'union de la discorde[/url]
- 11 Décembre : [url=http://www.simpolitique.com/post247390.html#p247390]Reporters du Monde, fondement d'un espoir[/url]
2027
- 07 Novembre : [url=http://www.simpolitique.com/post265110.html#p265110]Démocratie et tirage au sort[/url]
_________________
[center][url=http://www.hostingpics.net/viewer.php?id=150366drapueaTAG.jpg][img]http://img4.hostingpics.net/thumbs/mini_150366drapueaTAG.jpg[/img][/url]
Territoire Autonome de Gowa[/center]
Posté : sam. mai 31, 2014 9:38 am
par Lukas
Conférence Publique
Sur invitation du Directoire
Intervenant : Astrid Vonderstrom, représentante permanente de la Cérésie à l'UEZL
Thème/titre
[center]Cérésie Histoire et Description[/center]
[quote]S.V A.Vonderstrom : Mesdames Messieurs, je me permet tout d’abord de vous remercier très chaleureusement de m’avoir invitée à cette conférence.
Je suis Astrid Vonderstrom, représentant permanent de l’Etat Fraternel Libre et Unifié de Cérésie.
L’Etat de Cérésie se trouve sur une ile, au large de l’Haturu et est peuplée de 9 255 000 habitants.
Notre Etat trouve ses racines dans la lutte livrée par des militants d’une ONG écologiste nommée « Les Gardiens de la Terre » fondée à la fin des années 1980 aux Etats Unis du Pelbassa.
Après plusieurs années d’actions violentes face à des multinationales sans morales, actions visant a libérer des animaux victimes d’expériences scientifiques amorales, a faire fermer des centrales nucléaires et à charbon mais aussi des éperonnages de baleiniers, la lutte est devenue véritablement armée par l’exil, en 1995, des militants sur le navire nommé « Sang de Ceres » servant de quartier général flottant. Son torpillage par les sociétés militaires privées à la solde de l’ennemi ont fait prendre conscience a nos fondateurs qu’ils devaient prendre la mer et s’exiler.
C’est à bord de la « Fleur de Mai » qu’ils débarquèrent sur le territoire de l’actuelle Cérésie, ralliés par de nombreux sympathisants a notre cause venant des quatre coins du monde .
Suite a de nombreux combats et des massacres, l’opération de la dernière chance fut lanc) durant laquelle nos martyrs ont commis une attaque suicide coordonnée sur les postes de commandements et quartiers généraux ennemis, le vendredi 13 novembre 2016
L’ennemi vaincu, il nous fallut encore 6 ans de luttes fratricides, révolutions de palais et tâtonnements pour que , finalement, un régime et un Etat stable soit formé.
L’Etat de Cérésie connait un régime parlementaire rationalisé classique, avec à sa tête, le chef de l’Etat qui prend le titre de Céréséide. Celui-ci, ou celle-ci, est commandant en chef des armées, représente l’Etat à l’étranger, promulgue et exécute son programme politique accepté le corps législatif. Il confère les décorations, nomme a vie le Président du Tribunal des Pomonéens, qui fait fonction de Cour suprême.
Le corps législatif, nommé le Conseil des Pomonéens est formé de 200 représentants élus par le peuple.Il fait les lois, nomme et contrôle le Cabinet céréséidien (à savoir le Céréséide et les Pomonéens qu’il choisit assez librement (le Cabinet doit nécessairement intégrer les départements régaliens).
Le Cabinet peut etre renversé après une motion de censure du Conseil des Pomonéens comme cela a été fait il y a peu.
Concernant l’idéologie de la Cérésie, c’est évidement l’écologie. Mais une écologie pratique et raisonnée, conciliant la technologie et son usage avec le respect de la Nature, de l’Homme et du Droit. Mais nous tentons aussi d’utiliser tous les moyens d’actions possibles pour poursuivre la lutte idéologique à travers le monde.
On entend dire bien des choses des relations que nous autres, Cérésiens, entretenons avec des produits stupéfiants : C’est, selon notre idée, un moyen de communier avec la Nature et avec nos frères humains.
Mais qu’il soit très clair que mon gouvernement ne tolère pas l’exportation hors de nos frontières de produits stupéfiants et tout mouvement de transfert de ces produits doit obtenir l’autorisation du gouvernement, autorisation qui est rarement accordée à des individus.
La production est détenue de manière monopolistique par les Laboratoires d’Etat Galliennus, dépendant de l’Université de Grunalia et du Pomonéen du Commerce extérieur.
Nos mœurs sexuelles font aussi couler de l’encre. Nous ne les imposons a personnes et notemment pas aux mineurs. C’est à chacun de faire son choix.
Sur le plan économique notre sous sol et pauvre mais notre industrie de BTP écologique, de productions de stupéfiants et notamment de notre produit phare, l’Algétarax, un analgésique naturel (que nous avons d’ailleurs proposé au Groupement Médical de Gowa) tout cela a contribué a une croissance économique de +46.70% sur l’année 2023-2024 et une croissance démographique de 2.50%
Sur le plan culturel nous organisons de nombreux festivals dont le plus célèbre est le Festival des 24h des Cafdens, ou durant 24h, la consommation de drogues, alcools et plaisirs charnels est autorisée librement aux adultes majeurs.
Nous avons aussi développé, par la voie de notre poetesse nationale, une forme poétique nommée « le thébaien » : un quatrain en vers le plus absurde et déjanté possible afin que tout lecteur puisse y trouver son interprétation.
De nombreux musées et une scène culturelle vivante et riche vous attend également dans notre pays .
Bref nous sommes une puissance montante du continent Zayanais et nous aspirons a servir notre idéal et à vivre en harmonie avec tous.
Avez-vous des questions ?
[/quote]
Texte de Mischmetal2
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République Souveraine de Gowa[/center]
Posté : dim. juin 01, 2014 7:43 am
par Lukas
Conférence Publique
Sur invitation du Directoire
Intervenant : Nebojša Bevanda, Docteur en Sciences Politiques à l'Université d'Etat de Vuzvushen
Thème/titre
[center]Le Kirep d'aujourd'hui[/center]
[quote]
[center]Nebojša Bevanda
Docteur en Sciences Politiques à l'Université d'Etat de Vuzvushen[/center]
« Avant de commencer, je souhaite tout d'abord vous remercier d'assister à cette conférence. Je me présente, je m'appelle Nebojša Bevanda et j'administre en tant que docteur en Sciences Politiques à l'Université d'Etat de Vuzvushen, dans le sud du Kirep. Si je suis là aujourd'hui, c'est pour vous parler de mon pays qui, si son nom est connu de par le monde, ses coutumes, sa politique et son Histoire restent pour le moins mystérieux. Comme vous le savez très probablement, le Kirep est un pays situé à l'Extrême-est de l'Alméra et ayant un pied au Jeekim avec l'archipel de Pesak. Cet archipel fait parti des "cinq régions originelles" du Kirep avec la Nihjovie, la Zvezdanie, le Kraljevo et la Kardjali, anciennement Upisnav, d'où je suis originaire. La capitale politique kirépienne est Ophrone et la capitale culturelle et historique est Pregrada. Le président du Kirep est Franjo Tadac, depuis décembre 2023, suite à notre Seconde Révolution, mettant fin à l'intermède royaliste marqué par le retour de Bogoljub II et l'instauration d'une monarchie parlementaire multipartite, ayant été la source de multiples problèmes, sur le moyen terme, en particuliers économiques ayant entraîné une récession record de 15%, mais j'y reviendrai plus en détail plus tard. Désormais, le Kirep vit sous un régime ayant pour credo le socialisme et le nationalisme, accordant une relative autonomie aux régions citées tout à l'heure, se différenciant ainsi de notre ancien dirigeant, Vliduj Gak, qui a véritablement donné ses lettres de noblesse au Kirep en l'industrialisant, en éduquant le peuple et en appliquant un socialisme irréprochable ainsi qu'une politique de neutralité internationale, politique toujours au goût du jour.
Maintenant que j'ai généralisé, je vous propose d'entrer plus en détail dans l'Histoire nationale kirépienne. Le Kirep prend ses racines bien avant Jésus-Christ avec l'arrivée de peuplades barbares, iranophones selon les historiens ; les Kirs. Comme vous l'avez remarqué, éponyme au Kirep, signifiant littéralement "Pays des Kirs". Au fil des années, ces barbares ont du faire face à de multiples invasions : néapolissiennes au sud et à l'ouest et slaves au nord et à l'est. Cela a ainsi abouti à une slavisation du peuple kir et l'installation de ces mêmes barbares slaves ayant apporté leurs coutumes, leurs rituels, et leur mode de vie. Lorsque l'Empire de Néapolis se fissura, les slaves passèrent à l'attaque et conquirent le sud du pays, qui conserva néanmoins son alphabet latin tandis que le nord écrivait en cyrrilique. Les Kirépiens (appelés aussi "Yougoslaves") connurent un formidable essor économique, la position du pays étant stratégique pour l'Empire Néapolissien d'Occident et d'Orient, les marchands commencèrent rapidement entre eux, apportant une richesse considérable. Forts de leur géographie, les Yougoslaves se lancèrent dans la navigation et la conquête, c'est ainsi qu'à partir de l'an 800 -certains historiens descendent même jusqu'à l'an 500-, l'archipel pésakien fut découvert en même temps que la Tcherkessie, pays peuplé de roumanophones relativement riche. Pendant un temps, les deux peuples conclurent une simple alliance et les seuls liens se limitaient au commerce. Toutefois, cela changea : on raconte que la fille du chef de la principale tribu barbare tcherkesse refusa d'épouser le monarque kirépien, ce qui était un affront inadmissible. Ainsi se déclencha l'invasion de la Tcherkessie, qui se révéla difficile et terrible, elle s'acheva par l'ordre de la Principauté d'Ophrone, qui contrôlait 3/4 du territoire tcherkesse, d'exécuter les indigènes roumanophones, ce qui entraîna une colonisation par les Kirépiens et la constitution, au fil des années, d'une Principauté de Tcherkessie puis d'un Royaume de Tcherkessie, conservant une autonomie certaine, et lié au Kirep. Un relative calme économique suit et la prospérité est là, mais lors du XIVème siècle, cela se gatte : une faction rivale d'Ophrone concentre toutes les richesses et les grandes invasions musulmanes commencent : plongeant l'Empire de Kirep-Tcherkessie dans un chaos indescriptible. La guerre dura quasiment deux siècles et s'acheva par la reconquête du territoire kirépien, l'évincement des princes rebelles d'Ebrevac et l'islamisation du sud du pays qui avait été très influencé par ces Ottomans. Le Kirep retrouve donc son calme et sa prospérité, allié au Tarat de Rostovie et aux grands empires, le Kirep aura une participation importante dans la Guerre Mondiale de 1948, avant d'être balayé, avec la Rostovie, dans un élan révolutionnaire. C'est cette révolution qui aboutit à la création d'un Kirep socialiste, dirigé à partir de 1991 par Vliduj Gak qui a encore une grande influence sur le Kirep.
Economiquement, le Kirep d'aujourd'hui cherche avant tout à se redresser et à sortir de la crise. D'où les projets faramineux de Franjo Tadac et la récupération, brutale certes, de Pesak. Le Kirep d'aujourd'hui cherche à se démarquer des "Kirep d'hier", balancés entre nationalisme et communisme, mais n'ayant que très peu fonctionné ensemble. Désormais, le gouvernement Tadac allie étroitement les deux, cela passant par une défense des intérêts et des peuples kirépiens et par une politique sociale très poussée. Cela va également avec une politique de mise en avant de la culture et de "fierté nationale". Possédant d'immenses potentiels économiques, le Kirep a toutes ses chances pour devenir une superpuissance, d'où les projets de construction sur le long terme. Le pays s'ouvre également, accueillant aujourd'hui des touristes du monde entier -exceptés ceux des pays occidentaux ne reconnaissant pas le "Grand-Kirep"-, notamment sur tout Pesak. Nous vivons principalement de l'industrie lourde, de l'industrie du tabac et du textile, du gaz naturel et de l'argent. Le pouvoir en place applique une politique très centralisée et tournée vers tous les domaines de l'économie, exceptés l'"entreprenariat" privé, bien entendu. Dans sa structure, l'Etat est dirigé par le Secrétaire du Peuple, Franjo Tadac, ancien ministre de la Culture et chef du gouvernement, contrôlant l'Armée, qui nomme le Tribunal du Peuple, la plus haute instance judiciaire du Kirep. L'Assemblée du Peuple est élue par le peuple. Cette dernière peut destituer le président en cas de force majeur et avec l'unanimité absolue. L'AFPJ ou Front d'Action Pour l'Unité du Prolétariat, héritier du SZAP, est le parti unique et son Bureau Politique -l'instance dirigeante du Parti-, dispose d'un grand pouvoir. En somme, le système politique est très similaire à celui du régime de Vliduj Gak. Notre système peut être qualifié de "dictature", mais beaucoup pensent que c'est le seul système garantissant la pérennité et le respect du peuple yougoslave.
Diplomatiquement, le "Kirep d'aujourd'hui", mène une politique de neutralité. Cette situation a tendu à changer lors de la crise pésakienne où les nations occidentales ont directement soutenu ce qui fut, comme présenté au Kirep, une faction minoritaire et fasciste. Cette opposition a provoqué, bien entendu, la colère d'où la fermeture du pays aux touristes de ces mêmes pays. Le Kirep commence et compte investir durablement au Barebjal et au Zanyane, également au Makara où deux nouveaux alliés ont émergé le Kaiyuan ainsi que le Raksasa en plus de l'URCM. Bien entendu, le Kirep d'aujourd'hui reste très proche des nations socialistes qui partagent le même point de vue que lui.
Pour conclure, le Kirep est une nation millénaire possédant des ressources naturelles en abondance, sa géographie et sa démographie lui permettant d'avoir une industrie puissante, l'agriculture est rentable et nous avons atteint l'autosuffisance alimentaire. Avec des investissements à l'étranger sûr, de la détermination et du courage, le Kirep d'aujourd'hui compte bien atteindre son objectif de relever le pays et de devenir une grande puissance mondiale incontournable et prospère. Je vous remercie de m'avoir écouter. »
[/quote]
Texte d'Alexei
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République Souveraine de Gowa[/center]
Posté : mar. juin 24, 2014 11:09 am
par Lukas
Conférence Publique
Sur invitation du Directoire
Intervenant : Ali Bourama, Historien, Volta
Thème/titre
[center]Sainte Marie des Tropiques, de 1329 à nos jours[/center]
[quote]
[center]Ali Bourama
Historien, Volta[/center]
Bonjour à tous, avant de commencer je tiens tout particulièrement à remercier le directoire de m'avoir invité à faire cette conférence et par la même occasion à m'avoir donné l’opportunité de découvrir Gowa pour la première fois. J'en profite pour vous transmettre toutes les amitiés du peuple Voltais qui entend de plus en plus parlé de Gowa comme d'un eldorado Zanyannais.
Excusez mon accent mais j'ai grandit avec la langue Allemande. Si vous ne me comprenez pas n'hésitez pas à m'interrompre.
Je vais donc aborder une question d’actualité, une question sensible, une question qui divise au sein du Zanyane : l'île Sainte Marie des Tropiques. Je remercie un confrère du directoire, présent dans cette salle, de m'avoir donné l'idée de traité de cette question, sans quoi je vous aurait parlé d'un sujet pompeux relatif à la Volta.
Sainte Marie des Tropique est une ile d'environ 500 kilomètres carré¹ peuplé par 230 000 habitants, soit donc, je vous épargne le calcul, 260 habitants au kilomètre carré. Cette île est situé à environs 200 kilomètres de l'extrême Sud de la Volta et environs 800 kilomètres du... de la... Strohrie, de la Strohrie.
Si aujourd'hui les questions de souverainetés font coulé de l'ancre et du sang vous allez voir que cette île n'en est pas à sa première bataille.
Au XIVe siècle, alors que la Volta n'existe pas, la tribu des Mossis est la plus puissante du Zanyanne du Sud Est.
Peuple de pêcheur et de marchands les Mossis commercent jusqu'au Zanyanne centrale avec les peuples autochtones Bandous de la forêt. Les Mossis en profitent pour ramener chez eux des graines et des animaux qu'ils ne possèdent pas, en particulier des oiseaux. L'Empire Mossi compte aussi de vaillants guerriers qui tenterons de débarquer au Nord de l'actuel Cérésie au milieux du XIVe siècle. Pour l'anecdote, cette campagne fut mis en échec par un manque de vivre. Mais ce qui nous intéresse se passe en 1329, d'après les historiens Zanyannais, c'est à cette date que les Mossis débarquèrent sur Sainte Marie des Tropiques. Quelques milliers d'hommes et de femmes s'y installent définitivement pour y vivre de pêche et d'agriculture. Relativement éloigné de la côte cette île vit en autarcie et se suffit à elle même.
Durant la colonisation, en 1888, l'Empire Mossi est défait et la Volta est formé avec sept autres tribus minoritaires. L'île est alors disputé par les colons Quantarien de Volta et les Numanciens de Strohrie. Les Numanciens, meilleurs navigateurs mettent en place un blocus autours de l'île et les quelques navires Quantariens présent se rendent sans livrer bataille en 1892. L'île tombent au mains des Numanciens qui la baptisent Sainte Marie des Tropiques.
Cet île sera brièvement colonisé par les Numanciens et leurs servira d'arrière base durant la décolonisation Strohrienne en 1969². Les Strohriens viendrons à leurs tour la coloniser pour son climats agréable et ses eaux poissonneuses, d'où la présence de plusieurs ports historiques aux quartes coins de l'île.
Le 1er Mai 2023, les Mossis reprennent leur indépendance à la tête de la Volta. Et depuis quelques jours ils se sont réapproprié l'île Sainte Marie des Tropiques.
Bien que l’histoire de cette île ne soit pas terminé nous pouvons nous intéressé à l'intérêt qu'elle suscite.
Cette île est avant tout un symbole pour le peuple Mossis, c'est le symbole d'un retour en force dans la région. Il y a trois jours, j'ai eu au téléphone un membre de ma famille qui m'a témoigné de la ferveur qu'il a constaté dans les rues de la capitale Voltaise, Mossé, la nuit où la télévision a annoncé que les parachutistes de l'Armée du Seigneurs avaient pris le contrôle de l'île.
Car c'est bien Joseph Mamburé, Général Président, qui tire parti de cet évènement, il s'assure du soutient populaire et démontre qu'il a parfaitement pris le contrôle de l'armée, un an après la révolution qu'il a mené. L'intérêt est éminemment politique.
Évidement, en elle même l'île de Sainte Marie des Tropiques constitue une aubaine économique pour la Volta, il s'agit là de 230 000 habitants supplémentaire, dont une bonne partie descendent directement du peuple Mossi.
L'autre aspect économique est bien évidemment l’élargissement de la ZEE Voltaise, bien que les ressources pétrolières et gazières de la régions soient concentré en Volta, les horizons de pêche et de navigations s'étendent.
Certain ont aussi parlé de la possibilité de contrôler le passage dans le détroit des Kangourous. Cette affirmation est en partie vraie, mais pour un pays bordant le détroit, l'intérêt est ailleurs.
Et enfin, dans une logique militaire cette île assure un meilleur encerclement de la Cérésie qui ne cachait pas son attention pour ce rocher depuis quelques mois et qui faisait preuve d'une certaine antipathie à l'égard de la diplomatie Voltaise.
Toutefois la Volta ne semble pas être le seul pays Zanyannais à qui cette île va profiter.
Merci de m'avoir écouté jusqu'au bout et je reste à votre disposition pour d'éventuels questions subsidiaire.
[/quote]
¹www.pifomètre.vol/j'ailaflemmededérangerlec-mjapourça/aupireons'enfou
²http://www.simpolitique.com/post236667.html#236667
hrp :Texte de Jeani
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République Souveraine de Gowa[/center]
Posté : dim. août 17, 2014 6:30 am
par Lukas
Conférence Publique
Sur invitation du Directoire
Intervenant : Maryana Avdeïev, Professeur en sociologie politique, Azudéen
Thème/titre
[center]La Technocratie, avant des technocraties.
Cycle de Conférences sur la technocratie 1/4[/center]
[quote]
[center]Maryana Avdeïev
Professeur en sociologie politique, Azudéen[/center]
Maryana Avdeïev, politologue Menovienne de 34 ans, avait effectuée une licence en sciences politiques en Menovie, puis un master et doctorat de sociologie politique dans la ville culturelle d'Azude. Elle était par la suite retournée vivre en Menovie avant d’intégrer le Technat (organe scientifique partiellement au service de l'État), département des sciences humaines, après la révolution technocrate par les urnes.
La voilà aujourd'hui assise devant une assemblée afin de discourir de la technocratie, régime si récent en son pays. Elle relit ses quelques notes, visiblement stressée, bois un verre d'eau, et se concentre, quelques minutes avant son intervention. On lui donne le signal, la conférence est enregistrée par vidéo, tout se met en marche.
« Bonjour.
Tout d'abord, je tenais à vous remercier de m'avoir invité discourir ici. Je suis honorée de pouvoir instruire sur des régimes si mal connus, et ainsi contribuer à une meilleure compréhension entre les sociétés.
Parlons donc de la technocratie.
La technocratie, est très difficile à définir. Habituellement les fédéraux la définissent comme
« Un ensemble de régimes prenant en compte l'humain au cœur de leurs philosophies en tant que réalité sociale, politique et économique, dont les politiques reposent partiellement sur les sciences humaines ».
C'est une définition tout à fait exacte, mais bien insuffisante. Elle ne rend compte que d'une définition très partielle, et ne se prononce pas sur de nombreux domaines. La technocratie ne dit pas si une société idéale doit être traditionnel ou moderne (bien qu'elle préfère par habitude les solutions les moins coûteuses et les plus simples, qui sont rarement les plus technologiques). Elle ne dit pas si une société idéale doit être athée ou croyante, mais respecte le fait religieux, a minima comme croyance subjective. Il est donc ainsi impropre de dire par exemple que la religion est un « simple » fait social, dont les plus militant diront qu'il est aliénant. Cela est impropre car c'est ne pas respecter la réalité subjective de la religion, qui, subjectivement, est plus qu'un simple ensemble de valeurs mais une véritable raison de vivre, formant une communauté soudée autour de croyances transcendantales. Renié ceci dans un contexte subjectif c'est renier l'humain, la religion étant un fait universel. Elle ne dit pas si une société idéale doit être libérale ou normée de manière formelle et institutionnelle. Aucune forme n'est abordée, que cela soit politique, économique ou social.
L'humain, occupe donc une place importante (centrale ou non dans un cadre religieux) dans la technocratie, mais cela ne définit pas un système.
La technocratie, c'est en réalité des outils, conceptuels, et une base de valeurs, permettant de construire des systèmes politiques, économiques et sociaux adaptés à leur contexte, environnement.
Les outils, sont la sociologie, l'histoire, les sciences cognitives (compréhension des limites humaines), philosophie (étude des limites humaines et scientifiques).
Toutefois, distinguons deux types d'outils. Les outils d'études, et ceux d'applications. Les applications de la technocratie ont la particularité d'être rétroactifs. Il est posé certains buts, puis certaines applications, et selon les observations, les applications peuvent par la suite changer.
C'est une tendance qui s'est mise en place principalement après la déchéance de l'ancienne technocratie : celle-ci ignorait de nombreuses limites intrinsèques, engendrant des politiques inefficaces et oppressives, et à finalement finit par s'écrouler sous ses propres contradictions. A partir de ces contradictions, la nouvelle technocratie est née, plus en introspection, plus humaine, solidaire, tempérée et adaptable. Moins idéologique, somme toute.
Toutefois, tout outil sans but serait vain. Les buts actuels de la Technocratie sont tirés essentiellement de la sociologie et des sciences cognitives, les deux points de vues se complétant.
En premier lieu, la sociologie constante le fonctionnement du lien social. Celui-ci peut fonctionner de plusieurs manières, mais nécessite dans tout les cas des formes ou d'autres de solidarité, de coopération. Ce qui inclus, un refus des systèmes de compétition exacerbé, voir de prédation. Il existe en effet deux maux au lien social, qui conduisent au délitement de la société : prédation sociale, et solitude ou indifférence. Une société saine est donc une société solidaire, qui use (non forcément exclusivement, mais en fonctionnement premier) de la coopération, refusant également la solitude (d'un point de vue interindividuel et sociétal) sous ses nombreuses formes, telle que l'exclusion sociale.
L'humain est un animal social qui ne peut être compris en tant qu'individu isolé, il est inclus dans un environnement social. (Le raisonnement technocrate inclus toujours une unité dans un environnement, à tout les niveaux). Celui-ci peut avoir des influences plus ou moins forte, les environnements sociaux étant multiples, bien que ceux ayant généralement la plus forte influence étant au cours de l'enfance. Ainsi donc il est de commun usage de reconnaître la diversité intra-culturelle comme étant un fait positif, tant que cela n'entrave pas la paix sociale. Par extension, la diversité des sociétés des cultures humaines est vue comme un fait positif tant que celles-ci coexistent pacifiquement.
Au niveau sociologique, la Technocratie à donc déduit comme meilleur vecteur la coopération et une certaine tolérance.
Concernant les sciences cognitives, il est remarqué plusieurs choses. En premier lieu, l'empathie est présente dés la naissance. C'est donc un caractère naturel qu'il est bon d'entretenir. Dans un deuxième temps il est observé que même lorsque l'individu grandit dans un environnement entravant cette capacité, il peut par la suite la retrouvée. De même, l'on ne compte plus les observations sur les délinquants souhaitant retrouver une vie normale, où cela se fit grâce à une réinsertion sociale, miséricorde et confiance, ou bien encore une victime de viol pédophile créant une association accueillant et écoutant les potentiels pédophiles.
Ainsi donc, au niveau des sciences cognitives la technocratie retient donc surtout l'empathie comme facteur positif, l'égale curiosité potentielle entre les personnes (mais des goûts différents), l'égale bonté potentielle, et l'égale capacité de réflexion, raisonnement. Personne, pour la technocratie, ne serait une machine avec laquelle un input produirait un output définit, ou un âne qu'on ne pourrait motiver qu'à la carotte et au bâton, comme le disait Taylor. L'émulation technocratique, si l'on puis dire cela, est donc principalement basé sur la motivation personnelle, de bien faire un travail (qui doit donc avoir du sens et être adapté à la personne), d'améliorer son environnement, même au sens non matériel : de meilleures procédures par exemple.
De manière plus globale, tout cela entraîne des systèmes sociétaux basées sur la coopération volontaire, voir la solidarité, l'absence de coercition, le rejet de toute domination culturelle au sein d'un pays, mais aussi bien entendu entre pays, préférant le système « le plus adapté à chaque population ».
Ce qui, en soit constitue une force. Une force par la diversité et la complexité des régimes possibles, comme au sein de La Fédération par exemple. Une force par le refus d'un entre-soi, d'un modèle figé et universel, la reconnaissance d’autrui comme n'étant pas identique à nous.
Mais c'est aussi une faiblesse, assumée, car cela ne définit pas ce qu'est un régime adapté, mais donne seulement des outils pour y répondre. Une faiblesse car malgré une base commune certaines différences peuvent engendrer des tensions, et nécessiter une forte précédence diplomatique.
La technocratie, c'est donc avant tout une reconnaissance et un respect de la complexité de la vie, des sociétés, de l'humain. C'est avant tout une base de définitions, valeurs, et normes claires, tout en laissant une part de souplesse importante. De mêmes valeurs peuvent prendre une forme différentes telles que le libéralisme ou le traditionalisme, des logiques de renforcement ou dynamiques, des points de vue individuels ou collectifs, un constructivisme politique ou un laisser aller, et une diplomatie expansive ou limitée.
Ce qui nous amène aux sujets des prochaines conférences : les technocraties avec un petit T, les différentes formes concrètes de technocraties. »
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hrp :Texte de Sovana
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République Souveraine de Gowa[/center]
Posté : mar. août 19, 2014 8:08 am
par Lukas
Conférence Publique
Sur invitation du Directoire
Intervenant : Maryana Avdeïev, Professeur en sociologie politique, Azudéen
Thème/titre
[center]La technocratie à l'azudéenne : un pays de traditions, reposant sur la puissance collective.
Cycle de Conférences sur la technocratie 2/4[/center]
[quote]
[center]Maryana Avdeïev
Professeur en sociologie politique, Azudéen[/center]
La technocratie azudéenne est une des premières, ayant émergée naturellement dans la pure continuité des traditions nationales.
La structure de base de la technocratie azudéenne, sur le plan politique est un exécutif fort et compétant, de type aristocratique et conservateur, ayant étudié au moins en philosophie, littérature, et autres attributs de la culture dominante. Le gouvernement des meilleurs est une longue tradition en Azude, autant lors de l'époque des citées, gouvernées par des aristocrates, que les républiques suivantes, gouvernées aussi par les aristocrates mais sous couvert de diplômes et concours et non plus la naissance et l'éducation. L'intégration dans le saint empire d'occident ne changera pas grand chose à cela, bien que s'assurant une suprématie voilée, et les siècles passèrent. Azude porte donc en soi une longue tradition de respect de la hiérarchie, effacement de l'individu, introspection et une logique plus unitaire ou complexe que des simples dualités antagonistes.
Toutefois en 1935 à la sortie de l'Empire du Quantar suite à un coup d'État au pays germain, puis des guérillas en Azude, se forme un gouvernement de fer. A cette époque les spécialistes avaient encore une place importante dans les gouvernements azudéens, et les idées d'un idéal « rationnel » fleurissaient. Va s'en suivre une période d'environ une décennie de répression, décisions absurdes et suicidaires. A la suite de la chute de ce régime, les mentalités vont progressivement évoluées. Les spécialistes sont devenus plus polyvalents, moins techniques, plus accès sur les sciences humaines. L'idéal de rationnel est devenu un idéal empathique, basé sur le ressentis. Et surtout, le mot d'ordre étant « plus jamais ça », s'est rajouté à l’exécutif fort un parlement fort, représentatif de la population par tirage au sort, quoique incitant au conservatisme par une base de population ayant plus de 75 % au score de conformité. Ainsi s'est ajouté au gouvernement des meilleurs le consensus national et non plus seulement d'un groupe social, et petit à petit l'idée de puissance collective.
La puissance collective est une idée particulièrement développée dans la technocratie azudéenne. C'est l'idée, que d'une part la population ne peut qu'être plus nombreuse que ses oppresseurs, et donc les destituer populairement, physiquement à tout moment. Mais aussi que, bien organisée, une population peut désobéir à n'importe quel ordre d'un oppresseur ou le faire reculer, à l'image d'une sorte de guérilla civique par exemple. Je parle d’oppresseur, mais il peut s'agir plus simplement d'un gouvernement qui n'est plus en harmonie avec la population, ou d'une loi qui ne profiterait qu'à un petit groupe au détriment de la classe moyenne, par exemple. Et c'est parce qu'Azude à eu une brève période de "démocratisation" où la participation politique s'est institutionnalisé, que ces idées se sont de même institutionnalisés, alors qu'elle ne profitaient pas au pouvoir politique, ni, potentiellement, à la paix sociale. Cela sont donc des choses enseignées en éducation civique, et l'on dit qu'il est plus facile d'entrer dans une manifestation en Azude (bien que très réglées) que d'en sortir !
Azude est donc avant tout une technocratie issue de la tradition, respectant son histoire, son vécu. Pour autant, si la tradition est de régler les choses de la vie selon les règles culturelles anciennes, tout n'est pas si réglé en Azude. Politiquement, cette technocratie est relativement libérale. Par la participation possible nous l'avons vu, bien qu'il règne une forte reproduction sociale de l’exécutif et une forte propension général au conservatisme. Toutefois, toute idée nouvelle sera étudiée avec attention, qu'elle soit refusée ou acceptée au final. Il y a assez peu de barrières idéologiques en un sens. Les barrières sont simplement culturelles, mais peu politiques. Si vous avez des idées innovantes en Azude, s'intégrant dans le cadre culturel et apportant un plus, avec un peu d'organisation vous pourrez facilement vous faire entendre, peu importe d'où vous venez. De plus, l'on dit souvent que "La loi n'a pas force de loi". Cette citation populaire ironique signifie que ce n'est pas la loi qui définit les mœurs, la culture. Il est considéré que l'on ne peut pas forcer les gens à penser d'une certaine manière par une force politique. Au niveau des mœurs les lois d'Azude sont donc très libérales, ne s'en préoccupant assez peu. Pour autant, cela ne signifie pas que les mœurs, elles, sont libérales. Ce sont en réalité les familles qui ont la charge de faire respecter les "bonnes mœurs".
Au niveau politique, Azude se définit donc, comme la plupart des technocraties si ce n'est toutes, comme libéral. Au niveau social toutefois, cela est traditionaliste.
Passons maintenant au niveau économique. La première chose que l'on peut remarquer est la place importante des corporations de métiers. Cela peut sembler au premier abords étonnant pour une technocratie. En réalité, les corporations sont assez technocratiques. Dans leur organisation interne la coopération et la sociocratie prévalent. Au niveau de la production, il ne s'agit certes pas de production de masse, mais de production qualitativement élevé, issue de métiers et non d'emplois, cherchant la durée de vie maximale des produits, et de fait ramenant la consommation de matières premières et le gaspillage au minimum via la réparation plutôt que la production d'une unité supplémentaire. Au niveau social, elles sont de nature à être solidaires et par exemple aider les chômeurs, s'accordant avec la vision humaniste (religieuse ou non) que peut avoir la technocratie. Bien sur il existe aussi des entreprises en Azude, quasiment uniquement des coopératives (une grande entreprise incluant représentations stochocratique et syndicale des salariés-propriétaires, est comptée comme une coopérative), qui sont soumises à autant de chartes internes que de règlements externes, fixé par l'État et un panel de citoyens.
Mais, pour terminer, ce qui caractérise aussi la technocratie azudéenne, c'est un coté dynamique, malgré l'importance de la tradition. Il y circule en effet l'idée que chacun peut apporter quelque chose aux autres, être utile. Il ne s'agit pas d'une histoire d'hédonisme, mais plutôt d'accomplissement pour autrui. Cela pourrait ressembler à un épanouissement personnel ou collectif, et cela y participe sans doute mais il est important de noter que ce n'est pas le but direct. Il s'agirait plutôt de ce que nous appelons "prospérité sociale". Une société en bonne santé, favorisant la coopération volontaire sans coercition et mettant en avant les atouts de chacun pour améliorer son environnement. Bien sur, par la suite, cet environnement n'est pas que social, et il en ressort sur le plan économique une volonté d'apporter ses capacités, que cela soit par l'art, la recherche, l'artisanat ou des choses bien plus simples encore. Ainsi, contrairement au "mérite" libéral, les azudéens pensent que de tout temps tout le monde sait et peut être utile, et le veut. De même, l'idée de prospérité sociale se traduit économiquement. Mais pas par une volonté d'abondance. Plus simplement, par une économie ordonnée, réglée, harmonieuse, qui permet à chacun d'exprimer son potentiel tout en apportant la maitrise partielle de l’environnement physique. Il est important de préciser partiel car il s'agit moins d'un contrôle de l’environnement, que de l'intégration de ses règles dans le comportement d'Azude avec celui-ci. Cela peut donc être s'intégrer dans l’environnement en premier lieux, ne pas apporter de déséquilibre, mais aussi se servir desdites règles afin de faire progresser la prospérité de structure, puisque la prospérité d'abondance n'est pas recherchée.
Ainsi donc, de même que la politique, et même plus encore, l'économie azudéenne ne repose pas sur une élite, mais sur le travail motivé de tous en vue d'un accomplissement personnel et collectif au service d'autrui.
Pour conclure, ce qui caractérise donc la technocratie azudéenne sont le gouvernement des meilleurs tempéré par le consensus national, la liberté politique, le traditionalisme social, et une économie au service des structures en vue de l'accomplissement collectif, le tout dans une harmonie, un équilibre, dynamique.
Je vous remercie de votre attention.
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hrp :Texte de Sovana
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République Souveraine de Gowa[/center]
Posté : ven. août 22, 2014 1:39 pm
par Lukas
Conférence Publique
Sur invitation du Directoire
Intervenant : Maryana Avdeïev, Professeur en sociologie politique, Azudéen
Thème/titre
[center]La technocratie à la culturienne : une liberté radicale pour un ordre dynamique
Cycle de Conférences sur la technocratie 3/4[/center]
[quote]
[center]Maryana Avdeïev
Professeur en sociologie politique, Azudéen[/center]
L'Union des Territoires Panarchistes de la Culture est une... société, unique au monde. Il n'est pas aisé de définir cet ensemble dynamique autrement que par sa culture, d'où son nom. Ce n'est pas un unique territoire, par conséquent pas un pays, et les Culturiens ne se définissent pas comme une Nation. Il ne leur reste donc pour ainsi dire qu'un ensemble de valeurs et de normes.
Les valeurs partagées par les Culturiens sont la liberté, quasi absolue (mais non l’absence de repères et le relativisme moral, plutôt une tolérance), l'autonomie de l'individu : celui-ci cherche à améliorer son environnement et peut faire preuve d’initiative, l'empathie naturelle est favorisée et par extension la solidarité. Il y est aussi l'hédonisme : construire son environement, ses structures, de manière à ce qu'elles soient le plus agréable et stimulantes possibles. Par rationnelle, la Culture entends qu'elle étudie toutes les possibilités, ne se ferme pas de portes, poursuit des buts cohérents entre eux et les appliques de manière méthodique. Toutefois, la Culture éprouve une sorte de confiance, d’Espérance, envers l'humain, de ne jamais perdre espoir, mais allié à une prudence presque paranoïaque dans ses actions extérieures.
Ces normes sont fondés avant tout sur la liberté et le droit. Paradoxalement, la Culture ne dispose d'aucunes lois (uniquement des droits fondamentaux), mais est un des pays au monde où le contrat à l'importance la plus élevée. Ainsi, avant tout, personne n'est contraint, outre à respecter les droits fondamentaux. Une fois ceci, chacun est libre de signer les contrats que bon lui semble, de s'engager ou non comme il le souhaite, et de communiquer sur lesdits engagements. Chacun est donc considéré comme libre et autonome. Pour autant, même sans lois, les normes ont une forte importance, par les contrats et le principe de responsabilité. Ainsi, par exemple, si une entreprise ne s'engage pas à assurer aux prochains salariés des conditions de travail honnêtes, elle ne trouvera point de candidats, ou bien si elle agit de manière irresponsable envers l’environnement, trouvera moins de clients ou fournisseurs.
Mais avant même cela, la citoyenneté est le fondement de la Culture. Celle-ci s'obtient sur demande uniquement (ou inscription de la part des parents si mineur ou d'un tuteur si inapte), si possible avec les papiers d'identités, et permet la protection juridique. Autrement dit, un non citoyen n'est pas protégé par les droits fondamentaux, et tout contrat qu'il signe, ou engagement n'a aucune valeur juridique. N'importe quel touriste doit donc se faire inscrire le temps de son séjour.
Mais la Culture, c'est aussi une panarchie à deux visages, présentant les deux faces possibles de la technocratie. La partie la plus connue de la Culture est Haut-Culture et Tel-Culture Est, constitué de deux grandes villes denses et dynamiques. Basés sur des modèles urbains ses villes sont totalement optimisées, conçues de manière à produire peu voir pas de déchets non réutilisables, consommer peu d’énergie, et même en produire une partie. Le lien social y est essentiellement organique, et la mobilité globale est assez fluide, en potentiel.
Mais Haut-Culture Ouest, est principalement composé de villages ou de petites villes. Moins dynamique et plus paisible, à la mobilité moindre mais moins plébiscité, au lien social plus géographique mais des réseaux étendus et moins polaires, de l’électronique et autres affaires mutualisées... Les différences sont notables. Mais ce qui rassemble ces deux formes d'organisations, se sont bien une culture commune, reprenant des deux parts les fondements technocratiques. Même à l'ouest, le secteur tertiaire occupe une certaine place, même si moindre qu'à l'est, la solidarité universelle et l'altruisme sont aussi valorisés, de même que l'accomplissement personnel et collectif. L'on pourrait également dire que le confort est moindre, mais la sobriété et le minimalisme accrus.
On remarque donc ici bien deux interprétation possible des valeurs technocratiques.
Concernant l'économie, elle respecte également la confiance à priori que place la technocratie en l'humain. La Culture met en place une démocratie économique respectant l'initiative (modérée par le consensus) via une organisation en coopératives. Dans le cas des grandes entreprises, le conseil d'administration est composé de salariés-propriétaires tirés au sort (en respectant les proportions de chaque type de postes) , et de représentants syndicaux. Ainsi, les salaires sont beaucoup plus élevés que la moyenne des autres pays, mais servent principalement à l'investissement. Par conséquent, la population soutient les projets qu'elle désire, sans interventions étatiques, et est maitre de son environement économique direct.
En conclusion, la Culture est donc un ensemble de valeur construit avant tout sur les valeurs technocratiques, mais dont il en émerge tout les possibilités d’interprétation, dynamique, polaire, et organique, ou paisible, en réseaux et au lien organique mixte.
Je vous remercie de votre attention.
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hrp :Texte de Sovana
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République Souveraine de Gowa[/center]
Posté : lun. août 25, 2014 8:37 am
par Lukas
Conférence sur la Tradition dans la Modernité
En cours
Posté : lun. août 25, 2014 8:37 am
par Lukas
Conférence Publique
Sur invitation du Directoire
Intervenant : Maryana Avdeïev, Professeur en sociologie politique, Azudéen
Thème/titre
[center]Le Duché Stalagmantin, une technocratie ?
Cycle de Conférences sur la technocratie 4/4[/center]
[quote]
[center]Maryana Avdeïev
Professeur en sociologie politique, Azudéen[/center]
Beaucoup s'étonneraient de l'adhésion au Duché dans La Fédération. Et pourtant celui avait était le moteur de bien des réformes de celles-ci en vue de la rendre plus modérée, plus universelle en quelque sorte. Bien que stricto sensu le mot soit mal choisit car La Fédération accepte les désirs de souveraineté absolu comme allant de soit. Mais peut-on considérer le Duché comme technocratique ? Stricto sensu la réponse serait négative, mais pour autant certains aspects s'en rapprochent.
Les éléments qui s'en rapprochent le plus sont une certaine ouverture d'esprit au détriment des idéologies. Le régime repose avant tout sur des valeurs, dont bon nombre sont communes aux technocraties, comme l'empathie et la tempérance par exemple. Il existe une certaine importance de l’expérience humaine, notamment via l'Église. En effet, cet "organisme" concentre en son sein une expérience humaine millénaire, et le clergé est le plus souvent du temps "au contact", conseillant ses fidèles, ou dialoguant par exemple. Il s'agit d'une autre forme de savoir, un savoir en partie "chaud", c'est-à-dire dans l’expérimentation du ressentis, l'observation qualitative à échelle humaine.
Ainsi, de part son appuie sur les enseignements religieux, il existe une certaine forme de recherche de l'harmonie. Cela se fait avant tout par le refuse de la violence, et la sérénité rurale. Les Stalagmantins sont des sujets qui apprécient de ne pas se précipiter, prendre leur temps. Ils se satisfont de peu par une richesse sociale. Ainsi donc, si la révolution de 2019 à apporté son lot de changements, c'est avant tout le respect de cet état d'esprit qui a été recherché par les autorités politiques, la continuité des traditions. Mais c'est aussi la recherche d'une harmonie externe par un lobbying actif au sein de La Fédération, afin de la rendre moins technocratique stricto sensu, et plus ouverte envers les différentes formes de gouvernements.
Bien évidemment, il est aussi une prise en compte de l'humain dans ses politiques. Que l'on le prenne en compte ou le mettre au centre n'a toutefois pas d'importance pour la technocratie, car dans une mesure cela reviens souvent au même dans les faits. Cela se traduit par une refus de la violence, de la coercition, le respect du libre-arbitre. Mais aussi l'importance de la compréhension, de la compassion, et du pardon. Tout un ensemble de valeurs "positives", d'espoir concernant les humains, en commun avec la technocratie.
En conclusion le Duché Stalagmantin n'est donc pas une technocratie stricto sensu dans l’organisation, mais repose sur un panel de valeurs communes aux traditionalisme chrétien, et à la technocratie. Par cela il est par ailleurs observable que la technocratie, plutôt qu'être un espace exclusif, serait plutôt un espace d'interface auprès de régimes partageant certaines affinités dans leurs paradigmes.
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hrp :Texte de Sovana
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République Souveraine de Gowa[/center]
Posté : dim. sept. 14, 2014 4:29 pm
par Lukas
Conférence Publique
Sur proposition
Intervenant : Aman Sodio, Sociologue, Litonien
Thème/titre
[center]L'UEZL, l'union de la discorde[/center]
[quote][center]L'UEZL, l'union de la discorde
par Aman Sodio, Sociologue[/center]
[justify]Nation:"Ensemble de personnes vivant sur un territoire commun, conscient de son unité (historique, culturelle, etc.) et constituant une entité politique". Nous sommes tous litoniens. Notre amour pour le Lito est incontestable. Notre belle nation qui a su s'élever au sommet du Zanyane.Nous avons une histoire, nous avons une culture, nous sommes un peuple indissociable. Nous sommes une Nation, c'est incontestable. Mais au-delà de notre nation, pouvons-nous et devons-nous unir le Zanyane en l'UEZL?
Posons-nous cette question: A quoi sert l'UEZL? Quels sont ces fondements? Qu'est-ce qui uni les différents Etats-Membres?
Depuis quelques années renée une idée perdue depuis des siècles: le panzanyanisme. Fondé autour de ce que l'on appelle "l'identité zanyanaise", une notion somme toute nouvelle . Qu'est-ce que l'identité zanyanaise? Comment déterminer si oui ou non une Nation fait partie de cette "identité zanyanaise"? Comment définir cette notion, qui peut -il prétendre d'ailleurs pouvpoir la définir?
Aujourd'hui, beaucoup déclarent avec grandiloquence que le Zanyane renée, que le continent est en pleine expansion , en plein boum économique et social.Est-ce vrai? Comment pouvons-nous le vérifier? A qui profite-il?
Comment nous définir? Chacun dira une chose différente. Certains donneront le nom de sa province d'origine, d'autres diront qu'ils sont zanyanaise, mais en fin de compte, nous sommes avant tout litoniens.
Alors se pose la question d'identité zanyanaise. L'identité zanyanaise, c'est quoi? Eh bien je crois qu'elle n'existe pas. C'est un idéal qui est une utopie.
Nous n'avons d'abord pas la même Histoire entre pays zanyanais. Le Lito a une histoire, qui n'est pas la même que le kweku, ou le Muungano. Notre Histoire ne se gomme pas, elle ne s'harmonise pas et ne se plie pas à la volonté humaine, elle est là et il faut en être fier. Nous nous sommes battus contre certains pays qui sont aujourd'hui nos alliés. C'est tout à fait possible, mais nos différences d'antan ressortiront un jour. Nous ne pouvons pas former un bloc culturel , alors que nous avons été opposés pendant des siècles, je ne crois pas cela possible. Chaque pays a sa petite boutade envers l'autre, nous ne pouvons pas être unis, c'est un fait .
Nous n'avons pas non plus les mêmes cultures. Comment nous allier avec la Cérésie? Cet Etat composé essentiellement de colons , qui ont pillés la terre des zanyanais? Cette île est almérane avant d'être zanyanaise. Alors on a vu comment son intégration dans l'UEZL a fait l'objet de nombreuses délibération. Eh bien ou, comment définir si la Cérésie fait partie ou non de cette "identité zanyanaise"? Son entrée dans l'Organisation est une pure plaisanterie! Son(tils autant zanyanais que les litoniens? Allons c'est tout à fait risible.
Surtout , nous 'avons pas les mêmes valeurs. Notre Etat défend les notions de démocratie, liberté d'expressions et Droits de l'Homme. Pouvons-nous nous allier avec des Etats qui les bafouent tous les jours, sous les balles? Pouvons-nous soutenir des Etats comme l'Ampalo ou la Volta, où les minorités sont persécutées? Où le simple fait de parler peut vous conduire à l'exode ou à la mort? Où la pensée est contrôllée par l'Etat? Où la politique a été remplacée par la propagande mensongère et le lavage de cerveau. est-ce cela la politique étrangère du Lito? S'allier à des gouvernements autoritaires? Je nous croyait plus moral que ça.
Finalement , personne ne peut définir l'identité zanyanaise, car cela n'existe pas. Eh oui, c'est aussi simple que ça. Nous avons des affinités avec d'autres peuples qui ont partagé notre histoire et qui partagent nos cultures: les mahajiens, les elgériens; mais il n'y a pas d'identité aussi large que le Zanyane. L'UEZL n'a donc aucun autre fondement que la position géographique, une critère bien faible pour un tel Union.
Se pose maintenant la question de l'intérêt de cette organisation, l'UEZl nous profite-il? Eh bien non, malheureusement, pour plusieurs raisons simples.
Tout d'abord, nous n'avons pas les mêmes intérêts. Au niveau diplomatique, tous ne sont pas d'accords. La lutte contre le colonialisme est soutenue avec de très grande différences par les Etats-Membres, par exemple. L'UEZL vient d'accepter en son sein, en tant que membre partiel certes, la Cécopie fiémanaçaise. Qu'avons-nous à voir avec ce pseudo etat? Cette colonie fiémançaise, asservie à Opemont? Rien d'un point de vue culturel, mais surtout rien non plus d'un point de vue politique. Le Lito est contre la domination fiémançaise en Cécopie, de ce point de départ on peut en déduire que le Lito n'a aucun point commun politique avec cette colonie.
Un autre problème se pose, l'unité de l'Organisation est-elle solide? Serions-nous soutenus en cas d'attaque? L'UEZL viendrait-il , tous les Etats-Membres inclus, nous apporter un soutien conséquent que l'on peut attendre d'un allié? La réponse je ne l'ai pas, malheureusement.
Eh puis, il faut parler économie. On nous a vendu un boum économique au Zanyane. Alors oui, il a bien eu lieu, totalement inégal bien sûr , et nous avons vu ses conséquences. Sauf que nous les avons plutôt subies. Comment nos entreprises pourront-elles concurrencer des Etats en forte expansion économique où les salaires sont très bas, où le droit de grève est inexistant ? Notre Etat bien plus avancé économiquement que les autres membres de l'UEZL ne partage pas les mêmes ambitions économiques et sociales. Le gouvernement veut améliorer de manière très significative les conditions de vie des litoniens, quand d'autres n'en n'ont rien à faire. Nous ne pouvons pas avoir une coopération en matière d'économie avec de tels Etats. Quand on voit qu'au sein de l'UEZL se côtoient des Etats ultra-libéraux en matière d'économie comme Gowa avec des Etats où la notion d'entreprise n'est pas très développée, comme en Ampalo, on se demande bien sur quoi repose repose l'organisation. Une union économique zanyanaise est utopique.
La conclusion est que l'UEZL n'a aucune fondation, que les différences entre chaque Etat zanyanais sont trop fortes pour qu'elles soient bénéfiques. Nos différences ne pourront pas faire notre force cette fois-ci, je le crains.Une union en matière d'économie est impossible. Une union politique non plus. Une union diplomatique serait une utopie. Et une union militaire serait intéressante et tout à fait bancale. Nous nous rendrons bien vie compte que l'UEZl n'est pas faite pour durer, mais ce sera à nos dépens.[/justify][/quote]
hrp :Texte de Francois Miclau
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République Souveraine de Gowa[/center]