Posté : jeu. janv. 30, 2014 10:25 am
Opération Vikassa*
Le mot signifie "Aller jusqu'au bout" en langue bantou. C'est l'expression d'une armée noire d'un pays en passe d'être libéré du capitalisme et de l'oppression d'état, à l'image des événements en métropole. En effet, Vikassa est également cette fuite en arrière d'un pays zanyanais ayant renoncé à sa "liberté" pour retrouver le cadre colonial qu'on aurait cru désuet. Nul doute que sans concours de circonstance, sans Main Noire, sans exploitation de plus en plus cynique des dessous du pouvoir par un nombre de pays aux intérêts ne concernant souvent qu'une minorité, parfois non-nationale, aux sommets, et sans personnalités particulières, le "retour en avant" promu souvent par le Ministère, autant économique que colonial, ne se serait pas fait. Nul doute aussi que le départ kaiyuanais, sans l'engagement fiémançais à repousser la Main Noire, n'aurait pas eu lieu.
Aujourd'hui Vikassa concerne un mouvement large de différentes obédiences. Le Zanyane se libère de l'oppression économique d'une minorité non-nationale ( L'Baraku et les Okidvoros ), d'une force coercitive et meurtrière ( Kabaka ), ou encore d'un gouvernement à la solde d'un capitalisme globalisé et apatride ( quelle différence entre un immonde Samuel Nerit en Franconie, et un ignoble Laurent Vradjabel ? ou plutôt, quels points communs avérés : l'absence de liens avec la terre administrée, le cynisme d'une caste élue pour endoctriner des salariés et briser des solidarités communes aux nationaux. ). Les soldats de Grégoire Kumb Ogouem, certes sous le drapeau fiémançais, vont chasser des oppresseurs non pour en tolérer d'autres.
<center>[img]http://www.voyagesphotosmanu.com/Complet/images/foret_tropicale_gabon.jpg[/img]</center>
Loin des ministères du bidonville, dans le Zanyane "développé" où l'on connait le nombre de crèvent-la-faim, loin des nations arc-en-ciel où les interphones font lien entre différents quartiers privés, une colonne a passé un guet. Derrière ces soldats, les terres au repos du Yaboron septentrional. Devant leurs godillots, la jungle et la friche d'une colonie du malin. Les seuls humains qui oseront s'approcher encore de soldats, durant les premières semaines, seront probablement morts. Les seuls trésors des lagunes de sang, un charnier innommable sur les berges d'eau douce. Les soldats loyalistes de César L'Baraku composent majoritairement ces troupes de libération ; ils sont "rechristianisés", non qu'ils puissent vous raconter l'histoire d'une petite juive qui a perdu sa sandale, ou d'un mendiant qui rend la vue à un âne, mais qu'on leur a montré vers où menait la bonne conduite et l'estime d'autrui : la liberté complète et retrouvée du village, que la société du colonialisme capitaliste avait étouffé sous une toile de plastique. Ils ont vu les vidéoprojections de ces villages renaissant en Fiémance, ce troisième millénaire où l'on se libérait de l'État. Ils ont vu les premiers retours aux pays dans les bras de rivières des jungles de Cécopie. Ils tueront encore un peu et la liberté sera leur.
Ils sont 500, à une cinquantaine de kilomètres de la mer, et pénètrent l'enseignement du CIRGEF en tête pour trouver un point de hauteur duquel ils pourront se défendre et transmettre les informations d'éclaireurs au gros des troupes. Ils savent que la Fiémance est attendue dans ces forêts, mais ils savent aussi que l'ennemi ressent son heure arrivée. On a promis, tout en gardant le secret, à ces combattants du Zanyane que la métropole préparait un "énorme coup" en Rostovie même et que celui-ci désorganiserait Terienkov. L'espoir que d'autres agissent ailleurs, au Viek Koing, grossit également cette foi en la fin du cauchemar.
Le mot signifie "Aller jusqu'au bout" en langue bantou. C'est l'expression d'une armée noire d'un pays en passe d'être libéré du capitalisme et de l'oppression d'état, à l'image des événements en métropole. En effet, Vikassa est également cette fuite en arrière d'un pays zanyanais ayant renoncé à sa "liberté" pour retrouver le cadre colonial qu'on aurait cru désuet. Nul doute que sans concours de circonstance, sans Main Noire, sans exploitation de plus en plus cynique des dessous du pouvoir par un nombre de pays aux intérêts ne concernant souvent qu'une minorité, parfois non-nationale, aux sommets, et sans personnalités particulières, le "retour en avant" promu souvent par le Ministère, autant économique que colonial, ne se serait pas fait. Nul doute aussi que le départ kaiyuanais, sans l'engagement fiémançais à repousser la Main Noire, n'aurait pas eu lieu.
Aujourd'hui Vikassa concerne un mouvement large de différentes obédiences. Le Zanyane se libère de l'oppression économique d'une minorité non-nationale ( L'Baraku et les Okidvoros ), d'une force coercitive et meurtrière ( Kabaka ), ou encore d'un gouvernement à la solde d'un capitalisme globalisé et apatride ( quelle différence entre un immonde Samuel Nerit en Franconie, et un ignoble Laurent Vradjabel ? ou plutôt, quels points communs avérés : l'absence de liens avec la terre administrée, le cynisme d'une caste élue pour endoctriner des salariés et briser des solidarités communes aux nationaux. ). Les soldats de Grégoire Kumb Ogouem, certes sous le drapeau fiémançais, vont chasser des oppresseurs non pour en tolérer d'autres.
<center>[img]http://www.voyagesphotosmanu.com/Complet/images/foret_tropicale_gabon.jpg[/img]</center>
Loin des ministères du bidonville, dans le Zanyane "développé" où l'on connait le nombre de crèvent-la-faim, loin des nations arc-en-ciel où les interphones font lien entre différents quartiers privés, une colonne a passé un guet. Derrière ces soldats, les terres au repos du Yaboron septentrional. Devant leurs godillots, la jungle et la friche d'une colonie du malin. Les seuls humains qui oseront s'approcher encore de soldats, durant les premières semaines, seront probablement morts. Les seuls trésors des lagunes de sang, un charnier innommable sur les berges d'eau douce. Les soldats loyalistes de César L'Baraku composent majoritairement ces troupes de libération ; ils sont "rechristianisés", non qu'ils puissent vous raconter l'histoire d'une petite juive qui a perdu sa sandale, ou d'un mendiant qui rend la vue à un âne, mais qu'on leur a montré vers où menait la bonne conduite et l'estime d'autrui : la liberté complète et retrouvée du village, que la société du colonialisme capitaliste avait étouffé sous une toile de plastique. Ils ont vu les vidéoprojections de ces villages renaissant en Fiémance, ce troisième millénaire où l'on se libérait de l'État. Ils ont vu les premiers retours aux pays dans les bras de rivières des jungles de Cécopie. Ils tueront encore un peu et la liberté sera leur.
Ils sont 500, à une cinquantaine de kilomètres de la mer, et pénètrent l'enseignement du CIRGEF en tête pour trouver un point de hauteur duquel ils pourront se défendre et transmettre les informations d'éclaireurs au gros des troupes. Ils savent que la Fiémance est attendue dans ces forêts, mais ils savent aussi que l'ennemi ressent son heure arrivée. On a promis, tout en gardant le secret, à ces combattants du Zanyane que la métropole préparait un "énorme coup" en Rostovie même et que celui-ci désorganiserait Terienkov. L'espoir que d'autres agissent ailleurs, au Viek Koing, grossit également cette foi en la fin du cauchemar.