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Posté : mar. janv. 16, 2018 7:09 pm
par Amine
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[center]La saison des sports d'hiver a bien commencé dans l'Iffellawen[/center]
L'Aminavie est souvent associée au désert, où encore à la plage, mais dans l'esprit des personnes vivant hors de nos frontières, l'hiver est une saison plate et sans intérêt ici. Hé bien c'est totalement faux. En Aminavie existe une chaine importante de montagnes relativement hautes, parfaites pour skier. L'Iffellawen a débuté sa saison il y a environ un mois et demi, et la fréquentation n'a jamais été aussi haute. Les pistes grouillent de monde.
Cela peut notamment s'expliquer par la mise en place de nouvelles activités. Effectivement, le traditionnel ski, sport des familles, n'intéresse pas forcément tout le monde dans la population. Un point essentiel pour réussir à attirer du monde dans les stations. De plus en plus de stations mettent donc en place des pistes réservées au snowboard, et même plus. Pour la première fois, des stations s'adaptent afin d'accueillir des pratiquants du snowkite, un sport extrême où l'on se laisse tirer sur une planche de snowboard par un grand cerf-volant sur la neige. On a désormais également quelques pistes de bobsleigh qui ont ouvertes dans certaines des stations les plus fréquentées.
De plus, on peut parler pour deux stations d'une véritable révolution, car elles ont décidé de se concentrer uniquement sur les sports extrêmes. On peut notamment y pratiquer le bobsleigh, le snowkite, le parapente, le ski acrobatique, et encore beaucoup d'autres sports. Pari réussi pour ces deux stations qui attirent de plus en plus, sans toutefois permettre à un public familial d'y passer ses vacances. Le directeur de la station d'Aflawegh nous en a parlé: "Vous savez, on savait que la station changerait de manière très brutale, et que le public attiré ne serait plus le même. Cependant, notre concept porte ses fruits, et même si le public a changé, il est toujours présent. Désormais, nous accueillons principalement de jeunes adultes, mais également des adolescents et leurs parents. Nous avons su nous adapter à la situation actuelle, en diversifiant nos activités d'après-ski. La station d'Aflawegh n'est plus seulement un lieu consacré au sport, mais également à la fête. Tousles soirs, nous avons un DJ qui vient mixer, et c'est un grand événement à chaque soirée. Nous avons également essayé de nous tourner vers la détente, avec de nombreux spas, avec des jacuzzis, des masseuses et masseurs professionnels et qualifiés. Tout est fait pour s'adapter à notre niveau public.
L'Aminavie commence à prendre de l'ampleur au niveau touristique régional et continental, et si le développement des infrastructures touristiques continue de cette manière, l'Aminavie pourrait être reconnue comme un pays touristique au niveau mondial.
Posté : mar. janv. 16, 2018 7:33 pm
par Amine
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[center]Nabil Bentalha recevra le Ministre de l'Information et de la Politique montalvéen à Aït Tinifer[/center]
Ce sera un événement historique pour l'histoire de l'Aminavie. Nabil Bentalha va recevoir un ministre montalvéen chargé des affaires étrangères à Aït Tinifer. Après une première rencontre très peu fructueuse en 2032 durant laquelle les relations n'avaient même pas été normalisées. Très étrange, donc. On se souvient que durant la campagne présidentielle, le Palazzo avait officiellement pris position en faveur de Nabil Bentalha, même si il avait annoncé qu'il travaillerait avec le vainqueur quel qu'il soit.
Cette rencontre sera probablement une renaissance pour l'Algarbe du Nord, fragilisée par les nombreuses tensions nées durant la guerre et même avant, telle que la frontière amino-hyptate, qui est probablement la frontière la plus dangereuse du monde, et où le gouvernement donne une allocation spéciale aux personnes qui travaillent à proximité. La tension existe également avec le Mauristan, alors que Samir Kouiret avait annoncé que l'Aminavie reconnaissait officiellement le Mauristan comme état indépendant de la Posnanie. Nabil Bentalha ne s'est d'ailleurs pas officiellement rétracté de la déclaration de son prédecesseur, même si il ne devrait pas tarder à le faire, alors que le ministère des Affaires Étrangères pourrait demander à la Posnanie une rencontre afin de calmer les tensions.
Alors qu'est-ce qui pourrait être évoqué dans cette rencontre. Nous pensons tout d'abord aux accords diplomatiques de base tels que la reconnaissance mutuelle, et toutes ces choses si peu intéressantes. Il pourrait probablement y avoir un accord sur la transhumance, et des accords d'échanges technologiques. Il est fort probable qu'on assiste à une discussion sur les armées, alors que des hommes sont toujours stationnés à la frontière amino-nazalienne. Cela pourrait être le premier pas vers une union algarbienne.
Nabil Bentalha semble donc bien opérer son virage diplomatique qu'il voulait opérer afin de redorer l'image de l'Aminavie à l'international, et même si cela sera un travail sur le long terme, c'est un bon début.
Posté : mar. janv. 16, 2018 8:50 pm
par Amine
[center]Un rappeur bloque le périphérique d'Aït Tinifer[/center]
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Dimeh a frappé fort pour la promotion de son nouvel album[/center]
Une pause café sur le périphérique : c'est ce que s'est accordé le rappeur Dimeh dans son dernier clip, publié vendredi sur les différents réseaux sociaux et les sites de vidéo. On y voit le rappeur de la banlieue d'Aït Tinifer, star montante du rap aminien, bloquer la circulation du périphérique, au niveau de la sortie Nord-Est N°3. Un tournage effectué lundi, sans demander d'autorisation au préalable, qui a bloqué le trafic durant une heure de pointe
"Nous n’avions pas donné d’autorisation", explique la direction de la voirie régionale. Informée "d'une gêne jeudi en fin d’après-midi à la hauteur d'Ifrane", la police a tenté d'intervenir, mais le rappeur était reparti avant son arrivée. On pouvait voir des images de son "exploit" sur tous ses comptes de réseaux sociaux. Des vidéos postées fièrement, vue des centaines de milliers de fois en quelques heures. Promouvoir ses exploits, c'est dans les gènes des habitants de la banlieue de la capitale, mais cela reste peu intelligent, car désormais, des preuves visuelles existent à l'encontre de l'artiste.
Dans le clip, on voit clairement Dimeh et son équipe bloquer le trafic en stationnant des voitures sur toute la largeur de la chaussée, avant d'installer une table sur la route et d'y boire un café. Les acolytes du rappeur gesticulent et bougent un peu partout, fiers d'eux. Une interruption qui n'a duré que quelques minutes. Les quatre minutes de la vidéo semblent effectivement avoir été filmées en une seule prise, et elle se termine sur le départ de ses auteurs, libérant ainsi le trafic bouché à une heure de pointe.
Le clip a été visionné 1,5 million de fois en moins de 24 heures, un chiffre record pour le jeune rappeur qui a réussi un gros coup de promo. Le rappeur aurait réalisé ce clip pour promouvoir la sortie de son nouvel album "Magique et tragique". Les prévisions de ventes avant et après cet événement sont incomparables même si on se demande si ça valait le coup pour les poursuites judiciaires qui risquent de lui coûter très cher, pour une pause de café de quelques minutes. Cette affaire est à suivre, et cela promet d'être très intéressant.
Posté : sam. janv. 20, 2018 8:54 pm
par Amine
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[center]Maîtriser le désert: la volonté du gouvernement aminien[/center]
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[center]Le désert aminien occupe près de la moitié du territoire aminien, des territoires sous-exploités, voire inexploités[/center]
Bentalha l'a dit, il veut réduire la différence entre les coûts des importations aminiennes et les gains des exportations, qui représente actuellement un peu moins de 2 milliards. L'Aminavie importe pour 49% de son PIB, et exporte pour 45%. Le gouvernement, face à cette situation, souhaiterait augmenter la surface agricole utile aminienne afin de parvenir à inverser la courbe de l'excédent agricole afin de la faire passer du négatif au positif. En 2033, l'Aminavie avait une balance commerciale positive de 8 milliards en comparaison. Nul doute que l'Aminavie a donc les capacités pour être un pays commercial. Le gouvernement semble avoir trouvé une solution pour soigner cette carence de l'année 2034: maîtriser le désert. En effet, les territoires désertiques occupent une part non-négligeable du territoire national, près de la moitié, et pouvoir développer des activités dans ces terres pourrait avoir un impact positif sur l'économie aminienne. De nombreuses possibilités se présentent à l'Aminavie avec un possible développement du désert.
Tout d'abord, la surface agricole utile aminienne pourrait être augmentée. En effet, les chercheurs aminiens mènent actuellement de nombreuses études et recherches portant sur une technologie baptisée "Irrigation en carrousel". Un carrousel d’arrosage autopropulsé restitue aux cultures l’eau puisée par forage dans les couches profondes du sous-sol (de 30 m à 400 m), sur des surfaces irriguées qui peuvent aller jusqu'à plusieurs dizaines d'hectares, au moyen d’une rampe pivotante munie de buses d’arrosage, longue d’environ 500 m et montée sur des roues de tracteur. La production d’une tonne de céréales nécessitant environ 1 000 tonnes d’eau, l'Aminavie, confrontée à des besoins alimentaires croissants, applique à son agriculture des méthodes modernes qui mettent en péril ses réserves en eau. Des techniques d’arrosage comme celles de la micro-irrigation permettraient d’économiser jusqu’à 50 % de l’eau. Pourtant, étant très demandeuses de main-d’œuvre, elles ont peu à peu été abandonnées ces dernières décennies. Faire fleurir le désert peut sembler miraculeux, mais cela n'a pas que des points positifs. En effet, même si cette méthode permet de cultiver de manière régulière dans le désert, elle n'est pas forcément durable, avec la salinisation accélérée des terres. Ces pratiques agricoles sont à l'origine d'une perte de fertilité de la terre.
Cependant, maîtriser l'agriculture dans le désert ne résout pas tous les problèmes. Même si les technologies se développent de plus en plus, l'expansion du désert reste un danger pour l'Aminavie, qui pourrait voir sa surface diminuer de plus en plus au fil des années. Face à ce constat alarmant, les chercheurs propose de manière importante, presque unanime, une seule solution. Un projet qu'ils souhaiteraient baptiser "La fôrêt périphérique". En effet, une couverture forestière apporte de nombreux éléments positifs pour la population: une protection des champs et des villages contre le vent et l'érosion. Le mur végétal constitue un filtre à poussière qui limite l'inhalation de poussières par les populations et donc les maladies qui en découlent, un apport d'éléments nutritifs dans un sol presque mort ; les feuilles mortes créent une litière qui protège et régénère les sols des champs lorsque celles-ci y tombent et les arbres aident également le sol à augmenter sa capacité à garder l'eau, une augmentation de l'humidité et de la pluviométrie locale grâce à l'évapotranspiration des arbres plantés et une réserve de fourrage de qualité pour le bétail car l'herbe pousse mieux à l'ombre des arbres. La forêt périphérique est une réponse aux effets combinés de la dégradation des ressources naturelles et aux épisodes de sècheresse dans les zones rurales. L'initiative est un partenariat qui soutient les efforts des communautés locales dans la gestion et l'utilisation durable des forêts, des pâturages et de l'ensemble des ressources naturelles dans les terres arides. Le principal objectif de cette forêt périphérique est de renforcer la résilience des populations et des systèmes naturels du pays grâce à une gestion rationnelle des écosystèmes, à la protection du patrimoine rural et à l'amélioration des conditions de vie des habitants concernés.
Comme solution pour contrer le désert, on peut également envisager la plantation de forêts, mais cette fois-ci en plein dedans. En effet, une irrigation performante a été mise au point pour un hectare de forêt planté il y a 5 ans en plein désert, utilisant une eau issue d’un bassin de drainage situé à proximité de la forêt. Cette eau est traitée partiellement, c’est-à-dire débarrassée d’une partie des impuretés (déchets organiques, saleté, etc.) mais reste impropre à la consommation. Les phosphates et le nitrogène présents dans cette eau permettent une culture comparable à celles utilisant des engrais, et cela est étonnant dans la mesure où le rendement est incroyable alors que ce type de sol ne réunit absolument pas de bonnes conditions pour la pousse de végétation. On peut constater que les arbres poussent jusqu'à 4 fois plus vite qu'en Dytolie, où un arbre met jusqu'à 60 ans pour atteindre sa taille maximale, contre 15 dans le désert aminien selon des estimations par rapport à la taille actuelle des arbres. Ce système est très intéressant dans la mesure où il utilise des eaux usées qui ne peuvent être totalement recyclées. On n'utilise donc pas d'eau potable, pas d'engrais chimiques. De plus, on peut planter différents types d'arbres, dont l'acajou ou l'eucalyptus, des espèces n'ayant jamais été présentes en Aminavie mais présentant un intérêt commercial important, le Kaiyuan détenant actuellement le monopôle du bambou.
En conclusion, l'Aminavie dont le désert a toujours été un inconvénient au niveau économique et commercial pourrait prendre une place centrale dans l'économie du pays, avec désormais des moyens pour contrer le fléau, mais également des opportunités uniques ne pouvant être exploitées que par les pays désertiques.
Posté : dim. janv. 21, 2018 11:32 am
par Amine
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[center]Destruction d'une base armée de Force et Islam[/center]
C'est une première réussite pour le lancement des opérations antiterroristes du gouvernement aminien. Hier, le premier mars 2035, un camp de Force et Islam a été découvert dans le désert à une centaine de kilomètres au sud de Sidi Benna par une division antiterroriste de l'armée composée de 50 hommes, et ce matin s'est terminé la destruction du repère des terroristes ainsi que les arrestations.
Afin de procéder à la destruction du camp, près d'un millier d'hommes ont été mobilisés par l'armée afin de ne prendre aucun risque. Un assaut a été lancé contre les combatttants de l'organisation terroriste fondamentaliste islamiste. Selon les rapports 7 morts du côté de l'armée sont à déplorer, ainsi que 32 blessés, contre 18 morts et 47 blessés chez Force et Islam. Le camp aurait accueilli jusqu'à 200 personnes à la fois, les djihadistes arrivaient à se faire passer pour des touaregs, et parlaient exclusivement un dialecte touareg afin de ne pas être reconnus, dans cette région où parler arabe est étrange. Le président Nabil Bentalha s'est déjà réjoui de la nouvelle, et a présenté ses condoléances aux militaires morts lors de l'assaut, vantant le courage "d'aminiens prêts à tout pour défendre leur patrie et leurs compatriotes, et dénonçant la brutalité des "mécréants de Force et Islam, qui ne méritent que la mort et l'enfer éternel pour tuer leurs frères et soeurs, leurs parents. C'est la première réussite du gouvernement aminien dans la lutte antiterroriste depuis la prise de fonction de Nabil Bentalha, qui durant sa campagne avait plaidé pour une lutte active face au groupuscule, dont une faction vise désormais toute l'Aminavie. La fermeté est donc désormais de mise, les personnes arrêtées dans le camp du désert devraient être inculpées pour homicide involontaire au moins, selon un décret promulgué par le président mentionnant que "Force et Islam a tué de nombreuses personnes et que chacun de ses membres est coupable d'avoir intégré le groupuscule, donc d'avoir participé aux activités de l'organisation meurtrière."
Cependant, l'Aminavie n'est actuellement pas la seule à devoir agir en matière de lutte antiterroriste. En effet, même si l'Aminavie héberge le groupuscule qui frappe le plus, de nombreux pays abritent des organisations terroristes. Le Karmalistan, la Posnanie, le Kaiyuan, tous sont aussi touchés par ce fléau qui fait preuve d'une recrudescence de nouveaux membres. Et à l'heure actuelle, travailler seul pour lutter contre un même problème n'est plus envisageable. Il apparait comme fait notamment étrange que l'Aminavie et le Kaiyuan ne travaillent pas ensemble sur le dossier Force et Islam, alors qu'une branche de l'organisation baptisée "Émirat de Karavaï" se soit manifestée sur les territoires de l'ouest du Kaiyuan.
Même si l'Aminavie a fait de nombreux progrès dans la lutte antiterroriste sur son sol, il reste un très long chemin à faire afin de devenir réellement efficace, principalement en manière de renseignements, car les opérations militaires se déroulent assez bien, semble-t-il. Les premiers pas sont tout de même faits par l'Aminavie dans un domaine jusqu'à maintenant laissé de ce côté par les anciens présidents, notamment Ben Youssouf. Certes, même si le système actuel est imparfait, l'Aminavie continue de progresser de jour en jour dans ce domaine.
Posté : mer. janv. 24, 2018 7:23 pm
par Amine
[center]Brèves du 12 mars 2035[/center]
La série aminienne "Ça passe" sera présentée au Festival d'Iséphir-Shengfen | La série aminienne "Ça passe", débutée en 2033 et ayant débuté sa troisième saison le mois dernier, sera candidate au Festival du cinéma d'Iséphir-Shengfen de 2035, dans la catégorie "Lotus de la meilleure série". La série aborde la question des activités illégales des quartiers populaires dans les banlieues aminiennes, en parlant du deal, de l'argent, des relations sociales dans ces activités illégales. Le réalisateur M'Jid Feraoun a parlé de son choix de présenter l'oeuvre au festival international: "La série est forte de trois saisons, cela veut dire que le public aminien aime, alors peut-être que le public international l'aimera aussi. Je n'espère pas forcément un Lotus, même si je serais heureux d'en obtenir un, évidemment. Mais il y a beaucoup de concurrence dont la série montalvéenne "Il terrore del Deserto" qui me plaît beaucoup et que j'aimerais voir diffusée en Aminavie. Je souhaite plutôt faire découvrir la série au reste du monde, alors qu'elle n'est pour l'instant diffusée qu'en Aminavie. La série fait des scores d'audiences que l'on pourraient qualifier d'excellents, avec environ 6 millions de spectateurs par épisode pour la saison 3, une audience qui reste stable et ne s'érode pas, probablement car cette série sait se renouveler et ne pas être répétitive, tout en restant cohérente avec l'histoire de départ. Karim Mazri, qui est interprète Nabil, personnage sur lequel est centré la série, est candidat pour le Lotus du meilleur acteur masculin, ainsi que celui du meilleur espoir masculin. Celle qui joue sa petite amie dans la série, Saphira Tadraf, candidatera pour les Lotus de la meilleur actrice et du meilleur espoir féminin. Même si les chances pour la série et ses acteurs de recevoir un lotus sont minces, avec les nombreux candidats talentueux originaires de différents pays, les aminiens croient en eux, et ils pourraient être primés.
Les cinémas aminiens participeront au Festival d'Iséphir-Shengfen | Les cinémas aminiens, dont la fréquentation baisse au profit des plateformes de streaming légal telles que la plateforme eashe Vatasans, ont décidé d'organiser une opération nationale à l'occasion du Festival du cinéma d'Iséphir-Shengfen. Lors de la durée du festival, les cinémas du pays imiteront les villes d'Iséphir et de Shengfen, plus ou moins, et proposeront des billets à moitié, contre un quart pour les organisatuers, pour assister aux séances des films présentés au festival. Pour Mahmoud Bensoussan, président du syndicat des salles de cinéma aminiennes, cette opération "devrait encourager le public à regarder les films dans une salle de cinéma et non sur un écran d'ordinateur, et ce genre d'opérations spéciales pourraient être renouvelées si cela fonctionne cette fois-ci." Cet événement est d'autant plus crucial dans un contexte de difficultés économiques pour les cinémas indépendants.
Un péage pourrait voir le jour sur le périphérique d'Aït Tinifer | Le périphérique d'Aït Tinifer, axe de circulation majeur de la métropole de la capitale pourrait, selon le journal "Le Fennec Aminien", se voir équiper d'un péage. Pour l'instant, on parle seulement d'un tronçon de 3 kilomètres, le plus fréquenté aux heures de pointe, qui est également celui qui nécessite le plus de rénovations et d'entretiens, car extrêmement dégradé avec les nombreuses voitures qui y circulent. Pour la direction de la voirie régionale, les réparations seraient trop coûteuses pour envisager de les réaliser entièrement avec le budget de la voirie. La wilaya a déjà refusé de financer le projet, le jugeant "peu utile et non prioritaire". La direction de la voirie a donc publié un communiqué où elle explique que des solutions sont recherchées pour palier à ce manque de fonds, et il se pourrait donc qu'un péage soit mis en place. Cependant, rien n'est moins sûr car il est fort probable que la création du péage ne soit pas autorisée, voire même interdite par décret. En effet, le périphérique est actuellement une voie publique appartenant à l'état, et un péage sur une voie publique serait une aberration, alors que la route a été financé par les impôts du contribuable.
Posté : jeu. janv. 25, 2018 7:47 pm
par Amine
[center]Brèves du 13 mars 2035[/center]
Ibrahim Ould Abbès quitte définitivement l'Aminavie | Une agence immobilière spécialisée dans le domaine des biens de luxe a annoncé mettre en vente les différentes propriétés possédées en Aminavie par le richissime homme d'affaires aminien Ibrahim Ould Abbès. Désormais Baron de Movopolis, il semble avoir décidé de s'installer définitivement dans la Principauté, qui appartient à la Ligue Amarantine. Ancien membre du conseil de Ben Youssouf, l'homme était parti un temps au Vryheid, avant de revenir en Aminavie dans le plus grand des secrets régler certaines affaires, et s'est finalement envolé vers Movopolis, espérant y trouvé du réconfort après avoir échoué à succéder à Ben Youssouf. Cependant, une grande inquiétude grandit en Aminavie concernant les activités industrielles de l'homme. Il est le propriétaire de Abbès Automobiles, qui emploie plusieurs milliers de personnes dans ses usines aminiennes. Le gouvernement s'est montré rassurant à propos de la question, avec un communiqué qui expliquait que le gouvernement avait pu constater que de nombreuses entreprises étaient prêtes à racheter la société et à conserver le plus d'effectifs possibles. Le propriétaire actuel pourrait annoncer prochainement la mise en vente de la société.
Un policier vole des preuves à convictions dont une voiture de sport et plusieurs kilogrammes de cannabis| Dans la journée du 5 mars 2034, des pièces à conviction d'une enquête sur un réseau de trafic de drogue ont été volées, dont plusieurs kilogrammes de cannabis et une voiture de sport. Le montant du vol est évalué à 75 800 000 dinars. Le 12 mars, les autorités douanières montalvéennes ont intercepté le voleur qui n'était autre qu'un des policiers en charge de l'enquête sur le trafic de drogue. L'homme tentait de fuir vers le Montalvo, afin d'échapper à la justice aminienne, mais alors que son coffre était fouillé, les paquets de cannabis cellophanés ont été trouvés, et les douaniers montalvéens ont alertés les autorités aminiennes, qui ont pu arrêter le voleur, et le placer en détention temporaire. Il est toujours en garde à vue actuellement, et devrait être placé en détention provisoire.
Un parti des Tlatajuzur milite pour l'intégration à la Ligue de Montalvo | Le Movimento Per Montalvo, un parti politique, a récemment vu le jour dans les Tlatajuzur, les îles nord de l'Aminavie. Le parti politique se base sur une idée fondamentale, l'intégration des Tlatajuzur à la Lega di Montalvo. Lorsque nous avons voulu interroger le leader du mouvement, il nous a répondu ceci: "Ce que vous appelez les Tlatajuzur se nomment les Trinsulaterra, et elles ne sont pas aminiennes, elles ne le seront jamais. Cette région est montalvéenne, montalvéenne bon sang ! Lorsque nous avons été intégrés à l'Aminavie après la dislocation de l'empire italique, personne ici n'a été consulté. La Britonnie n'a pas daigné demander notre avis. Ici, nous parlons l'italien ou les dialectes arabo-italiens uniquement. Une nouvelle source de tension apparente donc, alors que l'Aminavie a déjà dû faire face à des demandes d'indépendances de la communauté britonnique et de la communauté bantoue.
Posté : dim. janv. 28, 2018 1:28 pm
par Amine
[center][img]https://img15.hostingpics.net/pics/594804Lconomique.png[/img][/center]
[center]L'Aminavie mondialise son économie[/center]
Ce matin même, l'Assemblée Nationale a validé un projet de loi émanant du gouvernement, nommé "Loi sur l'investissement et le travail étranger". Cette loi s'inscrit dans la volonté du gouvernement d'ouvrir l'économie à l'investissement étranger, et de favoriser cet investissement, alors que le pays est actuellement considéré comme instable et que la pérennité des investissements est donc peu garantie. Qui voudrait en effet investir dans un pays qui vient de sortir d'une guerre mondiale, qui possède la frontière la plus dangereuse du monde, et dont on ne peut plus compter les changements de régime. L'Aminavie a une note de D pour la FIDES, et est classé comme pays fortement militarisé. Peu d'intérêt donc à y investir.
Pourtant, le pays représente un marché potentiel de 30 millions d'habitants, possède le plus important PIB d'Algarbe, et possède une ouverture sur la Cérulée, espace économique majeur dans le monde. Le réel problème est la législation en vigueur en Aminavie à propos des entreprises étrangères. En effet, l'Aminavie a longtemps été une dictature nationaliste, avec un système économique protectionniste, afin de favoriser les entreprises aminiennes aux entreprises étrangères. Une entreprise étrangère a notamment des taxes et impôts supplémentaires par rapport à une entreprise aminienne, doit employer au moins 90% d'aminiens, et doit travailler en Aminavie avec une entreprise aminienne qui détient au moins 51% du capital de la filiale aminienne de l'entreprise. Un nombre hallucinant de contraintes, qui pèse désormais lourdement sur l'économie aminienne à l'heure de la mondialisation économique. Très peu d'entreprises donc, ont entrepris ce parcours du combattant pour pouvoir s'implanter dans le pays, sans garantie de réussite et avec un nombre important de chances de se casser les dents après avoir dépensé des sommes très importantes afin de s'installer.
Quant au travailleur, quel est l'intérêt de venir travailler en Aminavie alors que son principal atout est sa législation en faveur du travailleur, mais qu'elle ne s'applique qu'au détenteur de la nationalité aminienne, donc pas aux personnes en possession d'un visa de travail ou d'une carte de séjour, qui n'ont donc aucune sécurité de l'emploi. Aucun atout, et la barrière culturelle ne favorise pas les choses. On n'a pas forcément envie de venir vivre dans un pays avec des fortes contraintes sociales et culturelles liées à la religion musulmane. De plus, il faut absolument parler taqbaylit pour pouvoir communiquer avec toute la population,du moins 98% selon les derniers sondages.
La loi votée cette nuit en Assemblée Nationale est donc censée remédier à tous ces problèmes d'attractivité, du moins certains. [url=http://www.simpolitique.com/post332617.html#p332617]Dans le texte de la loi[/url], on retrouve deux parties principales. Une partie concerne les entreprises, et une autre les travailleurs.
Pour les entreprises, on retrouve deux éléments majoritaires: la volonté d'égalité entre les entreprises aminiennes et étrangères d'un côté, et la volonté de favoriser l'implantation d'autre part.
Pour l'égalité, on a tout d'abord l'application de la fiscalité des entreprises aminiennes aux entreprises étrangères, et la suppression de l'obligation d'avoir une entreprise partenaire pour s'implanter. Avancées majeures pour l'investissement étranger. L'égalité est donc désormais de mise. Quant à la volonté de favoriser cet investissement, une entreprise étrangère pourra désormais bénéficier de 25% d'exonérations d'impôts l'année de son implantation afin de diminuer les pertes dues au coût de l'arrivée. Et si une entreprise étrangère emploie plus de 80% d'aminiens, elle aura droit à une réduction d'impôts de minimum 1% majorée à 3%. Des dispositifs assez intéressants pour les potentiels investisseurs, qui seront désormais accompagnés au lieu d'être mis en difficulté lors de leur arrivée.
En conclusion, la première avancée économique majeure pour Nabil Bentalha et son gouvernement, qui veulent lancer l'Aminavie dans la mondialisation économique, alors qu'elle a un important retard à rattraper. Si Bentalha et son gouvernement ont encore du travail pour rendre l'Aminavie attractive au niveau mondial, ces premiers dispositifs sont très importants et on ne peut que louer l'initiative, qui favorise la création d'emplois et le développement entrepreneurial à l'échelle nationale.
Posté : ven. févr. 16, 2018 8:59 pm
par Amine
Les maires des grandes métropoles pour une fédéralisation
L'Aminavie a longtemps a été une confédération de royaumes, unis à des fins commerciales et défensives, dans un passé relativement lointain, et si cette époque semblait révolue et que l'Aminavie semblait plus unitaire que jamais, le système actuel pourrait être totalement modifié afin de procéder à une fédéralisation. En tout cas,c'est ce que les maires des grandes métropoles semblent vouloir. Dans une déclaration conjointe, les maires d'Aït Tinifer, Sidi Benna et Bgayet ont déclaré vouloir œuvrer pour mettre en place sur le moyen-terme une fédéralisation spécifique. Les intéressés souhaiteraient que les plus grandes villes aient accès à un domaine de compétence plus important que celui des communes lambda.
Pour ces trois maires, les "centres économiques, politiques et culturels de l'Aminavie devraient avoir accès à des compétences larges, étant donné le fait que l'Aminavie est dépendante de ces villes." Selon eux, laisser ces trois villes énormément dépendantes du pouvoir central n'est bénéfique à personne, "alors que le gouvernement a autre chose à faire que de s'occuper de la voirie d'Aït Tinifer ou de Bgayet." Ces maires critiquent donc ouvertement le système aminien, très centralisé, même si récemment quelques compétences sont passées dans les mains des régions. Cette centralisation date de l'indépendance, alors que le gouvernement central croyait nécessaire de tout contrôler afin d'éviter les troubles dues à une liberté nouvelle. À de nombreuses reprises des personnes ont tenté de manifester leur hostilité face à cette centralisation, jamais personne n'a entrepris une réforme majeure pour changer cela.
Les maires qui ont manifesté leur volonté de décentraliser l'Aminavie ont présenté quelques uns de leurs souhaits, Ils veulent des "agglomérations fortes, capables de répondre à leurs problématiques actuelles", et jugent que "les institutions actuelles sont obsolètes, et ont besoin d'un dépoussiérage". Première cible: l'Instruction Publique. Le ministère en charge de l'éducation et de tout ce qui se rapporte au scolaire ne pourrait pas gérer toutes les écoles, collèges et lycées aminiens selon de nombreux observateurs. Deuxième cible: la direction nationale de l'urbanisme et de l'aménagement urbain. Pour chaque grand plan d'urbanisme, une ville doit faire valider son dossier par une commission de la direction nationale de l'urbanisme. Les dossiers mettent souvent du temps à être examinés, et les commissions ne sont pas forcément toujours compétentes pour juger les dossiers de certaines villes. Nous ne rentrerons pas dans les détails des autres institutions visées par les maires. Le maire d'Aït Tinifer parle d'un fédéralisme spécifique à l'Aminavie, et pense dans l'avenir voir des territoires aminiens différents, avec des compétences différentes. Selon ses espérances, "chaque territoire pourra se constituer en tant qu'entité fédérale, et pourra ainsi répondre à ses problématiques de manière plus adéquate". Son projet est donc de mettre en place un fédéralisme aminien, plutôt qu'un fédéralisme inspiré des régimes actuels dans le monde.
En conclusion, ces premières déclarations en faveur d'un fédéralisme préméditent un grand bouleversement interne pour l'Aminavie, pour les années à venir, et un semblant de changement semble apparaître dans un pays monochrome. Le premier des grands changements annoncés par Ben Youssouf, aujourd'hui disparu des radars.
Posté : sam. févr. 24, 2018 1:11 pm
par Amine
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[center]L'UBA veut s'internationaliser[/center]
L'UBA, abréviation d'Union Bancaire Aminienne, est la principale banque aminienne. Elle est actuellement détenue à 100% par l'état aminien, qui refuse de céder des parts. Elle n'est cependant pas la banque centrale aminienne, et a un but commercial. Sur le marché aminien, personne n'arrive à concurrencer ce géant de la finance au niveau national. Les nombreuses banques arrivant à se faire malgré tout une place dans le secteur se concentrent sur une région ou une zone bien fixe, étant donné la difficulté d'investir au niveau national. Comme on l'a donc dit, l'UBA domine le secteur bancaire aminien, mais au niveau international, on ne peut pas dire la même chose.
L'UBA a récemment racheté 100% du capital des crédits agricoles de Houndstad et des Six Soeurs, deux banques vryes, et s'est donc considérablement implantée dans le pays, ou au moins dans les régions de Houndstad et des Six Soeurs. Cependant, ce sont ses seuls investissements hors de l'Aminavie. Une implantation au Vryheid seulement donc, pour le moment. Très peu pour une banque qui vise un statut de banque internationale. Du moins pour le moment, car Chafikh Belkalem, le directeur de la banque, a annoncé que les activités au Vryheid seraient recentralisées sous le nom d'Union Bancaire Algarbienne, un nom évocateur, qui prédit la stratégie de l'UBA de s'implanter considérablement dans les pays algarbiens pour le moment. Selon un ex-conseiller du directeur, l'UBA ne cible pas que l'Algarbe pour le moment mais "également les pays musulmans, avec une volonté de centraliser toutes ces activités sous un même réseau, toujours le même Union Bancaire Algarbienne. Pour le directeur, il faut viser les pays pauvres afin de se faire plus rapidement une place en proposant des services à des prix dérisoires, voire gratuits. Une stratégie d'implantation sur le court-terme donc.
À l'heure où les principales places financières veulent renforcer leur position, où les principales économies mondiales dominent les plus faibles, Aït Tinifer et l'UBA veulent donc se poser en place financière algarbienne. Premier PIB algarbien, l'Aminavie a toutes ses chances d'y parvenir. Cependant, la route est encore longue, et les stratégies qui misent sur le court-terme ne sont pas forcément les meilleures.