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Posté : sam. mars 22, 2014 7:11 pm
par Laszlo
<center>O Pequeno salto no passado
Le Petit bond dans le passé


[img]http://image.noelshack.com/fichiers/2014/10/1394218049-ampaloblason.png[/img]

RP de moi, pour vous, pour vous raconter l'histoire de l'Ampalo, dans le désordre, selon mon inspiration.</center>

Posté : sam. mars 22, 2014 10:04 pm
par Laszlo
<center>[img]http://www.interet-general.info/IMG/Somalia-Mogadiscio-Tank-UA-21aout2009-1.jpg[/img]</center>

Lukuba (actuelle El Guia City), 24 mars 2015

Un son d'explosion se fait retentir, à quelques pâtés de maison de la Place du 8 février, la place de la commémoration de l'indépendance ampali. La bataille de Lukuba, qui dure depuis déjà trois semaines, fait rage dans les rues et a causée la mort de plus de 38 civils, dans des explosions ou à cause de balles perdues. Les forces belligérantes de la bataille sont les socialistes, aidés des communistes, contre les nationaux socialistes, surnommés natisos durant la guerre. Les libéraux, pourtant première puissance de la guerre civile, depuis la déposition de l'armée du despote Mukuba IV, ne sont pas présents lors de la bataille pour le contrôle du centre économique ampalo pour la simple et bonne raison que les nationaux-socialistes les retiennent sur le front de l'ouest, dans la bataille du Yoyonoa, qui se déroule depuis bien trop longtemps.

Charlie Kubakwana
Capitaine communiste
Vite ! Vite ! Au QG ! Au QG ! Les natisos sont là, ils ont des gros chars ! On se replie !

L'annonce créa un brouhaha au sein des miliciens communistes et socialistes positionnés sur la Place du 8 février, qui s'abritèrent derrière leur sac de sables et dans les bâtiments de la place. Un sniper socialiste positionné dans l'hôtel de ville était prêt à agir. C'est alors que des miliciens nationaux-socialistes firent leur apparition, courant s'abriter derrière des ruines et derrière des bosquets. Tirant à vue, le socialistes perdirent plusieurs soldats, avant qu'un 4x4 reconverti en automitrailleuse socialiste fit son apparition, alors que les chars nationaux-socialistes avaient du mal à passer par la rue serrée menant à la Place. Alors que l'automitrailleuse socialiste faisait des ravages chez les nationaux-socialistes, les balles ricochèrent sur la paroi du char national-socialiste quand celui-ci arriva sur la place. En position, le char tira avec puissance vers les retranchements socialistes, et l'explosion et les éclats de l'obus firent plus de morts en un tir que ce que l'automitrailleuse - détruite dans l'explosion - avait fait en des dizaines de tirs. Le sniper socialiste, toujours isolés dans l'hôtel de ville, décida de tirer sur les nationaux-socialistes venu inspecter les résultats du tir du char. Dès ses deux premières victimes abattues, un miliciens ennemis, armé d'un bazooka le repéra, et, en bon barbare, n'hésita pas à exploser la face du sniper socialiste, explosant avec une bonne partie de l'aile gauche de l'hôtel de ville, ancien palais colonial du gouverneur de Rhodésie (Rhodesiaaland en danois).

Pedro de Santa
Major national-socialiste
Shit, les gars... *se tient le ventre* j'suis blessé...

Le major da Santa s'accroupit à terre, du sang s'écoulant de son ventre. Ses soldats impuissants, le regardèrent mourir. Dans un dernier élan, le médecin de campagne du groupe de combat tenta de réanimer son chef, sans succès. La mort du major fut communiqué au Maréchal Rio Mulumba dans la soirée et, peu ravi d'avoir perdu un de ses meilleurs chefs, il lança l'assaut final et décisif contre les communistes et les socialistes vers le milieu du mois d'avril.

Posté : mar. mars 25, 2014 12:23 pm
par Laszlo
<center>[img]http://image.noelshack.com/fichiers/2014/13/1395749838-battle.jpg[/img]</center>
Plaines du Mokassa, 23 mars 1711

Cristiano Valencia
Capitaine valacide
Armez les canons ! Que ça sonne fort !

À ces mots, les 4 canons sous son commandement se préparèrent à tirer. Djerbala, petite ville tenue par les thorvaliens, et point stratégique pour la marche vers Rhodesby (ancien nom de Lukuba/El Guia City), la capitale du Rhodesiaaland, colonie thorvalienne du Zanyane central, était sous le feu des canons, en l'attente des cavaliers coloniaux valacides.... Nous sommes en 1711, et sous nos yeux se déroule la bataille de Djerbala. Durant cette bataille, l'armée coloniale valacide et l'armée coloniale thorvalienne s'affronte, durant la Petite Guerre, appelé ainsi car sa durée fut courte, seulement 2 mois. L'enjeu est stratégique pour les valacides qui veulent prendre le contrôle de toute la colonie thorvalienne, afin de les éjecter du Zanyane central et prendre le contrôle. Malgré cela, les thorvaliens, cédant toujours des territoires aux valacides, ont une des plus grandes armée coloniale de l'époque, où nègres et blancs s'allient pour défendre le territoire. Le général Cordoba, chef de l'état-major colonial de la Nueva Haladaria, guide ses troupes dans la marche vers Rhodesby, tandis que Kasper Juul, colonel de l'armée royale thorvalienne dirige ses soldats dans la défense du dernier bastion pro-thorvalien avant Rhodesby.

Axel Svindal, jeune colon de 24 ans, a décidé de s'engager dans les troupes d'outre-mer du Royaume du Thorval, encore appelé
Tarubia Real par les valacides, en référence au nom antique du Thorval. Le jeune Svindal, donc, affolé par les coups de canons valacides qui ses ont écrasés près de la ville s'en va vers le poste de commandement du Colonel Juul.

Axel Svindal
Milicien thorvalien
Colonel ! Les valacides tirent ! Les valacides tirent !

Relevant la tête de sa carte topographique réalisée par le jeune prodige de la cartographie Johann Kant, installé lui-même à ses côtés, le colonel Juul fixa le jeune homme.

Kasper Juul
Colonel thorvalien
Soldat, les valacides tireront toujours sur notre cité. Il faut attendre. Attendre est la seule solution.

Axel Svindal
Milicien thorvalien
Mais...

Kasper Juul
Colonel thorvalien
Il n'y a pas de mais ! Retournez à votre poste...

Le jeune milicien, dégoûté, repartit en position, accompagné par plusieurs autres jeunes hommes volontaires.

Kasper Juul
Colonel thorvalien
Nous devons protéger les flancs de la cité. Un éclaireur a vu un mouvement de la cavalerie valcide sur le nord-ouest. Pensez-vous que le terrain soit praticable, je vois que l'altitude varie selon les lieux de ce côté-là, Johann ?

Johann Kant
Cartographe thorvalien
Oui, la topographie du lieu varie, mais la cavalerie valacide n'est pas assez puissante, et mettra donc plus de temps a parvenir jusqu'à nous. Je pense que vous devriez mobiliser un canon et quelques volontaires là-bas...

Kasper Juul
Colonel thorvalien
Gud bevare kongen, nous n'avons pas assez de forces pour défendre la ville...

Une trompette retentit, les coups de canons valacides s'intensifient. Que se passe-t'il ?

Le colonel Juul sortit de son poste de commandement, suivit de près par le jeune cartographe.


Kasper Juul
Colonel thorvalien
Que se passe-t'il ?! Les valacides partent à l'assaut ?!

Jorg Mortensen
Milicien thorvalien
Non, mon colonel, mais une partie de leur infanterie et de la cavalerie se dirigent vers les flancs de la cité.

Kasper Juul
Colonel thorvalien
Djerbala va nous échapper...

Il se passa la main sur le visage. Il avait peur.

Kasper Juul
Colonel thorvalien
Monsieur Kant, quels sont les points stratégiques, topographiquement parlant, des alentours. Il faut protéger notre retraite... L'éclaireur que j'avais envoyé quérir de l'aide à Rhodesby ne reviendra sûrement jamais...

Johann Kant
Cartographe thorvalien
Ne dites pas ça, colonel, Dieu protège ses serviteurs, et les thorvaliens sont ses serviteurs, bien plus que le Saint-Empire d'Occident !

Kasper Juul
Colonel thorvalien
Et pourtant, la défaite de l'armée coloniale du Rhodesiaaland et bientôt inévitable...

Sur le flanc de Djerbala, l'armée valacide se prépare à l'assaut. Mousquets et baïonettes parés, l'affrontement final va commencer. Dans la cité, le colonel Juul, affolé, demandent aux volontaires de se disperser, de se désorganiser. Il va attirer les valacides dans la ville, afin de totalement les désorganiser et les tuer, un par un. Kasper Juul, attendant l'assaut final des valacide, réfléchissait. Comment était-ce possible de se faire la guerre si pareillement dans les colonies, alors que le commerce continuait dans la métropole, comme entre deux vieux amis ?

Dans les rangs valacides, la tension était à son comble, l'assaut allait être donné, mais tous savait qu'ils allaient se faire massacrer, une fois dans les rues de Djerbala. Pourquoi donc l'état-major valacide voulait donc prendre la ville comme ça ?


Paulo Souza dos Santos
Commandant valacide
Baïonettes au canon ! Prêts ! Chargeeeeeeeez !

C'est ainsi, à ces mots, que le Valacida perdit la guerre qu'il n'aurait jamais dû perdre.