Posté : dim. mai 04, 2014 7:27 pm
En une simple soirée, une fine pluie s’abattait sur le modeste hameau de Xiaku, où, quelques jours plus tôt, le maire s’était retiré pour, apparemment, une réunion communale. Rien de grave ne s’y passait, et les quelques villageois sur place s’étaient rassemblés à la taverne, où ils sirotaient, en ce jour monotone et pluvieux, leur thé, pour certains, ou leur bol d’alcool de riz, pour d’autres, sans trop de péripétie. Audibles; des éternuements, des discussions sur les catastrophes climatiques, mais pas davantage. Rien de mieux que des papotages quotidiens. L’un d’entre eux affirmaient que les récoltes n’allaient pas être fructueuses, faute des torrents, d’autres laissaient entendre que le percepteur d’impôt allait repasser pour réclamer la manse de l’État…Toutefois, isolée, l’île, et la minuscule communauté, ne bénéficiaient que de deux représentants de l’autorité : Le maire, et le shérif. Le second buvait, en s’endormant de fatigue, et le premier n’avait point donné de nouvelle depuis son départ. Il n’y avait aucun médecin, pas d’enseignant, juste quelques hommes et femmes, pour la plupart âgés, moins d’une vingtaine de personnes.
Les temps n’étaient guère à la fête.
Soudainement, pendant que tous se décontractaient, les lumières, à l’intérieur du bâtiment, commençaient à fonctionner par intermittences, jusqu’à cesser complètement de prêter leurs lueurs aux habitants, indignés.
Encore les générateurs qui flanchent… Akinobu, occupe-t’en. Moi, j’en ai marre … Puis, c’est ton tour de rafistoler cet engin qui remonte à la guerre.
Le nommé se leva, grisé par ses quelques verres, et empoigna sa ceinture d’outils, en s’exclamant vis-à-vis de son ami :
Je t’emmerde, Eigo !
Avant de mettre grossièrement ses affaires à leur place, et de partir, dehors, tout en enfilant son manteau :
Quelle merde … Déesse, si t’existes, pourquoi tu nous couvres de flottes !? À pis vas t’faire foutre ! J’me débrouille, comme d’hab !
Le trentenaire, rare jeune homme de son lopin, déambulait vers l’atelier, où résidait paisiblement le générateur au diesel, quand, tout à coup, il remarqua, au loin, des ombres inhabituelles, qui disposaient, étrangement, de lanternes. Il se dit, spontanément, qu’il devait fabuler, rien de plus. Il poursuivit donc vers la cabane, sortit ses clefs, et déverrouilla le cadenas. C’est brutalement, qu’il constata, après avoir raccroché son trousseau, que plusieurs hommes, visiblement armés, entouraient, peu à peu, le village, mais il n’arrivait guère à déceler le drapeau que ces intrus brandissaient.
Le mécanicien, réalisant la situation, se mit ainsi à courir, ce, rapidement, vers l’établissement de beuverie, où étaient rassemblés les gens, en l’occasion de la température. Toutefois, ça course fut arrêtée brusquement, quand il remarqua, tout en tombant maladroitement dans une flaque de boue, un chien, grognant face à lui :
Qu’est-ce que c'est que ces con- ...
Laissa sortir l’apeuré, avant qu’une obscure silhouette, qui se profilait tranquillement devant ses yeux, dit, d’un ton âpre :
Monsieur, rassemblez immédiatement, je vous prie, tous les habitants à l’hôtel de ville, dans la salle de réunion municipale. Un message de la plus haute importance est à délivrer, et vous en êtes tous les principaux concernés … Je le crains.
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Il s'agit ici d'un RP de Sir Ulric , tout le mérite de cette écriture lui revient , je ne suis que le postier , et c'est sous ses ordres que je le poste moi et dans la sous-section de l'Hokkaido .
Les temps n’étaient guère à la fête.
Soudainement, pendant que tous se décontractaient, les lumières, à l’intérieur du bâtiment, commençaient à fonctionner par intermittences, jusqu’à cesser complètement de prêter leurs lueurs aux habitants, indignés.
Encore les générateurs qui flanchent… Akinobu, occupe-t’en. Moi, j’en ai marre … Puis, c’est ton tour de rafistoler cet engin qui remonte à la guerre.
Le nommé se leva, grisé par ses quelques verres, et empoigna sa ceinture d’outils, en s’exclamant vis-à-vis de son ami :
Je t’emmerde, Eigo !
Avant de mettre grossièrement ses affaires à leur place, et de partir, dehors, tout en enfilant son manteau :
Quelle merde … Déesse, si t’existes, pourquoi tu nous couvres de flottes !? À pis vas t’faire foutre ! J’me débrouille, comme d’hab !
Le trentenaire, rare jeune homme de son lopin, déambulait vers l’atelier, où résidait paisiblement le générateur au diesel, quand, tout à coup, il remarqua, au loin, des ombres inhabituelles, qui disposaient, étrangement, de lanternes. Il se dit, spontanément, qu’il devait fabuler, rien de plus. Il poursuivit donc vers la cabane, sortit ses clefs, et déverrouilla le cadenas. C’est brutalement, qu’il constata, après avoir raccroché son trousseau, que plusieurs hommes, visiblement armés, entouraient, peu à peu, le village, mais il n’arrivait guère à déceler le drapeau que ces intrus brandissaient.
Le mécanicien, réalisant la situation, se mit ainsi à courir, ce, rapidement, vers l’établissement de beuverie, où étaient rassemblés les gens, en l’occasion de la température. Toutefois, ça course fut arrêtée brusquement, quand il remarqua, tout en tombant maladroitement dans une flaque de boue, un chien, grognant face à lui :
Qu’est-ce que c'est que ces con- ...
Laissa sortir l’apeuré, avant qu’une obscure silhouette, qui se profilait tranquillement devant ses yeux, dit, d’un ton âpre :
Monsieur, rassemblez immédiatement, je vous prie, tous les habitants à l’hôtel de ville, dans la salle de réunion municipale. Un message de la plus haute importance est à délivrer, et vous en êtes tous les principaux concernés … Je le crains.
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Il s'agit ici d'un RP de Sir Ulric , tout le mérite de cette écriture lui revient , je ne suis que le postier , et c'est sous ses ordres que je le poste moi et dans la sous-section de l'Hokkaido .