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Posté : dim. mars 09, 2014 10:06 am
par Pazu
[center]Parlement National

[img]http://img15.hostingpics.net/pics/176816Parlementextrieur.jpg[/img]


Le Parlement National se situe au centre ville de Centralia .
Historiquement, ce fut le palais Bourgoite, une demeure secondaire du roi.
Ce palais fut prit le 18 octobre 1632 lors de la mise à mort du roi et de la première proclamation de la République.
C'est ainsi qu'il est depuis, le parlement de la nation, quel que soit le régime politique du pays (sauf sous Napolitanie ou ce fut un Sénat).
Nous pouvons actuellement voir un drapeau Danubois flotter au dessus de l'entrée principale.

[img]http://img15.hostingpics.net/pics/257064Parlementinterieur.jpg[/img]
Le Parlement possède 100 sièges.
Depuis 1671, la peinture de la prise du palais royal trône face aux députés.
Cette peinture fut cependant remplacée entre 1876 et 1945 sous le dernier régime communiste du pays.

[img]http://img15.hostingpics.net/pics/546325ConstitutiondelaRpubliquedeDanubeinternet.png[/img]
Ceci est la constitution simplifiée du pays depuis 1985.
Nous pouvons clairement voir le rôle législatif du parlement.
Le premier ministre est directement issus de la majorité parlementaire même si c'est le président qui le nomme. Ainsi, le président choisi son futur ministre parmi les députés de la majorité.[/center]

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[spoiler="Parlement 2022-2027"][img]http://nsa37.casimages.com/img/2015/08/25/150825023218265316.jpg[/img][/spoiler]
Parlement 2027-2032 :
[img]http://nsa37.casimages.com/img/2015/08/25/150825023218680976.jpg[/img]


Les législatives sont proportionnelles sur 88 sièges.
Ensuite, 8 sièges sont distribués au premier parti (en l’occurrence le PSD) puis 4 sièges sont distribués au second parti (en l’occurrence le PCD).

Les partis s'allient par la suite pour former une coalition gouvernementale . Si aucune coalition capable de gouverner ne se dégage, le code parlementaire permet au président de dissoudre exceptionnellement l'assemblée sans démissionner afin d'entamer une nouvelle élection.
Si cela ne suffit pas, la coalition la plus vaste se voit attribuer un nombre suffisant de siège pour devenir la majorité parlementaire.

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La présidente actuelle du parlement est Maria Lettza.
Elle ne fait pas parti de la communauté hispanique, ce qui fait qu'elle est peu appréciée par les membre du parti national d'Hispanie.[/center]

Posté : dim. mars 09, 2014 11:49 am
par Pazu
Séance économie :

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Maria Lettza : (en Français) Merci Mesdames et Messieurs les députés d'être là à cette séance de mise au point. Nous parlerons essentiellement du budget de l'Etat et de la situation du P.I.B dans notre pays, c'est pourquoi je cède la parole au ministre de l'économie et des finances, monsieur Antoine Laforêt.

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Antoine Laforêt : (en Espagnol) Merci Madame la Présidente du Parlement, merci à vous les députés. Comme chaque-un le sait, le gouvernement actuel s'investi à bras le corps pour dynamiser la croissance du pays et, à l'image de certaines nations comme la Franconie ou notre Premier ministre et notre président se trouve actuellement, avoir un rattrapage de notre puissance pour enfin être considéré à l'internationale, non pas comme un lion économique, mais au moins comme un marché internationale ayant le mérite d'exister.

C'est pourquoi il est important de faire une mise au point, pour que vous, législateurs, puissiez voter nos lois en connaissance de cause.
Tout d'abord, notre produit intérieur brute s'élève à 100 000 000 000 Dhanne, soit 50 000 000 000 $USPD, une somme bien faible par rapport à d'autres pays du monde.
Ce P.I.B est réparti comme ce graphique le montre :

Le ministre tend un graphique à l'assemblée

[img]http://img15.hostingpics.net/pics/954746Nouvelleimagebitmap.png[/img]

Antoine Laforêt : (en Espagnol) Que pouvons nous en déduire ?

Un député du PCD : Il cri au loin (en Italien)Que vous laissez les capitalistes mener notre pays !

Un brouhaha envahie la salle.

Maria Lettza : (en Français) Silence ! Fait-elle en tapant du marteau. Silence dans l'assemblée ! Ceci n'est pas une cours de récréation !
Elle attend que le silence se fasse.
Continuez monsieur le ministre.

Antoine Laforêt : (en Espagnol) Nous pouvons donc remarquer que le pays fait des efforts pour investir. Les agents économiques nationaux ont confiance en l'avenir du pays et n'épargnent pas. Il rogne même sur leur train de vie pour parier sur l'avenir, ce qui était l'objectif du gouvernement.
Dans ce graphique, nous voyons que 20% du P.I.B sont les dépenses de l'Etat.
L'état dépense en effet 20 Milliards de Dhanne par an, soit 10 Milliard de $USPD.
Ces recettes ont cette chance d'être à peu près équivalant; nous ne somme pas en déficit mais il faut faire attention.

Je n'ai pas ici préparé le graphiques des différentes dépenses de l'Etat mais je peux vous dire que l'Investissement représente 15 % de son budget, soit 3 milliards Dhanne, (2.5 milliards de $USPD).
Evidemment, cela se cumule avec les investissements privées qui représente comme nous l'avons vue la moiter du P.I.B nationale.

Les députés du PCD s’offusquent.

Les dépenses militaires quant à eux représentent 35 % du budget de l'Etat, soit 7 000 000 000 Dhanne (3 500 000 000 $USPD) dont 2 800 000 000 Dhanne (1 400 000 000 $USPD) dédié pour la seul agence des services secrets.

Evidemment, pour parler de dépense, il faut parler de Revenu.
Les revenus de l'Etat s'élèvent comme nous l'avons dis à 20 Milliards de Dhanne. Voici sa composition :

[img]http://img15.hostingpics.net/pics/510197Recette.png[/img]

Avec 42% des revenus qui ne sont pas représentés, c'est un peu flou *sourire*

Petit rire dans l'assemblée.

Et bien ces 42% sont tous simplement des taxes spéciaux, droit de douane, taxe sur la fortunes et le patrimoines...

Que peux t-on déduire de cela mit-a part le fait qu'on doit décidément investir dans des graphiques plus complet ?

Rire dans l'assemblée.

Et bien que la consommation va se développer !
En effet, la consommation représente 150 millards Dhanne (75 milliards $USPD) et la TVA représente 4 petit milliards de Dhanne (2 milliards $USPD).
En somme, le gouvernement incite les ménages à consommer. Cette incitation se répercutera certainement dans l'avenir, ce qui promet un écoulement de stock important, d'où la confiance des entreprises dans l'avenir.

Le ministre se lève.

Voyez mesdames et messieurs, nous sommes en présence d'un cercle vertueux comme seul Kens savait en décrire !
Le gouvernement a confiance en l'avenir économique du pays.
Je ne promet pas du tous d'être d'ici à 4 ans une économie forte comme nos voisin d'Esmark, mais je vous promet que le P.I.B et le niveau de vie sera plus élevé en fin de mandat qu'au début.

C'est tous ce que j'avais à vous dire.

Maria Lettza : (en Français) Merci monsieur le ministre de l'économie et des finances, nous ne retrouverons à la séance des questions au gouvernement. Merci mesdames et messieurs les députés.

Les parlementaires se lèvent.

Posté : dim. mars 16, 2014 8:58 pm
par Pazu
Séance ; débat sur la reconnaissance des natifs :

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Maria Lettza : (en Français) Merci Mesdames et Messieurs les députés d'être là à cette séance de débat demandée par le groupe des sociaux-démocrates de l'assemblée.
L'ordre du jour est la reconnaissance des natifs au sein de la République de Danube, ce débat est un débat pure, elle n'aboutira à aucun vote ni aucune mesure.
Je cède donc la parole à Gianni Cuperlo, président du groupe sociaux-démocrate de l'assemblée.

[img]http://img11.hostingpics.net/pics/830432img1024700dettaglio2GianniCuperloPdimagoeconomica.jpg[/img]
Huée de la part de l'extrême gauche et de l'extrême droite du parlement.

Gianni Cuperlo : (en espagnol) Attend le silence avant de débuter. Merci Madame la présidente de l'assemblée, merci mesdames et messieurs présent dans l'hémicycle. En 1985, le pays connait un grand progrès constitutionnel ; le passage au régime semi-présidentiel, certes, mais également la reconnaissance officielle des Italois. Or, si il y a bien une communauté encore aujourd'hui non reconnu, c'est bien celle des natifs.
Exception d'autant plus important que, rappelons le, il vivait là avant nous.

Huée sévère sur les bord de l'assemblée. Cuperlo parle plus fort pour se faire entendre.

N'oublions pas que nous les avons humiliés, nous les avons torturés, nous les avons maltraités jusque en 1945 et pire, nous les avons réduit en esclavage.

L'hémicycle devient inaudible à cause des hurlements.

Maria Lettza : (en Français) silence, SILENCE !

Un député du PNL : (en Espagnol et hors micro) IL N'Y A JAMAIS EU TOUS CELA, C'EST UN MENSONGE POUR DÉTRUIRE L'HISPANITÉ NATIONAL, AYEZ HONTE DE PARLER EN ESPAGNOL MONSIEUR, C'EST UN VÉRITABLE ....

L'hémicycle reste inaudible.

Maria Lettza : (en Français) ... PRÉVIENT QUE TOUS CEUX QUI PARLENT SANS AUTORISATION SERONT ÉVACUÉS. Alors taisez-vous bon sang ! Ces une assemblée ici, par une cours de récréation. La parole et toujours à Cuperlo et uniquement à lui.

Gianni Cuperlo : (en espagnol) Merci pour votre intervention. Je disais donc qu'il faut aujourd'hui lever les tabous qu'entour l'histoire des natifs dans notre pays. Le Danube est né de la colonisation, c'est une histoire douloureuse mais nous devons l'assumer pour aller de l'avant, et cet avant c'est la reconnaissance de la communauté natif.

Maria Lettza : (En Français) Merci monsieur. Comme s'est votre groupe qui a demandé le débat, c'est donc vous qui conclura la séance. Pour l'instant la parole est à Alessandro Natta, président du groupe PCD.

[img]http://img11.hostingpics.net/pics/818975LacopertinadellibrodiDanieleLaCorte1e1351683366308.jpg[/img]

Alessandro Natta : (En espagnol) Merci madame Lettza. Je voudrais remettre au clair certaines erreurs du démocrate Cuperlo, erreurs qu'informellement je qualifiais de diffamatoire. Il a bien dit que l'Etat a maltraité les natifs jusque en 1945. Monsieur Cuperlo, allez jusque au bout de votre bêtise ! Dite directement que le régime communiste de Danube avait maltraité les natifs. C'EST FAUX ! Monsieur Cuperlo est comme à son habitude un menteur ! C'est NOUS, les communistes, qui dés 1877 avons crée la zone du Matchu pour préserver les natifs. Zone qui fut abrogé dés le coup d'Etat de 1945 par les partis qui aujourd'hui, défendent hypocritement les natifs !

Les parlementaires non communistes sont amusées

Oui, c'est bien un coup d'Etat ce qu'il s'est produit en 1945 ! Cessez de vous moquer ...

Maria Lettza : (en Français) Monsieur Natta, le débat ne se porte pas sur les événements de 1945 mais sur la problématique des natifs.

Alessandro Natta : (En espagnol) Je trouve que pour une présidente de l'assemblée censé être neutre, c'est intolérable que vous parliez d’événement concernant le coup d'Etat de 1945 !

Maria Lettza : (en Français) Monsieur Natta, s'il vous plait, parlez des natifs et non d'autres choses.

Alessandro Natta : (En espagnol) Vous voulez me censurez, c'est cela ? Mais moi je reste libre de parler de ce que je veux ! Et si je veux dire que la majorité diffame, j'en est le droit ! Si je veux dire que les "événements" de 1945 est tous simplement un coup d'Etat, je le dit !

Maria Lettza : (en Français) Monsieur Natta n'a décidément pas envie de rentrer dans le débat des natifs, nous passons donc tous de suite à Matteo Renzi, président du groupe socialiste du ...

Hurlement chez les communistes

Alessandro Natta : (En espagnol et hors micro) VOUS ETES DES CENSEURS ! C'EST UN VÉRITABLE SCANDALE QUI SE PRODUIT DEVANT NOUS ! C'EST ...

Le bras droit de Lettza : (En Italien, micro à fond) Selon l'article 138 du code parlementaire, toutes personnes, dans le cadre d'un débat, qui utilise son temps de parole dédié à un sujet en particulier pour exprimer une opinion concernant autres choses que le dit sujet perdra son temps de parole.

Maria Lettza : (en Français) : Nous passons donc au temps de parole de Matteo Renzi, groupe socialiste du parlement.

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Matteo Renzi : (En Français) Merci madame la présidente de ...

Une bonne partie des députés communistes quittent l'hémicycle, dont Natta qui est sur le point de partir.

Alessandro Natta : (En espagnol et hors micro) Insupportable, Insupportable, j'aurais honte à votre place, HONTE !

Natta s'en va

Matteo Renzi : (En Français) *Rire amusé*, donc, je disais merci madame la présidente. Je rejoint tout à fait mon camarade démocrate Gianni Cuperlo, qui a raison de dire que jusque en 1945 les natifs furent maltraités dans le pays.
En effet, l'Etat Danubien avait crée une zone refuge pour les natifs au nord du pays alors qu'ils habitaient au sud. Quel était l'objectif de l'opération ? C'était d'envoyer les "sous-citoyens" dans les terres peu attractif du Matchu afin d'avoir le territoire du sud, constructible et productif, enfin évacué de cette "sous population". Du coup, l'Etat passait pour un saint tous en déplaçant de force cette population.
Il pouvait dire "Nous protégeons les natifs, la preuve avec la zone du Matchu" tout en forçant les natifs a quitter leur terre du sud.
Aujourd'hui, le fait est que le sud du pays n'a, à en croire les on-dit, plus de natifs; contrairement à la zone du Matchu qui en est remplie.
Des chiffres ? Nous en avons pas ! Car l'Etat ne cherche même pas à estimer le nombre de natifs, ce qui est peut-être la pire des insultes à leur égard.

Maria Lettza : (en Français) : Merci de votre intervention. Nous écoutons tout de suite Oriol Junqueras, président du PNL.

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Oriol Junqueras : (en Espagnol) S'adressant à la présidente Si vous pourriez parler en Espagnol, ce serait pas mal !

Lettza lève les yeux.

Je vois qu'on parle de 1945, de l'époque de l'esclavage, mais tous ça n'existe plus ! Il n'y a plus d'esclave, il n'y a plus de sous-citoyen. Les "natifs", ou plutôt leurs descendants, sont des gens comme vous et moi, qui ont le droit de vote, le droit de circuler, le droit de penser.
Alors cessez de nous apitoyez sur le sort de personnes à qui ont a pas à s'apitoyer !
Je rappel que nous sommes ici non pas pour pleurnicher, mais pour discuter de la reconnaissance des natifs d'aujourd'hui ... mais quel natifs ? Ils parlent espagnol, ils sont intégrés et sont majoritairement des hispanois ... DES HISPANOIS ! Une des trois communauté de la constitution de 1985, cela vous dit quelque chose ?
On me montrera quelques natifs vivant prés des arbres, toujours pas intégrés et qui fument des herbes de je ne sais pas quoi ... Et bien moi je peux vous montrer des Danubois vivant dans des temples pastafaristes ou des Danubois vivant dans des quartiers Juifs sans pour autant avoir l'idée d'en faire une communauté !
Si on fait une communauté dés qu'il y a une centaines de personnes différentes des 80 autres millions de Danubois, on ne s'en sortira pas !
Voilà ce que je vous dis, mais vous n'en tiendrez pas rigueur parce que vous voulez mettre à mal la prédominance hispanique dans le pays !

Maria Lettza : (en Français) : Merci, si je puis dire, de votre intervention. Personne ne souhaite ajouter quelque chose avant la conclusion ?

Personne ne réagit.

Très bien, Gianni Cuperlo va nous clôturer le débat.

Gianni Cuperlo : Merci madame la présidente. Je crois qu'il est essentiel de reconnaître cette communauté qui, historiquement parlant vivait là avant nous, ironie donc de parler d’intégration des natifs.
Contrairement à ce que certains disent, beaucoup d'entre eux ont conservés leur langage et leur culture, même si il y a eu une influence non contestable de la part des occidentaux que nous sommes. Ceux qui ne sont pas d'accord avec moi par rapport à mon constat, je vous le dit ; vous avez peut-être raison ! Dans ce cas, signez l'autorisation d'étudier la démographie de la population se disant native, nous verrons alors qui a raison.
Je sais très bien que ceux qui s'opposent à la reconnaissance de la communauté natives ne signeront pas l'étude démographique, car ils savent qu'une fois la vérité des chiffres mise en évidence, nous s'aurons tous de manière incontestable que les natifs représentent une bonne part de la population, et en découlera la reconnaissance inéluctable de cette population.
Je suis persuadé que la justice et la vérité triomphera. Merci à toutes et à tous de votre attention.

Maria Lettza : (en Français) : Je déclare donc la séance close.

Posté : dim. avr. 13, 2014 2:23 pm
par Pazu
Séance ; vote sur la réforme structurelle des institutions étatiques :

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Maria Lettza : (en Français) Bonjour à toutes et à tous, nous ouvrons aujourd'hui le débat qui aboutira à un vote sur la réforme structurelle des institutions étatiques. Je laisse le premier ministre présenter officiellement la proposition gouvernementale.
Je vous cède la parole Monsieur Angelio.

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Le premier ministre se met face aux députés, l'extrême gauche et l'extrême droite le huent violemment alors que la majorité applaudie.

Nicolas Angelio : (en Espagnol) Merci madame la présidente, messieurs et mesdames les députés.
Comme chacun le sait, la situation du pays est très grave; il suffit de s'éloigner de quelques dizaines de kilomètres des grandes villes pour trouver les régions qui appartiennent aux plus pauvres du monde. Ce sont dans ces même régions que la présence étatique est, certes existantes (Grace aux communistes ! Crient certains membres du PCD) CERTES existantes mais peu présente et surtout peu efficace.
Nous le savons tous qu'une institution publique n'est pas en compétition et donc, ne cherche pas la compétitivité nécessaire pour optimiser son offre. Ainsi ces institutions sont cher et peu productif.

Les communistes tapent sur la table alors que les socialistes, membre de la majorité, murmurent entre eux.

Maria Lettza : (en Français) Silence dans l'assemblée.

Le grondement se calme mais se maintient dans l'hémicycle.

Nicolas Angelio : (en Espagnol) C'est pourquoi ce gouvernement socialiste, sociaux-démocrate et libéral demande à vous, représentant du peuple souverain, de légiférer pour participer aux changements actifs dans se pays.
C'est avec Maria Flores que nous avons rédiger le projet de loi 212 porté ici par le groupe sociaux-démocrate au nom de la majorité. (Flores la salope de libérales, ajoutent un autre communiste)
En quoi consiste ce projet ? Pour ceux qui n'ont pas lu les rapports parlementaires, la loi 212 du code institutionnelle permettra de dynamiser notre offre publique en facilitant les licenciements de fonctionnaire improductif (Brouhaha parmi les socialistes de la majorité) et de favoriser les partenariats publiques privées.

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Alberto Uleri : (En italien) En criant au fond de la salle. C'EST UN SCANDALE !!! VOUS VENDEZ NOTRE NATIONS !!! HONTE A VOUS, HONTE A VOUS !!!

Crie générale dans l'assemblée.

Maria Lettza : (en Français) Taisez vous ! Taisez vous ou j'annule la séance !

Alberto Uleri : (En italien) ANNULEZ LA VOTRE SÉANCE ! NOUS N'AURONS PAS A VOTER VOTRE MISÉRABLE LOI !

Maria Lettza : (en Français) Taisez vous ou je vous retire votre temps de parole ! Vous avez le droit de ne pas être d'accord mais vous ne pourrez jamais l'exprimer clairement si vous faite un vacarme tout au long de la séance !

L'assemblée se calme même si un bruit de fond persiste.

Maria Lettza : (en Français) Reprenez donc Monsieur le premier ministre.

Nicolas Angelio : (en Espagnol) Merci madame la présidente du parlement. Je parlais donc de partenariat publique privée, elle ne concerneront pas les domaines tels que la sécurité intérieur mais pourrons, dans un cadre juridictionnel stricte, s'étendre sur les services de santé sans pour autant avoir une disparité social entre les riches et les pauvres.
Ce projet est essentiel pour mener à bout la politique gouvernementale actuelle et permettra, pour l'avenir, de donner les moyens d'assurer à 100% par l'Etat ces rôles essentiels.

Maria Lettza : (en Français) Merci monsieur le premier ministre, nous écoutons maintenant le président du Parti Communiste Danubois.

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Alessandro Natta : (En espagnol) Merci madame Lettza. C'est évidemment un merci de principe et non de cœur que je vous adresse.
Vous oubliez facilement, membres de la majorité, que ce sont nous, les communistes, qui avons le plus apporté aux zones ruraux et reculées de notre pays. Zones très largement majoritaire comme nous l'avait à juste titre expliqué le premier ministre, c'est peu-être la seul chose sensée qu'il ai dite dans son pitoyable discours.
Alors que VOUS les socialistes avez favorisés quelques riches territoires, nourrissant donc l'oligarchie et les inégalités inhérentes du capitalisme que vous prônez, NOUS, les communistes, travaillions pour la majorité silencieuse de la nation.
Nous savons tous ici que les socialistes risquent de refuser cette loi qui provient pourtant de leur propre gouvernement.
Cela pose une autre problématique, pourquoi avoir fait alliance avec les libéraux ! Vous trahissez votre propre doctrine quand nous, au contraire, nous sommes fidèle à la nôtre.
Pourquoi ne pas changer le nom du parti socialiste par le parti des lèche botte libérale ?

Maria Lettza : (en Français) Nous parlons de la loi 212 et non de la composition de la majorité.

Alessandro Natta : (En espagnol) Mais tout est liée ! Cette loi 212 provient de cette infâme confiscation de l'état par des riches oligarques, des entreprises privées allègrement défendu par les libéraux et leurs alliées inconditionnelles qu'est le PSD et le PS !
J'accuse monsieur Cuperlo, et plus particulièrement monsieur Renzi de haute trahison vis à vis de l'Etat Danubois ! Vous êtes des traîtres qui bradez les institutions publiques. Cette démocratie est une fausse démocratie ! Nous sommes à nouveau à l'époque de la république sénatoriale, oligarque que notre pays avait connu avant la libération communiste au XVIIIéme siècle.

Maria Lettza : (en Français) Monsieur Natta, si vous vous égarez du sujet je vais devoir arrêter votre intervention.

Alessandro Natta : (En espagnol) Et voilà l'illustration de mes dires ! Censurez-moi donc une nouvelle fois pour prouvez que ( Le micro de Natta s'arrête) nous sommes dans une dictature socialo-libéralo-oligarchique !

Maria Lettza : (en Français) Monsieur Natta n'a visiblement pas envie de parler de la loi 212. Nous allons donc passez au discours du groupe socialiste.

Hurlement chez les communistes

Alessandro Natta : (En espagnol et hors micro) VOUS ETES DES CENSEURS ! C'EST UN VÉRITABLE SCANDALE QUI SE PRODUIT DEVANT NOUS ! C'EST ...

Le bras droit de Lettza : (En Italien, micro à fond) Selon l'article 138 du code parlementaire, toutes personnes, dans le cadre d'un débat, qui utilise son temps de parole dédié à un sujet en particulier pour exprimer une opinion concernant autres choses que le dit sujet perdra son temps de parole.

Maria Lettza : (en Français) Nous écoutons donc monsieur Matteo Renzi, représentant socialiste.

Alessandro Natta : (En espagnol et hors micro) Des traîtres ! Vous êtes tous des traîtres !

Le reste de l'hémicycle ignore les crient des communistes.

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Matteo Renzi : (En Français) Merci Madame la présidente de faire respecter l'ordre et la rigueur dans cette assemblée qui prend parfois des aires de cours de récréation.
Je voudrais tous d'abord dire que le Parti socialiste est fière de faire parti de ce gouvernement qui se veut ouvert aux autres pays du monde, particulièrement à ceux respectant la propriété privée et adoptant l'économie de marché.
Il suffit de voir notre président en Franconie, en Slavfrannie, à Espérence ou bien même d'allez dans le parc des nations pour voir le changement s'opérer peu à peu.
Cependant, nous sommes septique quant aux privatisations sous-jacentes de la loi 212.
C'est ce même scepticisme qui m'interdit de faire une directive de vote, c'est donc chaques députés socialistes, moi compris, qu'il faudra convaincre. Je laisse le soin de ce travail au PL et au SPD, je n'ai donc rien à ajouter.

Maria Lettza : (en Français) Merci de votre intervention monsieur Renzi. Avant d'écouter le PL et le SPD je cède la parole à Marion Dezclé du FdN.

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Marion Dezclé : (En espagnol) Merci madame Lettza, merci mesdames et messieurs les députés.
Que dire de ce spectacle lamentable que nous offre la doctrine libérale dans cette hémicycle où les députés représentent plus les intérêts de leurs riches connaissances que des pauvres électeurs, victime d'une propagande incessante sur un changement qui va dans le mauvais sens ?
Cette loi 212 me rappel profondément les motions du régime oligarque du sénat, l'histoire de la république se répète-elle à nouveau ?
Ce que nous propose le soit-disant progressiste Angelio, c'est que l'on puisse virer sans soucis les fonctionnaires !
Le seul avantage qu'ils avaient c'était la sécurité de l'emploi, sécurité que l'on veut leur retirer quand déjà ils n'arrivent pas à arrondir leur fin de mois ! Tous cela pour quoi ?! Pour des partenariats publique privée plus privée que publique !
Je ne peux pas dire plus et je conserve donc la fin de mon temps de parole pour d'autres sujets.

Maria Lettza : (en Français) Comme vous le souhaitez. Je viens d'apprendre que Gianni Cuperlo ne souhaite pas s'exprimer, nous allons donc finir sur l'intervention du PL avant de donner la parole une nouvelle fois au premier ministre puis procéder au vote.

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Impressionnante huée par la totalité des 44 députés d'oppositions, Maria attendra un relative calme avant d'intervenir.

Maria Wasserman Schultz : (En italien) Merci à toutes et à tous pour votre attention. Je m'adresse ici particulièrement aux socialistes pour calmer leurs craintes. Non, la loi 212 n’aboutira pas à des privatisations mais seulement au principe d'externalisation temporelle; c'est à dire sur contrat à durée déterminée allant de quelques mois à quelques années, d'une partie du fonctionnement de la branche concernée.
Quant à la partie non externalisée, les licenciements simplifiés ne sont pas des licenciements à la manière des entreprises privées mais uniquement des licenciements simplifiées en cas de faute grave du fonctionnaire. Il n'y a donc rien à craindre ! C'est la précision que je voulais faire aux représentants du peuple pour qu'ils aient toutes les informations en mains pour procéder au vote.

Maria Lettza : (en Français) Merci, nous allons donc entendre une dernière fois le premier ministre.

Le ministre revient sous une huée générale de l'extrême gauche.

Nicolas Angelio : (en Espagnol) C'est donc aujourd'hui l'heure de vérité pour la loi 212 qui profitera non seulement à l'Etat et à ses habitants mais aussi à la décentralisation et la lutte des inégalités territoriales.
Madame Wasserman Schultz à répondu à toutes les craintes entendu de votre part, je vous demande donc de prendre vos responsabilités en votant positivement à cette loi gouvernementale.

Maria Lettza : (en Français) Merci à vous, nous allons donc procédé au vote, vous avez 5 minutes pour faire votre choix.

C'est dans un bruit générale que le vote à lieu.
Maria Wasserman Schultz et Gianni Cuperlo s'en vont tenter convaincre les socialistes.
En effet, la majorité PS-PSD-PL fait 56 voix contre 44, or, sans le PS, elle ne pèse plus que 47 voix.
Les sociaux démocrates et les libéraux sont plutôt confiant car, même sans le vote socialiste, quelques abstentions de la part de l'opposition d'extrême droite sont à prévoir, cependant, non seulement il est plus sûr pour eux que les socialistes soutiennent la loi 212 mais il est primordiale qu'elle ne vote pas contre, ce qui signifierait un rejet de la loi par le parlement.

Ce rejet serait catastrophique pour le gouvernement car non seulement elle signifierait un éloignement entre le PS et le reste de la majorité mais en plus, elle pousserait le président Barouel à dissoudre le parlement, dissolution possible que via sa démission.
Or, même si le gouvernement est relativement soutenu par une grande partie de la population, de nouvelles élections suite à 1 ans de pouvoir serait signe de fragilité dans le mouvement sociaux-libéral amorcée à l'internationale.


Les 5 minutes se sont écoulées, les votes sont désormais clos.
La présidente annonce le résultat.


Maria Lettza : (en Français) Je vais donc annoncer le résultat du vote sur la loi institutionnelle 212.

La tension est a son comble dans le parlement.

8 voix se sont abstenus, 49 voix ont voté pour (la majorité commence déjà à crier de joie) ET 43 voix ont voté contre, la loi 212 est désormais adoptée !

L'extrême gauche crie au scandale, la majorité applaudie. Tous le parlement tremble sous les cris de chacun.

Les résultats s'affichent sur les différents écrans


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Maria Lettza : (en Français) Merci de votre participation et de la présence complète de tous les députés. Je déclare la séance close.

Posté : lun. juil. 28, 2014 3:20 pm
par Pazu
Séance ; Responsabilité du PNH dans les violences du 21 septembre 2024 :

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Maria Lettza : (en Français) Bonjour à toutes et à tous. Suite aux violences rattachées à la manifestations du PNH contre le débat sur l'indépendance du Péro, le gouvernement à décidé en hâte de réunir le parlement pour en tirer un rapport parlementaire sur la situation et la probable responsabilité du PNH ou de leur sympathisant ici présent. Je vais donc tout naturellement céder la parole à Oriol Junqueras, président du Parti National d'Hispanie.

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Oriol Junqueras : (en Espagnol) Madames et Monsieurs les députés, parlementaires de tous bord, l'heure est grave ! Pour la première fois de toute l'histoire de Danube, un parti est directement accusé dans l'intitulé du débat lors d'une séance plénière. C'est ainsi que, madame Lettza, il serait plus approprier de vous appeler madame la juge que madame la présidente.
Alors pourquoi nous en sommes là ? Qu'avons nous fait, nous le PNH, de si terrible pour se retrouver en directe sur le banc des accusés ?
Nous avons organisé une manifestation LÉGALE, prévu de LONGUE DATE afin de protesté contre une possible indépendance du Péro, car nous pensons que cette indépendance est sous-jacente à la volonté politique du gouvernement. Jusque là, nous sommes parfaitement dans la légalité. La libre conscience, le droit de manifester, nous n'avons même pas abuser de nos droits ! Tout était en règle pour assurer le plus grand calme ... au sein de la manifestation et uniquement en son sein !
C'est là que nous somme confronté à un problème ... nous sommes accusées d'être directement ou indirectement à l'origine des violences qui se sont produit à l'écart de la manifestation ... JE DIS BIEN A L’ÉCART ! Or, je ne me trouvais pas à l'écart, j'était en plein DANS la manifestation ! Le PNH n'a pas organisé ce qu'il se passe autour de la manifestation, ça c'est le rôle du maire, du gouverneur et de l'Etat ... le PNH c'est occupé de ce qu'il se passait DANS la manifestation ... Et lorsque deux ou trois idiots pousse le bouchon un peu loin, notre service d'ordre les contenait, voir appelait les autorités compétentes.
Ainsi, de quoi le PNH est-il accusé ? D'événement qu'il n'avait ni organisé, ni encadré et qui ne se situait pas ou se trouvait les cadres du PNH ? Si c'est cela, c'est à rien ni comprendre !
C'est donc avec grande interrogation que je demande aux députés de la majorité ce qui a bien pue pousser le gouvernement, du jour au lendemain, à réunir le parlement sur un sujet biaisé à la base.

Maria Lettza : (en Français) Merci Junqueras, je vais donc demander au PSD et au PL s'ils consentent à vous répondre.

Quelques chuchotement dans l'assemblée le temps que la présidente reçoit la réponse.

Bien, donc je vais céder la parole au représentant de la majorité parlementaire.

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Gianni Cuperlo : (en espagnol) Merci madame la présidente. Tous d'abord, je ne suis pas avocat. Cette salle est un parlement constitué de parlementaire élu par le peuple, nous composons d'une certaines façon la souveraineté populaire ... il n'y a ni juge, ni procès. Junqueras, vous n'êtes pas accusé juridiquement, vous pouvez donc être soulagé de cette nouvelle.
Alors pourquoi réunir le parlement sur les violences du 21 septembre 2024 et pourquoi y impliquer le PNH qui, je vous rassure nous le savons, n'est pas directement responsable de ces troubles et ne les a même pas souhaité.
Je vais vous dire pourquoi, parce que notre pays connait une tension de plus en plus vive entre les François/Italois/Natifs et les Hispaniques.

Oriol Junqueras : (criant en Espagnol) LES NATIFS NE SONT PAS UNE COMMUNAUTÉ NATIONALE !

Gianni Cuperlo : (en espagnol) Ils ne sont certes pas une communauté nationale mais ils sont là, ils existent et sont victime d'un racisme grandissant.

Oriol Junqueras : (criant toujours) FOUTAISE !

Gianni Cuperlo : (en espagnol) Et voilà ou je voulais en venir ! A force de renier l'existence de gens qui existent, nous cachons ce racisme. Nous l'incitons à sévir dans l’obscurité, en cachette, oppressant de plus en plus ces citoyens. Voilà le rôle du PNH dans les violence du 21 ! A force de prôner l’Hispanité nationale, vous opprimez les François et les Italois ! Je dis cela en étant moi même un hispanique, preuve de la bonne fois de mes dires ! A force de nier les natifs, vous les oppressez ! Ces casseurs d'hier, ils n'ont pas cassés par simple plaisir, mais par une haine de ce que vous nommer le "système anti-hispanique" ... à coup de complotisme, vous divisez les citoyens, vous les tournez les uns contre les autres, n'avez vous pas de mémoire ? La guerre civils, la nation centraliste d'Hispanie, cela vous dis quelques chose ?! Le gouvernement ne veut pas avoir la posture de va-t'en allez, il veut crever crever l'abcès avant qu'il n'explose sur la société civil ! Ce débat sert à vous dire les dures vérités !

Oriol Junqueras : (criant encore) ET COMMENT SAVEZ VOUS QUE CES CASSEURS N'ONT PAS JUSTEMENT L'INTENTION DE DÉCRÉDIBILISER NOTRE MANIFESTATION ? VOUS PRÉPARER LE TERRAIN POUR NOUS CENSURER D'ABORD PUIS ÉRADIQUER L'HISPANIE, C'EST CELA LA VÉRITÉ !

Gianni Cuperlo : (en espagnol) Et encore du complotisme ! Toujours du complotisme ! Mais cessez de voir le mal ou il n'est pas bon sang !

Maria Lettza : (en Français) Votre temps de parole est présentement écoulé. Nicola Delponte du Parti Nationaliste voudrais prendre la parole à présent.

Gianni Cuperlo : (en espagnol) Très bien, j'avais dis ce que j'avais à dire de tout manière.

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Nicola Deponte : (en espagnol) Merci Madame la présidente. Je voudrais tous d'abord dire qu'il est vrai que le racialisme hispanique, appelons le comme tel, du PNH est fortement dommageable pour la grandeur de notre nation. Ce n'est pas en tournant les uns contre les autres que nous pourrons bâtir quelques choses de constructif ... ce n'est pas non plus en s'inventant des communauté comme celle des natives que nous avancerons. C'est triste à dire, mais les natifs sont soit mort, soit ils se sont occidentalisé depuis bien longtemps. Nous ne devrions même plus parler de natifs mais de descendant des natifs, et ils sont hispanique désormais !

Gianni Cuperlo : (criant à son tour) NIEZ VOUS LES NATIFS, LEURS TRADITIONS ? FAITE UN TOUR DANS LE NORD MON VIEUX !

Nicola Deponte : (en espagnol) Vous parlez de qui ? De quelques dizaines de personnes qui préservent la vieille culture pour le bon plaisir des touristes ? Oui ! J'admet qu'il peut y avoir encore quelques natifs ... est-ce une raison d'extrapoler leurs existence à l'ensemble du Péro ? Si nous devons créer une communauté à chaque fois qu'il y a une centaines de personnes différents des autres, bon sang ! Quels mosaïque nous serions !

Gianni Cuperlo : (criant) ILS SONT DES MILLIONS !

Nicola Deponte : (en espagnol) Selon qui ?!

Gianni Cuperlo : (criant) SELON LES RAPPORTS !

Nicola Deponte : (en espagnol) Selon VOS rapports ! Ils ne sont pas officiel je vous le rappel !

Gianni Cuperlo : (criant) DANS CE CAS, POURQUOI REFUSEZ VOUS LA TENU D'UNE EXPERTISE NATIONALE POUR TRANCHER CETTE QUESTION ?

Nicola Deponte : (en espagnol) Parce que cette question n'a pas lieu d'être !

Oriol Junqueras : (criant aussi) PARCE QUE VOUS ALLEZ TRUQUER LE RAPPORT POUR DEMENTELER NOTRE COMMUNAUTÉ HISPANIQUE !

Gianni Cuperlo : (criant) OH ! VOUS ET VOTRE COMPLOTISME, ASSEZ !

Maria Lettza : (en Français) Tapant du marteau Je vous rappel que la parole est à Deponte !

Nicola Deponte : (en espagnol) Merci madame. Il ne me reste plus que ma conclusion. Je dirais que le PNH divise les citoyens et le PSD-PL fantasme sur des supposé natifs parce qu'ils veulent se "pardonner" d’éventements à leurs encontre qui datent de plusieurs siècles ! Se flageller sur notre passé divise également nos citoyens, à force de division, nous avons les violences du 21 !

Maria Lettza : (en Français) Bien, merci à vous. Quelqu'un veut utiliser son temps de parole pour répondre ? Non ? ... Alors je déclare la séance close.

Posté : dim. août 17, 2014 10:18 pm
par Pazu
Séance ; Souveraineté du Danube : Les accords avec la Tchoconalie :

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Maria Lettza : (en Français) Bonjour mesdames messieurs les députés. Nous allons ouvrir aujourd'hui un débat parlementaire sur les accords avec Tchoconalie et les critiques qui en émanent.
Etant donné qu'il s'agit là d'un débat tournant autour des questions souveraines, le Parti Nationaliste demande la parole en premier malgré le fait que l'ouverture de ce sujet est d'initiative gouvernementale, je demande donc à l'Assemblée si cela vous pose un problème.

Silence dans l'hémicycle.

Maria Lettza : (en Français) Fort bien ! Monsieur Deponte, à vous l'honneur.

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Nicola Deponte : (en espagnol) Comme d'habitude, merci madame la présidente. Merci à vous, les parlementaires, de me laisser ouvrir se débat qui me tient fortement à cœur.
Notre cher président, et par cher j'entend au sens propre du terme quand nous connaissons son salaire rire parmi l'opposition ... Notre très cher président souhaitait faire de la République de Danube une nation plus moderne et plus ouverte à l'internationale qu'elle ne le fut jadis.
Pour reprendre ses termes de candidat : "Pendant mon mandat, les puissances étrangères parlerons d'avantage de Danube qu'aujourd'hui".
Félicitation monsieur le président, vous avez tenu votre parie ! Voilà ce qui faisait titre dans un des journaux internationales : "La Chancellerie [est] inquiète pour la République de Danube vassalisée par la Tchoconalie dans leurs derniers accords".
Nous étions jadis une nation souveraine inconnu, nous sommes GRACE à vous une nation colonisée relativement plus connu ! Bravo !
Ce n'est pas moi, le méchant extrémiste au fond à droite de la salle qui l'affirme, c'est une nation démocratique qui parle ! Le Viertenstein, nation reconnu par notre république. Et apparemment elle n'est pas la seul !
Alors on va certainement me dire que ce sont des titres racoleurs, patati et patata ... Moi ce que je vois, c'est une armée étrangère qui débarque sur notre sol ! Pas n'importe quel armée, celle d'une dictature instable qui vient de nationaliser les entreprises étrangères sur son sol alors qu'elle en implante ici !
Ainsi, bravo monsieur le président ! Vos prédécesseurs dirigeait mal notre pays contrairement à vous ... qui ne dirigez pas mais vendez aux étrangers la direction !

Une très grosse partie de l'opposition applaudie généreusement ce discours.

Maria Lettza : (en Français) Merci à vous, au tour de la majorité parlementaire de répondre.

Les applaudissement ne cessent pas. Elle continue par accoue avec certains parlementaires qui n'hésite pas à taper sur leur tables pour faire du bruit.

Maria Lettza : (en Français) Silence dans la salle. S'il vous plait, vous avez entendu Nicola Deponte, il ne peut y avoir de débat sans la réponse adverse ... donc silence !

L'opposition continue d'applaudir alors que la majorité parlementaire commence à huée le comportement des partis adverses.

Maria Wasserman Schultz : (En italien et en criant pour se faire entendre) PAR PITIÉ, MADAME LA PRÉSIDENTE, FAITES QUELQUES CHOSES POUR STOPPER CETTE SITUATION HONTEUSE !

Alberto Uleri : (En italien et en criant aussi) C'EST VOTRE GOUVERNEMENT QUI EST HONTEUX. J'AVAIS JADIS DIS QUE VOUS VENDEZ NOTRE PAYS, JE N'AVAIS PAS TORD !

Maria Lettza : (en Français) Monsieur Uleri, vous aurez aussi la parole mais respectez celle des autres.

Le vacarme de la salle se prolonge.

Maria Lettza : (en Français et encriant) SI UN SEUL D'ENTRE VOUS PARLE ENCORE, JE VOUS PROMET, J'ANNULE LA RÉSERVE PARLEMENTAIRE DE SON GROUPE POLITIQUE !

La salle se calme mais certains parlementaires huent la présidente.

Maria Lettza : (en Français) *Parlant à un employé* Appelez mon assistant, je vais probablement avoir besoin de lui pour censurer quelques réserves parlementaires à ceux qui confondent un parlement avec une cours de récréation.

La salle est à présent calme.

Maria Lettza : (en Français) Bien ! A présent que la crise d'immaturité est passé, je permet à Gianni Cuperlo de prendre la parole.

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Gianni Cuperlo : (en espagnol) Merci madame la présidente. Définitivement, la vue d'une scène aussi minable fait honte à la grandeur démocratique de notre nation.
Tout d'abord, les médias et l'état sont deux choses différentes. La critique émanant d'un média n'est peut-être pas en adéquation avec celle de son pays, veuillez donc ne plus tomber dans ce genre d'amalgame qui démontre une forme d'amateurisme politique.
Ensuite, nous gardons notre PLEINE et ENTIÈRE souveraineté nationale ! Ce n'est pas parce que des entreprises étrangères s'installent qu'elles ne sont pas soumise à notre législation !
Cependant, elle est un facteur de croissance en terme d'emploi. C'est idiot de critiquer la venu massif d'IDE alors même que nous en avons fortement besoin.
Aussi, les militaires de Tchoconalie sont PLEINEMENT SU-BOR-DO-NÉE aux générales Danubois. Nous avons également la liberté de demander le retrait IN-CON-DI-TIONEL de ces forces.
Les militaires Tchoconaliens aiderons à former nos militaires et nous leurs demanderons de s'en aller quand nous le jugerons nécessaire.
Donc, malgré vos belles figures de styles, rien ne tient debout dans votre discours. C'est tous ce que j'avais à dire.

Applaudissement mou pour la majorité. Brouhaha pour l'opposition.

Maria Lettza : (en Français) Merci monsieur Cuperlo. Le PNH demande la parole.

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Oriol Junqueras : (en Espagnol) Madame la présidente, je vous dis merci de me laisser la parole ... en la langue Danuboise par excellence !
Monsieur Cuperlo, mesdames et messieurs de la majorité et aux socialistes qui préfèrent vendre leurs voix au gouvernement plutôt qu'à leur propre parti ... Vous ne semblez pas entendre l'argument de la souveraineté et j'en ferais fi pour votre plus grand confort.
Je vais parler votre langage, celle de l'investissement. Vous nous dites que les investissements de Tchoconalie créeront des emplois, fort bien ! Regardons donc.
Des emplois dans le secteurs énergétique ... en François et Italy pour les plateformes off-shore.
Des emplois dans le secteurs touristiques ... En François profonde ! Soit Nouméa.
Quant au site militaire terrestre Danubo-Tchoconalien ... il se trouve en Hispanie !
Alors je met à nouveau cette évidence aux yeux de tous : les investissements retombent en François et Italy alors que les militaires vont en Hispanie !
Encore un acharnement sur l'Hispanie ! Quand ce n'est pas pour l'amputer d'une partie de son territoire, c'est pour l'enfoncer économiquement parlant ! Honteux ! C'est honteux !

Maria Lettza : (en Français) Je laisse la réponse à Maria Wasserman Schultz. C'est à vous.

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Maria Wasserman Schultz : (En italien) Je suis désolée monsieur Junqueras. Fortement désolée.
Je suis désolée que les nappes pétrolifères sous-marine sont plus proche de l'Italy et de François plutôt que de l'Hispanie. Je suis certaines qu'un Dieu s'acharne contre les hispanois !
Je suis désolée que l'entreprise touristique de Tchoconalie voulait s'implanter sur une île, soit celle de Nouméa. Je suis certaines que la Tchoconalie s'acharne contre les hispanois !
Je suis désolée que les militaires s’entraînent dans le plus grand camps militaire du pays ... qui se trouve depuis très longtemps en Hispanie. Je suis certaines qu'une déesse des coïncidences s'acharne contre les hispanois !
Vous oubliez peut-être que les navires militaires de Tchoconalie s'installent quant à eux dans un port militaire en Italy ... et pourtant je ne l'ai entend pas se plaindre comme vous le faite !
Plus sérieusement, les endroits qui ne jouissent pas directement des IDE profiteront cependant d'un transfert économique pour harmoniser le développement national.
Les impôts qui se dégageront à Nouméa serviront à construire des routes en Hispanie, c'est le principe de transfère !
Avant de vouloir parler le langage des investissements, apprenez déjà le fonctionnement de l'état providence mon cher monsieur !

Huée de la part du PNH. Bourhaha général

Maria Lettza : (en Français) Bien. Je vais clore ce débat afin d'apaiser les esprits. Les communistes n'ayant pas souhaités s'exprimer, je déclare la séance close.

Posté : mar. oct. 14, 2014 5:30 pm
par Pazu
Séance ; PROJET DE LOI : Caisse équitable du développement territoriale :
12 MAI 2025

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Maria Lettza : (en Français) Bonjour à toutes et à tous. Nous allons aujourd'hui voter sur l'institution de la caisse équitable du développement territoriale, je cède donc la parole au porteur du projet de loi, Monsieur Antonio Gramsci du PSD.

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Antonio Gramsci : (en espagnol) Merci madame la Présidente. Pour commencer, vous avez tous déjà reçu le schéma simplifié de la réforme.

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Le problème qui se pose est la suivante ; Le littorale connait une très forte croissance alors que l'intérieur est en perte de vitesse, voir même en récession.
La sécurité sociale, l'allocation chômage, tout cela sont des mécanismes nationales qui permettent d'avoir un transfert de ressources des départements les plus riches aux plus pauvres ... mais cela reste limité. Très souvent, nous constatons que les régions, qui ont les prérogatives d'investissement dans l'aménagement macro-urbain par exemple, investissent bien souvent dans les départements à forte croissance délaissant les plus pauvres. Le principe de transfert est ici presque inverse, les impôts des pauvres vont vers les régions riches.

L'idée est donc de créer une caisse d'investissement qui repartirait mieux ! Cependant, il faut que les régions gardent leur prérogatives constitutionnelles.
Ainsi, c'est par un jeu de passe passe budgétaire que nous allons forcer les régions à mieux répartir.
Toutes les régions concéderont 5% de leur budget à la Caisse Équitable de Développement Territoriale, c'est à dire à la C.E.D.T.
Cette caisse va mutualiser l'ensemble de son revenu en des crédits dit "EDT" (équitable de développement territoriale). Ces crédits seront subdivisés inégalement par département.
Cette division se fera en fonction de la croissance : Plus la croissance du département est faible, plus sa part aux crédits EDT sera forte.
Une fois cette division faite, les crédits s'en iront non vers les départements, qui n'ont pas les prérogatives d'investissement désirés, mais vers les régions qui devront investir sur le territoires en suivant la division budgétaire imposée par la C.E.D.T.

Ainsi, nous espérons voir un retour de la croissance dans les régions intérieurs et ainsi endiguer voir de réduire les inégalités territoriales croissantes.

Maria Lettza : (en Français) Très bien. Je laisse la parole à monsieur Alessandro Natta qui parlera au nom du PCD.

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Alessandro Natta : (En espagnol) Merci madame. Tout d'abord, première réaction : quel bordel !
Nous avons là des budgets définit par départements en fonction de leur croissance MAIS ils seront gérés par les régions parce qu'ils ont des prérogatives plus larges qui leur permettront d'investir dans des secteurs où les départements ne sont pas compétant, etc etc ... N'est-il pas plus simple de modifier les prérogatives ? Et auquel cas, au lieu de donner aux départements plus de prérogatives et ainsi devoir à nouveau faire tout votre système compensatoire entre les budgets, n'est-il pas plus simple d'avoir UN organe nationale de l'investissement et de l'aménagement macro-urbain ?
Au lieu de décentraliser au point de créer un système budgétaire incompréhensible pour les citoyens, pourquoi ne pas CENTRALISER la chose ?

Vous allez me dire que pour cela, il faudrait réformer la constitution ... cependant, non seulement la proposition du PCD est plus clair mais en plus votre proposition est tout aussi inconstitutionnel en l'état.
Vous touchez aux budgets de personnalité juridique qui n'est pas la votre ! Ils ont le droit constitutionnel à la gestion du budget et vous l'outrepassez. Si la loi est voté, nous userons de la saisine constitutionnel, c'est tout ce que j'ai a dire !

Maria Lettza : Très bien, Antonio va vous répondre.

Antonio Gramsci : (en espagnol) Le problème d'un organe centralisé est qu'il est trop loin des préoccupations locales. Et quand bien même vous déconcentrerez sont fonctionnement, il est important de garder le principe de subordination aux volontés locales.

Alessandro Natta : (en criant sans micro) MAIS VOUS PLAISANTEZ ? QU'EST CE QUE LA VOLONTÉ LOCAL FAIT LA DEDANS ALORS QUE C'EST LA NATION QUI IMPOSERA LE BUDGET ?

Antonio Gramsci : (en espagnol) Oui, c'est la nation qui imposera indirectement par la C.E.D.T. le budget, ou en tout cas une partie du budget, nous parlons de 5%, n'extrapolons pas tout.
Néanmoins, la manière dont il sera dépensé dans le territoire donné est complètement libre. De plus, vous avez fait une erreur. La constitution donne aux régions les prérogatives d’aménagement macro ... mais il ne précise rien quant au budget à allouer ... ou bien même la provenance de ce budget. C'est parfaitement constitutionnel.

Maria Lettza : Merci a vous. Un groupe parlementaire souhaiterait réagir ? Non ? Très bien, procédons donc au vote.

Un petit brouhahah surgit.
Même si la loi fait clivage, elle n'est pas particulièrement polémique.
Les députés profitent donc de ce semblant de pause pour discuter de leur journée plutôt que de convaincre le voisin.


Maria Lettza : Je vais donc annoncer le résultat du projet de loi qui, si est voté, sera inscrit dans le code des collectivités territoriales sous l’appellation de loi 82.
11 voix se sont abstenus, 50 ont votés pour et 39 contre, la loi est donc adoptée.

Applaudissement conviviale au sein de la majorité. Rire de l'extrême gauche face à cette "incongruité" et indifférence de l'extrême droite.
Pendant ce temps, les résultats s'affichent.


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Posté : mer. oct. 29, 2014 9:53 pm
par Pazu
Séance ; PROJET DE LOI : LOI 236 du code de santé publique : Re-haussement de la concentration d'alcool autorisée dans les boissons :
27 JUIN 2025

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Maria Lettza : (en Français) Bonjour à toutes et à tous. Nous ouvrons aujourd'hui le débat suive d'un vote sur l'assouplissement des réglementations sur l'alcool. Je cède la parole à Maria Wasserman Schultz, représentante des libéraux porteur du projet de loi.

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Maria Wasserman Schultz : (En italien) Merci madame la présidente. Comme vous le savez, la concentration maximal d'alcool est de 4 petit degrés ... ce qui d'un point de vue des touristes est ridicule. Il faut, non seulement pour les touristes mais également pour les Danubois, assouplir la législation. Les citoyens ont le droit de se détendre et le marché noir ne pourra qu'empâtir de ce projet de loi. C'est pour cela que je propose de passer de 4 à 25 degrés... et dépénaliser toutes consommations sous les 50 degrés.
Il n'y a rien à ajouter.

Maria Lettza : (en Français) C'était pour le moins concis mais à le mérite d'être clair. Je cède la parole au communiste Alessandro Natta. La parole est à vous.

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Alessandro Natta : (En espagnol) Merci madame. Franchement ... quel ridicule ! Vous n'avez aucune limite ! Allez, libéralisons le marché de l'alcool, puis du tabac, puis d'autres agents nocifs ! Pour faire de l'argent, y'a du monde ... mais quant à la santé publique, on entend plus le gouvernement. 50 degrés ! Vous vous rendez compte ! Si vous buvez tous les soirs madame Schultz, cela expliquerait bien des choses sur les choix de l'exécutif.
Tout d'abord, les premiers touristes qui viennent en Danube sont des musulmans Tchoconaliens ... qu'est ce qu'ils se foutent de l'alcool ?!

Maria Wasserman Schultz : (Sans micro, criant pour se faire entendre) IL N'Y AURA PAS QUE DES TCHOCONALIENS COMME TOURISTES ! ET PENSEZ AUSSI AUX DANUBOIS !

Alessandro Natta : (En espagnol) Oui justement ! Les Danubois ... pensez à eux, aux accidents de voitures, aux dangerosités que peuvent soulever l'alcoolisme !
Vous n'y pensez pas ... vous ne pensez qu'à l'argent qu'un tel marché pourrait générer. Vous êtes la caricature d'une capitaliste !
Il n'y a rien de plus à dire, c'est une situation grotesque.

Maria Lettza : (en Français) Bien, merci. Le monarchiste Emmanuel Duchâteau voudrait prendre la parole.

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Emmanuel Duchâteau : (En Français bien articulé) Comme le veux la bienséance, je vous remercie de me céder la parole dans cette assemblée.
Je voudrais témoigner de mon outrage face à ce totale mépris de l'ordre social et de la tradition Danuboise.
Non, nous n'avons jamais eu la culture de l'alcool et il ne faut pas l'importer. Cela ne fera qu'accentuer les désobligeances populaires, la décadence actuelle de la société.
Déjà que nous avons une structure familiale défaillante, avec par exemple des ménages à tendance sodomite...

Maria Lettza : (en Français) Je vous pris d'avoir un minimum de respect envers nos concitoyens ! Il y a des paroles qui ne peuvent être ici admis ! Reprenez-vous.

Emmanuel Duchâteau : Excusez-moi d'appeler un chat un chat. Mais soit ! Je disais donc que, nous avons déjà une structure familiale défaillante, non conventionnel et provoquant des troubles depuis déjà plusieurs décennies voir siècles ... en faite, presque depuis la révolution républicaine qui a troublée l'ordre moral. Avec cette déstructure, pourquoi ajouter d'autres facteurs déstructurant comme l'alcool ? Nos jeunes en abuserons, c'est une certitudes. Je sais que l'écrasante majorité des élus ici présent ne croient pas en une divinité transcendantale et en un ordre morale venant du ciel mais, par pitié, si vous n'êtes que terre à terre, alors constatez les effets perverses de la boisson du diable.

Maria Lettza : (en Français) Merci à vous. Madame Schultz va vous répondre.

Maria Wasserman Schultz : Désolé de vous décevoir mais, vous n'êtes pas un homme du XXIéme siècle. Que voulez-vous que je vous réponde quand vos postulats de départ son arriérés ?
Plus sérieusement, je vais répondre à Natta et laissez vos paroles dans les aires.
Alors monsieur Natta, je souhaiterais vous dire qu'il y a une réelle différence entre prôner la légalisation de drogues dures pour faire marcher le commerce et prôner un assouplissement sur l'alcool pour permettre aux citoyens de ce détendre avec un bon vrai vin. C'est plus une question de liberté qu'autres choses.

Maria Lettza : (en Français) Merci à vous, une personne veut prendre la parole ? Non, alors procédons au vote.

Le vote se faisait paisiblement. Ce n'était pas le genre de loi à révolutionner l'ordre établie, donc les passions n'étaient pas plus exacerbé que d'habitude... sauf chez les deux monarchistes.

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Maria Lettza : (en Français) 37 voix pour, 35 contre, le projet de loi est adopté.

Posté : mer. nov. 19, 2014 2:09 pm
par Pazu
Séance ; PROJET DE DEMANDE PARLEMENTAIRE : Modification constitutionnel pour l'abrogation de la Laïcité au profit d'un athéisme étatique :
26 AOÛT 2025

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Maria Lettza : (en Français) Bonjour à toutes et à tous. Nous ouvrons aujourd'hui le débat suive d'un vote sur le principe de laïcité au Danube. Je cède la parole à Alessandro Natta, représentante des communistes porteur du projet de demande de modification constitutionnel.

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Alessandro Natta : (En espagnol) Merci madame la présidente. plus de 55% des Danubois sont athées, ce chiffre ne prend pas en compte les agnostiques mais bien les athées au sens stricto sensus. En 45, il fut décidé lors de ce que je nomme un coup d'état...

Maria Lettza : (en Français) Ne revenez pas sur ces propos !

Alessandro Natta : (En espagnol) ... dans ce que vous appelez la transition démocratique, il fut instauré le principe de laïcité. Evidemment, ce principe ne correspond éminemment pas à la société Danuboise, de l'époque ou actuelle, c'est pourquoi il faut remettre les pendules à la bonne heure. Le Danube EST un pays d'athée, je ne vois pas pourquoi notre état ne pourrait pas le revendiquer. Des tas de nations ont des religions officielles, obligent leurs élèves à prier en cours au nom d'une "culture commune", faisons de même ! Je n'ai rien d'autre à ajouter pour l'heure.

Maria Lettza : (en Français) Je cède la parole à madame Maria Wasserman Schultz, représentante du Parti Libéral.

Maria Wasserman Schultz : (En italien) Des tas de nations imposent leur religion ... pourquoi imiter la bêtise ? Soyons sérieux un moment ... le Danube c'est le pays des Danubois ... de TOUT les Danubois, athées, agnostiques, chrétiens, musulmans, je suis moi même juive. Il faut arrêter avec cette manie de vouloir imposer la croyance majoritaire....

Alessandro Natta : (En criant sans micro) L’ATHÉISME N'EST PAS UNE CROYANCE.

Maria Wasserman Schultz : (En italien) Et pourtant vous le présentez comme tel ! Vous nous faite le parallèle avec les prières dans les écoles, voulez-vous des "prières athées" ?! Un peu de bon sens ! Ce débat est ridicule. En tant que libéral, je me vois dans l'obligation de garantir la liberté de culte à chacun. La liberté de faire le choix de nos croyances. Certes, beaucoup de Danubois sont athées ... mais le Danube ne s'y restreint pas. La valeur qui nous unit tous c'est celle de pouvoir faire le choix.

Maria Lettza : (en Français) Passons donc à présent la parole à Emmanuel Duchâteau.

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Emmanuel Duchâteau : (En Français bien articulé) C'est avec le plus profond des outrages que j'entend là ce que quémandent les communistes. N'oublions pas que le Danube est né de la royauté coloniale et civilisatrice chrétienne. Certes, vous êtes des républicains qui ne reconnaissent pas que le pouvoir politique émane à son origine de Dieu ... mais vous ne pouvez pas tuer à nouveau la chrétienté originelle. La laïcité a ouvert bien des dérives dans notre société, les homosexuels peuvent se marier entre eux, les polygames peuvent se pacser entre eux, l'euthanasie est autorisée, l'avortement est un droit que vous croyez inaliénable. Ce n'est pas mes paroles qui vous convaincront, cette décadence que je décris là, vous en êtes les défenseurs les plus sacrées... Mais n'oubliez pas l'origine du Danube ... ne trahissez pas à nouveau nos racines chrétiennes.

Maria Lettza : (en Français) Bien, c'est au tour des sociaux-démocrates de répondre.

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Gianni Cuperlo : (en espagnol) Tout d'abord, le Danube ne se définit pas par ses origines. Entre votre époque et la notre, bien des révolutions ont façonnées ce que nous sommes aujourd'hui. Le problème n'est donc pas traditionnel, il est d'un autre plan, celle de la culture et de l'imagerie du Danube. Beaucoup de mes confrères voteront contre ce projet mais j'assumerais mon vote positif. Les autres religions ne sont pas forcément persécutés dans un état ayant une position officielle. De plus, la liberté de culte est inaliénable à la révolution républicaine ... qu'historiquement les communistes n'ont jamais respectés.

Alessandro Natta : (En criant sans micro) JE PROTESTE !

Gianni Cuperlo : (en espagnol) Protestez donc, cela ne change rien à l'affaire.
"Le Danube ne reconnait aucun Dieu" Pour l'heure, cette affirmation n'est que laïque ... mais il serait plus adéquat de prendre cette phrase dans son sens le plus directe, l'état Danubien ne croit pas en une force divine. C'est cela que nous devons inscrire profondément dans la république, sans pour autant interdire à ceux qui croient de croire.

Maria Lettza : (en Français) Bien, laissons conclure les communistes avant de procéder au vote.

Alessandro Natta : (en espagnol) Donnons ou redonnons au Danube tout son sens. Notre terre est l'un des centres névralgiques de la philosophie déterministe, assumons cela. J'entend parler d’héritage, c'est ça notre héritage. Que vous soyez croyant ou non, votez pour, votez le Danube vrai.

Maria Lettza : (en Français) Merci à vous, procédons au vote.

Le vote se faisait paisiblement. Ce n'était qu'une demande parlementaire pour une modification constitutionnel, soit le début du début d'un long processus. Rien ne se déterminerait aujourd'hui hormis le fait de prendre ou écarter ce débat. Les libéraux s'amusaient de l'expression "le Danube vrai" ... y avait-il y faux Danube ? Pour certains, ce combat n'est qu'un combat identitaire dont les points d’accroches sont les deux extrêmes. Il y avait, surtout en ces temps mouvementés, plus important à faire. Heureusement pour le parlement, la question de l’incendie antisémite n'avait pas été mit sur la table. Le plus gros danger aurait été de mélanger ces divers sujets en créant une confusion qui donnerait une dynamiques aux plus extrémistes de la société civil.

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Maria Lettza : (en Français) 36 voix pour, 41 voix contre, le projet est refusé.