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Posté : mer. févr. 12, 2020 5:57 pm
par Arios
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02/05/2041 - τυπωμένο στην Ηράκλεια

Ioukiapoulos dévoile son équipe finale pour un Gouvernement remanié

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Le Premier ministre de 46 ans a vu sa liste validée par la Voulì[/center]

Ieremías Ioukiapoulos , Premier ministre - Dikaiomata kathikonta

Frixos Gavras , Ministre de l'Intérieur et des Armées - Dikaiomata kathikonta

Petros Sutzo , Ministre de l'Économie - Chora Mas

Irida Vestizios , Ministre de l'Éducation et de la Culture - Chora Mas

Archelaos Andreakis , Ministre de l'Urbanisme et des Énergies - Dikaiomata kathikonta

Agávi Konstandíapoulos , Ministre des Universités et de la Recherche - Koinoniki Dimokratia

Christofía Iákinthos , Ministre de la Justice - Chora Mas

Romílos Períandropoulos , Ministre des Affaires étrangères - Dikaiomata kathikonta

Varvara Petridis , Porte-parole du Gouvernement - Dikaiomata kathikonta

Ibrahim Öztürk , Représentant des enclaves autonomes auprès du gouvernement - sans étiquette

Le Premier ministre, Ieremías Ioukiapoulos, est sorti gagnant de la tambouille interne entre DK et CM, dont la coalition a explosé en vol après que l'engagement cybistrien voulu par le Gouvernement Kone dans le cadre de l'intervention apaméenne en Alilée et Arovaquie lébiriennes se soit transformé en guerre ouverte avec l'Ennis et la Valdaquie. Le manque d'autorité sur ses troupes a été reproché à Héraclée, accusée d'être sous l'influence de l'Éleunie sur le théâtre lébirien. Ioanna Kone a sauté le 18 mars, et il fallut attendre le 20 avril pour que son ministre des affaires étrangères, artisan du rapprochement avec l'Ölan socialiste, présente un plan de coalition à la Voulì, puis aujourd'hui, 2 mai, pour qu'un second vote de la chambre officialise son Gouvernement dans sa composition finale.

Ce n'est que par un nouvel accord entre la droite libérale et l'extrême-droite, DK et CM, que la Cybistrie a pu faire émerger un gouvernement. Mais les proches de Ioanna Kone ainsi que l'ancienne Première ministre ont été évincés, tandis que les proches du nouveau Premier ministre ont eux-même pris le leadership au sein du parti de droite libérale, dominant par son étiquette le nouveau Gouvernement mais rencontrant une véritable fronde interne entre les pro-Ioukiapoulos, qui soutiennent les alliances fortes prônées par le chef du gouvernement et l'ex-ministre des affaires étrangères, et les anti-, qui plébiscitent une neutralité totale de la Cybistrie afin de garantir le commerce et la croissance du pays malgré le contexte régional.

Ioukiapoulos a fait entrer Agávi Konstandíapoulos, issu du KD social-libéral, comme Ministre des Universités et de la Recherche, désireux d'ouvrir à gauche et de capter quelques voix à la Voulì qui pourront lui être utiles en compensation de la fronde interne aux deux partis de la coalition, qui pourrait grossir à l'issue des premières décisions régaliennes de Ioukiapoulos. Ce dernier prônant une géopolitique d'équilibre en misant sur la présence des Sarkhoves en Cybistrie pour parer aux velléités internes à la LIM de "libérer la Marquésie arabo-musulmane", l'actualité reste dominée par les angoisses d'une partie de la population, et nombre de politiques en useront dans l'opposition.

Autre entrée notable : le Turcique Ibrahim Öztürk, 68 ans, ancien combattant de la République de Güzélie, entre au Gouvernement en remplacement d'un Derrak Yilliç très critiqué par la communauté oghouz pour son manque de persévérance et d'action sur les dossiers intéressant les EATs, pourtant le cœur de sa mission. Avec Öztürk, Ioukiapoulos tente d'envoyer un signal positif à l'U.R.P.Ö comme gage d'une amélioration de la vie civile dans les EATs, mais aussi à l'Éleunie dont la politique communautariste est favorable aux conditions de vie des Oghouz, largement autonomes mais intégrés à l'État éleunien.