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Posté : mar. mars 08, 2011 1:54 pm
par Zaldora
Propagande sur les murs thorvaliens.
(22 juillet 2014)
[center][url=http://www.casimages.com][img]http://nsm05.casimages.com/img/2011/03/08//110308015459991967777478.png[/img][/url][/center]
Posté : mer. mars 09, 2011 2:03 pm
par Zaldora
A propos des protestations sociales.
(26 juillet 2014)
Voici ce que contenaient les boites aux lettres des patrons devant faire face aux récentes protestations sociales qui frappent leurs entreprises.
[img]http://img109.imageshack.us/img109/156/imagechinafactory788572.jpg[/img]
Au dos du prospectus, les coordonnées de l'entreprise Wapongaise.
Que vont-ils faire ? Se rendre aux négociations supervisées par la Couronne prévues dans quinze jours ou bien céder aux belles et tentantes sirènes Wapongaises ?
Posté : sam. mars 19, 2011 3:34 pm
par Zaldora
Les progressistes du Thorval.
Les dernières élections législatives de juillet 2012 avaient donné les résultats suivants :
Monarchie et Patriotisme : 67,14%
Avenir et Progrès : 18,57%
Ordre Thorvalien : 14,29%
En cumulé, les partis conservateurs avaient obtenu 81,43% des voix contre 18,57% pour les progressistes.
Le score d'Avenir et Progrès était largement inférieure, sans toutefois être anecdotique. Qui sont les gens constituant leur électorat ? Quel est leur profil ? Petite explication.
Tout d'abord, remettons le contexte en place : c'est le Thorval, l'une des sociétés les plus conservatrices au monde. Par conséquent, les partisans du progrès moral y sont naturellement plus modérés. A titre d'exemple, ces derniers soutiennent le principe de laïcité et la légalisation intégrale des jeux de hasards, mais sont, toutefois, plus prudents sur les questions de l'avortement et de l'euthanasie, pour lesquelles ils ne prônent qu'une légalisation partielle et contrôlée. En revanche, ils ne souhaitent pas de remise en cause des lois condamnant la prostitution, la drogue, l'homosexualité et le transsexualisme. En conclusion, leurs caractéristiques font plus penser à des conservateurs mous plutôt qu'à de vrais progressistes. Partant de ce constat, les progressistes thorvaliens sont "rattrapables" et le parti monarchie et patriotisme comptait bien profiter des deux ans restant avant la tenue des prochaines élections pour en ramener le plus possible dans son escarcelle. Pour atteindre ce but, le club de la majorité parlementaire actuelle avait mis en place une campagne de propagande très large. Étant au gouvernement, il disposait de tout le support médiatique nécessaire (TV, Radio, Internet). Le Reine avait été mise au courant et ne s'y était pas opposé, malgré sa forte aversion pour les manœuvres électoralistes. Elle se dit qu'au delà du coté purement intéressé, la campagne pouvait servir à ramener certaines brebis égarées. De savoir qu'une minorité de ses sujets soutenaient des thèses génocidaires (avortement, euthanasie) la contrariait, mais elle les aimait malgré tout.
25 aout 2014 : début de la campagne de propagande visant les progressistes thorvaliens.
Support : Télévision
Niveau de diffusion : national et local
Fréquence de diffusion : 50x/jour pendant 365 jours
Sujet : Avortement
Format : bande annonce
Durée : 5 min
[url=http://www.youtube.com/watch?v=Q00i-JkWbBM&feature=related]Bouton "ON" de la télévision.[/url]
(aucune image crue, même les âmes sensibles peuvent regarder.)
Posté : dim. mars 20, 2011 10:06 pm
par Zaldora
Les progressistes du Thorval : Propagande électoraliste (2).
La campagne de propagande électoraliste du parti monarchie et patriotisme continue. Elle vise à ramener les "progressistes" thorvaliens vers le conservatisme, de manière à bénéficier de leurs votes lors des prochaines élections législatives.
31 aout 2014 : 6ème jour de propagande.
Type : Affiche couleur
Niveau de diffusion : national
Nombre d'affiches : 5000
Durée d'affichage : 4 semaines
Sujet : idéologie progressiste
[center][url=http://www.casimages.com][img]http://nsm05.casimages.com/img/2011/03/20//110320110854991967854334.png[/img][/url][/center]
Posté : ven. avr. 01, 2011 11:00 pm
par Zaldora
Une sortie en enfer.
(7 octobre 2014)
La 8ème année B du Collège Catholique de l'archange Gabriel à Ademtown se préparait pour une sortie scolaire au Haras "Silver Arrow", installé dans la localité de Nordfjordeid, à quarante kilomètres au sud-est. Les vingt-cinq élèves la composant se trouvaient dans le préau entrain d'attendre l'arrivée de leur professeur principal, Madame Hoddevik. L'excitation était palpable, d'où un certain vacarme que les bonnes sœurs tentaient d'étouffer sans trop de réussite. C'est alors que Madame Hoddevik apparut. La vielle dame prit la parole.
Mme Hoddevik : Bonjour à tous, veuillez me pardonner pour le retard. J'imagine que l'appel a été fait ?
La sœur Birgitte hocha la tête pour confirmer.
Mme Hoddevik : Parfait. Je vais désormais vous demander de former des groupes de deux. Ensuite, nous nous dirigerons vers le bus censé nous conduire jusqu'au haras de Nordfjordeid.
Les collégiens obéirent et formèrent des duos. Ils prirent ensuite place dans le bus qui quitta l'établissement à 9h30. Dehors, le temps était maussade et légèrement froid. Le car s'engagea sur l'autoroute H5. Le festival de klaxon réveilla les quelques assoupis tandis que certains chenapans passaient le temps en se moquant des automobilistes. L'autobus continua son chemin jusqu'au premier échangeur ou il rejoignit la route secondaire n°21 en direction de Nordfjordeid. Il pénétra dans un milieu boisé, alors qu'une fine pluie se mit à caresser ses vitres. Le chauffeur alluma ses phares. Tout à coup, quelque chose présent sur la route l'intrigua.
Chauffeur : Qu'est-ce-que c'est que cela ?
Soeur Birgitte : Cela semble être un... arbre.
Le chauffeur arrêta le véhicule au niveau de l'obstacle. Il ouvra sa portière quand un commando cagoulé et fortement armé surgit des buissons.
Chef du commando : Que personne ne bouge. C'est une prise d'otage ! Vous allez tous sortir calmement et nous suivre.
Le conducteur, la religieuse, la professeur, les élèves... tous étaient pétrifiés et ne disaient mot
Chef du commando : On se bouge, et plus vite que ça !
Paniquée, Mme Hoddevik acquiesça frénétiquement. C'est alors que les élèves se mirent à descendre dans le calme. Soudain, l'un d'eux manqua une marche et provoqua une mini-cohue ou sept autres enfants trébuchèrent au même moment. Cela rendit furieux le chef du groupe armée.
Chef du commando : Faut-il vous le dire en anglais ? J'ai dis calmement ! A la prochaine bousculade, vous aurez à faire à moi.
Ceux qui étaient tombé se relevèrent et ainsi les enfants encore présent dans le car purent descendre à leur tour.
Chef du commando : Stajger, va vérifier à l'intérieur.
Ce dernier s'exécuta et ne trouva personne. Malgré tout, le chef décida de les compter.
Chef du commando : J'en compte vingt-quatre. Alors, c'est bon ?
Totalement choquée, la none et la maitresse ne remarquèrent même pas qu'un garçon manquait à l'appel et donnèrent leur confirmation.
Chef du commando : ÉCOUTEZ MOI TOUS ! Vous allez vous disposer en fil indienne et nous suivre dans le bois. Rappelez-vous que des hommes armés vous surveillent, alors pas de geste insensé !
Comme ordonné, les collégiens se mirent en fil indienne et s'enfoncèrent dans les bois sous la menace des ravisseurs. Au bout de quelques minutes, les bruits de pas écrasant les feuilles mortes ne furent plus perceptibles. Karl sortit de sa cachette. Au moment de la bousculade, ce dernier avait réussi à se glisser rapidement en dessous du bus. Personne ne l'avait vu. Il se mit sur ses deux jambes, regarda de droite à gauche et compris qu'il se trouvait au milieu de nulle part. Il décida de faire le chemin inverse en espérant tomber sur un village ou un automobiliste généreux.
Posté : dim. avr. 03, 2011 12:48 pm
par Zaldora
Une sortie en enfer (2).
(10 octobre 2014)
Dans la peau d'Heinrich, 14 ans, enlevé avec le reste de sa classe par la Garde Rouge le 7 octobre en matinée.
Après l'embuscade, les ravisseurs nous enfoncèrent de force dans les bois ou une marche de plusieurs kilomètres débuta sous la pluie et le vent. Les moins endurants d'entre-nous souffraient, tombaient même, mais le commando n'en avait que faire. Nous arrivâmes à destination à 13h, dans la partie est du bois. Là, ils confisquèrent les téléphones portables et nous parquèrent comme des animaux dans un petit camion de livraison garé pas loin. Un nouveau voyage commença, dans le noir et avec peu d'oxygène. Heureusement, chacun de nous fut indemne lorsque cette grange, d'une ferme reculé, devint notre prison.
Cela fait maintenant trois jours. Les plus faibles commencent à craquer et pleurent de plus en plus souvent. Les plus forts tentent de les rassurer mais peuvent difficilement cacher leur propres inquiétudes. Mme Hoddevik reste au même endroit sans bouger, comme si une partie d'elle était morte. La sœur Birgitte, quant à elle, nous réconforte du mieux possible et organise des séances communes de prières du Rosaire. La nourriture se limite à du pain et à de l'eau, laissant nos ventres désespérément vides. Mais un maigre espoir subsiste encore et il est symbolisé par Karl qui a réussi à s'échapper. Grâce à lui, les policiers sauront ou s'est déroulé l'enlèvement et peut être qu'avec nos traces de pas... mouais, j'avais tout de même avoir du mal à y croire. Oh seigneur, seul êtes vous capable de les guider vers nous !
Posté : mar. avr. 05, 2011 2:14 pm
par Zaldora
L'odyssée d'une jeune recrue.
(16 octobre 2014)
Comme le reste du Thorval, Gudmund avait entendu parlé de la Garde Rouge. Bien avant le grand public d'ailleurs, pour quelques raisons que ce soit. Récemment, il avait eu vent de la présence de bureaux de recrutement secret tenus par les marxistes dans le quartier populaire d'arbejderne. Il décida aussitôt de s'y rendre avec l'espoir d'être recruté. L'homme de 42 ans arriva devant un petit immeuble aux allures insolubles. Au vu de l'ascenseur, il préféra prendre les escaliers jusqu'au troisième. Là, un individu au regard froid et fumant une cigarette l'interpela.
Inconnu : Que viens-tu faire ici ?
Gudmund : Je cherche une sorte de bureau de recrutement. Les rumeurs m'ont conduit jusqu'à cet endroit.
L'inconnu fixa Gudmund pendant quelques secondes, comme pour l'analyser, puis tambourina la porte derrière lui. Quelqu'un l'entre-ouvra. Un dialogue en aparté débuta.
Inconnu II : Qu'est-ce-qui se passe ? Une urgence ?
Inconnu : Non ! Une potentielle nouvelle recrue. A première vue, le gars à l'air sérieux.
Inconnu II : Pourquoi tu tapes aussi fort alors ? Calme toi, camarade ! Fait le entrer.
Il fit signe à Gudmund d'entrer. Visiblement, un adhérent du Parti Marxiste Thorvalien avait prêter son appartement à la Garde Rouge qui l'avait transformer en bureau de recrutement. Gudmund pénétra dans le séjour ou deux miliciens étaient assis à une table situé au milieu de la pièce. Les rideaux étaient fermé.
Recruteur I : Assieds toi, et dis nous ce qui t'amènes, camarade.
Gudmund : Je me nomme Gudmund Korhonsen. Mon but est de rejoindre la lutte armée de la Garde Rouge afin de faire triompher les idéaux de Marx au Thorval.
Recruteur II : Hinhin, et comment savoir que tu n'es pas de la police ?
Gudmund : En avez-vous une preuve ? Non. Par contre, je peux vous prouver ma sincérité. Demandez-moi ce vous voulez, je le ferais.
Les recruteurs se concertèrent quelques secondes, avant de répondre.
Recruteur I : Nous apprécions ta répartie et ton culot, camarade. Odo ! (celui qui a ouvert la porte)
Odo : Oui ?
Recruteur I : Rapportes nous le clodo qui siège au premier étage.
Odo : Tout de suite, camarade.
Recruteur II : En attendant son retour, dis nous en plus sur tes aptitudes physiques. Sais-tu magner une arme ?
Gudmund : Je suis vétéran de la guerre de la Péninsule. Voici ma carte.
Ce dernier leur tendit la carte. Rien à dire, elle paraissait en tout point authentique.
Recruteur II : Depuis quand étais-tu dans l'armée ?
Gudmund : 1992. Par pure vocation.
Recruteur I : Quand es-tu devenu marxiste ?
Gudmund : Le déclic eut lieu en 1999, lors de la grande catastrophe économique. J'ai ouvert les yeux et vu le vrai visage du capitalisme, depuis, je le combat de toutes mes forces. Le royalisme est une bêtise sans nom, les monarques ne sont que des hypocrites. Seul le marxisme combat réellement le capitalisme.
Au même moment, Odo revint avec le S.D.F.
S.D.F : Ce jeune garçon m'a dit que vous souhaitiez m'offrir quelque chose à manger ?
Recruteur II : Oui, c'est cela, camarade. ATTACHES LE !
Le clochard fut plaqué au sol, avant d'être ligoté et bâillonné.
Recruteur I : Camarade Gudmund, tu nous a fait forte impression. Le marxisme te coule dans les veines, tu sais manier les armes et ta détermination parait sans limite. Une recrue comme toi en ces temps de vache maigre pour notre mouvement est une aubaine. Tu es des nôtres... ou presque. En effet, avant que cela ne devienne officielle, tu dois prouver une dernière fois ta loyauté. Tues l'autre vieux.
Le recruteur avait posé un silencieux sur la table. Gudmund s'en saisit et alla le pointer en direction du clochard. Ce dernier se mit à gémir, transpirer. Par le regard, il tentait de convaincre Gudmund de ne pas tirer. Toutefois, la future recrue semblait déterminé et, en une fraction de secondes, appuya sur la détente. La balle vint se loger dans le front du vagabond qui tomba sur le coté. Ensuite, il reposa le pistolet et se rassit sur la chaise. Son visage ne laissait transparaitre aucun sentiment.
Gudmund : Convaincu ?
Recruteur II : Impressionnant, camarade. Ce n'est pas donné à tout le monde d'abattre de sang-froid.
Recruteur I : Félicitations camarade! Tu es le 204ème garde rouge. Voici un téléphone portable avec une puce trafiquée. Nous ne recontacterons dessus très bientôt pour te communiquer ta première affection. Soit prêt et longue vie au Thorval Marxiste !
Gudmund quitta alors l'immeuble et alla se poser sous un abribus, à coté d'une jeune femme.
Jeune femme : Monsieur, ça va ? Vous êtes tous pâle ?
Le quadragénaire n'eut le temps dire un mot qu'il régurgita le contenu de son estomac sur le trottoir.
Jeune femme : Vous devriez aller consulter, monsieur.
Gudmund : Merci à vous mademoiselle, je vais bien. C'est le repas de midi qui remonte, vous n'avez pas d'inquiétude à avoir.
Au loin, le bus s'engagea dans la rue.
Posté : dim. avr. 10, 2011 9:09 pm
par Zaldora
L'odyssée d'une jeune recrue (2).
(1er novembre 2014)
Le réveil affichait 4h25, Gudmund dormait dans sa chambre. Soudain, le téléphone portable reçu au moment du recrutement se mit à sonner.
Gudmund : Allô ?
Inconnu : Camarade Gudmund ?
Gudmund : C'est bien ça.
Inconnu : Désolé de t'appeler si tôt camarade. Je suis Gunter, l'un des recruteurs de l'autre jour.
Gudmund : Je me souviens.
Gunter : Parfait, j'ai une première mission à te confier. Rien de très excitant, malheureusement.
Gudmund : Ce n'est pas grave, tout ce qui m'importe, c'est la Révolution, notre but final.
Gunter : Bravo camarade ! Tu as vraiment raison, les missions ingrates ont aussi leur importance. Dans deux jours, trois camarades laaglandais se joindront à notre lutte. J'ai donc besoin que t'aille les chercher à la gare routière, ils arriveront en bus.
Gudmund : OK, qu'est ce que je fais d'eux ensuite ?
Gunter : Tu les conduira jusqu'à l'un de nos camp d'entrainement à l'ouest d'Ademtown. Tu devrais trouver l'adresse dans le répertoire du portable.
Gudmund : Ça sera fait camarade.
Gunter : Je te rappelle plus tard, camarade.
Gudmund nota l'adresse en question, et se rendormit. Il passa la journée suivante (samedi) à ne rien faire, mise à part passer plusieurs coups de fil.
Le 3 novembre...
Gudmund attendait le bus des laaglandais à la gare routière internationale d'Ademtown-Nordvind. Il était munis d'une pancarte sur laquelle figurait le pseudo d'un des combattants du plat-pays. Quatre heures étaient passé, le quadragénaire avait faim et s'apprêtait à partir quand un petit groupe de tête brunes et blondes s'approcha de lui.
Laaglandais I : Camarade Gudmund ?
Gudmund : Exact, Bienvenue au Thorval. Suivez-moi.
C'est alors que les marxistes prirent la route en direction de la localité d'Eskil. Le "camp d'entrainement" était en faite une ancienne école de boxe abandonnée. Quinze à vingt miliciens s'entrainaient à grimper des cordes, à ramper ou à charger rapidement une arme, tout cela sous la supervision d'instructeurs. L'un d'eux s'approcha.
Instructeur : Tu dois être le très prometteur camarade Gudmund ? Et vous les renforts du Laagland ? Bienvenue au camp d'entraineur n°2 de la Garde Rouge. Je suis le commandant Nelsen.
Gudmund : Tout juste, heureux de faire votre connaissance, camarade-commandant. Je vous confis nos nouveaux compagnons.
Instructeur : Ça marche. Êtes-vous prêts à souffrir ? Au bout de trois semaines de travail, vous serez de véritables machines de guerre !
La jeune recrue quitta alors le camp d'entrainement et pris la route vers son appartement d'Ademtown. Au même moment, sept fourgons de la section contreterroriste de la police royale s'approchaient discrètement de l'école de boxe ou se perfectionnaient les révolutionnaires...
Posté : lun. avr. 11, 2011 2:43 pm
par Zaldora
Les progressistes du Thorval : Propagande électoraliste (3).
La campagne de propagande électoraliste du parti monarchie et patriotisme continue. Elle vise à ramener les "progressistes" thorvaliens vers le conservatisme, de manière à bénéficier de leurs votes lors des prochaines élections législatives.
5 novembre 2014 : 71ème jour de propagande.
Type : Affiche couleur
Niveau de diffusion : national
Nombre d'affiches : 5000
Durée d'affichage : 4 semaines
Sujet : jeux de hasard
[center][url=http://www.casimages.com][img]http://nsm05.casimages.com/img/2011/04/11//110411044629991967974178.png[/img][/url][/center]
Posté : mer. avr. 13, 2011 8:37 pm
par Zaldora
L'odyssée d'une jeune recrue (3).
(12 novembre 2014)
Gudmund se tenait au fond d'un vieux bar de l'est-adémien. Une odeur inhumaine venait des toilettes qui n'avaient plus été nettoyé depuis des lustres, tout comme les chopes de bière. En plus de violer la moitié des règles d'hygiène du code de la santé, l'établissement était lugubre et n'attirait pas les foules. C'est alors que Gunter fit son entrée et alla directement s'asseoir au coté de Gudmund, sans regarder le patron.
Gunter : Bonsoir camarade, merci d'être venu.
Gudmund : Pas de problème.
Gunter : Personne ne t'as suivit ?
Gudmund : Je sais échapper aux filatures, ne t'en fais pas.
Gunter : Parfait. Excuse ma nervosité mais depuis le démantèlement du camps d'Eskil, je ne dors plus.
Gudmund : Une vraie catastrophe, et à cinq minutes près, j'y passais aussi.
Gunter : Comme tu dis. Les rumeurs affirment que ce sont les schlessois qui ont découvert le camps, et en ont ensuite informer le SNSI.
Gudmund : Capitalistes de merde... Après Annabelle, il faudra s'occuper de Friedrich.
Gunter : On sera sans pitié avec les bourgeois.
Gudmund : Bon, j'imagine que ce n'est pas le sujet pour lequel tu m'as fait venir dans ce rade pourris ?
Gunter : Effectivement. C'est simple : nous allons rendre la pareille à la Couronne pour ce qu'elle nous a fait.
Gudmund : De quelle manière ?
Gunter : Un collégien sera exécuté, et la vidéo de son corps inerte envoyé à la police.
Gudmund : D'accord, mais en quoi ça me concerne directement ?
Gunter : On souhaite que tu t'en charges, ça sera ta deuxième mission.
Gudmund fut surpris. Il but une gorgée de sa chope et répondit.
Gudmund : Si je comprend bien, aucun des gars du commando n'a les couilles pour s'en prendre à des gosses ?
Gunter : Exactement. Je t'ai vu liquider un vieux de sang-froid, sans la moindre hésitation, ni émotion ! Tu devrais largement faire l'affaire. Qu'en penses-tu ?
Gudmund : Hum, j'accepte. Si cela peut aider la Révolution, je peux même tous les tuer.
Gunter : Kriger veut qu'on se limite à une victime. Nous sommes des révolutionnaires, pas des monstres.
Gudmund : OK.
Gunter : Je te file l'adresse en dessous de la table. Et surtout, regarde tes rétroviseurs ! Les services secrets sont jamais loin...
Gudmund : Tout se passera bien, camarade.
Gunter : On compte tous sur toi ! Bien, je vais te laisser sinon ma femme va s'inquiéter. A bientôt camarade, fais attention à toi.
Après le départ de Gunter, le quadragénaire resta sans rien dire et fixa le liquide que contenait sa chope. Tout à coup, le patron de l'établissement vint à lui.
Patron : Dites-moi, vous me devez 17 couronnes de plus.
Gudmund : Au nom de quoi ?
Patron : Votre ami est partis sans payer.
Gudmund : Mais il n'a rien consommé ?!
Patron : Et alors ? Soit tu payes, soit je fais le 119 (police).
Gudmund : OK, ok... voilà ton cash, sale véreux !
D'une traite, Gudmund termina sa bière et quitta le Moritz's, d'un air pensif.