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Posté : mar. févr. 01, 2011 1:08 pm
par Zaldora
The freer the market, the freer the people.
(7 avril 2014)
La scène se passe en matinée à la capitale. Deux vieillards discutent sur un banc double de l'Avenue Royale. Bordé de platanes et de commerces, elle s'étend sur 1,2 kilomètres et dispose d'une largeur de 90 mètres, ce qui en fait la plus grande avenue du pays. Elle constitue également la principale voie d'accès à la Place Royale ou est situé le Palais.
Christopher : Il fait beau aujourd'hui non ?
Harald : Ouais.
Christopher : J'ai reçu ma pension ce matin, la banque me l'a confirmé.
Harald : Tant mieux. Il faudrait que j'aille vérifier...
Soudainement, leur conversation fut interrompu par des bruits lointains ressemblant à des chants (?) ou des cris (?), les deux retraités ne savaient pas vraiment. Plus les secondes s'écoulaient et plus ils étaient perceptibles. C'est alors que la foule se montra. Elle était composé d'environ 400 personnes, pour la plupart des étudiants, qui exhibaient des pancartes et répétaient slogans après slogans. Un cordon policier les entouraient.
Harald : Tiens, une manifestation !
Christopher : Je me demande bien qui s'est ?
Harald : Suffit de lire les pancartes. Alors... hum, c'est pas du Thorvalien ça.
Christopher : ... "The freer the market ... the freer the people". Qu'est que cela peut bien vouloir dire à ton avis ?
Harald : Freer ? C'est du charabia. A moins que... frire ! Comme frire du poisson !
Christopher : Tu as raison ! Ce sont les restaurateurs !
Un jeune homme qui s'était assis de l'autre coté du banc juste avant l'arrivée de la manifestation s'incrusta dans la conversation.
Jeune : Sorry, mais je n'ai pas pu m'empêcher d'écouter votre conversation.
Harald : Ah ? Je suis Harald et voici Christopher.
Jeune : Enchanté. Je suis Steve Carroll.
Christopher : Tu m'as l'air sympa. Mais dis moi, d'où vient ton accent ?
Steve : I'm from Midland. Je suis ici comme touriste.
Christopher : Ah d'accord, tu es venu découvrir le pays.
Steve : Indeed, mais pas seulement. Je voulais également découvrir la vie dans une société traditionnelle.
Christopher : Ton ouverture d'esprit est tout à ton honneur.
Steve : Merci. Donc j'ai cru entendre que vous aviez des difficultés à comprendre la pancarte. Elle est écrite dans ma langue. Le message dit : "Libéralisation du marché, Libéralisation du peuple". En gros, plus le marché est libre, plus le peuple l'est également.
Harald : C'est une pensée purement capitaliste !
Steve : With no doubt. D'ailleurs, êtes-vous conservative ?
Christopher : Tu veux dire conservateur ? Oh oui, à 100%.
Harald : Je suis même ultraconservateur de mon coté.
Steve : Right. C'est une façon de penser qui, personnellement, ne me convient pas mais je peux la respecter. Une question me taraude l'esprit : comment le Thorval a-t-il fait pour rester autant conservative après avoir été dirigé pendant trente six longues années par un gouvernement à tendance clairement libéral ?
Christopher : Si tu veux, à l'arrivée des libéraux en 1963, la priorité des priorités était de redresser l'économie ravagée par la guerre et le communisme. Ce n'est que plus tard, au début des années 80, que le gouvernement libéral a entreprit des manœuvres pour faire changer notre façon de penser. D'immenses moyens furent mis en œuvre : campagne de communication, réforme de l'école etc. Toutefois, leurs tentatives furent un échec cuisant.
Harald : Les gens écoutaient leur curé, plutôt que les médias. En effet, même si la République l'avait renié, l'Église resta malgré tout une part importante dans la vie du peuple. Je disais à mon fils : "méfie toi de ceux qui nous gouvernent. Fais plutôt confiance à l'église et ne crois pas un traitre mot de ce que l'on te dit à l'école!"
Steve : Tout est plus clair désormais, merci à vous. Et ces libéraux n'ont-il jamais tenter de faire passer des lois en force ?
Christopher : A plusieurs reprises, sans succès. Ils durent à chaque fois reculer face à la colère populaire, et devant la popularité du mouvement monarchiste.
Steve : Monarchiste ?
Christopher : En effet, Action Royaliste vit le jour en 1982 comme association militante. Elle prônait le retour à la monarchie et avait la sympathie du peuple. De nombreux membres du gouvernement actuel en faisait partie.
Steve : Okay. Mais alors pourquoi voter libéral année après année alors que cette idéologie ne convenait pas au peuple thorvalien ?
Harald : Le parti démocrate était le seul ayant un tant soit peu de crédibilité à l'époque. Les socialistes changeaient de leader une fois par semaine, les verts n'avaient pas de programme, et les communistes... tu me comprends. Puis, les taux d'abstention étaient élevés.
Steve : I see. Et quand la république est tombée en 1999, étiez-vous heureux ?
Harald : Assurément, ce fut la renaissance du Thorval, le vrai ! La joie fut toutefois bridée par les difficiles conditions de vie. Ensuite, nous avons tous un peu déchanté avec Thomas X vers le milieu des années 2000. Cependant, le changement récent de dynastie a éveiller un nouvel espoir et nous espérons tous que cela se poursuivra.
Alors que la manifestation n'était plus qu'à une centaine de mètres du Palais, les forces de sécurité reçurent l'ordre de s'entreposer.
Steve : Hey, que se passe-t-il avec la demonstration ?
Christopher : C'était à prévoir, la police ne souhaite pas qu'elle pénètre près du Palais.
Steve : What next ?
Christopher : Observons.
Le capitaine de police prit la parole.
Capitaine de police : Cette manifestation est terminée. Nous allons vous demander de vous disperser dans le calme.
Meneur : NON !
Capitaine de police : Écoutez, il est préférable pour nous tous d'éviter un affrontement. Ordonnez à la foule de se disperser !
Meneur : Nous voulons encore avancer !
Capitaine de police : En cas d'émeute, vous serez responsable au yeux de la justice. Alors, suivez mon conseil et ordonnez le dispersion, tout de suite !
Meneur : Je n'ai pas bien entendu ?
Capitaine de police : Dernière sommation, si vous ne vous dispersez pas dans la minute, alors nous le ferons de notre propre chef !
Les forces de l'ordre étaient prêtes à charger et attendaient le signal. Les manifestants ne bougeaient pas. 10 secondes passèrent... 20... 30... 40... 50...
Meneur : On se disperse calmement !
Le pire avait été évité. Nos trois compagnons se sentirent soulagé car ils se situaient à seulement 50 mètres de la scène.
Posté : jeu. févr. 17, 2011 6:10 pm
par Zaldora
Le crépuscule est arrivé...
(26 mai 2014)
[url=http://www.simpolitique.com/post93019.html#93019]A lire avant, afin de tout comprendre.[/url]
[url=http://www.simpolitique.com/post93023.html#93023]Et cela également.[/url]
Alexander Dresler, agent secret, était rentré à l'aube dans son appartement de la vielle-ville d’Adursted. Sa femme avait décidé de ne pas le reveiller pour cette raison. Totalement seul, Dresler commença peu a peu à immerger aux alentours de 11h du matin. Son lourd sommeil ne lui avait pas permis de déceler la personne qui était entrée en infraction et qui attendait juste derrière la porte légèrement entrouverte.
Dresler : 11h30 ! Et merde, il faut vite que j’y retourne ! Boris a peut-être essayé de me contacter.
A cet instant, l’inconnu déboula dans la chambre et pointa son silencieux vers le Thorvalien, qui leva les mains en l’air.
Inconnu : A ta place, je resterais tranquille.
Dresler : Qui es-tu toi ?
Inconnu : Peu importe, mon patron te veux mort, et je suis venu faire de son souhait une réalité. Fais tes prières…
Le tueur chargea son arme quand il reçut un violent coup de poing dans la nuque. Ceci le fit tomber sur le ventre et perdre son arme. Dresler se sentit soulagé lorsqu'il aperçut Ridder, son collègue du SNSI et ami d’enfance. Ce dernier attrapa l’inconnu et lui brisa les cervicales, avant de le laisser retomber sur le sol.
Ridder : Alors ? T’as passé une bonne nuit ?
Dresler : Mon ami, si tu savais comme je te suis reconnaissant ! J’ai bien cru que j’allais y passer.
Ridder : Je sais et ça ne te ressembles pas. Le Dresler que je connais ne se laisserai pas berner par un connard de nettoyeur… juvnien en plus !
Dresler : Un nettoyeur juvnien ?
Ridder : Oui ! C’est Igor Olemenko ! Tu ne l’as même pas reconnu ! Qu’est-ce-qui t’arrives depuis quelques semaines ? Ton comportement est distant, bizarre et aujourd’hui, tu ne viens même pas au boulot ! Tout le monde te cherche et commence, même, à douter de ta loyauté.
Dresler : J'ai eu une nuit agitée... je ne peux rien te dire de plus.
Ridder : Si tu veux mon aide, il va bien falloir. Tu es mon ami et j’ai confiance en toi, je sais que tu ne trahiras jamais ton pays.
Dresler : Merci mon ami. Toutefois, je n'ai pas le droit d’être bavard, c’est une question de vie ou de mort.
Ridder : Comme tu voudras… Allez, habit toi, le SNSI nous attends. j'inventerais quelque chose pour te couvrir.
Posté : ven. févr. 18, 2011 1:37 pm
par Zaldora
I aftes ?
aura lieu le (30 mai 2014)
Le RP ici présent à un rapport direct avec [url=http://www.simpolitique.com/post93094.html#93094]celui-ci.[/url]
Nous sommes le soir à 23h. Des gardes royaux patrouillent autour du Palais, certains sont aux entrées, alors que d'autres se trouvent à l'intérieur même de l'édifice. Parmi les membres de la famille royale, tout le monde dort, sauf Annabelle et Erik qui sont réunis dans le Grand Salon au rez-de-chaussée.
Erik : Nous avons trois merveilleux bébés.
Annabelle : Oh, oui ! D'ailleurs, plus j'y réfléchis et plus je me dis que donner naissance à un ou deux autres enfants ne me déplairait pas.
(elle sourit en regardant Enrique)
Erik : J'aime également les grandes familles, mais doucement. Après tout, cela ne fait que sept mois.
Annabelle : Très bien.
Erik : Au fait, nous avons prévu de passer le week-end à la campagne. A Hattarvík plus précisément. Départ demain à 9h. Peux-tu te rejoindre à nous ?
Annabelle : Ah ? Je n'en savais rien. Depuis quand est-ce prévu ?
Erik : Trois jours.
Annabelle : Au même moment, j'ai un entretien important avec le patriarche Poul IV.
Erik : Quelque chose de grave ?
Annabelle : Non, tout va bien. Je souhaite faire le point avec lui sur le moral des orthodoxes thorvaliens et connaitre leurs aspirations et désirs. Je ne peux rien promettre mais il se pourrait que je vous rejoigne en soirée.
Erik : Bien, c'est parfait alors.
Annabelle : Oui et à propos, Hattarvík n'est pas tout proche, vous feriez mieux de prendre quelques gardes avec vous.
(dit-elle avec un air inquiet)
Erik : Tout ira bien. Que peut-il bien nous arriver ?
Posté : dim. févr. 20, 2011 2:57 pm
par Vladimir Ivanov
Terrerov frappe.
a eu lieu le (31 mai 2014)
Vladislav Terrerov (ancien disciple de Youri et poseur de chargeurs nucléaires en série, plus grand terroriste de l'Humanité, responsable de la mort de plusieurs millions de civils) était venu de Juvna, là où il assistait le « Grand Ahradinur ». Alors que celui-ci baisait (violait) la femme de son ancien informateur décédé, Terrerov était en route vers le Thorval. Quelle était sa mission ? Réussir là où le plus grand assassin en série juvnien avait échoué. En effet, quelques jours plus tôt, le célèbre agent de la SNSI, Ridder -celui qui mit en échec un an plus tôt, avec le numancien Crismon, la tentative de Terrerov d'atomiser la capitale quantarienne- tua d'un coup brutal Igor Olemenko, un des nombreux... « mignons », préféré d'Ahradinur.
Dresler, le « poignard béni » de la Sainte-Alliance dirigé contre le Rovostran, était sauvé. Mais pour combien de temps ?
Kirov réclame à tous prix la mort du thorvalien au nom de la Rédemption. C'est Vladislav Terrerov qui exécutera les ordres pour la Cause de l’Ultra-progressisme révolutionnaire. Et une chose est sûre : il échoue rarement. Cependant, la mission en elle-même paraît impossible.
Terrerov va t-il réussir sa mission consistant à neutraliser le plus grand danger du kirovisme, Alexander Dresler ?
30 Mai 2014, 8 heures, heure d'Adursted : Terrerov, après un voyage plus long que prévu à bord de son petit avion, débarque enfin dans la Nation-Phare du Catholicisme. Son appareil avait atterri de travers, sur un petit champ de seigle en plein cœur du pays, entre Pancetown et Jagod. Il était devenu inutilisable, quelques flammes apparurent, Vladislav se retira à toute vitesse avant que l'avion n'explose.
Le petit propriétaire agricole thorvalien vit un homme marcher dans son champ, et derrière lui, un avion en flammes...
L'agriculteur : EH ! T'es qui toi ? Regardes ! t'as défoncé mon champ !
-Terrerov ne lui réponds pas et continue de marcher dans sa direction. L'avion se désintègre.
L'agriculteur : FAIS GAFFE A TOI ! J'appelle la police !
-Terrerov s'approche encore et encore, l'agriculteur recule, puis s'enfuit. Il s'enfuit à toute vitesse, se retourne, puis... sa respiration s'arrête brutalement suite à un craquement d'os.
Une fois l'agriculteur thorvalien à terre, Terrerov prend son tracteur et va sur une grande route de campagne menant à Kirkholt. Son allure : 50 km/heure.
Quelques minutes plus tard, il s'arrête au milieu de la route et sort de son véhicule agricole, trop lent. Une voiture s'arrête à son tour, en klaxonnant devant le tracteur abandonné.
L'automobiliste : Qu'est-ce que vous fichez tout seul au milieu de la route espèce de taré ?
Terrerov avance vers le conducteur sans répondre. La vitre baissée, il le prend par la gorge et le lui ouvre avec ses ciseaux à papier. Il monte dans sa voiture et jette le corps sur le goudron. Il poursuit sa route à une allure de 180 km/h. Écoutant les informations, il apprend qu'il est toujours ici « incognito ». Il décide de séparer les deux lames de ses ciseaux, pour faciliter ses prochaines frappes.
Arrivé à Kirkholt, il se rend à la gare. Soudain, alors que le terroriste y emprunte un passage peu fréquenté, un policier prend Terrerov par l'épaule et le fait tourner de manière à ce qu'il soit à visage découvert.
Le policier : Tiens ? Mais j'te connais toi ?!
Terrerov le regarde dans les yeux sans rien dire.
Le policier : Si ! Je sais qui tu es fils de pute ! Tu es le légendaire Terrerov ! Vladislav Terrerov ! J'y crois pas !
Le rostov se saisit violemment du cou de l'agent et place sa lame de ciseau en haut de sa joue. Il commence à gratter tout doucement, l'agent de police gesticulait avec peur et souffrance.
Le policier : Ok, promis je ne dirai rien ! Je ne ferai rien une fois partit ! T'inquiète pas, je jure devant Dieu que je ne te dénoncerai pas !
L'urine du policier dégoulinant sur le sol, Vladislav enfonce sa lame de ciseau dans l’œil de l'agent de police. La douleur est si intense qu'il est devenu impossible à maîtriser. Il décide donc d'en finir rapidement en lui brisant la nuque.
Puis il prit le train pour Adursted, après avoir soigneusement caché le corps du pauvre policier.
Le train, à 240 km/h, apportait le « poison rostov » au cœur de la capitale thorvalienne. Une fois dans la Vieille Ville, Terrerov n'avait plus qu'à trouver son ami Dresler.
Comme prévu, la porte de l'appartement de Dresler était gardée. Terrerov n’eut que peu de difficulté à neutraliser les deux gardiens, à l'aide de son silencieux. L'attaquant a toujours l'avantage sur le défenseur : il possède l'effet de surprise et décide du déroulement des opérations. A chacun, une balle dans la tête. Terrerov entre dans l'appartement.
Apparemment, Dresler n'était pas là, en fait, il n'y avait personne. Terrerov semblait déçu. Quand soudain, le miracle s'accomplit : deux enfants, une fille de 12 ans et un garçon de 7 ans se présentent à lui. Une fois attachés et bâillonnés, les enfants sont placés sur le mur de la Cuisine. La mère arrive enfin de l'extérieur. Voyant les deux gardiens assassinés à la porte d'entrée, elle crie de toute ses forces. C'est trop tard. Elle est maîtrisée, attachée et bâillonnée comme ses enfants.
La mère et les enfants Dresler sont prisonniers dans la Cuisine et restent ainsi jusqu'à la tombée de la nuit. Enfin, à 23H, le Père revient...
Alexander Dresler : Chérie ? Tu es là ? Les enfants ? Il y a quelqu'un ?
Dresler sent bien que quelque chose ne tourne pas rond... il a peur. Puis, il entend des bruitages dans la cuisine. Il s'y rend.
Dresler : Il y a quelqu'un ?
Terrerov ne le saisit qu'une fois entré dans la salle à manger. Dresler a le temps de voir toute sa famille prise en otage avant d'être maîtrisé par le terroriste. Ce dernier le menace, comme à ses habitudes, avec ses légendaires instruments.
Dresler : Qui es-tu ? Que veux-tu ? Laisse ma famille en paix, elle n'a rien à voir dans cette histoire ! Tu fais une grave erreur ! Tu ne devrais pas !
Terrerov : Pourquoi je ne devrais pas ? Je risque d'être condamné par la Justice thorvalienne ? Assassiné par tes potes de la SNSI ? Parmi les hommes des services secrets thorvaliens, il n'y en a qu'un seul qui me connaisse suffisamment pour pouvoir représenter une menace. Sauf qu'il n'est pas là et ne viendra pas ce soir. C'est simple : j'ai frappé au bon moment.
Dresler : Mais qui es-tu ?
Terrerov : Tu veux que je te raconte une petite histoire ?
Alors... Un père de famille travaillait à l'usine 6 jours sur 7 de 8H à 22H, il rentrait chez lui tous les soirs, très tard. Sa femme était morte depuis quelques années déjà, et il n'avait donc plus que son fils unique de 7 ans. Revenu du travail... il était toujours... très fatigué et très énervé. Il fallait donc qu'il se soulage, il avait besoin de sa « rémunération quotidienne », car bien-sûr, le salaire mensuel ne suffisait pas pour combler ses pulsions. Son jeune fils avait peur du noir, et dormait donc tous les soirs dans son lit. Le gentil petit garçon était tendrement caressé par son père... Et oui ! Un petit peu de douceur en ce monde brutal, mon frère ! Là où le travail à l'Usine ne laisse pas de place à l'Amour et à la Charité !
Mais, un beau jour, l'enfant comprit à l'école, que l'inceste était une mauvaise chose. Le soir venu, il dit à son père : « tu sais papa... je n'aime pas trop dormir dans ton lit, j'aimerai dormir seul pour une fois ! ». Ce jour là, son père avait particulièrement souffert à l'usine, son patron avait été très dur avec lui suite à un accident du travail. Il était donc frustré et... très... très énervé. L'annonce de son fils le surprit autant qu'elle le rendit fou. Le garçon angoissé essaya de s'enfuir, mais le père le retînt par la jambe. L'enfant n'avait jamais eu aussi peur. Il est vrai que les actes de tendresse dégénérais parfois en violents coïts anaux, mais cette fois-ci, c'était différent... pour l'enfant, les caresses « désagréables » devinrent un véritable viol, d'une brutalité jamais vue. Le fils, ne sachant que faire pour se libérer des griffes de son père, trouva une lame de ciseau qu'il avait laissé dans sa poche de pantalon, pas tout à fait encore retiré. Il l'utilisa pour pénétrer la cavité buccale de son agresseur et lui ouvrir la joue. Le père cria de douleur, et plus il gémissait fort, plus la douleur était insupportable.
Le fils était retourné dans la salle à manger et se cachait derrière un vieux placard. Le père ensanglanté se calma et marcha lentement en direction de son jeune fils tremblotant à moitié dénudé. Soudain, voyant son père se rapprocher de lui dangereusement, le petit garçon n'avait plus le choix : il profitait d'un petit moment d’inattention pour se jeter sur lui avec ses deux lames de ciseau.
Après l'assassinat de son père, l'enfant sera enfermé en asile psychiatrique jusqu'à la fin de ses jours.
La morale de l'Histoire ? Il n'y en a aucune. La vie est un bocal sans contenu, c'est un chemin sans but, la réalité est un vide qui n'a aucun sens.
Dresler n'ose pas répondre et pense qu'il s'agit d'un fou ou d'un ivrogne. Sa peur était telle qu'il avait oublié les membres de sa famille.
Terrerov réfléchit quelques minutes...
Terrerov : Pourquoi as-tu peurs ? Tu ne veux pas que je te libère ? Pourquoi s'accrocher à la vie hein ? POURQUOI ?
Terrerov tue sa fille de 12 ans, une balle d'Avtorev dans la tête. Tous les Dresler pleurent vivement, ils sont tous terrorisés, épouvantés, pétrifiés.
Terrerov : Maintenant mon ami, tu vas me dire où ton pote Boris a mit le virus.
Dresler ne répond pas, il est encore sur le choc de la mort de sa fille.
Terrerov : Tu vas me répondre puisque la suivante est ta femme.
Dresler pensait à Dieu comme jamais auparavant...
Dresler : Je ne vois pas de quoi tu parles !
Terrerov tire sur sa femme, une balle dans la jambe, une autre dans l'épaule.
Terrerov : Ta femme peut encore s'en sortir. Mais là, c'est au tour de ton fils.
Dresler : D'accord ! Je te dirais tout ! Mais par pitié ne fais rien à mon fils !
Terrerov : Ton fils aura une balle dans la cuisse si tu ne réponds pas correctement à ma question : où est le virus de Rianovstein ? Qui l'a ?
Dresler : C'est M... M... Mirn... Viktoria Mirniya !
Terrerov : Tu es sûr ? C'est elle qui a le virus ?
Dresler : Oui c'est elle ! Elle ne compte pas l'utiliser, elle est dans votre camp, mais c'est elle, la dernière à en avoir pris possession !
Terrerov : C'est bien ! Pour la peine, je laisserai ton fils en vie. Ta femme crèvera comme une merde, quant à toi...
Terrerov prend une de ses lames, extraient le cerveau du crâne de Dresler, puis lui coupe l'appareil génital. Il donne les organes morts à son fils terrorisé, et abrège les souffrances de la mère en agonie, une balle dans la tête.
L'odieux terroriste se penche lentement vers le jeune garçon et le menace avec une de ses lames.
Terrerov : Tu sais... toi, je n'ai pas besoin de te tuer. Non, ton psychisme est déjà bien atteint. Le décès de tes parents va te donner... une vie nouvelle. Jusqu'à ce que tu attrapes la maladie d'Alzheimer, c'est à dire presque toute ton existence, chacun de tes souffles sera accompagné d'une sensation psychologique désagréable liée à cet événement tragique. Tes souvenirs ne vont pas te hanter, ils vont te maudire.
Terrerov se relève, et s'en va.
Quelques heures plus tard, Ridder vînt sur les lieux après une absence de réponse téléphonique. Il entre dans l'appartement, la porte était entrouverte. Il y voit Dresler déchiqueté, sa femme, le visage blanc, couverte de sang, la petite fille immobile les yeux ouverts, le fils-Dresler se balançant de devant en arrière, les mains liées, les testicules, la verge et le cerveau de son père sur ses genoux.
Ridder ferma d'abord les yeux de peur de vomir, puis prit sa respiration et porta secours au seul survivant : le fils-Dresler, probablement choqué à vie.
Ridder : Mais qui est capable d'une telle barbarie ? Dieu, tu peux me le dire ?
Soudain, Ridder eu un flash, un « vieux » souvenir... le visage de la fille menacée par le clown lui revînt à l'esprit, c'était en 2013 sur un écran-télé au Quantar, lors de l'opération « Envol du Faucon ».
Ridder : Terrerov ! Je vais te buter cette fois-ci sale chien ! Une nouvelle mission m'attend... L'OBJECTIF : la mort de Terrerov !
Après avoir libéré et réconforté le pauvre enfant de Dresler, appelé la police et les services d'urgence médicale, Ridder s'en alla communiquer l'info à la SNSI.
Posté : jeu. févr. 24, 2011 11:59 am
par Zaldora
A l'orphelinat (Voir le rp au dessus).
(12 juin 2014)
L'orphelinat catholique Saint-Wilfried, localisé dans la vielle-ville d'Adursted, est géré par une congrégation religieuse et accueille des enfants mineurs ayant perdu leurs parents.
Notes de Sœur Maria
[quote]L'autre jour, plus précisément le 5 juin au matin, un enfant de seulement sept ans a été admis à l'orphelinat. Sa famille entière est décédé, il n'a plus personne. Les autorités ont refusé de nous compter les circonstances du drame mais les rumeurs affirment qu'elles seraient particulièrement effroyables, horribles, atroces et sinistres. En effet, la mère, le père et la sœur auraient été massacré sans pitié, devant les yeux du petit. Un homme normalement constitué n'aurait jamais pu se rendre coupable d'un tel acte de folie, l'auteur était sans conteste possédé par le malin. Bref, cette histoire m'attriste beaucoup. Depuis son arrivée, Knud - nom de l'enfant - mange peu, se maintient à l'écart et ne parle presque pas. La vision de l'assassinat doit encore raisonné dans sa tête, tout les symptômes d'un profond traumatisme psychologique sont là. Pauvre petit. Dans ces conditions, un long séjour ici est exclut. Je prie le Seigneur pour que nous lui trouvions rapidement une famille accueillante, aimante, stable et religieuse car c'est le seul moyen pour lui de résorber le terrible poids qui le ronge. C'est d'Amour que cet enfant a besoin. [/quote]
Posté : sam. févr. 26, 2011 5:19 pm
par Zaldora
A l'orphelinat (Voir le rp au dessus).
(19 juin 2014)
Sœur Maria se tenait devant la porte-arrière de l'orphelinat qui donnait sur une impasse lugubre. La peur l'arasait, mais elle devait rester ici car c'était le lieu de rendez-vous. Soudainement, une grosse berline noire aux vitres teintées s'engagea dans l'impasse. Derrière, quatre voitures de police barrèrent l'entrée, pendant que six autres allèrent se garer devant la façade principale de l'orphelinat. Le chauffeur s'arrêta au niveau de la religieuse et descendit de véhicule afin de tenir la porte et faire révérence à sa passagère. Cette dernière s'avança vers Sœur Maria qui la salua.
Sœur Maria : Majesté, je voudrais vous remercier d'avoir pris le temps de lire ma lettre.
Annabelle II : Je vous en prie, ce n'est pas grand chose.
Sœur Maria : Permettez-moi de vous dire que le processus d'adoption est en marche.
Annabelle II : Oh ! Merci !
Sœur Maria : Je vous en prie, Majesté ! Vous savez, le petit Knud a vraiment besoin d'un soutien familiale et le plus vite possible. En voyant que personne ne se manifestait pour l'adopter, je me suis permis de vous en faire la demande en sachant pertinemment que vous accepteriez.
Annabelle II : Puis-je le voir ?
Sœur Maria : Bien-sûr, Majesté. Ne restons pas ici, entrons à l'intérieur.
Pendant que le reste des orphelins mangeait au réfectoire, Knud, lui, faisait cela dans sa chambre. La none y conduisit Annabelle. La pièce contenait le minimum nécessaire avec un lit, une table de nuit et une petite armoire. Les murs étaient, eux, jonché de portraits du Christ et de Marie. Knud dégustait son repas adossé sur la table de nuit. A l'entrée d'Annabelle II, le gamin regarda dans sa direction sans dire un mot. Elle décida de s'approcher et de s'asseoir à coté lui. Timide, l'enfant baissa les yeux au même moment. Quant à la none, elle choisit de se retirer quelques minutes.
Annabelle II : Bonjour. - dit elle en souriant
Knud : Bonjour. - lui répondit le garçonnet de sept ans avec une voix a peine perceptible
Annabelle II : Si tu as faim, continues, ne t'arrêtes pas pour moi.
Knud : Je n'aime pas trop les repas servis, ceux de maman étaient meilleurs.
Ses yeux s'humidifièrent. Annabelle le remarqua et passa délicatement sa main dans les cheveux du bambin.
Annabelle II : Knud, je comprend ta douleur car je l'ai moi-même ressentit. Perdre ses parents et sa sœur à un si jeune age est quelque chose de terrible. Mais je peux t'assurer que même si tu ne les vois plus, ils te regardent du paradis et seront à jamais dans ton cœur.
Knud : Sont-ils heureux avec Dieu ?
Annabelle II : Très heureux. Il n'y a pas de mot assez fort pour décrire la félicité que ces derniers ressentent auprès du Seigneur. Et je suis certaine qu'ils n'auraient pas souhaité te voir comme ça, loin de tout.
Knud : Je suis triste et seul...
Annabelle II : Je le sais et c'est la raison de ma présence.
Knud : Ah bon ? Tu veux être ma maman ?
Annabelle II : Oui, j'aimerais bien. Mais si tu ne le souhaites pas, ce n'est pas grave du tout.
Knud : Tu as l'air gentil. Je suis d'accord. Comment tu t'appelles ?
Annabelle II : Annabelle.
Knud : Oh, tu as le même nom que la Reine ! Moi, je t'appèlerais "maman". dit-il en retrouvant le sourire.
Annabelle II : C'est mignon. Tu viens ?
Annabelle prit le chérubin dans ses bras quand la Sœur Maria réapparue !
Sœur Maria : Grande nouvelle, Majesté ! L'Église vous accorde l'adoption !
Annabelle II : Excellent !
Knud : C'est quoi ça "Vote Majesté" ?
Annabelle II : Je t'expliquerais tout cela une fois à la maison, Knud. Merci à vous Ma Sœur, à bientôt.
Sur ce, la Reine et son enfant adopté s'engouffrèrent dans la berline qui repartis aussitôt en direction du Palais Royal. La galère que traversait Knud suite au massacre de sa famille était terminé. Désormais, il allait enfin reprendre une vie a peu près normale.
Posté : sam. févr. 26, 2011 9:30 pm
par Vladimir Ivanov
Fuite de Terrerov.
a eu lieu (le 3 Juin 2014) quelques temps auparavant...
Vladislav Terrerov avait réussi sa mission, en renonçant, finalement, à s'attaquer à la famille royale thorvalienne, mission trop risquée.
C'était donc le temps de la fuite. Il fallait qu'il quitte le Thorval.
La SNSI, avec deux soutiens extérieurs : le NKRD rostov "saratoviste néokirovien" et le CIR numancien, avait pour but, via l'un de ses meilleurs agents, Ridder, de neutraliser la menace terroriste, autrement dit : vaincre Terrerov, mort ou vif.
Alors que la police, dans les gares et aéroports, surveillait chaque passagers, Terrerov compris qu'il n'avait qu'un espoir de s'en sortir vivant : passer la frontière illégalement, à pieds ou en voitures.
Ridder était à Senalin, persuadé (car guidé par les précieux renseignements du NKRD -satellites rostovs- et d'un agent de la CIR, un certain... "Crismon" qui collaborait avec les rostovs et la SNSI) que Terrerov se trouvait dans les parages, pour tenter de passer le frontière.
Disposant de l'avantage de la mobilité, Ridder rattrapa le terroriste, qui zigzaguait plus qu'il n'avançait du fait de la sécurité thorvalienne.
Terrerov savait qu'il était poursuivit, l'homme le plus recherché du pays... plus le temps passait, plus ses chances de s'en sortir diminuaient.
Soudain, Ridder vit un homme de dos, qui semblait vouloir passer inaperçu, d'apparence petit, la veste sombre...
Il se jeta sur lui pistolet à la main, mais, pas de bol... c'était un malheureux vieillard thorvalien apeuré !
Ridder était impatient, il n'avait qu'une envie : l'assassiner.
La police locale l'informa d'une nouvelle intéressante : un civil thorvalien était mort prêt d'un entrepôt abandonné, au Sud de la ville, près de la frontière.
Il s'y précipitât : là où il pleut des cadavres, Terrerov n'est jamais loin !
Enfin arrivé sur les lieux, il vît le fameux entrepôt, derrière, c'était la grande forêt boréale thorvalienne, devant, une surface anciennement déboisée envahit par la nouvelle végétation, l'herbe et les lianes poussant dans ce secteur industriel abandonné depuis 30 ans durant l'époque libérale (1963-1999).
Ridder s'approchant avec prudence et discrétion, il entendit un hurlement.
Il courre à toute vitesse.
Terrerov était avec une jeune femme, la trentaine, pris en otage et solidement maintenue et menacée au couteau par Terrerov
Terrerov : Mon ami Ridder ! Je savais que tu allais venir.
Ridder : Lâche là ! cette affaire ne concerne que toi et moi !
Terrerov : Tu sais très bien qu'elle m'est utile.
Ridder : D'accord, je pose mon arme ! mais tu l'a laisse partir après !
Terrerov : Faiblesse... encore de la faiblesse !
Ridder : Tu es un lâche, Vladislav ! Je ne suis pas plus faible que toi.
Terrerov : Tu sais ce qui se prépare en ce moment ? La Rostovie va envahir Concordia, c'est la première étape avant la Grande invasion du Nord-Vicaskaran, celle qui déclenchera la 3ème Guerre Mondiale.
Ridder : Mais qu'est-ce que tu racontes ?
Terrerov : Notre programme secret est bientôt terminé. Une fois achevé, le Monde tremblera.
Tout commencera à Concordia, où la Savoia va perdre sa première colonie. Ensuite, c'est un nettoyage intérieur qui aura lieu. L'Être Suprême donnera la possibilité à Markov de réaliser ce qu'il avait promit de faire...
Ridder : Non...
Terrerov : Oui, vous savez... la petite pucelle sera réduit en cendre, c'est inévitable !
Ridder : Impossible ! Non... Impossible ! Et Kirov ? Il ne le permettrait pas ! Il réclame votre mort, à toi et à Markov, et ne permettrait pas une telle chose contre Saratova !
Terrerov : Kirov ? Disons que... je ne peux pas vous en dire plus, il n'est qu'un instrument.
Ridder : Hier, vous avez tenté d'atomiser la capitale quatarienne. Aujourd'hui vous essaierez de tuer cette pauvre femme et demain, vous déclencherez une guerre mondiale ?
Terrerov : Ce dernier objectif est inévitable Ridder !
Ridder : Si Hier vous avez échoué, à l'avenir vous pourrez de-nouveau être mis en échec. Je vous le promet, avec l'aide de Dieu, le Thorval et la Sainte Alliance feront tout pour vous mettre des bâtons dans les roues. Ne l'oubliez pas. Et cette femme thorvalienne restera en vie.
Laissez là s'en aller...
Terrerov : Très bien... je la laisse partir...
dans l'au delà !
Alors que Terrerov s'apprêtait à égorger la pauvre femme, Ridder réussit à l'en empêcher en lui envoyant un projectile ; l'agent thorvalien était bien équipé. Le crâne du terroriste, lui, avait prit un sérieux coup.
La tête déstabilisé, Terrerov avait perdu sa proie qui était déjà loin, et Ridder avait récupéré son arme...
Est-ce la fin pour le terroriste ?
Malheureusement, l'obscurité de la nuit permit au rostov de se cacher à l'intérieur de l'entrepôt avant que Ridder ne le mis en joue.
Ridder, silencieux, chercha prudemment son rival N°1... Terrerov avait perdu de vue Ridder, les deux se cachaient derrière les vieilles machines rouillées, stockées dans cet entrepôt désaffecté.
Terrerov : Ridder ? Tu te souviens de la petite fille numancienne morte décapitée lentement par une scie ? Elle aurait eu dix ans cette année... Mais je pense à son bourreau.
Tu sais... le clown, c'était mon ami ! Mon meilleur ami ! Et ces salopards de numanciens l'ont assassiné de sang froid au fusil à pompe. Ils sont vraiment immondes !
Ridder se retînt, difficilement, de répondre à Terrerov pour garder son avantage.
Soudain, Ridder vît le terroriste se jeter sur lui. L'agent thorvalien riposta en retournant l'arme de Terrerov contre lui : il lui enfonça sa propre lame dans l'œil gauche.
Terrerov cria de douleur.
Mais Ridder ne pu utiliser son arme, le rostov l'avait déstabilisé suite à une frappe de poignard sur l'épaule.
La blessure de Ridder était profonde, et il dû lâcher son pistolet. Terrerov quant à lui, l'oeil gauche violemment transpercé, était incapable de riposter et disparu dans le noir.
La jeune femme revînt vers Ridder, allongé sur le sol, et appela les urgences : le sang coulait à haut débit.
Pendant ce temps, Terrerov était parti, un œil crevé, en direction du Sud. Il avait donc réussi à quitter le Thorval, sa mission qu'à moitié réalisée et avec des dégâts corporels importants : son œil gauche était complètement ravagé... et devenu inutilisable.
Maintenant, la question pour Ridder était : ce qu'avait prédit Terrerov allait-il se réaliser ?
Posté : ven. mars 04, 2011 7:07 pm
par Zaldora
Popularité de la Reine Annabelle II, parmi les sujets du Royaume
(11 juillet 2014)
Clergé : 99,9% ►
Noblesse : 98,3% ▲
Aristocratie : 82,5% ▼
Haute-Bourgeoisie : 73,7% ▲
Classe intermédiaire supérieure : 57,4% ▼
Classe intermédiaire inférieure : 58,1% ▼
Pauvres : 83,9% ▲
Très Pauvres : 76,0% ▲
POPULARITÉ GLOBALE : 78,7%
Posté : sam. mars 05, 2011 11:49 am
par Zaldora
Popularité des membres du gouvernement royal.
(13 juillet 2014)
S.E Hans Buckendorf (Haut commissaire royal) : 40,3% ►
S.E Rodger Pakersen (Commissaire royal à la sécurité intérieure) : 40,9% ►
S.E Georg Thorsen (Commissaire royal à la défense nationale) : 34,5% ▼
S.E Simon Persen (Commissaire royal aux affaires étrangères) : 36,0% ▼
S.E Mathaus Lungsen (Commissaire royal à l'économie) : 39,2% ▼
S.E Mikael Mikkelsen (Commissaire royal à l'éducation) : 35,7% ▼
S.E Clay Aramevsen (Commissaire royal la santé) : 41,5% ►
S.E Adam Petersen (Commissaire royal à la justice) : 42,6% ▲
S.E Jules Torvensson (Commissaire royal au trésor) : 30,1% ▼
S.E Alexander Dovinsen (Commissaire royal aux affaires sociales) : 35,5% ►
S.E Victoria Peterunsen (Commissaire royal à la recherche) : 32,4% ▼
S.E Hagen Bjørnsen (Commissaire royal aux infrastructures) : 39,9% ►
S.E Maria Valasen (Commissaire royal aux sports) : 45,1% ▲
S.E Bjørn Gerdsen (Commissaire royal à la culture) : 30,2% ▼
Mgr Daniel Poulsen (Commissaire royal aux affaires religieuses) : 74% ►
POPULARITE GLOBALE : 39,8%
En sachant l'immense et incroyable considération qu'ont les Thorvaliens pour le monde politique en général (14 membres du gouvernement sur 15 en font parti), la popularité globale est satisfaisante. A titre individuel, S.E Jules Torvensson, S.E Bjørn Gerdsen et S.E Victoria Peterunsen se trouvent sur la corde raide avec des taux de popularité proche de 30%. S'ils descendaient en dessous de cette frontière, il ne serait pas surprenant que la Reine décide de les limoger.
Posté : dim. mars 06, 2011 2:35 pm
par Zaldora
Jugement des écologistes.
(16 juillet 2014)
Les onze écologistes thorvaliens arrêtés par le Numancia, après [url=http://www.simpolitique.com/post92966.html#92966]l'opération coup de poing en Cisplatine[/url], et ensuite extradés vers leur pays d'origine s'apprêtaient à entendre le jugement du Tribunal des affaires criminels d'Adursted.
Juge : [...] Au nom de Sa Majesté la Reine, et de son peuple, la cour des crimes et délits vous déclare coupable de troubles à l'ordre public et d'appartenance à une organisation clandestine, et vous condamne, par conséquent, à purger une peine de huit ans de prison, incompressible. Vous avez une semaine pour contester cette décision et vous pourvoir en Haute Cour de Justice. Cette audience est levée.