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Posté : dim. mars 30, 2014 2:12 pm
par Chaarden
<center>Journal : Le Nouveau-Né
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Posté : dim. mars 30, 2014 2:29 pm
par Chaarden
<center>Le Nouveau-Né
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Arrestation de néo-nazis dans le Sud du pays
Alors que notre vaillant voisin confédéré lutte à mort contre les derniers bastions de la Main Noire, quelques parasites continuent à vouloir maintenir le "bordel" au Bvaldoj.
Des néo-nazis, au nombre de douze, ont été arrêtés pour avoir profané un cimetière dans le Sud du pays. Les autorités locales ont décidé d'en faire un exemple.
Sur ordre direct du chef de l'Etat, un camp de travail a été ouvert non loin de la capitale. Ces activités en seront les premiers locataires.
Ils seront respectés en tant qu'être humain mais traités comme des rejets de la société.
Afin que leurs actes, d'une laideur morale sans nom, soient réparés, ils seront affectés à des travaux d'intérêts publics.
Par exemple, curage de fossés, réparation de routes etc... Ils ne toucheront évidemment aucune rémunération.
Posté : mer. mai 21, 2014 11:42 am
par Chaarden
<center>Le Nouveau-Né
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Politique nataliste
Les statisticiens et ethnologues ont établi le taux d’enfants par femme nécessaire pour maintenir la civilisation : il est de 2,3.
Il existe alors deux tendances : les pays généralement occidentaux qui ont un taux trop faible et les pays ayant un taux trop élevé.
Le Bvaldoj est à 2 enfants par femmes. C’est honorable mais trop faible, alors le gouvernement décide de prendre les choses en main.
Le but sera d’obtenir d’ici trois ans un taux suffisant de 2,3 et éventuellement plus.
Pour se faire, le modèle confédéré est repris et légèrement modifié pour le Bvaldoj :
Les couples mariés depuis plus de trois ans et ayant un ou deux enfants verront leurs aides sociales diminuer.
Seul un problème de stérilité certifié par un médecin spécialiste permettra de contourner cette disposition.
Un couple marié ayant trois enfants ne bénéficiera d’aucune prestations sociales ni d’aucun malus.
En revanche, les différents avantages suivants seront accordés :
-4 enfants : Le père reçoit une augmentation de 85% de son salaire.
-5 enfants : La mère peut devenir « mère au foyer » et recevoir un salaire de l’Etat.
-6 enfants : Le père peut décider de diminuer de 20% ses horaires de travail pour le même salaire.
-7 enfants ou plus : La majorité des dépenses du couple sont prises en charge par l’Etat.
En parallèle à cela, la législation est modifiée :
L’avortement est désormais rigoureusement interdit, quel qu’en soient les raisons.
La contraception est interdite.
Posté : mar. juin 17, 2014 5:22 pm
par Chaarden
<center>Le Nouveau-Né
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Quand la jeunesse parle…
… Les gérontocrates se taisent.
C’est ce qu’a déclaré un représentant des jeunes nationales-communistes hier après-midi à la télévision.
Des manifestations réclamant plus de couverture sociale, plus d’égalités salariales, une plus juste répartition des richesses, se sont déclarées dans le pays.
Non-violentes, aucun blessé n’a été noté, et les forces de l’ordre n’ont pas eu à intervenir.
Le gouvernement a reçu les représentants de ces nouveaux mouvements communistes.
Bien que le Bvaldoj étant déjà très à gauche sur un grand nombre de sujets, beaucoup estiment que ce n’est pas assez.
Car en observant de près les manifestants, on remarque qu’ils sont en réalité de tout âge.
Des adolescents avec leurs parents et leurs grands-parents même.
Un pays ralenti économiquement par rapport au voisin confédéré en pleine croissance, on désire du changement.
Quel avenir pour le Bvaldoj ?
Posté : jeu. juil. 17, 2014 12:07 pm
par Chaarden
[center]Débat : CESS ou non ?[/center]
Faut-il rejoindre ou non la CESS ?
Cette question est arrivée aux oreilles du gouvernement, et le débat est ouvert.
Le Bvaldoj est embourbé depuis des décennies dans une inertie mortifère et un manque de vigueur économique.
Le voisin confédéré, géant économique et pôle de stabilité en Alméra orientale, fait des envieux.
A question légitime, débat légitime.
Intervenant pro-CESS : Nos concitoyens voient chaque jour une misère grandissante et un gouvernement incapable d’accéder à leurs requêtes. Soyons clairs, notre pays est dans la boue, jusqu’au cou, et chaque politique mise en place par le gouvernement nous enfonce un peu plus la tête.
Intervenant anti-CESS : On ne nie pas les problèmes que traversent notre pays. Mais je ne vois pas en quoi un rattachement à la Confédération Socialiste nous sortirait du pétrin. C’est dire que le Bvaldoj est incapable de se débrouiller seul.
Intervenant pro-CESS : C’est exactement le même discours que tenaient les politicards upajiens il y a quelques années. Aujourd’hui, la plupart ont rallié la CESS. Alors, pourquoi ? C’est simple, le chômage était de 10%, officiellement, et il est nul aujourd’hui. Les sans-abris ont disparu des rues, les soins sont totalement gratuits et accessibles à tous, de même pour l’éducation.
Intervenant anti-CESS : Et le Bvaldoj est incapable de mettre cela en place tout seul ?
Intervenant pro-CESS : Eh bien ! Vous êtes au pouvoir depuis 23 ans, qu’attendez-vous ?
Intervenant anti-CESS : Ce n’est pas aussi simple que cela, d’autres facteurs entrent en compte.
Intervenant pro-CESS : Tout ce dont j’ai parlé avant a été réalisé en Upajie en trois ans, vous n’avez pas réussi à faire un dixième de cela en plus de 20 ans. C’est à se demander si c’est réellement le bien du peuple bvaldojien que vous cherchez.
Intervenant anti-CESS : Mais bien évidemment ! J’y trouve mon intérêt. Je veux le bien-être de ce peuple, et cela commence par lui garantir son indépendance, et donc, à ne pas la noyer dans ce machin qu’est la CESS.
Intervenant pro-CESS : En quoi nous perdrions notre indépendance ? Le Bvaldoj deviendrait comme la Kasovie, l’Upajie ou le Pasjonstan : une république socialiste, disposant de suffisantes marges de manœuvres. Chaque RS a son président, et celui-ci n’est pas inutile.
Intervenant anti-CESS : Président nommé par le Grand Président du Peuple, le moustachu Vladimir Stramine. Président qui lui devra sa place et donc qui lui obéira au doigt et à l’œil.
Intervenant pro-CESS : Cela poserait un problème sous deux conditions : si d’un côté, il n’existait pas d’appareil démocratique, ce qui n’est pas le cas. La Confédération tire au sort des assemblées qui peuvent faire parvenir aux dirigeants les exigences du peuple. Et, d’un autre côté, il faudrait que Vladimir Stramine soit un monstre tyrannique. Et seul un ranekikien pourrait penser cela. Je ne pense pas qu’un homme ayant instauré la stochocratie, ayant combattu avec autant de hargne la Main Noire et ayant mis en place un système social aussi performant, soit un tyran. Ou alors, il nous faudrait plus de tyrans comme cela.
Intervenant anti-CESS : Nous attendons encore les preuves de l’efficacité de la stochocratie.
Intervenant pro-CESS : Je peux vous en donner un exemple très simple : récemment, en Kasovie, l’assemblée tirée au sort a fait venir un vieux médecin retraité devant madame le président de la RS de Kasovie, Malena Belushi, il lui a fait part des problèmes concernant la santé en Kasovie, à savoir, si mes souvenirs sont bons, un désert médical dans une région et des défauts d’approvisionnement de certaines pharmacies. La requête a été envoyée à des représentants de l’état dans les zones concernées, qui ont ouvert des cabinets médicaux là où il fallait, et les laboratoires pharmaceutiques ont rapidement reçu de nouveaux ordres de commande. La machine confédérée est très bien huilée. Nous sommes bien loin de la lourdeur administrative extraordinaire dans laquelle vous avez jeté notre pays durant ces dernières années.
Intervenant anti-CESS : Vous avez passé votre temps à saborder toutes les réformes que nous avons essayé de passer. Votre but est de se rattacher à la CESS, peu importe à quel prix, y compris s’il faut nous jeter, le peuple et tout notre pays, dans la boue.
Intervenant pro-CESS : Si l’opposition vous pose problème, c’est parce qu’elle peut s’exprimer par une représentation dite « démocratique » dans les institutions, et donc, paralyser bon nombre de projets. En CESS, il n’y a pas de partis. Au lieu que chacun fasse son petit programme, ses petites recommandations dans son coin, en tentant de flinguer ceux qui sont au pouvoir pour y accéder eux-mêmes, eh bien chaque citoyen peut transmettre ses requêtes via le système stochocratique et ainsi faire avancer les choses. Le système du multipartisme divise les citoyens au lieu de les unir autour d’un seul système que chacun peut faire évoluer.
Intervenant anti-CESS : C’est sans compter une opposition durement réprimée. Sur les trois pays annexés au premier Kirkstan, deux l’ont été par la force des armes.
Intervenant pro-CESS : Vous déplorez la fin de la Main Noire en Kasovie ?
Intervenant anti-CESS : Non, mais qu’en est-il de l’Upajie ?
Intervenant pro-CESS : Je vous l’ai dit avant : un taux de pauvreté nul, un chômage nul, éducation, santé, logement et culture totalement gratuits et accessibles à tous. C’est cela qui vous dérange ?
Intervenant anti-CESS : Pour plus de 200 000 morts.
Intervenant pro-CESS : Et sur les 23 ans durant lesquels vous avez gouvernés, combien de personnes sont mortes suite à de mauvais soins, ou pas de soins du tout ? Combien de SDF morts de froid ? Combien d’orphelins suite à cela ? Combien d’illettrés dans notre pays ? Et le taux de criminalité ? Vous voulez que mettions ces bilans désastreux bout à bout ?
Intervenant anti-CESS : Vous savez très bien que nous avons endigué ces problèmes autant que nous l’avons pu.
Intervenant pro-CESS : Votre politique est donc la recherche du moins pire, et non pas du meilleur. Ce n’est pas comme ça qu’on construit un pays. Et encore, je n’ai parlé que des résultats sociaux, mais l’économie du Bvaldoj est au point mort. 0% de croissance l’année dernière, zéro !
Intervenant anti-CESS : Notre proximité avec la Rostovie et les récents conflits ont mis à mal nos exportations et notre agriculture.
Intervenant pro-CESS : La Confédération a dû affronter la Main Noire en Kasovie, dans un conflit qui a frôlé les deux millions de morts. Je ne parle pas du Juvna. Et malgré cela, elle enregistre plus de 15% de croissance. Vous entendez ? 15 !
Intervenant anti-CESS : Chiffres sûrement gonflés par l’état confédéré.
Intervenant pro-CESS : Quel intérêt y aurait-t-il ? La croissance qu’il annonce est parfaitement cohérente avec son budget.
Intervenant anti-CESS : Mais la CESS est atteinte d’acromégalie, ce n’est pas difficile de s’en aperçevoir. Elle veut toujours être plus grosse, plus forte, plus puissante…
Intervenant pro-CESS : Et pour cela, elle répand plein-emploi et croissance économique. Personnellement, ça ne me dérange pas.
Intervenant anti-CESS : De toute façon, vous colportez la haine ! Ce sont des gens comme vous qui gazaient les juifs ! Antisémite ! Nazi ! Fasciste ! Homophobe !
Intervenant pro-CESS : Ca devient ridicule !
Intervenant anti-CESS : MAIS TAISEZ-VOUUUUUUUUUUUUUS ! TAISEZ-VOUUUUUUUUUUUUS !
Le débat se termine sur les éclats de rire de l’intervenant pro-CESS…