Posté : lun. juil. 21, 2014 2:22 pm
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1er septembre 2024
[center]International :[/center]
Dans une récente missive envoyée au ministère des affaires étrangères du Lito, le Danareeth somme le Lito de ne plus faire passer ses navires par le détroit qu'il contrôle.
Quelles sont les origines de ce contentieux ?
À l'origine, il est le résultat d'un affrontement entre deux blocs d'intérêts.
Le premier est l'OPS, composé de la Tchoconalie, de l'URCM, du Danareeth et d'autres états tels que la CESS.
Il soutient entièrement la prise de contrôle de la Tchoconalie sur l'île de Cabalie.
Le second est un embryon de Ligue Souverainiste, qui s'oppose à l'OPS : Ménovie, Océania, Viertenstein, Sébaldie, Liethuviska, Lito, etc.
Ils s'opposent à l'invasion, qu'ils jugent motivée uniquement par le gain territorial que l'annexion de la Cabalie représente.
Une opposition qui n'a rien à envier à celles datant de l'OTH et du Pacte de Novgorod.
En effet, resituons la crise : la Cabalie est envahie par la Tchoconalie qui souhaite rassembler tous les peuples musulmans sous une seule bannière.
L'Océania, elle, refuse cette idée et la dénonce. Ainsi, elle tente d'empêcher, sans intervention militaire au début, la Tchoconalie d'annexer un territoire contre le gré de ses habitants.
La Tchoconalie rencontrant une opposition, les pays peu scrupuleux qui lui sont alliés et qui ont déjà fait parler d'eux, notamment au Plarel, au Polao, au Fallsland (Raksasa) ou en Hakoim (URCM), l'ont aidée.
Cette aide se matérialisa en un soutien militaire et diplomatique qui se contrefiche du bien-fondé de l'action.
Doit-on admirer la Tchoconalie pour avoir trouvé d'aussi puissants et dévoués alliés, ou doit-on plutôt fustiger leur caractère idiot et inhumain ?
Quoi qu'il en soit, le soutien à l'agresseur selon des prétextes on ne peut plus douteux ne fut que peu agréable aux yeux des régimes occidentaux qui se soucient du bien-être des peuples.
Ainsi, ils formulèrent des sanctions économiques, sous l'impulsion des Adélaïdes.
Ceci avait pour but de faire pression sur les états agresseurs tout en évitant le conflit armé direct, qui ne correspond pas aux pratiques diplomatiques des états occidentaux.
Les pays du « Pacte II », comme les a nommés Alyona Sianov, Directrice du Département des Affaires Étrangères ménovienne, n'avaient pas été sanctionnés.
Pourtant, ils ont condamné chaque pays signataire des sanctions à d'autres sanctions, sans cesser leur aide militaire.
Pour empêcher l'annexion de l'île, l'Océania a tenté de dépêcher des soldats, en vain.
Parallèlement, un diplomate biturigeois étendit les sanctions à tous les pays aidant la Tchoconalie, et fut rapidement suivi par les signataires des premières sanctions.
Les sanctions furent dans l'ensemble ignorées, et seules quelques unes firent parler d'elles.
La première fut la sanction appliquée par la Tchoconalie envers l'Océania, qui nationalisa la filiale d'Air Océania présente en Cabalie.
Air Océania demanda le remboursement des appareils et infrastructures.
L'on ne connaît pas trop la suite de cette affaire, les informations ayant été gardées secrètes par les deux parties.
La seconde fut la sanction appliquée par le Danareeth à l'encontre du Lito.
En effet, les États Confédérés interdisent le passage des navires du Lito et des autres pays alliés à l'Océania dans ses eaux territoriales.
Ce qui ne serait pas problématique s'ils ne contrôlaient un détroit essentiel au commerce mondial.
Toutefois, et c'est pourquoi l'utilité de la sanction est encore en discussion, là où le Danareeth déclare étendre ses eaux territoriales, le Lito considère les eaux comme internationales.
Le contentieux diplomatique actuel est donc le résultat d'une différence de définition des eaux territoriales.
Il est également le résultat d'une opposition de deux blocs, le bloc de la domination (OPS) et le bloc de l'auto-détermination des peuples (LS et alliés).
Car c'est bien le conflit en Cabalie qui a initié la création de la Ligue Souverainiste.
Et c'est le conflit de Sainte-Marie-des-Tropiques qui la fit prendre pied sur la scène internationale.
Le Lito, même s'il ne fait pas partie entièrement de la Ligue Souverainiste, dispose d'une ligne diplomatique à peu près similaire.
Surtout car le pays s'oppose aux pays de l'OPS, ce qui en soi est déjà une avancée vers la Ligue.
Cette dernière, officiellement non politisée, l'est de facto, l'OPS la rejetant.
L'Océania et Tel-Érib sont dans la même position que le Lito, à une différence près : ils sont membres de la Ligue.
Le Lito est donc foncièrement opposé au Danareeth.
Et les sanctions de ce dernier ne furent pas appliquées sur les navires de la Marine Transport Agency, entreprise litonienne de fret maritime.
Pour MTA, pourtant, le détroit du Danareeth est peu important.
Pour livrer à Tel-Érib, il est plus court de passer par l'Océan Altevum Sud.
Il est utile pour livrer sur les côtes de l'Océan Makiran.
Hélas, les clients de MTA se trouvent plutôt au Zanyane ou en Alméra.
La dernière missive envoyée par les autorités du Danareeth aux autorités litoniennes mit en garde ces dernières de tout non respect des sanctions.
Ainsi, la marine danareeth interviendrait à chaque passage de navire litonien dans le détroit.
Et MTA devrait payer une rançon pour chaque navire, puis une autre pour sa marchandise.
Est-ce seulement applicable ?
Faire intervenir la marine à chaque passage serait plus coûteux qu'autre chose pour les États Confédérés.
Et des solutions sont facilement trouvables pour contourner les sanctions.
Par exemple, il est possible de charger la marchandise dans un bateau tel-éribain le temps de traverser le détroit et de livrer.
L'usage d'un intermédiaire tel que Tel-Érib ne serait pas très coûteux, car la marine civile tel-éribaine, à moitié aux mains de l'état, est plus favorable au Lito qu'au Danareeth.
Une autre solution existe, et elle fut envisagée par le gouvernement tel-éribain selon nos sources.
Elle serait d'envoyer un bâtiment militaire tel-éribain avec chaque navire litonien.
La dépense serait élevée, mais le symbole serait fort et présent.
Bien que Tel-Érib n'ait pas signé les sanctions économiques car il avait prévu les représailles des alliés de la Tchoconalie, il reste un état fortement allié à l'Océania.
Si chaque flotte de MTA était escortée par des navires de guerre tel-éribains, le Danareeth se risquerait-il à intervenir et détourner les bateaux litoniens ?
L'on peut imaginer que non.
L'incident diplomatique serait trop grand.
De même, les possibilités d'escalade jusqu'à la guerre seraient trop présentes.
Et une nouvelle guerre de blocs apparaîtrait.
Le Danareeth serait-il protégé avec autant de ferveur que la Tchoconalie alors que ses relations avec les pays du monde sont faibles et que ses ressources pétrolières sont inexistantes ?
Sa seule raison d'être protégé aux yeux de l'OPS est sûrement l'uranium qu'abrite son territoire.
Quels alliés de Tel-Érib prendraient le chemin de la mer de Vicasud pour l'aider ?
La Ménovie, l'Océania, le Lito sans doute.
D'autres pays comme les royalistes pourraient intervenir pour montrer leur opposition à l'OPS.
Mais les plus gros pays, du Kaiyuan au Raksasa, n'interviendraient pas – ou pas du bon côté pour ce qui est de l'empire musulman, sûrement.
L'inaction actuelle des pays libéraux tels que le Liethuviska et le Wapong empêchent d'espérer beaucoup de renfort de ces pays-là.
La situation, plus que dangereuse pour la paix mondiale, est donc bien comme elle est.
C'est sûrement ce qu'aura pensé le gouvernement tel-éribain, préférant l'action diplomatique à l'action militaire pouvant mener à la guerre.
Car la recherche de la préservation de la paix est toujours d'actualité dans la diplomatie tel-éribaine, et c'est bien pourquoi le pays a adhéré à la Ligue Souverainiste.
L'objectif est de contrer l'OPS, qui sans opposition dépasserait toutes les limites et s’apparenterait en permanence à l'URKR.
Noir, Froid, Puissant et Inhumain, sa puissance serait telle que nul ne pourrait l'arrêter et que les catastrophes du Viek Kong, du Pelabssa, du Mahaji, de l'Haturu, du Makengo et de nombreux autres territoires seraient courantes.
Les sanctions envers MTA ne sont pas à prendre à la légère.
Elles ont, comme la plupart des actions diplomatiques, un potentiel de discorde très élevé.
La réaction tel-éribaine doit être adaptée à cette dangerosité et au lien unissant Tel-Érib et le Lito.
Un exercice extrêmement difficile, s'il est nécessaire de le préciser.
1er septembre 2024
[center]International :[/center]
Dans une récente missive envoyée au ministère des affaires étrangères du Lito, le Danareeth somme le Lito de ne plus faire passer ses navires par le détroit qu'il contrôle.
Quelles sont les origines de ce contentieux ?
À l'origine, il est le résultat d'un affrontement entre deux blocs d'intérêts.
Le premier est l'OPS, composé de la Tchoconalie, de l'URCM, du Danareeth et d'autres états tels que la CESS.
Il soutient entièrement la prise de contrôle de la Tchoconalie sur l'île de Cabalie.
Le second est un embryon de Ligue Souverainiste, qui s'oppose à l'OPS : Ménovie, Océania, Viertenstein, Sébaldie, Liethuviska, Lito, etc.
Ils s'opposent à l'invasion, qu'ils jugent motivée uniquement par le gain territorial que l'annexion de la Cabalie représente.
Une opposition qui n'a rien à envier à celles datant de l'OTH et du Pacte de Novgorod.
En effet, resituons la crise : la Cabalie est envahie par la Tchoconalie qui souhaite rassembler tous les peuples musulmans sous une seule bannière.
L'Océania, elle, refuse cette idée et la dénonce. Ainsi, elle tente d'empêcher, sans intervention militaire au début, la Tchoconalie d'annexer un territoire contre le gré de ses habitants.
La Tchoconalie rencontrant une opposition, les pays peu scrupuleux qui lui sont alliés et qui ont déjà fait parler d'eux, notamment au Plarel, au Polao, au Fallsland (Raksasa) ou en Hakoim (URCM), l'ont aidée.
Cette aide se matérialisa en un soutien militaire et diplomatique qui se contrefiche du bien-fondé de l'action.
Doit-on admirer la Tchoconalie pour avoir trouvé d'aussi puissants et dévoués alliés, ou doit-on plutôt fustiger leur caractère idiot et inhumain ?
Quoi qu'il en soit, le soutien à l'agresseur selon des prétextes on ne peut plus douteux ne fut que peu agréable aux yeux des régimes occidentaux qui se soucient du bien-être des peuples.
Ainsi, ils formulèrent des sanctions économiques, sous l'impulsion des Adélaïdes.
Ceci avait pour but de faire pression sur les états agresseurs tout en évitant le conflit armé direct, qui ne correspond pas aux pratiques diplomatiques des états occidentaux.
Les pays du « Pacte II », comme les a nommés Alyona Sianov, Directrice du Département des Affaires Étrangères ménovienne, n'avaient pas été sanctionnés.
Pourtant, ils ont condamné chaque pays signataire des sanctions à d'autres sanctions, sans cesser leur aide militaire.
Pour empêcher l'annexion de l'île, l'Océania a tenté de dépêcher des soldats, en vain.
Parallèlement, un diplomate biturigeois étendit les sanctions à tous les pays aidant la Tchoconalie, et fut rapidement suivi par les signataires des premières sanctions.
Les sanctions furent dans l'ensemble ignorées, et seules quelques unes firent parler d'elles.
La première fut la sanction appliquée par la Tchoconalie envers l'Océania, qui nationalisa la filiale d'Air Océania présente en Cabalie.
Air Océania demanda le remboursement des appareils et infrastructures.
L'on ne connaît pas trop la suite de cette affaire, les informations ayant été gardées secrètes par les deux parties.
La seconde fut la sanction appliquée par le Danareeth à l'encontre du Lito.
En effet, les États Confédérés interdisent le passage des navires du Lito et des autres pays alliés à l'Océania dans ses eaux territoriales.
Ce qui ne serait pas problématique s'ils ne contrôlaient un détroit essentiel au commerce mondial.
Toutefois, et c'est pourquoi l'utilité de la sanction est encore en discussion, là où le Danareeth déclare étendre ses eaux territoriales, le Lito considère les eaux comme internationales.
Le contentieux diplomatique actuel est donc le résultat d'une différence de définition des eaux territoriales.
Il est également le résultat d'une opposition de deux blocs, le bloc de la domination (OPS) et le bloc de l'auto-détermination des peuples (LS et alliés).
Car c'est bien le conflit en Cabalie qui a initié la création de la Ligue Souverainiste.
Et c'est le conflit de Sainte-Marie-des-Tropiques qui la fit prendre pied sur la scène internationale.
Le Lito, même s'il ne fait pas partie entièrement de la Ligue Souverainiste, dispose d'une ligne diplomatique à peu près similaire.
Surtout car le pays s'oppose aux pays de l'OPS, ce qui en soi est déjà une avancée vers la Ligue.
Cette dernière, officiellement non politisée, l'est de facto, l'OPS la rejetant.
L'Océania et Tel-Érib sont dans la même position que le Lito, à une différence près : ils sont membres de la Ligue.
Le Lito est donc foncièrement opposé au Danareeth.
Et les sanctions de ce dernier ne furent pas appliquées sur les navires de la Marine Transport Agency, entreprise litonienne de fret maritime.
Pour MTA, pourtant, le détroit du Danareeth est peu important.
Pour livrer à Tel-Érib, il est plus court de passer par l'Océan Altevum Sud.
Il est utile pour livrer sur les côtes de l'Océan Makiran.
Hélas, les clients de MTA se trouvent plutôt au Zanyane ou en Alméra.
La dernière missive envoyée par les autorités du Danareeth aux autorités litoniennes mit en garde ces dernières de tout non respect des sanctions.
Ainsi, la marine danareeth interviendrait à chaque passage de navire litonien dans le détroit.
Et MTA devrait payer une rançon pour chaque navire, puis une autre pour sa marchandise.
Est-ce seulement applicable ?
Faire intervenir la marine à chaque passage serait plus coûteux qu'autre chose pour les États Confédérés.
Et des solutions sont facilement trouvables pour contourner les sanctions.
Par exemple, il est possible de charger la marchandise dans un bateau tel-éribain le temps de traverser le détroit et de livrer.
L'usage d'un intermédiaire tel que Tel-Érib ne serait pas très coûteux, car la marine civile tel-éribaine, à moitié aux mains de l'état, est plus favorable au Lito qu'au Danareeth.
Une autre solution existe, et elle fut envisagée par le gouvernement tel-éribain selon nos sources.
Elle serait d'envoyer un bâtiment militaire tel-éribain avec chaque navire litonien.
La dépense serait élevée, mais le symbole serait fort et présent.
Bien que Tel-Érib n'ait pas signé les sanctions économiques car il avait prévu les représailles des alliés de la Tchoconalie, il reste un état fortement allié à l'Océania.
Si chaque flotte de MTA était escortée par des navires de guerre tel-éribains, le Danareeth se risquerait-il à intervenir et détourner les bateaux litoniens ?
L'on peut imaginer que non.
L'incident diplomatique serait trop grand.
De même, les possibilités d'escalade jusqu'à la guerre seraient trop présentes.
Et une nouvelle guerre de blocs apparaîtrait.
Le Danareeth serait-il protégé avec autant de ferveur que la Tchoconalie alors que ses relations avec les pays du monde sont faibles et que ses ressources pétrolières sont inexistantes ?
Sa seule raison d'être protégé aux yeux de l'OPS est sûrement l'uranium qu'abrite son territoire.
Quels alliés de Tel-Érib prendraient le chemin de la mer de Vicasud pour l'aider ?
La Ménovie, l'Océania, le Lito sans doute.
D'autres pays comme les royalistes pourraient intervenir pour montrer leur opposition à l'OPS.
Mais les plus gros pays, du Kaiyuan au Raksasa, n'interviendraient pas – ou pas du bon côté pour ce qui est de l'empire musulman, sûrement.
L'inaction actuelle des pays libéraux tels que le Liethuviska et le Wapong empêchent d'espérer beaucoup de renfort de ces pays-là.
La situation, plus que dangereuse pour la paix mondiale, est donc bien comme elle est.
C'est sûrement ce qu'aura pensé le gouvernement tel-éribain, préférant l'action diplomatique à l'action militaire pouvant mener à la guerre.
Car la recherche de la préservation de la paix est toujours d'actualité dans la diplomatie tel-éribaine, et c'est bien pourquoi le pays a adhéré à la Ligue Souverainiste.
L'objectif est de contrer l'OPS, qui sans opposition dépasserait toutes les limites et s’apparenterait en permanence à l'URKR.
Noir, Froid, Puissant et Inhumain, sa puissance serait telle que nul ne pourrait l'arrêter et que les catastrophes du Viek Kong, du Pelabssa, du Mahaji, de l'Haturu, du Makengo et de nombreux autres territoires seraient courantes.
Les sanctions envers MTA ne sont pas à prendre à la légère.
Elles ont, comme la plupart des actions diplomatiques, un potentiel de discorde très élevé.
La réaction tel-éribaine doit être adaptée à cette dangerosité et au lien unissant Tel-Érib et le Lito.
Un exercice extrêmement difficile, s'il est nécessaire de le préciser.