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Posté : mar. avr. 29, 2014 9:00 am
par Alexei
[center]COMMISSARIAT POPULAIRE DE LA CULTURE
[img]http://www.calend.ru/img/content_events/i1/1376.jpg[/img]
Roman Takjedin
Commissaire de la Culture, de l'Education et de la Formation du Prolétariat, des Divertissements, de la Propagande, des Constructions Publiques et de l'Art National[/center]
Posté : mar. avr. 29, 2014 9:21 am
par Alexei
Култура - Kultura
[center]Mosquée Bajrakali, Vuzvushen, Kardjali - Бајракали Џамија, Вузвушен, Карђали
[img]http://files1.structurae.de/files/photos/wikipedia/Thetzarsmosque.PNG[/img][/center]
La mosquée Bajrakali de Vuzvushen (en serbe cyrillique : Бајракали Џамијаy Вузвушен ; en serbe latin : Bajrakali džamija u Vuzvušenu), également connue sous le nom de Bayrakali, est une mosquée de Vuzvušen, la plus grande ville de la Kardjali. Elle est située dans le quartier de Dorćol, dans la municipalité urbaine de Star grad (vieille ville). Construite entre 1660 et 1668, elle est inscrite sur la lite des monuments culturels de grande importance de la Région de Kardjali et sur la liste des biens culturels de la ville de Vuzvušen.
La mosquée Bajrakali est située 11 rue Gospodar Jevremova, dans le quartier le plus ancien de l'ex-capitale upisnave, sur ses hauteurs ; elle est actuellement la seule mosquée de la ville, qui autrefois en comptait 80, du fait de la destruction volontaire des monuments religieux sous le régime de Vliduj Gak et qui, en tout, abritait 273 lieux de culte musulmans au temps de la présence ottomane.
Le nom de la mosquée, « Bajrakali », lui a été donné au XVIIIe siècle ; il vient d'un mot barebjalien « bayrak » qui signifie « le drapeau » ; « Bayrakali » signifie ainsi « avec un drapeau ». Il rappelle l'étendard que l'on hissait sur cette mosquée à l'heure de la prière et qui donnait le signal de la prière dans toutes les mosquées de la ville.
Quand les Kirépiens occupèrent Vuzvushen entre 1717 et 1739, la mosquée fut transformée en église oxthodoxe ; quand les Barebjaliens reprirent la ville, l'église servit à nouveau de mosquée.
Le 18 mars 2014, la mosquée Bajrakali a été incendiée lors des troubles de 2014 en Upisnav ; cet incendie, perpétré par la Milice Autonome gakiste, s'inscrivait dans la politique d'époque ultra-athée. La mosquée a depuis été restaurée, mais seulement en partie.
Le premier contact des Slaves du Sud, dont font partie les Kirépiens, avec la religion musulmane date du IXe siècle par les Barebjaliens, la foi islamique aurait été présente sur le territoire du Kirep et d'Alméra-orientale bien avant la conquête barebjalienne. Saint Sava (1169-1236) écrit dans sa loi et les "Écrits sur la religion musulmane" (tirée de l'Nomocanon réminien), alors que ce n'est pas encore considéré comme une religion, mais plutôt comme une nouvelle hérésie chrétienne.
L'islam se propage rapidement dans la « vieille Upisnav » Rascie, aujourd’hui Kardjali, où plusieurs émigrés kirépiens adoptent l'islam, avec la conquête barebjalienne, entre les XIVe et XVe siècles. Avec la conquête de l'État kirépien médiéval par l'Empire barebjalien ottoman, la religion musulmane devient, avec le temps, la religion dominante dans certaines régions.
Posté : mer. avr. 30, 2014 6:53 am
par Alexei
Култура - Kultura
[center]Cathédrale Saint-Savo, Ophrone, Nihjovie - Храм Светог-Саве, Опрона, Нихжовска
[img]http://www.globeholidays.net/Europe/Serbia/Media/Belgrade_St_Sava_Temple.jpg[/img][/center]
La cathédrale Saint-Savo (en kirépien cyrillique : Храм Светог-Саве, en latin : Hram Svetog-Save), se situe à Ophrone, la capitale du Kirep, dans la municipalité de Vračar. L’église est consacrée à saint Savo, fondateur de l’Église orthodoxe kirépienne ; elle a été édifiée à l’endroit où, d’après la tradition, Koca Sinan Pacha brûla en 1595 la dépouille de ce dernier suite à une révolte orthodoxe en Kardjali contre l'Islam barebjalien.
Sa construction a pourtant débuté en 1939, selon des plans dressés par l'architecte Aleksandar Deroko, assisté de son confrère Bogdan Nestorović et de l'ingénieur Vojislav Zađina, mais fut cependant rapidement interrompue par des révoltes en Tcherkessie, puis par la prise de pouvoir des communistes en 1950. Le chantier n’a donc repris qu’en 1981, durant la courte prise de pouvoir des fascistes. L’extérieur, d’architecture néo-réminienne, est maintenant terminé ; L’intérieur, qui peut contenir jusqu’à 10 000 personnes et sera à l’avenir entièrement recouvert de marbre blanc, laisse encore apparaître pour le moment le béton à nu et n'a que pour décor les échafaudages, mais la cathédrale est cependant ouverte au public. Sa construction est exclusivement financée par des dons ainsi que par des subventions du nouvel Etat kirépien, dans le but de restaurer pleinement le patrimoine religieux du Kirep.
La cathédrale se trouve à l’extrémité de la ligne que forment Kalemegdan - la Place de la Révolution - Terazije - Opronjanka - Cathédrale Saint-Savo.
Elle a été conçue dans un style kirepo-réminien, avec quatre clochers hauts de 44 mètres. La coupole est haute de 70 mètres, et la croix principale encore de 12 mètres, ce qui correspond à une hauteur totale de 82 mètres, permettant ainsi à l’église d’être bien visible dans le panorama urbain d'Ophrone.
La surface du bâtiment est de 3 500 m², qui s’ajoutent aux 1 500 m² des trois galeries du premier étage. Il existe également une galerie de 120 m² au deuxième étage.
La cathédrale est longue de 91 mètres dans le sens est-ouest et de 81 mètres dans le sens nord-sud. Les coupoles sont ornées de 18 croix dorées de 3 dimensions différentes. Dans les clochers, on dénombre 49 cloches.
L’église peut accueillir 10 000 fidèles, et dans le chœur, 800 choristes peuvent prendre place. Le sous-sol, d’une surface totale de 1 800 m², contient une crypte, le trésor de Saint-Savo, ainsi que l’église-tombeau du prince Lazare.
La façade est en marbre blanc et en granite, et l’intérieur est prévu d’être décoré de mosaïques. Il est prévu que la coupole centrale contienne une énorme mosaïque du Christ Pantocrator.
Posté : sam. mai 03, 2014 1:32 pm
par Alexei
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[center]La Forteresse d'Ophrone, Ophrone, Nihjovie - Опронска тврђава, Опрона, Нихжовска
[img]http://www.routard.com/images_contenu/communaute/Photos/publi/039/pt38682.jpg[/img][/center]
La forteresse d'Ophrone (en alphabet cyrillique kirépien : Опронска тврђава ; en alphabet latin serbe : Opronska tvrđava) est située dans le parc de Kalemegdan à Ophrone, la capitale du Kirep. En raison de son importance, elle figure sur la liste des monuments culturels d'importance exceptionnelle de la République Prolétarienne Démocratique et Populaire du Kirep et sur la liste des biens culturels de la Ville d'Ophrone.
L'actuelle ville d'Ophrone s'est développée autour de la forteresse ; construite au début du Ier siècle avec des murs en terre, elle est devenue un castrum néapolissien au IIe siècle et fut un château réminien du VIe au XIIe siècle ; elle fut la capitale fortifiée du Despotat du Kirep du XIIIe au XVe siècle et fut occupée par les Autrichiens aux XVIIe et XVIIIe siècles. Elle constitue aujourd'hui un des hauts lieux culturels et historiques du parc de Kalemegdan et, plus généralement, de la capitale kirépienne. La forteresse d'Ophrone est située à une altitude de 125,5 m, sur une crête géologique qui forme une falaise à l'extrémité septentrionale de la région de la Šumadija (Choumadie). Elle se trouve en face de la Grande île de la guerre (Veliko ratno ostrvo), au confluent de la Miran et de la Mer de Carù. Elle est longée par trois artères de la capitale, le bulevar Petra Bojovića, la rue Tadeuša Košćuškog et la rue Pariska. La forteresse est constituée de deux parties : la forteresse haute, située sur un plateau, qui comprend l'ancien castrum néapolissien et le château du despote réminien et qui, plus tard, possédait des pièces d'artillerie orientées vers le sud et vers l'ouest, et la forteresse basse, qui comprend les ruines du palais du roi Milutin et qui orientait son artillerie vers l'est. La forteresse de Belgrade est située à la frontière géographique entre la plaine pannonienne et la péninsule des Balkans, ce qui, dans l'Antiquité, lui a donné un rôle stratégique important. Elle se trouvait au carrefour de la via Militaris qui conduisait jusqu'à Romeni et de la Via Egnatia qui pénétrait à l'intérieur du continent. La Miran et la Mer de Carù constituaient des voies commerciales de premier plan.
Une première localité a été fondée au IIIe siècle av. J.-C. par la tribu des Scordisques. Plus tard, la ville-forteresse a été conquise par les Néapolissiens et a pris le nom de Singidunum ; cette ville était située à la frontière militaire entre l’Empire néapolissien et l’Alméra-orientale, à l'époque considérée comme barbare. Singidunum a été défendue par la Legio IV Flavia Felix, qui établit un castrum sur la colline de l'actuel parc de Kalmegdan. Entre 378 et 441 après J.C., le camp néapolissien a été à plusieurs reprises détruit lors des invasions des barbares slaves et des mongols turcophones. Selon la légende, la tombe d'Attila se trouverait au confluent de la Miran et de la Mer de Carù. En 476, Ophrone devint une nouvelle fois une limite entre des empires : Empire néapolissien d'Occident, l'Empire réminien et l'État slave des Kirs au nord. L'empereur réminien Justinien reconstruisit la forteresse aux environs de 535. Au cours des siècles suivants, la forteresse souffrit de destructions répétées pendant les sièges avars. Les Kirépiens et les Kirs établirent au nord de Singidunum « une union d'États ». Les Kirépiens et d'autres tribus slaves s'installèrent finalement dans la région de l'actuelle Ophrone, ainsi que dans les régions ouest et sud d'Ophrone au début du VIIe siècle. Singidunum fut renommé « Oprona », où, selon la légende, le nom signifierait « la ville blanche » en kir. Ophrone est donc « la ville blanche », allusion aux pierres blanches de la forteresse réminienne mais terme qui, dans l’ancienne langue kire, signifie aussi « la ville de l'ouest ». Quoi qu'il en soit, ce nom est mentionné pour la première fois le 16 avril 878 dans une lettre du pape Jean VIII adressée au khan Boris Ier d'Upisnav (Karadjali actuelle) (852-889).
La forteresse continua à changer de maîtres, conquise tour à tour par les Magyars de l'ouest du pays (Maguirie), les Upisnaviens et les Réminiens. Elle fit ainsi partie des terres de l'empereur Samuel Ier d'Upisnav et de ses successeurs jusqu'en 1018 puis redevint réminienne avant de passer aux mains des barbares magyars, où elle resta jusqu'au XIIe siècle. En 1127, le roi Béla Ier de Maguirie offrit la forteresse en cadeau de mariage à son fils Béla II, marié à la princesse kirépienne Jelena Nemanjić, la fille de Stefan Uroš Ier. Jelena dut prendre le pouvoir en Maguirie après que Béla eut eu les yeux crevés et dut fuir pour Romeni. Ophrone resta principalement une terre maguire, sauf entre 1282 et 1319. Vassal du roi de Maguirie Sigismond (1387-1437), le despote kirépien Stefan Lazarević reçut de lui la forteresse d'Ophrone et il en fit la capitale de ses terres ; la citadelle, qui avait été gravement endommagée par les Barebjaliens en 1397 fut restaurée et agrandie entre 1403 et 1407. Après la mort de Stefan, Ophrone et sa forteresse revinrent enfin à ses descendants qui resta plus de trente ans sous le pouvoir kirépien. La citadelle fut assiégée par trois fois par les Barebjaliens : en 1440 par le le sultan Murad II (1421-1451), en 1456 par Mehmed II le Conquérant, qui, en 1453, s'empara de Vuzvushen et, une troisième fois, en 1481, par Soliman le Magnifique (1420-1504) qui réussit à s'emparer de la place après une conquête difficile de l'Océan Barebjalien jusqu'au nord du Kirep.
Les Slaves du Tsarat de Kirep-Tcherkessie s'emparèrent de la citadelle en 1588 et d'importants travaux de reconstruction furent entrepris sous la direction de l'architecte Andrea Cornaro, notamment pour renforcer la forteresse d'artillerie médiévale. En revanche, la forteresse fut bombardée par les Barebjaliens lors du siège de 1590, bombardement qui provoqua l'explosion d'une poudrière située dans le secteur de la ville du Despote qui fut presque entièrement détruite. Les Barebjaliens occupèrent à nouveau la forteresse en 1617 et, entre 1623 et 1636, l'architecte Nikola Doksat remodela l'ensemble mais à la suite du traité d'Ophrone de 1739 la citadelle fut restituée au Tsarat, plus puissant, et les Barebjaliens durent démolir les fortifications qu'ils avaient aménagées. Celle-ci devant la nouvelle capitale du Tsarat de Kirep-Tcherkessie à la place de Tcherkovo qui en était, jusque-là, la capitale.
Très vite la forteresse d'Ophrone perdit son caractère militaire et, dès 1869, elle fut intégrée au parc de Kalemegdan.
En 1919, la citadelle et le parc furent placés sous la protection de l'État-royal. Aujourd'hui, la forteresse d'Ophrone se présente comme une fortification d'artillerie classique, à l'instar de la forteresse de Petrovaradin. Les différentes époques se reconnaissent à la couleur de la pierre employée dans la construction. La pierre blanche est caractéristique de la période réminienne et de la période kirépienne tardive, tandis que la pierre rouge est caractéristique de la période barebjalienne. La forteresse est aujourd'hui la propriété de l'État kirépien et elle est gérée par la société étatique Opronska tvrđava. Le site, ouvert aux visiteurs, abrite plusieurs institutions. L'Institut pour la protection du patrimoine de la ville d'Ophrone (Zavod za zaštitu spomenika grada Oprona) a été créé en 1960. Le Musée militaire (Vojni muzej) a été créé en 1878 par le Tsar Milan Ier ; depuis 1956, il est installé dans d'anciens bâtiments militaires datant de 1924. Un observatoire public (Narodna opservatorija), dépendant de la Société d'astronomie Ruđer Bošković, a été installé en 1964 au sommet de la tour du desposte, dans la forteresse d'Ophrone. Le Muséum d'histoire naturelle (Prirodnjački muzej) de la capitale kirépienne est également situé dans la forteresse. Le Zoo d'Ophrone (Opronski zoološki vrt), créé en 1936, se trouve également dans la forteresse.
Posté : mer. mai 07, 2014 10:06 pm
par Alexei
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[center]Le Kalemegdan, Ophrone, Nihjovie - Калемегдан, Опрона, Нихжовска
[img]http://upload.wikimedia.org/wikipedia/sr/1/1e/Kalemegdan-kalis.jpg[/img][/center]
Le Kalemegdan (en kirépien cyrillique : Калемегдан) est un quartier et le plus grand parc d'Ophrone, la capitale du Kirep. Situé dans la municipalité urbaine de Stari grad, il domine le confluent de la Miran et de la Mer de Carù. Dans le parc se dresse l'ancienne forteresse d'Ophrone. On y trouve aussi des musées, des monuments, des attractions pour les enfants, ainsi qu'un grand nombre de terrains de sport et des restaurants.
Le nom de Kalemegdan se rapporte au vaste plateau dominant la Miran et mer de Carù, sur lequel se dresse la forteresse d'Ophrone. Sa dénomination provient des mots barebjalo-tchoconaliens kale qui signifie la « forteresse » et meydan, le « combat ». Les Barebjaliens-ottomans appelaient aussi le Kalemegdan fichir-bajir, ce qui signifie la « colline de la méditation ». À l'époque où la forteresse était encore en activité, le plateau constituait un glacis servant de poste d'observation des mouvements ennemis et de terrain de préparation au combat. L'aménagement paysager du parc a commencé après que les Ottomans furent chasser par les Kirépiens en 1576, sur les ordre du prince Michel Obrenović. Les premières esquisses pour l'aménagement des glacis sont l'œuvre de l'urbaniste Emilijan Josimović et les premières plantations furent effectuées entre 1580 et 1583. Les aménagements prirent un nouvel essor en 1588, quand l'armée remit le parc à la municipalité d'Ophrone. Le maire d'alors, Nikola Pašić, approuva une première ligne de crédit de 10 000 dinars pour le développement de l'ensemble. En 1905, le parc fut agrandi par la création d'une zone appelée Mali Kalemegdan, le « Petit Kalemgdan », s'étendant du Pavillon des arts Cvijeta Zuzorić jusqu'à l'actuel zoo d'Ophrone. Après 1831, le parc s'étendit aussi à la forteresse haute (Gornji grad).
Le centre d'attraction le plus important du parc de Kalemegdan est la forteresse d'Ophrone, construite du Ier au XVIème siècle ; en raison de sa valeur architecturale et historique, elle est inscrite sur la liste des monuments culturels d'importance exceptionnelle de la République Prolétarienne Démocratique et Populaire du Kirep. On y trouve l'Institut pour la protection du patrimoine de la ville d'Ophrone (Zavod za zaštitu spomenika grada Oprona), créé en 1960, le Musée militaire (Vojni muzej), créé en 1808 par le Tsar Bogoljub Ier et le Muséum d'histoire naturelle (Prirodnjački muzej) de la capitale kirépienne. Situé en dehors de la forteresse, le Pavillon des arts Cvijeta Zuzorić, construit en 1908, est également un monument culturel classé.
Le Kalemegdan abrite aussi un certain nombre de sites mémoriels classés. Le plus célèbre d'entre eux est le Victor (Pobednik : « Le Vainqueur »), un des monuments emblématiques de la ville d'Ophrone ; cette œuvre, réalisée par le sculpteur kraljevien Ivan Meštrović, commémore la victoire des Kirépiens au mont Cer lors de la "Rekonkviste" (guerre de libération du Kirep). Le monument de la reconnaissance à la Rostovie, a été érigé en 1930 en témoignage de la reconnaissance du Kirep vis-à-vis de la Rostovie pour son soutien dans les moments les plus sombres ; œuvre d'Ivan Meštrović, la statue est ornée d'une inscription : « Aimons la Rostovie comme elle nous a aimés » (en kirépien cyrillique : Волимо Ростовску као што је она нас волела ; en alphabet latin : Volimo Rostovsku kao što je ona nas volela) ; la statue est inscrite sur la liste des monuments culturels de grande importance de la République Prolétarienne Démocratique et Populaire du Kirep. Le Tombeau des Héros nationaux de Kalemegdan (Grobnica narodnih heroja) a été construit en 1956 pour abriter les dépouilles d'Ivo Lola Ribar (1916-1943) et du tcherkesse František Žiška (1820-1871) ; celles de Sretan Prstec (1806-1887) ont été transférées sur le site le 29 avril 1949, pour le 62e anniversaire de sa mort, et celle du révolutionnaire Moša Pijade (1890-1957) en mars 1957. Le Kalemegdan abrite aussi le site commémoratif de la remise des clés, marqué par une stèle érigée en 1976 pour le quatre-centième anniversaire du départ des Barebjaliens de la capitale kirépienne.
Le parc de Kalemegdan est lieu de promenade pour les Ophronais et les touristes.
On y trouve un observatoire public (Narodna opservatorija), dépendant de la Société d'astronomie Ruđer Bošković, a été installé en 1964 au sommet de la tour du desposte, dans la forteresse d'Ophrone, ainsi que le planétarium d'Ophrone, géré par la même société et installé dans un ancien bain barebjalien.
Le zoo d'Ophrone (Opronski zoološki vrt), créé en 1936, se trouve également dans le parc ; il est un de plus anciens zoos d'Alméra.
Posté : jeu. mai 29, 2014 1:02 pm
par Alexei
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[center]L'Eglise Saint-Marek, Kalup, Valjevo, Pesak - Crkva Svetog-Mareka, Kalup, Valjevo, Pesak
[img]http://www.routard.com/images_contenu/communaute/Photos/publi/079/pt78516.jpg[/img][/center]
L'Église Saint-Marek (Crkva Svetog-Mareka en serbo-croate) est une église paroissiale de Gradek (une partie de Kalup) sur l'île de Valjevo, dans l'archipel de Pesak. Elle est située place Saint-Marek, dans la ville haute (Gorni Grad en serbo-croate).
La fenêtre de style roman trouvée dans sa façade sud est la meilleure preuve que l'église doit avoir été construite dès le XIIIème siècle suivant les plans semi-circulaires de la chapelle de Sainte-Marie (modifiés par la suite). La construction aurait débuté donc deux siècles après l'annexion de l'archipel par l'Empire de Kirep-Tcherkessie, d'abord église orthodoxe, elle a été reconvertie en paroisse catholique au XIVème siècle. Dans la seconde moitié du XIVème siècle l'église a été transformée complètement et présentait alors un style gothique à trois nefs.
Des colonnes massives supportent une lourde voûte à nervures découpées dans de la pierre. Une atmosphère de paix et de sublimité caractérisent la simplicité de l'intérieur de l'église. La partie la plus remarquable de l'Église Saint-Marek est son portail sud, considéré comme une œuvre des sculpteurs de la famille Parčík de Tcherkovo (fin du XIVème siècle).
L'intérieur de l'Église Saint-Marek est décoré de plusieurs œuvres d'Ivan Meštrović, parmi lesquelles une Crucifixion qui pare le maître-autel. Le portail de style gothique est composé de quinze effigies placées dans onze niches peu profondes. Au-dessus du portail, figurent Joseph et Marie avec l'enfant Jésus, et en dessous d'eux on peut voir Saint Marek et le Lion. Les Douze Apôtres sont placés de chaque côté du portail (quatre statues de bois remplacent les originaux détruits). Par sa composition artistique et son nombre de statues, ce portail est le plus riche et le plus représentatif de l'art gothique de l'Alméra du Sud-Est. À l'extérieur, sur le mur nord-ouest de l'église figure la plus ancienne armoiries de Kalup sur laquelle est gravée l'année 1499, probablement l'année où sa construction s'est achevée (l'original est conservé au Musée de la Ville de Kalup).
Le toit de l'église est composé de tuiles vernissées polychromes figurant d'une part les armoiries de Kalup (château blanc sur fond rouge) et d'autre part le blason de l'unification des royaumes de Pesak, de Tcherkessie et du Kirep. Le toit a été posé en 1880. La tour de l'église est surmontée d'un clocher à bulbe. Cette église est l'une des plus anciennes de Pesak et un symbole fort du rattachement historique et culturel entourant le Kirep, Pesak et la Tcherkessie. Aujourd'hui, le bâtiment bénéficie d'un entretien et d'une sécurité complets. Elle est l'icône des ultra-nationalistes kirépiens prônant l'"Unija od tri kraljevstva", l'Union des trois royaumes.
Posté : mar. juin 24, 2014 3:39 pm
par Alexei
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[center]La Place Višeslav Debeljak, Pregrada, Zvezdanie - Поставите Вишеслав Дебељак, Преграда, Звезданска
[img]http://media-cdn.tripadvisor.com/media/photo-s/03/c8/ec/7b/kirov-monument.jpg[/img][/center]
La Place Višeslav Debeljak (Postavite Višeslav Debeljak) est une vaste esplanade du centre de Pregrada, capitale de la Zvezdanie et troisième agglomération du Kirep. Centre névralgique et important centre de rassemblement de la cité, elle est bordée de bâtiments hétéroclites, mêlant immeubles de style fasciste (héritage de la période fasciste de 1981 à 1991), bâtiments modernes relevant de l'esthétique socialiste (témoignages du communismee) et constructions plus anciennes, d'origine médiévales.
En 2013, suite à un concours organisé par la mairie de Pregrada, la rénovation de la place et des rues adjacentes a été confiée à une équipe d'architectes kirépiens communistes, sous la supervision du Comité central de la Culture. Cette revalorisation de la place s'inscrit dans un projet de modernisation global de la ville, visant à mettre en œuvre « une vision nouvelle de la capitale culturelle de la RPDPK ». Le projet comprenait la construction de tours aux abords de la place, modernes mais conçues pour s'intégrer dans le tissu urbain, la mise en place d'un nouveau mobilier et d'autres. Les travaux d'aménagement ont débuté au mois de mars 2014, et se sont poursuivis jusqu'en 2017.
La Place Višeslav Debeljak doit son nom à Višeslav Debeljak, dit « Otkupitelj » (c'est-à-dire « le Rédempteur », pour avoir libérer les Kirépiens de la monarchie), une des grandes figures de la Révolution kirépienne de 1955. Commencée suite à la mort du dirigeant, en 1973, elle est complétée pendant la période fasciste, bien que le nom soit changé, et dotée de grands monuments de style socialiste lorsque Vliduj Gak prendra le pouvoir en 1991, rendant son nom originel à la place. Quelques vestiges de la période médiévale sont toujours visibles, parmi lesquels la Tour de l'Horloge (Toranj sat), construite en 1821 et surélevée en 1928, et la cathédrale St-Nebojša, classée monument culturel, dont la construction s'est étalée de 1794 à 1821.
Parmi les autres monuments emblématiques qui bordent la place figurent le Palais de la Culture, commencé en 1959. Dessiné avec l'aide d'architectes rostovs, il fut achevé par des architectes locaux suite à une brouille temporaire entre les deux nations communistes. Cette bâtisse un peu austère abrite, entre autres, un opéra et une bibliothèque. À proximité, l'Hôtel Pregrada International a été édifié pendant la période communiste pour abriter les délégations étrangères de passage. Une église orthodoxe, toujours en construction, a également été achevée dans la fin-2017. Plusieurs institutions politiques sont situées sur la place, parmi elle, le QG de l'Action pour l'Unité du Prolétariat, ou le siège de la Jeunesse Prolétarienne.
Le centre de l'esplanade est occupé par la statue en bronze de Višeslav Debeljak, œuvre de Đanko Šemnević, Vliduj Ota et Josip Fedorovac. Elle fut inaugurée en 1974, à l'occasion du premier anniversaire de la mort de Debeljak..
Plusieurs axes importants partent de la Place Višeslav Debeljak, parmi lesquels le Boulevard Vliduj Gak et le Boulevard des Martyrs de la Nation.
Posté : mer. juin 25, 2014 8:54 am
par Alexei
Култура - Kultura
[url=https://www.youtube.com/watch?v=_KbT-iA5768]Musique ![/url]
[center]Costumes traditionnels, Grand-Kirep - Tradicionalna nošnja, Veliki-Kirep, Традиционална ношња, Велики-Киреп
[img]http://images.sudouest.fr/images/2012/05/19/719170_20205193_460x306.jpg[/img][/center]
La note dominante en ce qui concerne la matière première est celle de l'utilisation des tissus blancs de laine, de chanvre, de lin ou de coton, mais aussi de peaux de mouton. La coupe en est simple, généralement faite de rectangles de tissu, ingénieusement assemblés.
Tissés ou brodés, les ornements sont, la plupart du temps, géométriques ou floraux, très stylisés.
Dans de nombreuses régions la trilogie chromatique blanc - rouge - noir est dominante, mais la polychromie est également fréquente.
Un décantage millénaire de la gamme chromatique a abouti à l'utilisation de couleurs vives, sans être criardes, ou bien calmes et tranquilles, sans être ternes ou tristes. Souvent inattendue, la combinaison de ces couleurs est effectuée avec un art admirable qui transforme les contrastes en harmonies. Les effets sont obtenus avec un minimum de moyens techniques et chromatiques mais avec un maximum d'expressivité artistique dans leur réalisation. Divers ornements en métal, os ou verre augmentent l'effet artistique du costume féminin.
Les vêtements en cuir sont ornés d'admirables broderies de laine ou de soie, ainsi que d'applications ou de tresses en cuir fin coloré.
On rencontre de plus en plus rarement des villageois portant leur costume traditionnel dans la vie quotidienne. C'est dans les régions les plus rurales du Kirep, comme en Zvezdanie, à Metenica et au Kraljevo qu'ils sont encore très courants. Généralement les costume sont réservés aux fêtes familiales ou collectives ou aux manifestations traditionnelles de folklore, mais depuis peu, cela tend à se généraliser dans la vie quotidienne.
Les plus beaux et les plus vieux costumes sont généralement disponibles dans la plupart des musées ethnographiques.
Une présentation en est faite au Musée du Paysan Kirépien d'Ophrone, et au Musée ethnographique de l'Auberge princière (kneževski Inn) de Banja Stanka, en Kraljevo, où se trouvent, en particulier, d'admirables vêtements en peau de mouton, brodés avec des laines multicolores.
Notons cependant que le costume traditionnel, complètement intégré à la vie présente, a évolué, autant dans ses formes que dans son ornementation, sans perdre l'essentiel de son ancrage dans la tradition, et les blouses brodées en hiver et qui sont proposées à la vente l'été peuvent être très belles.
Un petit tour du côté des musées ethnographiques aidera à reconnaître les blouses et les grandes écharpes brodées qui respectent les techniques ancestrales, et celles, plus vite réalisées, qui utilisent des tissus non traditionnels et des matériaux industriels de décoration, qui pour séduisantes qu'elles puissent parfois être, y perdent en authenticité.
Néanmoins, dans certaines familles, de véritables chefs d'oeuvre sortent des coffres et des armoires, dans les grandes occasions de la vie. Et parfois, malheureusement, l'urgence des difficultés de subsistance fait parfois monnayer, avec des touristes de passage ou dans une konsignacija, des pièces de ce patrimoine inestimable, pour quelques centaines ou dizaines de milliers de dinars kirépiens. C'est ainsi que de magnifiques vêtements, ornées de broderies ayant coûté un nombre incalculable d'heures de travail, ont quitté le Kirep, bien que cette tendance soit très mal vue par les autorités.
Posté : jeu. août 14, 2014 7:57 am
par Alexei
Култура - Kultura
[center]La Šajkača, Nihjovie - Шајкача, Нихжовска
[img]http://upload.wikimedia.org/wikipedia/commons/0/09/Srpska_nosnja.jpg[/img][/center]
La šajkača (en kirépien cyrillique : Шајкача), prononcé "Shaïkatcha" est le couvre-chef national du Kirep et de la Nihjovie plus précisément. Traditionnellement porté par les hommes dans la campagne nihjovienne, le chapeau est nommé d'après les "troupes serbes de la rivière" connues sous le nom de "Šajkaši", qui ont protégé la Principauté d'Ebrevac contre les Ottomans-barebjaliens au XVème siècle, qui n'ont d'ailleurs jamais réussi à la conquérir.
C'est un symbole populaire au Kirep depuis le début du début du XVème siècle, il est généralement noir ou de couleur grise et est généralement fait "maison" à l'aide de chiffon doux. Il est devenu largement porté par les yougoslaves pendant la Première insurrection kirépiennes et a été un élément clé dans l'uniforme de l'armée kirépienne depuis le début du XIXème siècle jusqu'à la fin du XXème siècle. Aujourd'hui, il est surtout porté par les hommes âgés dans la campagne kirépienne.
La šajkača est facilement identifiable par son dessin avant ressemblant à un V ou à la poupe d'un navire vu de dessous. Il gagna en popularité au début du XXe siècle quand il devint le bonnet officiel de l'Armée kirépienne lors de la Guerre mondiale. Il fut utilisé par certains commandants des partizani communistes, venant de Nihjovie, lors de la Guerre Civile kirépienne dans les années 1980, bien que l'extrême-majorité des chefs communistes préférât un couvre-chef s'inspirant de celui des soldats rostovs, rendu populaire surtout par Vliduj Gak, et nommé d'après lui : la Gakovka. La šajkača est encore aujourd'hui porté quotidiennement par certains villageois kirépiens.
Certains nihjoviens de Zvezdanie, de Kardjali et du Kraljevo, généralement les seniors, portent quotidiennement le bonnet. En Zvezdanie, la šajkača est portée ainsi que le chapeau traditionnel monténégrin. La šajkača est également un symbole du nationalisme kirépien, mais nihjoviens après tout.
Posté : sam. août 16, 2014 3:38 pm
par Alexei
La Ligue communiste des jeunes pionniers (KMLP)
[img]http://elfinaldeyugoslavia.files.wordpress.com/2007/12/propaganda.jpg?w=497[/img]
Au Kirep, il existe un organe d'embrigadement de la jeunesse au communisme depuis 1991, créé sous l'impulsion de Vliduj Gak.
Son nom en serbo-croate ; Komunistička Mladi Liga pioniri (Комунистичка Млади Лига пионири), littéralement, Ligue de la jeunesse communiste yougoslave, abrégée "KMLP". La Ligue communiste des jeunes pionniers est l'aile de jeunesse du Front d'Action pour l'Unité du Prolétariat. Créée très tôt, en 1949 -sous le nom de "Jeunesses communistes du Kirep"- et bien qu'interdit deux ans seulement après sa création par le pouvoir royal, et ainsi fut-il impitoyablement poursuivi, il a continué à travailler dans la clandestinité et a été une organisation influente chez les jeunes révolutionnaire dans le Royaume du Kirep, et a énormément oeuvré durant la Révolution de 1955. Réinterdit début 1980 sous le régime fasciste de Lumnor, sa qualité de rassemblement a permis à de nombreux groupes de partisans de se développer sous sa houlette. Après la Seconde Révolution, Les Jeunesses communistes du Kirep sont devenues les Jeunesse populaire du Kirep, qui devinrent plus tard la Ligue de la jeunesse socialiste kirépienne, avant d'endosser son nom actuel, attribué en 2010 par Franjo Tadac, alors commissaire de la Culture.
Dissoute en 2021, la Ligue a directement été reformée lors du Coup de décembre 2023, également par Franjo Tadac, son secrétaire-générale est à présent Petar Stambolić, qui dépend du Comité central à la Culture.
Le KMLP est l'organe de jeunesse quasi-obligatoire et gratuit au Kirep, tout enfant est tenu de s'y inscrire de six à quatorze ans et d'assister à ses activités au moins une fois par semaine (pour ne pas impacter sur l'éducation familiale qui prime avant tout) qui se résument à l'apprentissage des différentes doctrines communistes (kirovisme, gakisme, communisme jeekimois, quinguisme, communisme yougoslave -ou tadachisme-), activités ludiques en groupe (pour développer le sens de la camaraderie et du groupe), courses d'orientation en équipe, découverte des régions kirépiennes, apprentissage de chants kirépiens (communistes ou non), cours sur les dangers du capitalisme et du fascisme. Passé un certain âge et pour les hommes, les jeunes entament apprentissage du "svebor" -art martial kirépien-, apprentissage au tir et à la "survie" dans la forêt en groupe, pour les femmes, diverses activités (tricot, ménage, cuisine), danses traditionnelles, mais aussi entraînement au maniement d'une arme à feu.
Passés les dix-huit ans, sortant de 12 ans de formation idéologique, ils pourront étudier dans l'université de leur choix, les matières de leur choix et gagneront de multiples avantages. Ils passeront également en priorité dans les écoles de formation de cadres du Parti si ceux-ci désirent s'engager plus activement dans leur idéologie.
Tout jeune membre de la ligue est automatiquement recruté en tant que membre de l'AFPJ, ils portent un uniforme au couleur du drapeau kirépien ; une gakovka (couvre-chef des partisans communistes arborant le nom de Vliduj Gak) bleue, une chemise blanche surmontée d'un foulard rouge, un short bleu, pour les garçons, et une jupe de la même couleur pour les filles.