21 Juin 2018
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Bilan des pertes selon InOps :
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à définir[/quote]
Carte publiée sur WNN :
http://img195.imageshack.us/img195/9670/libertie0015.png
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Siège (1)
Le 19 Juin, à 02h00, les premières détonations amplirent les cieux, tandis que des milliers d'obus et roquettes s'élevaient dans les airs.
Le soleil était encore couché mais cela n'empêcha pas de vives lumières de repousser les ombres nocturnes hors de la ville de Carlinco.
Le barrage d'artillerie de l'OTH, annoncé depuis des semaines maintenant, avait commencé.
Carlinco, avec sa population de presque 250.000 habitants avant la guerre, fut confrontée à la force de frappe d'une division d'artillerie lourde au grand complet, soutenu par une brigade d'artillerie légère.
240 véhicules d'artillerie mobile "XDLR"
64 canons d'artillerie mobile "K9 Thor"
Pour un total de plusieurs tonnes de munition tirées chaque minute...
Loin d'être indiscriminé, le barrage visa des cibles précises, selon les priorités précédemment établies.
Les grands buildings, pouvant servir de position pour des snipers mais n'ayant pas d'importances économiques stratégiques, furent les premiers.
Frappés à la base, ils s'écroulèrent sous leur propre poids, enterrant vivants les éventuels occupants.
L'épais nuage de poussière dégagé par leur chute ne géna en rien la collecte d'information par les drones qui, via infrarouge, observaient.
Dans les froides nuits du désert, un moteur ou un générateur brillait comme un phare sur les capteurs de ces espions du ciel.
Relayant l'information en temps réel, ils guidèrent les tirs, contribuant à pulvériser méthodiquement chaque source d'énergie dans la ville.
Les sources de chaleur ne furent pas les seuls indices pour guider roquettes et obus.
Les sources d'émission électromagnétique propres aux radios et radars, furent aussi visées.
Les AWACS, volant à plusieurs dizaines de kilomètres des zones urbaines, se chargèrent de monitorer cet aspect.
Tout en brouillant les éventuels signaux.
Dans l'incapacité de transmettre ou de recéptionner des messages, les insurgés ne pourraient pas coordonner leurs efforts de défense.
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Siège (2)
En parallèle au bombardement d'artillerie, de petites unités de soldats auxiliaires se mirent en route à la faveur de l'obscurité.
Munies de combinaisons intégrales, de lunettes de vision nocturne et de désignateurs lasers, elles avancèrent jusqu'aux limites de la ville.
En cas de contact hostile, elles profiteraient de la mauvaise visibilité de l'ennemi (et de leur bonne visibilité).
Se dissimulant, elles désigneraient au laser la position de l'ennemi et laisseraient ensuite un canon Thor pulvérisé le bâtiment.
En cas de menace immédiate, les unités disposeraient de lance-grenade pour expédier une grenade qui, à l'impact, libérerait une microcharge au VX.
Cet usage "limité" du neurotoxique avait été jugé plus "éthique" et similaire à l'usage de gaz lacrymogène lors d'opérations de police.
Sauf qu'ici, on ne cherchait pas à faire de prisonniers.
La charge n'affectait que les alentours immédiats, limitant les victimes aux seuls individus ayant déjà montrer une hostilité directe.
Les soldats auxiliaires, en combinaison intégrale, n'avaient pas à s'inquiéter du neurotoxique.
Et les éventuels victimes civiles collatérales se limitaient aux familles n'ayant pas évacuer les lieux même des combats.
Coupables par association.
Elles sécuriseraient ensuite la zone, vidant les lieux de leurs habitants avant d'appeller d'autres unités.
La progression se poursuivrait de bâtiments en bâtiments PAR LES MURS.
Une charge explosive ouvrait un passage.
Quelques grenades flash et à fragmentation nettoieraient la pièce.
L'équipe entrerait ensuite, prudemment.
Et en cas de résistance armée dans d'autres pièces du bâtiment, des microcapsules de VX glissées sous une porte faisaient rapidement effet.
Les rues, jonchées de mines par l'ennemi, limitaient les mouvements au sol, empêchant les islamistes de se redéployer rapidement.
Et leurs bâtiments sensés être des bastions retranchés à l'épreuve d'un assaut, se transformeraient en tombeaux d'où ils ne pouvaient sortir.
À l'inverse, pour progresser d'une rue à l'autre, les soldats auxiliaires n'auraient besoin que de déminer un couloir dans la largeur de celle-ci.
Les rats seraient ici utiles, pouvant rapidement dégager les 5 à 10 mètres nécessaires à la traversée.
Ici aussi, l'entrainement et l'équipement supérieur des soldats auxiliaires leur assurerait la supériorité en cas de duel direct.
Et l'énorme soutien d'artillerie garantirait la victoire dans les engagements tactiques à moyenne et longue portée.
L'existance de tunnels creusés à la hate durant les précédantes semaines est une possibilité.
Si de tels tunnels sont trouvés lors de la sécurisation des lieux, une charge explosive est posée à l'entrée, ainsi qu'une balise de signalisation.
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Cache Cache
08h00
L'aube est levée.
Et après presque 6 heures de combat, si tout s'est passé correctement, l'Armée Auxiliaire a saisi les premiers blocs d'habitations.
C'est loin d'être assez pour conquérir la ville.
Mais c'est assez pour permettre l'avancé du gros des troupes vers la ville.
Sans crainte de s'exposer au feu de snipers.
Et sans risque de n'avoir aucune position de replis.
Les tunnels précédemment repérés sont traités par des équipes logistiques.
Des caméras reliées à des cables en fibre optique, peu différentes de celles utilisées par les forces de police, sont mises en fonction.
Différences de taille : les caméras sont munies de lampes LED et combinées à des microcharges au VX.
Enfoncés lentement dans les tunnels, les cables fournissent une image claire de l'architecture du tunnel.
En cas de contact hostile, la petite taille de la caméra et la faible lumière limitent les risques de destruction immédiate.
Et en quelques secondes, la microcharges peut libéré le gaz, assurant un nettoyage rapide des hostiles.
Sans contact hostile, une fois la majorité du tunnel exploré via caméra, trois étapes :
- Analyse des courrants d'aération via une sonde montée sur robot téléguidé.
- Analyse au sonar via un 2ème robot-sonde téléguidé.
- Mise en place de mines antipersonnel via un autre robot téléguidé.
La connaissance des courrants d'aération permettrait d'évaluer la direction des points d'accès.
Le sonar permettra pour sa part de définir l'architecture exact du réseau.
Cela permettra de petit à petit de faire une "carte" du réseau sous-terrain.
Les tunnels ne sont pas écroulés car on considère qu'il peut être avantageux de laisser l'ennemi s'aventurer dans un tunnel désormais piégé et dont les accès sont connus et surveillés.
De plus, il peut être utile d'examiner ces tunnels dans le futur pour savoir exactement à quoi s'attendre.
Si ceux-ci sont particulièrement étendus et bien réalisés, ils pourraient même être utiles dans le futur.
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Siège (3)
Au total, 12.500 Soldats Auxiliaires formeront toujours un périmètre de sécurité autour de la ville.
Et 12.500 autres auront été amenés dans la ville peu après la sécurisation des fauxbourgs.
Ils avancent lentement : on préfère perdre une heure que perdre un homme.
Cela veut dire que ces derniers sont surtout là pour forcer l'ennemi à révéler sa position afin de laisser l'artillerie faire le gros du boulot.
L'infanterie se charge de nettoyer les bâtiments où aucune résistance initiale n'est rencontrée.
Sitôt que les signaux radars et radios en provenance de la ville ont cessé, on considère que le risque de présence DCA est quasi-nulle.
Les avions de combat seront alors aussi engagés dans la bataille.
Ils balanceront des bombes à guidage laser LGB-230 "Good Morning" et, si besoin, des bombes anti-bunker LGB-X02 "Lockpick".
Ceci selon les demandes des troupes au sol, afin de fournir une assistance immédiate lorsqu'une frappe d'artillerie serait trop peu précise.
La Flotte Aérienne Impériale (320 avions de combat) sera affecté à ce rôle.
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Questions pour le MJ :
Pour le siège de Carlinco uniquement et selon les données fournies ci-dessus :
- Pertes de l'OTH ?
- Pertes des combattants ennemis ?
- Pertes civiles ?
- Délai pour prendre la ville ?
- Découvertes importantes ?