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Posté : mar. mars 18, 2014 5:40 pm
par Amaski
Suite à la demande de la Cérésie, on avait préparé une rencontre diplomatique avec ce pays du Zanyane. C'était donc une délégation diplomatique goryeo qui attendait à l'aérodrome de Yangpyeong l'arrivé de la délégation étrangère.

Posté : mer. mars 19, 2014 10:09 pm
par mischmetal2
Le Cérésie Un ayant été emprunté, c'est un avion civil qui achemina la Céréséide dans la capitale du Hanguk. Rophile avait tenu à aller dans ce pays communiste malgré la méfiance du peuple envers le communisme.
Mais le Hanguk était, parmi les Etats communistes, celui le plus fréquentable. Elle descendit de l'avion et s'adressa a ses hôtes


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C.Rophile Bien le bonjour, amis du Hanguk. Je me trouve ravie de me trouver en votre pays et je gage que cette rencontre sera enrichissante pour nos Etats

Posté : jeu. mars 20, 2014 10:35 pm
par Amaski
Madame Rophile fut accueillie à la descente de l'avion par une haie d'honneur, composée de soldats goryeo en uniforme noire. Il était hors de question de faire moins d'efforts pour l'invitée du Zanyane que pour les autres dignitaires du monde. Surtout en vue de l'importance de ce continent dans la lutte contre la Main noire.

C'était la première fois que Wei Shen allait discuter avec une délégation venue du Zanyane. Il avait naivement toujours considérés le Zanyane comme un continent perdu dans l'océan, en pleine dérive. Aujourd'hui il devait revoir son jugement en constatant que la Cérésie représentait un Zanyane diplomatiquement actif et qui savait se faire sa place. En somme, c'était une des rencontres des plus importantes. Raison pourquoi il avait prit garde d'envoyer Chi-hu Kim, la Commissaire aux Affaires étrangères, dans une mission diplomatique éphémère. Les méchantes langues l'accusait de la punir pour sa mauvaise gestion des manifestations. La vérité fut qu'il n'avait pas envie de devoir gérer en permanence une personne qui visait qu'une chose : la présidence.

Quand Madame Rophile atteignit le tarmac, on fit résonner l'hymne de son pays natal. Wei Shen s'avanca vers elle et la salua.


[img]http://s23.postimg.org/65t3cwnfb/weisehen.jpg[/img]

Wei Shen :
Madame, c'est un plaisir de faire votre rencontre. Comment a été votre voyage ?

Posté : ven. mars 21, 2014 1:47 pm
par mischmetal2
Tandis que les hymnes nationaux résonnaient et que la haie d'honneur présentait les armes, Rophile descendit sur le tarmac à la rencontre du Président Wei Shen


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C.Rophile Il a été fort agréable, Monsieur, quoique un peu long.
Je gage que ma visite en votre pays ouvrira de nouvelles relations harmonieuses entre nos Etats, en dépit de la méfiance que nous inspire le socialisme. Néamoins nous sommes un peuple ouvert d'esprit, ce qui nous pousse a aller au devant de ces différences idéologiques , ceci pour l'enrichissement mutuel de nos frères en la Nature,les humains [/i]

Posté : ven. mars 21, 2014 11:39 pm
par Amaski
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Wei Shen : Il est vrai que les voyages transcontinentaux ne sont jamais faciles. Sachez bien évidemment que vous aurez à disposition un logement pour pouvoir vous reposer à souhaiter. Il vous est bien évidemment autorisé de rester quelques jours après la fin des négociations à fin de vous reposer et profiter du séjour. Nous sommes convaincus que des négociations diplomatiques peuvent qu'aboutir à des résultats bénéfiques pour nos pays quelque soient les différences idéologiques, si telles existent vraiment.

Après ce premier échange, on conduisait la délégation de Cérésie vers des voitures diplomatiques pour se mettre en route en direction de la maison présidentielle, C'est là ou devait avoir lieu les discussions officielles.

L'aérodrome était situé à l'extérieur de ce qui fut jadis la ville avant la guerre. Aujourd'hui, il était encore plus éloigné vu que l'ancienne banlieue avait été reprise par la nature. Au début donc on traversait un paysage vert, laissant à quelques occasions imaginer des édifices qui aurait pu exister jadis. Mais rapidement on entra dans la nouvelle cité. Le paysage dévasté qu'avait rencontré la délégation d'Azude n'était plus. C'était une ville en chantiers qui s'ouvrait aux gens de la Cérésie. Partout des édifices étaient en construction et les rues étaient animés par une masse de gens, des bus et quelques aerocars par ici et par là. Bien évidemment il ne fallait pas oublier les dizaines de camions transportant des matériaux de chantier.

Après une demie heure de route, on arriva enfin vers la maison présidentielle. Elle était située vers la périphérie de la nouvelle Yangpyeong. C'était un édifice blanc, assez large et d'une architecture très fortement inspirée de la Maison Pourpre, située à Hellington. L'original était en ruines pendant que cette copie blanche se hissait sur une des collines vertes de Yangpyeong. Des grandes parties de l'édifice étaient encore en construction, couvert d'échafaudages et d'ouvriers mais on avait pu finir récemment la partie destinée aux rencontres diplomatiques.

On se retrouva alors dans un des salons destinés aux rencontres diplomatiques. Elle était meublé de fauteuils et de tables basses avec comme décoration des tableaux représentant les grands penseurs socialistes comme Karl Marx, Engels et Gramsci. Le sol était couvert par un grand tapis rouge orné d'une fourche et d'un marteau doré. On ne cachait pas ses idées. A quoi bon? On pensait avoir fait le bon choix.


Wei Shen : J'espère que la décoration ne vous choque pas trop. Nous savons que vous avez certaines méfiances envers les régimes communistes. Qui ne l'aurait pas après toutes les horreurs commis en son nom par les fous rostoves et des régimes totalitaires. Vous pouvez être rassuré, cette décoration est ce qui est le plus violent dans notre contrée. Nous ne croyons pas à la révolution par les armes, ou disant que nous avons cessé de le croire après trente ans de guerre civile. A ce sujet, comment se porte votre pays? On a toujours des a priori sur les pays du Zanyane, ce qui est regrettable.

Posté : sam. mars 22, 2014 3:21 pm
par mischmetal2
La Céréséide nota en silence la bétonisation de la ville, puis elle fut conduite dans une salle au décor éloquant. Marx, Engel, Lenine...de la même manière que dans la Salle Blanche se trouvait le portrait d'Erwin Greengrass. Elle ne s'offensa pas mais daigna peu porter un regard sur les tableaux ni ne releva que l'architecture du lieu ou ils se trouvaient ressemblait à la Maison Pourpre, demeure présidentielle des USP en ruine qui ont rarement été communistes. Elle reprit donc la conversation avec le Président


Rophile Nous avons bien compris votre refus d'une révolution prolétarienne à tous prix. C'est même d'ailleurs cette compréhension et votre sens du réalisme qui ont attiré notre attention.
En ce qui concerne la Cérésie ma foi notre économie est solide, notre population est heureuse, préservée de bien des fléaux. Nous continuons de nous ouvrir au monde et je ne peux que saluer la décision de votre entreprise d'aerocars de venir s'implanterr chez nous.

Aussi, pour sécuriser et péréniser nos relations , je ne saurai trop vous proposer un traité de reconnaissance, de non agression, ainsi qu'une échange d'ambassade

Posté : sam. mars 22, 2014 4:46 pm
par Amaski
Une fois tout le monde assit, on apporta du thé qu'on versa dans des gobelets en porcelaine. Egalement fut mise à disposition une forêt noire découpée en avance pour le plaisir gastronomique des personnes conviées. Wei Shen laissa son invitée se servir, au risque de mettre en péril la ligne de la ravissante diplomate, du thé et du gâteau.

Wei Shen : Nous ne refusons pas la révolution prolétarienne. Nous nous contentons de la faire chez nous avec des méthodes non-violentes. Nous partons du principe que tous les pays finissent un jour par adopter le communisme. Il n'est donc pas nécessaire d’accélérer les choses. Le capitalisme cause des inégalités économiques qui finissent par avoir raison sur lui-même. Une économie ne peut pas fonctionner quand certains détiennent toute la fortune pendant que d'autres meurent de faim. Mais comme dit, ceci est une évolution qui appartient à chaque pays de faire à sa façon et son rythme.

Nous sommes tout à fait disposer à signer un accord de reconnaissance. Quelles seraient les modalités principales d'un tel accord? Pour l'échange d'ambassade et le traité de non-agression, nous pensons que c'est une bonne chose. Nous pourrions signer un traité de non-agression pour trois ans?

Posté : sam. mars 22, 2014 6:49 pm
par mischmetal2
Rophile saliva devant le plateau de douceurs sans pourtant abuser. Se servant d'une part de foret noire et sucrant son thé, elle dégusta en compagnie du Président avant de poursuivre

Rophile Merci pour ces fort bonnes douceurs. J'ignorais que le Hanguk était si réputé pour ses patisseries

Sur le plan idéologique, je vous avoue que je suis surprise de vous entendre parler de révolution non violentes.
Nous ne rejettons pas le capitalisme en tant que tel, nous en rejettons les excès. Et cela passe, hélas, par la lutte armée , ferme dans sa substance mais la plus courte possible si elle s'avère nécessaire. Mais qu'importe, nous respectons votre idéal.

Vous allez me trouver affreusement discourtoise mais pourquoi diable limiter un traité de non agression pour trois ans, sinon avec reconduction tacite si , comme il semble, nous avons l'intention d'entretenir des relations pacifiques et harmonieuses?

Elle éclata d'un petit rire cristalin

Posté : sam. mars 22, 2014 7:52 pm
par Amaski
Wei se permit à son tour de prendre du thé et une tranche de la forêt noire. Ironie du sort, ce n'était pas une spécialité nationale, mais terriblement efficace dans les discussions diplomatiques pour instaurer un bon climat. Rien unit davantage le genre humaine que la bonne nourriture.

Wei Shen : Nous ne le sommes pas vraiment, mais il y a rien de mieux pour une discussion diplomatiques que des douceurs. Ca évite la naissance de toute aigreur dans les paroles.

Nous ne nions pas le besoin de la force à certains instants de chaque révolution mais pour durablement socialiser une société, il faut pas passer par la répression mais par la culture, l'éducation et un certain degrés de flexibilité. Le communisme ne doit pas travailler contre la nature humaine mais dans sa direction.

Il y a une raison précise. En limitant à trois ans, nous pouvons après trois ans ne plus renouveler l'accord. Ceci permet de réagir en cas qu'un pays deviendrait un pays impérialiste. Bien évidemment nous savons que chez vous c'est une précaution inutile mais nous préférons imposer le même système à tous nos partenaires à fin de pas insulter ceux en qui nous avons moins confiance. Bien évidemment l'accord sera renouvelé après trois ans pour encore trois ans et ainsi de suite. Pour vous, ca reviendra comme un accord indéterminé. Après, je ne vous cache pas que les accords de non-agression ont bien perdus de leur autorité cette dernière décennie. Nous pensons que le meilleur accord de non-agression c'est un commerce équitable et des échanges culturels. J'espère avoir pu répondre à toutes vos interrogations.

Posté : dim. mars 23, 2014 2:57 pm
par mischmetal2
Rophile dodelina de la tête


Rophile Fort bien....le traité comportera donc une clause explicite de reconduction tacite.

J'aimerai, si vous le voulez bien, passer à un autre sujet celui de l'économie.
L'entreprise Aerocar s'est excellement bien implantée chez nous et a eu un succès certain parmi notre population......mais nous avons aussi appris sa prochaine reconversion dans le cadre de votre économie de guerre.
Votre concurrent dans le secteur automobile zayanais est l'entreprise voltaise Zanara dont vous n'ignorez pas les liens avec le royaume réactionnaire et conservateur du Thorval. Il n'y a pas ici que des enjeux économiques mais aussi idéologiques: Même si vous n'êtes pas partisans d'une révolution mondiale, vous comprenez bien qu'être entouré d'Etats corporatistes et réactionnaires va a l'encontre tant de l'idéologie du Hanguk que celle de la Cérésie. Notre Etat garde une image assez pervertie du communisme à la fois du fait des Rostovs mais aussi du Litana, un Etat "chrétien communiste" qui aurait du, dans l'ordre naturel, enquérir la réprobation tant des réactionnaires papistes que des communistes.

De toutes les nations communistes et socialistes du monde, le Hanguk est a nos yeux celle qui trouve le plus de grâce et je gage que nous pouvons vous aider à éviter que ne surviennent de nouveaux Südlands.....




Elle sirota une gorgée de thé et sourit toujours gracieusement.