Médias shawiricois

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Steve

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(12 août 2019) Les conservateurs doivent-ils se restructurer ?

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(Steve Finerpapi, célèbre président Shawiricois de 2003 à 2011.)

Collaboration spéciale de Frank Moffat
La politique conservatrice a subit de nombreuses modifications depuis le passage de Steve Finerpapi au pouvoir. Avec tous ces changements de cap, qu'en advient-il du conservatisme Shawiricois à l'heure actuelle ?


John Conrad a démissionné de ses fonctions présidentielles en 2003, sous divers scandales personnels, alors qu'il était accusé d'avoir eu des dizaines de rapports sexuels avec vingt-trois femmes travaillant au Palais présidentiel. Par intérim, Steve Finerpapi, un ministre très connu de l'univers conservateur, accède aux grandes fonctions. La journée de son entrée au pouvoir par intérim, il annoncera qu'il se prépare à une grande révolution politique. Acclamé, il est encore aujourd'hui le Président le plus apprécié, quoique le plus girouette. Élu par le peuple Shawiricois, comme chef du Parti conservateur, 31e Président le 15 juin 2004, Steve Finerpapi fait un trait sur ma politique et celle de John Conrad en annonçant sa ferme position de s'imposer sur tous les plans de la politique interne. Déclaration officielle du gouvernement Shawiricois se positionnant contre l'homosexualité, l'adultère, la cigarette, la boisson, la drogue et j'en passe tant ces positions sont encore aujourd'hui un grand recul pour la société Shawiricoise, Steve Finerpapi a su démontrer toute sa nature contradictoire en changeant son fusil d'épaule trois fois l'année. Après avoir autorisé le mariage homosexuel et après s'être montré en faveur de la centralisation (même s'il a légué par la suite plusieurs pouvoirs aux États), Steve Finerpapi est devenu l'être le plus électoraliste qu'a connue la Présidence Shawiricoise.

Sous mon gouvernement, Finerpapi a été un grand ministre de la justice (1995-1997) et a brillamment excellé au Ministère des affaires extérieures et du commerce (1997-2000), même si ses positions étaient partisanes et contraires à l'éthique de ma gouvernance. Il faut cependant savoir mettre un arrêt à ces excès de folies lorsque nous accédons aux plus grandes fonctions de notre pays. Et même s'il est à ce jour encore grandement aimé, Finerpapi a échoué. Sous sa gouvernance, l'idéologie conservatrice a été mastiquées de toutes les façons possibles, passant de la sociale-démocratie à l'extrême conservatisme. Un excellent Président, certes, mais un Président nocif pour la santé de son parti.

En 2011, suite à sa triste mort, Brian Blackburn arrive en renfort. Que dis-je, plutôt en héros. Fière continuité de l'Ère Finerpapi. Les chants de louanges ont vite cessés alors que le Président Blackburn a fait de l'Identité son cheval de bataille. Devons-nous accepter les immigrants ? Devons-nous claquer la porte aux États-Unis de Pelabssa ? La politique conservatrice a vite été contestée par le peuple, alors que le Président Blackburn, sous l'impulsion indigne d'une telle fonction, s'est mit à prendre plusieurs mauvaises décisions. Rappelons-nous rapidement de la fermeture complète des relations avec nos plus vieux amis, les Pelabssiens, le resserrement inutile des frontières shawi-pelabssiennes et sa position contre l'homosexualité et l'avortement. Cette même position qui a mené à l'émeute dans les rues de notre pays, scandant haut et fort la démission de notre Président. Cette grande mission collective, dont je faisais partie, qui visait à envoyer un message clair à notre gouvernement : Représentez le peuple, ou dégagez !

Brian Blackburn avait alors officiellement démissionné, et le Parti conservateur avait la possibilité de se restructurer et de revenir au pouvoir fort, fier et portant dignement la mission shawiricoise. Bien entendu, j'ai perdu cette course à la chefferie face à ce même homme, qui était revenu parce qu'il sentait ce capital politique. Oui, Blackburn est revenu, et historiquement, a accompli ce qu'aucun autre homme avait accompli, soit de posséder des mandats non consécutifs, mais qu'adviendra-t-il de la politique conservatrice ?

L'image de la politique shawiricoise est ternie. Tant à l'interne qu'à l'externe. Brian Blackburn possède-t-il la solution à ce grave problème ? Est-ce que le Président shawiricois a les moyens de changer la politique shawiricoise, sans créer du surplace ? Monsieur Blackburn, la Shawiricie est en faveur de l'homosexualité, de l'avortement, de la libre expression... Tous vos combats ont été perdus. Pouvez-vous, ne serait-ce qu'une fois, prendre position dans les intérêts de la Shawiricie ? Pouvez-vous laissez aux gouverneurs le pouvoir de redorer cette image et vous concentrer sur la politique extérieure ? Car force est de constater que rien n'a été fait depuis avril.

«Yesterday to tomorrow», telle est la devise de notre grand pays. Rappelez-vous, monsieur le Président, que demain n'est pas encore arrivé. Si vous malmenez le conservatisme Shawiricois, l'histoire vous sera fatale.

Frank.

Qui est Frank Moffat ?
Ancien Président Shawiricois pour le Parti conservateur de 1995 à 2000, Frank Moffat est à l'origine de l’adoucissement de l'idéologie conservatrice, notamment en faisant front à sa base extrémiste en matière d'homosexualité. Il a par ailleurs allégé le fardeau fédéral en établissant que le Parti conservateur se positionnait en défaveur de la centralisation des pouvoirs. À la fin de son mandat, il quitte la vie politique et retourne à l'exercice du droit jusqu'en 2016. Il se présente comme étant le principal auteur de la tentative de putsch envers le Président Brian Blackburn en 2016, qui mènera à un amendement constitutionnel et au renversement du gouvernement conservateur. Devant sa défaite dans la course à la chefferie conservatrice en 2017, il se retirera vers une digne retraite. Il agit parfois en tant que collaborateur spécial pour divers médias internationaux.





Brèves nationales

Blackburn rassure les raksasans
Le Président Brian Blackburn a tenu à rassurer divers médias raksasans, inquiets des accords menés entre les deux pays. Le Président conservateur a réitéré sa volonté de mener à terme la modernisation des principaux ports shawiricois. Il a également tenu à rassurer concernant les accords pétroliers : aucun changement n'est prévu. «Nous allons respecter les différents accords amenés par mon dernier gouvernement et celui du gouvernement centriste d'Helen Smith. Nous ne prévoyons pas faire d'amendements sur ces accords qui font l'unanimité en Shawiricie.» Le Président conservateur s'était opposé, en mars 2017, aux différents accords entre la Shawiricie et le Raksasa, jugeant que le contrat de la modernisation des ports, octroyé à Kajima Corporation était une aberration économique. Il annonçait a l'époque que ces contrats auraient dû revenir aux entreprises shawiricoises. Blackburn tient cependant à rappeler que la clause nationaliste, qui force l'entreprise a embaucher des Shawiricois sur le chantier, est louable.
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