Page 9 sur 19

Posté : dim. juin 30, 2019 11:20 pm
par Serance
[justify][quote][center]2 juin 2039 - Les élections partielles du Conglomérat pour le collège de la voie entrepreneuriale s’achève dans la parité.[/center]

[center][URL=https://www.casimages.com/i/19070101220759004.jpg.html][IMG]https://nsa40.casimages.com/img/2019/07/01/19070101220759004.jpg[/IMG][/URL][/center]
[center]De gauche à droite et de haut en bas: Daisy Whiteaker (Westiger Studios), Arya Rojas (Stellario), Apolinario Aviles (Agricoleus), Selam Hayom (BestBet), Dorothy Gallegos (Biosmose) et Betty Dempsey (Lazerotte)[/center]

Phase intermédiaire dans la réforme du Conglomérat de Caeturia née du [url=https://www.simpolitique.net/viewtopic.php?f=1272&t=16700&p=353133#p352736]programme DEMSOC[/url], les élections ont débouché sur la nomination de 6 nouveaux membres au Conglomérat.

Les 100 plus grandes entreprises du pays ont disposé d’une semaine pour soumettre leur bulletin de vote comprenant une des listes de candidatures pour lesquelles la rature des noms était permis.

Le bureau de vote fermé depuis hier soir à 19h, c’est l’ensemble des bulletins qui ont été portés au dépouillement, livrant [url=https://www.simpolitique.net/viewtopic.php?f=1272&t=16700&p=353133#p353133]les résultats fermes et définitifs[/url] de ces élections. 6 nouveaux membres viennent donc compléter l’ancienne composition des 4+1 membres, amenant celle-ci à 10 +1 membres pour le collège entrepreneurial tandis que le collège de la société civile restera à élire en août prochain.

Si l’arrivée de nouveaux entrepreneurs dans une assemblée d’entrepreneurs n’apporte rien de nouveaux, l’élargissement du Conglomérat vient d’ores et déjà d’ouvrir la porte à la parité avec la nomination de 5 femmes issues du monde des affaires.

Conglomérat 1.0 (4+1 membres)
Miguel Azevedo - Administrateur du Conglomérat (Stellario)
Vittorio Azevedo - (Stellario)
Teresa Razzaldi (Stellario)
Salvatore Tircazes (Lazerotte)
Roberto Quinta (Origa)

Conglomérat 2.0 (14+1)
+Daisy Whiteaker (Westiger Studios)
+Arya Rojas (Stellario)
+Apolinario Aviles (Agricoleus)
+Selam Hayom (BestBet)
+Dorothy Gallegos (Biosmose)
+Betty Dempsey (Lazerotte)
+4 membres de la société civile prochainement élus en août.

Outre les sociétés Lazerotte et Stellario, qui parviennent encore à positionner leurs candidats, le grand gagnant de ces élections restera donc la parité d’une institution qui n’avait jamais connu pareil taux de féminisation depuis sa création.

Des éléments de contraste apparaissent toutefois dans le dépouillement du vote avec la rature de plusieurs candidats aux activités concurrentes des principales corporations caeturiennes de l’exploitation minière et de l’armement, respectivement les corporations Lazerotte et Stellario.

Effectivement, le nombre de ratures recueilli par Dereck Allen de AllenMining (exploitation minière), Elana Martell de Harès (Armement et solutions défenses) ainsi que 3 autres candidats de la liste tertiaire, est lui aussi un record puisqu’il porte en élimination pas moins de 5 candidats.

“Manifestement, le dégagisme ne sera pas caeturien cette année puisque la majorité des 100 entreprises les plus représentatives du pays, ont fait le choix de pas porter de crédit à la concurrence des actuelles corporations de la péninsule” confiait Ross Fiztberald, politologue de notre journal.

Toutefois, si les couleurs des comités d’administration restent majoritairement d’une même teinte, l’arrivée de plusieurs femmes au sein de la plus puissante institution du pays promet une sensibilité nouvelle, dans le traitement et la formulation des motions…
Bien qu’élus, ces 6 nouveaux membres devront patienter jusqu’au 8 juin 2039 pour voir se finaliser la nomination au Conglomérat du Caeturia.[/quote][/justify]

Posté : dim. juil. 07, 2019 9:51 pm
par Serance
[quote][justify][center]13 juillet 2039 - À quoi ressemblerait la "double monnaie" Panolgarienne?[/center]

[center][URL=https://www.casimages.com/i/190707115124238666.jpg.html][IMG]https://nsa40.casimages.com/img/2019/07/07/190707115124238666.jpg[/IMG][/URL][/center]
[center]Une monnaie internationale unique pour la Panolgarie saurait-elle développer la balance commerciale de la région?[/center]

L’idée fait son bonhomme de chemin auprès des différentes sphères d’influence de Panolgarie, pourtant les pourtours du projet autour de la double monnaie questionnent sur les limites de ce rapprochement régional. Qui produira la monnaie? Qui l’utilisera? Quel nom sera donné à cette double monnaie?

Autant de questions sur lesquelles le Conglomérat de Caeturia entend co-construire les réponses d’un projet tourné vers l’intérêt commun.

Il nous fournit ce jour quelques éclaircissements sur la conduite d’un plan à haut risque dans une région qui a cumulé les échecs “égocentrés” et “pauvres de sens commun”, après le pétard mouillé qu’a constitué l’OOD, dernière tentative d’harmonisation économique et de facilitation commerciale.

Tout d’abord, rappelons qu’une monnaie internationale ne vise pas la suppression des monnaies nationales des pays signataires. Les états régionaux qui adopteront cette nouvelle monnaie, conserveront leur monnaie sur le marché intérieur.

Deuxièmement, certains pourront faire le choix de conserver leur monnaie nationale et également d’adopter la nouvelle monnaie dans les échanges internationaux.

L’Administrateur Azevedo est sur ce point très formel, “l’adhésion à ce projet de double monnaie doit se faire sous le signe du bon sens. On ne peut pas forcer le recours à une monnaie internationale unique.” Il met cependant en garde “si un état signataire de la double monnaie conservait sa monnaie nationale sur le marché international, il perdrait en capacité d’achat face à une seconde monnaie dotée d’un taux variable. La demi-mesure est à proscrire pour pareil cas.”

Quels enjeux dans la mise en place d’une double monnaie internationale?

Cette seconde monnaie, destinées aux échanges internationaux, s’adresse aux entreprises uniquement et vise à leur permettre l’atteinte et le maintien d’une compétitivité dans leurs capacités d’imports et exports.

Cette compétitivité serait rendue permise par la possibilité qu’aurait cette monnaie à pérenniser notre capacité d’importation, en dépit des fluctuations tarifaires autour de matières premières qui alimentent les industries panolgariennes.

Sous l’angle des exportations, les produits exportés des états signataires continueraient d’être facturés sous une monnaie nationale, et donc sous un taux faible conservant l’attractivité du marché panolgarien.

Qui produira la monnaie internationale de Panolgarie et régions limitrophes?

Tous les états signataires de l’accord monétaire pour une Economie Forte et Attractivite (EFA) pourront produire la monnaie internationale en vigueur dans l’espace Panolgarien.

A date, seuls le Westrait, les Panoa, le Caeturia, le Nuevo-Rio, possiblement le Berlim si la position de plusieurs ténors de son gouvernement affiche un contraste aux [url=https://www.simpolitique.net/viewtopic.php?f=1319&t=17056&p=353340#p353340]propos du ministre de l’économie Berlimien[/url], pourront faire sortir des banques les planches à billets de cette nouvelle monnaie.

De nouveaux signataires peuvent être intégrés au projet monétaire mais la configuration de certains pays, notamment l’Athabaska qui use de la livre sterling pour commercer sur l’international et particulièrement l’ensemble du Commonwealth, vient compliquer la faisabilité de nouvelles intégrations.

L’Athabaska a une monnaie déjà très internationalisée et sur laquelle elle n’a plus d'emprise puisqu'elle est partagée avec les autres états du Commonwealth qui produisent eux-même la devise. Il est difficile dans ce cas d'intégrer une nouvelle monnaie internationale là-bas car le cours de la livre sterling est dépendant d'acteurs, la nouvelle monnaie internationale peut difficilement s'ajuster sur le taux d'une monnaie aussi incontrôlable que la livre sterling.

Quel nom sera donné à cette seconde monnaie?

Le Dolgar, l’Ecu Panolgarien, l’Occidento… plusieurs propositions de noms ont fuitées par échange de presse dans la semaine mais l’Administration Azevedo est formelle: l’appelation d’une nouvelle monnaie internationale pour l’espace économique de Panolgarie et alentours, sera un choix né du recueil des propositions et de la concertation collective où le Caeturia ne se prévaut d’aucune légitimité.[/justify][/quote]

Posté : lun. juil. 08, 2019 9:04 pm
par Serance
[quote][justify][center]16 juillet 2039 - Les propos du parti PCCB Berlimien interrogent la Commission aux affaires étrangères Caeturienne qui en condamne le partisanisme et viennent jouer contre les industries panolgariennes.[/center]

[center][URL=https://www.casimages.com/i/19070810582022086.jpg.html][IMG]https://nsa40.casimages.com/img/2019/07/08/19070810582022086.jpg[/IMG][/URL][/center]
[center]Le Commissaire aux affaires étrangères Wilson Prime, n'a pas mâché ses mots pour décrire l'attitude de ce qu'il considère être un lobby contre l'harmonisation économique du continent.[/center]

Une polémique qui s’est brusquement installée entre le Berlim et le Caeturia au lendemain de la mise en place de la concertation pour une harmonisation monétaire.

Des sénateurs du PCCB, la majorité gouvernementale du Président Fendres, accompagnés du ministre au développement économique berlimien, se sont récemment fendus d’[url=https://simpolitique.net/viewtopic.php?f=1319&t=17056&p=353340#p353340]un communiqué[/url] dans lequel ils dénoncent le projet d’harmonisation monétaire au titre qu’il constitue une oeuvre d’influence caeturienne. Issus des mêmes propos de la classe politique berlimienne: “la géopolitique actuelle du Berlim ne lui permet pas d’adhérer au projet d’harmonisation monétaire”, un projet pourtant destiné à protéger ses industries (berlimiennes) des tarifications fluctuantes en matière d’imports/exports, un acte de non-sens dans le milieu économique.

Wilson Prime, commissaire aux affaire étrangères du Caeturia, a déploré l’attitude “partisane” et “autodestructrice” d’une poignée d’élus Berlimiens qui semble répondre à des intérêts supranationaux et pour lesquels le citoyen Berlimien ne trouvera pas d’intérêts.

Les ministres berlimiens aiment manifestement cultiver la mauvaise presse. Après les [url=https://simpolitique.net/viewtopic.php?f=1319&t=17056&p=350602&hilit=Da+costa#p348262]états de corruption[/url] affichés sous la houlette de son ex-ministre des affaires étrangères, Rui Da Costa, c’est au tour du ministre au développement économique de prendre un parti pris qui interroge sur la direction de sa loyauté, les élus Berlimiens laissent-ils filtrer un nouvel air de corruption dans le pays?

“Ce projet est reconnu des experts et des principaux intéressés, les entreprises d’exportation, parmi les rares leviers de compétitivité que peut proposer la Panolgarie sur les marchés internationaux.

On ne peut pas être ministre au développement économique et trancher ainsi la question, pour défendre une posture géopolitique contraire aux intérêts économiques du Berlim.”

Paradoxalement, là où la majorité gouvernementale Berlimienne semble dénoncer un excès d’influence caeturienne dans la construction économique régionale, elle affiche un lobbyisme au service d’une géopolitique et d’une logique de bloc, qui a maintenu au point mort le Panolgarisme jusqu'ici.

Si l'Administrateur Azevedo ne s'est pas prononcé sur les propos de la classe politique berlimienne, il a toutefois tenu à rappeler que le projet d'harmonisation économique se veut une décision souveraine et convaincue des intérêts inhérents au projet. [/justify][/quote]

Posté : mer. juil. 10, 2019 11:39 pm
par Serance
[justify][quote] [center]28 juillet 2039 - Monnaie internationale unique: l’Administrateur Azevedo dit le Caeturia naturellement ouvert à un élargissement de l’espace économique harmonisé. [/center]

[center][URL=https://www.casimages.com/i/190711012451493602.jpg.html][IMG]https://nsa40.casimages.com/img/2019/07/11/190711012451493602.jpg[/IMG][/URL][/center]
[center]Contrairement aux apparences, l’Administrateur Azevedo se mouille pour opposer l'argumentaire Berlimien qui s'interroge sur l'absence au projet de plusieurs états régionaux.[/center]

Nouveau chapitre après les propos forts tenus par le ministre berlimien au développement économique Joao Gusmao, ainsi que plusieurs membres du parti gouvernemental au Berlim, qui ont assimilé le projet d’harmonisation économique à une manoeuvre d’influence de la part du Caeturia, “satellisant pour partie les nations au Sud du continent”, et appelant dès à présent, à l’élargissement d’un espace économique harmonisé.

Joao Gusmao persiste et signe. Une “tartufferie” et un “enfumage” de forme, agités par les lobbys Berlimiens pour s’abstenir d’un traitement de fond sur la mise en place d'un levier de compétitivité dans le pays, dénonce le commissaire aux affaires étrangères Wilson Prime.

L’Administrateur Azevedo, confronté aux gesticulations dorimariennes autour de la présence de l’un, de l‘absence de l’autre ou encore de l’impérieuse nécessité d’une concertation sur la couleur des tasses en réunion qui doivent intégrer le vert tropical de Dorimarie et autres éléments de forme, entend la remarque berlimienne.

A cette remarque il a manifestement fait le choix de surenchérir pour peut-être tester les réelles motivations de son homologue berlimien:
  • d’une part en motivant les choix des sollicitations autour du projet d’harmonisation économique,
  • d’une autre part en rappelant son ouverture à l’élargissement de l’espace économique harmonisé.
Du bon sens et du discernement dans l‘identification des primo partenaires

Deux maîtres mots pour qualifier l’absence des Provinces-Unies du Txile au projet d’harmonisation monétaire, qui répond à une série de facteurs parmi lesquels la rupture et [url=https://simpolitique.net/viewtopic.php?f=1272&t=16700#p345265 ]la fin de tout échange diplomatique[/url] entre les deux états.

L’Administration Azevedo, sans revendiquer la paternité du projet, a dessiné les premiers contours du projet pour permettre la réflexion aux autres acteurs régionaux et la création d’un espace économique harmonisé.

Le pourrissement des relations entre le Conglomérat de Caeturia et les Provinces-Unies du Txile, après [url=https://simpolitique.net/viewtopic.php?f=876&t=17185#p345073]son appel[/url] auprès de la communauté internationale à “drastiquement limiter les forces armées caeturiennes” est un manque de reconnaissance manifeste de la souveraineté Caeturienne dans l’administration et la gestion de la péninsule olgarienne.

Ce manque de considération à la souveraineté Caeturienne sur son propre territoire, a appelé à la fin des échanges diplomatiques avec les Provinces-Unies du Txile, et donc la fin d’une reconnaissance de souveraineté sur ses possessions territoriales. "Comment peut-on, en toute intelligence et c’est pour ça qu’il faut porter ma question auprès du ministre Joao Gusmao, initier un projet d’espace économique harmonisé quand la souveraineté politique et territoriale de votre interlocuteur et vous n’est pas acquise?"

Si le Conglomérat de Caeturia, ne s’attribue aucun privilège dans le choix des orientations du projet et soumet entièrement ceux-ci à la concertation collective, il faut reconnaître qu’à la réunion de lancement, il n'identifiait pas les Provinces-Unies du Txile comme un partenaire de concertation crédible.

Le Conglomérat de Caeturia ne peut, raisonnablement en tout cas, lancer un projet aussi ambitieux en y intégrant un état avec lequel les échanges diplomatiques ont été rompus.

Comment se justifie alors l’absence de sollicitations de plusieurs autres acteurs régionaux comme la Katherina, l’Oblakee ou encore le Tlaloctlitlal?

Par l‘absence d’ouverture de canaux diplomatiques vers ses régions. On peut difficilement travailler à la construction d’un espace économique harmonisé, si aucune de ces nations n’a conféré ou s’est vu conférer, la reconnaissance de sa souveraineté ou de la nôtre.

"Si nous n’avons pas eu l’opportunité de reconnaître la souveraineté de ces états, comment pouvons-nous acter le champs d’application d’une monnaie là-bas? Non très sincèrement, au départ de tout projet, il faut identifier un nombre restreint d’acteurs pour permettre l’avancement de projet."

Au départ la CND était composé de 5 membres, pourquoi pas 10, 15 ou 30 nations? Parce qu’il faut une cohésion et un esprit d’unité autour d’un projet que chacun porte. Si les organisations internationales telles que la Ligue Islamique Mondiale ou la Communauté des Nations Dytoliennes s’étaient initialement concertées à 70, elles choisiraient encore la couleur des rideaux en salle de réunion…

Le Conglomérat de Caeturia a donc fait le choix de la proximité diplomatique pour lancer un projet qu’il souhaite au service de la Panolgarie et région limitrophe.

L’idée ayant apparu au sein de l‘Administration Azevedo, sans s’en attribuer le mérite, le travail en mode projet autour d’une monnaie internationale unique, a reposé sur le premier cercle diplomatique du Conglomérat de Caeturia, auquel le Katherina et le Txile n’appartiennent pas.

Néanmoins et les propos du Vice-Roi Néoriote sont assez évocateurs, “La force d’une monnaie réside dans son universalité”.

L’élargissement de l’harmonisation d’un espace économique Panolgarie, est donc un voeu appelé par plusieurs nations dont le Conglomérat de Caeturia.

L’Administrateur Azevedo martelait ainsi son propos en nous déclarant que “le Conglomérat n’a ni la volonté, ni la légitimité, pour décider seul, de l’évincement ou de l‘intégration d’un partenaire parmi les espaces économiques harmonisés, Txile compris.

De nouveaux signataires peuvent être intégrés au projet monétaire, à tout moment et sur la base d’une concertation collective où le Conglomérat de Caeturia ne se prévaut d’[url=https://simpolitique.net/viewtopic.php?f=1272&t=16452&p=353455#p353418 ]aucune légitimité pour imposer une orientation[/url]. ”

L’Administration Azevedo a ainsi donc formalisé l’ouverture la plus large possible des acteurs à un projet qu’il souhaite étendu à la Panolgarie.

L’Administrateur Azevedo s’est en outre dit ravi, de permettre à la gouvernance txiléenne de quitter, si c’est encore possible, une situation d’échec à l’international et sur le plan national, après le refroidissement des relations avec le Conglomérat de Caeturia et la République du Westrait suite à ses sorties diplomatiques hasardeuses, la déliquescence de l’OOD et le ralentissement durable de l’économie Txiléenne.

Le pragmatisme est Caeturien, et ces données actées pour venir en réponses aux interrogations berlimiennes, nous ambitionnons de connaître celui des autorités Berlimiennes !”[/quote][/justify]

Posté : lun. juil. 15, 2019 11:37 am
par Serance
[justify][quote][center]13 août 2039 - Appel citoyen: pétition nationale et manifestations sporadiques contre la vente d’armements au gouvernement militaire de la République Fédérale d’Ennis[/center]

[center][URL=https://www.casimages.com/i/190715011556873206.jpg.html][IMG]https://nsa40.casimages.com/img/2019/07/15/190715011556873206.jpg[/IMG][/URL][/center]
[center]Le pragmatisme Caeturien peut-il s’accommoder de liens avec l'Ennis?[/center]

Une pétition en date de juin 2039 avec plus de 280 000 signataires

Le siège du Domus a été destinataire d’une pétition regroupant près de 280 000 signatures pour dénoncer le contrat de vente d’armement entre les entreprises Stellario et le Gouvernement Fédérale Militaire d’Ennis.

Cette pétition, lancée en mai dernier durant le conflit en Hohengraff vient acter le climat de défiance que fait peser l’Ennis sur la stabilité du commerce à l’international.

“Les honnêtes et paisibles citoyens de Caeturia, alertent les pouvoirs publics et dénoncent [url=https://simpolitique.net/viewtopic.php?f=960&t=17618#p352074]l’agrément V337/39 [/url] entourant la vente de matériels militaires et d’armements stratégiques auprès de la République Fédérale d’Ennis.

Considérant:
  • l’implication Ennissoise dans [url=https://simpolitique.net/viewtopic.php?f=879&t=17855#p352852]l’acte de guerre[/url] commis en Hohengraff,
  • la montée des tensions entretenue entre le Westrait et l’Ennis face à l’absence de reconnaissance d’un gouvernement souverain [url=https://simpolitique.net/viewtopic.php?f=1247&t=17806&p=353286#p353286]aux portes de nouvelles élections[/url],
  • l’hostilité naissante entre le Principat du Caskar et l’Ennis au lendemain des opérations militaires en Hohengraff,
  • l’ouverture d’un cassus belli entre la République Fédérale d’Ennis et la Ligue de Lébira après [url=https://simpolitique.net/viewtopic.php?f=1329&t=17243&p=353641#p353641 ]l’appel au déploiement de mesures d’endiguement[/url] sollicitées contre la Ligue du Lébira, consécutivement à une opération manifestement marketing et d’intérêts privés, aboutissant au largage de plusieurs centaines de tonnes de sel sur le territoire Thorvalois,
  • l’accomplissement de [url=https://simpolitique.net/viewtopic.php?f=1214&t=13165&start=135#p348993]manoeuvres militaires[/url] et oeuvres de surenchères à l’encontre de la gouvernance britone dans le cadre du lancement d’un programme nucléaire par ce dernier,
  • [url=https://simpolitique.net/viewtopic.php?f=1329&t=17222&p=353074&hilit=terroriste#p353074]l’interdiction du communisme[/url] sur le sol ennissois, véritable pot pourri justifiant l’arrestation et l’enfermement arbitraire par le gouvernement militaire, de ressortissants et opposants ennissois, sur fond de “[url=https://simpolitique.net/viewtopic.php?f=1329&t=17222&p=353226&hilit=terroriste#p352931 ]purge[/url]” étendue à l’ensemble du territoire Ennissois.
Nous appelons de nos voeux les plus fermes, à la cessation des transactions commerciales autour de l’armement militaire Caeturien, au profit du gouvernement militaire d’Ennis qui, par la nature et l’impulsivité de ses politiques, met en péril la stabilité du continent Dytolien et au-delà, compte-tenu de la multiplication des liens diplomatiques avec le Conglomérat et la conclusion d’un traité de défense militaire auprès d’un état qui nourrit d’agressivité sa politique étrangère.”

Le Conglomérat de Caeturia a effectivement passé un important contrat avec la République Fédérale d’Ennis, avant la mise en place d’un gouvernement militaire, peut-il maintenir en l'état la qualité de ses relations avec l'Ennis?

Cette transaction commerciale, compte-tenu du passif ennissois dans le bouillonnement des tensions diplomatiques Dytoliennes et Céruléennes, risque de poser d’importantes conséquences politiques dans la péninsule olgarienne si du matériel militaire caeturien venait à alimenter un nouveau conflit armé où le gouvernement militaire ennissois aurait pris place.

"Au-delà de la fourniture des armements, c'est le [url=https://simpolitique.net/viewtopic.php?f=1272&t=17181&p=351348#p351348]soutien défensif ratifié[/url] entre le Caeturia et l'Ennis qui interroge" s'inquiète le politologue Ross Fiztberald.

Autre fait notable: "Quels partenariats de longs termes, partenaires approfondis, le Conglomérat peut-il entretenir lorsqu'il a un allié, lui même allié à une nation hostile comme le Txile, et entretient une potentielle menace via son jeu d'alliance pour ses alliés aurorans et westraits?"

Conjointement à la remise de cette pétition, c'est le déclenchement, présent et à venir, d'une série de manifestations pour la paix et la fin de l'armement du gouvernement Ennissois par les autorités caeturiens, qui est venu animer la capitale et quelques autres grandes agglomérations du pays.

Les autorités ont ainsi enregistré sur la journée du 13 août et sur le territoire national, un nombre de manifestants atteignant 32 000 personnes. Ces mouvements sont jusqu'ici principalement coordonnés par des syndicats étudiants et des associations de promotion pour la paix et le vivre ensemble.

Luciana Cortez, la porte-parole du Conglomérat, a déclaré entendre les inquiétudes citoyennes et réaffirmé que jusqu'au terme de la production, l’Administration Azevedo se réservera le droit d'apprécier en temps réel, les gages de paix et de stabilité offerts par l'Ennis. [/quote][/justify]

Posté : lun. juil. 15, 2019 1:05 pm
par Serance
[justify][quote][center]14 août 2039 - La commission aux affaires étrangères évoque une annulation possible de la vente d’armements stratégiques à l’Ennis.[/center]

[center][URL=https://www.casimages.com/i/19071502582478464.jpg.html][IMG]https://nsa40.casimages.com/img/2019/07/15/19071502582478464.jpg[/IMG][/URL][/center]
[center]La flotte Ennissoise commandée au Conglomérat de Caeturia, verra-t-elle les côtes de Dunmore? [/center]

Le Conglomérat de Caeturia "pourrait envisager" l’annulation de la transaction commerciale autour de la vente d’une flotte de guerre Caeturienne à la République Fédérale Ennissoise.

“Les agissements militaires et politiques répétés de la République Fédérale d’Ennis, et de sa gouvernance militaire… doivent légitimement nous interroger sur la viabilité et la prospérité de nos échanges avec elle(L'Ennis). Le Conglomérat travaillera donc rigoureusement, à l’étude des alignements politiques de la République Fédérale d’Ennis, pour que le choix de nos partenaires commerciaux, particulièrement en matière d’armements militaires, ne fasse pas peser sur notre institution, le poids et le choix de leur impétuosité” a ainsi résumé en ces termes le commissaire aux affaires étrangères Wilson Prime, tout en soulignant que le Conglomérat de Caeturia ne doit pas prendre seul, des engagements en faveur de la paix et de la prospérité commerciale.

“Le Conglomérat, ne peut et ne saurait, faire pâtir son économie, de décisions politiques dont lui seul affiche une initiative là où l’indifférence générale domine. Néanmoins, la nature des traités qui nous lie à l’Ennis et les déclarations ainsi que les actes guerriers déployés par cette dernière, exige plus de responsabilités de la part du Conglomérat.

Une part de responsabilité que l’Administration Azevedo se dit prêt à prendre par l’annulation de la vente d’armements pour l’Ennis accompagnée du remboursement intégral de 1,62 milliards de Caeturii (soit 808,5 millions de dollars) si la République Fédérale d’Ennis est irrémédiablement ancrée dans des intérêts contraires à ceux du Conglomérat de Caeturia.

Le commissaire aux affaires étrangères a en outre rappelé que, si l’initiative caeturienne est susceptible d’inscrire plus de paix et d’harmonie sur la scène internationale, elle n’en reste pas moins une démarche négative pour les citoyens du Caeturia et l’économie nationale, avec l’annulation d’un chiffre d’affaires porté à 1,62 milliards de Caeturii.

L’annulation d’une commande de 1,62 milliards de Caeturii pour l’Ennis, pourrait-elle trouver preneur sur la scène internationale?

“Sur un seul et même contrat, probablement que non” répond en toute franchise le commissaire Prime. Toutefois, compte tenu de l’importance des appels d’offres internationaux en matière d’armement (Ennis, Berlim, Vasconie, Lébira, Aurora, Karmalistan…) et du boulevard concédé aux vendeurs d’armements stratégiques tel que Stellario, il est très probable que la commande puisse être subdivisée auprès de potentiels acheteurs.

Le Conglomérat analysera donc d’une part l’alignement du gouvernement militaire de la République Fédérale d’Ennis, pour s’assurer que ses agissements ne nuisent au commerce et aux intérêts caeturiens, et d’autres parts les opportunités de revente auprès d’un état tiers pour pérenniser l'activité des chantiers navals et ne pas perdre le bénéfice du contrat initial.

“La commande de 17 navires de guerre et d’une trentaine d’aéronefs militaire est une opportunité commerciale qui, en cas d’annulation, doit être compensée.

Elle est le gage d’une activité de travail sur [url=https://simpolitique.net/viewtopic.php?f=960&t=17618#p352074]5 ans[/url] pour les deux chantiers navals du pays dont l’arrêt technique de 6 mois pour [url=https://simpolitique.net/viewtopic.php?f=1272&t=16452&start=60#p351365]des travaux d’agrandissement[/url] a pris fin que très récemment en début de mois.

L’activité de travail doit y être pérennisée et l’annulation de la commande remettrait en cause les emplois sur place, à moins d’identifier de nouveaux acheteurs…

Ainsi donc, le Conglomérat ouvre son jeu, bien décidé à contenir des mouvements sociaux agglomérés autour d’une [url=https://simpolitique.net/viewtopic.php?f=1272&t=16452&p=353694#p353694]politique étrangère contestée[/url], en envisageant l’annulation de la commande d’armement à Ennis et l’identification possible de nouveaux acheteurs internationaux parmi lesquels le Nuevo-Rio et les Panoa se sont déjà positionnés sur des propositions tenues par la confidentialité des échanges...[/quote][/justify]

Posté : mar. juil. 16, 2019 5:47 pm
par Serance
[quote][justify][center]18 août 2039 - Vente d’une flotte militaire à l’Ennis, coulisses d’une affaire qui prend l’eau mais pas ses bateaux.[/center]

[center][URL=https://www.casimages.com/i/190716070711800139.jpg.html][IMG]https://nsa40.casimages.com/img/2019/07/16/190716070711800139.jpg[/IMG][/URL] [/center]
[center]L'annulation de la vente des navires de guerre à l’Ennis en débat la semaine prochaine au Conglomérat.[/center]

La plus haute instance politique du pays doit (dés)approuver ce 22 août prochain, l'accord Caeto-Ennissois conclu entre la société Stellario et le gouvernement militaire de Dunmore.

Le Conglomérat doit approuver la transaction commerciale portant fourniture de 17 navires de guerre ainsi que d’une trentaine d’aéronefs militaires. Le retrait de [url=https://simpolitique.net/viewtopic.php?f=960&t=17618#p352074]l’agrément V337/39[/url] engendrerait l’annulation pure et simple de la vente au profit de l’Ennis.

Cette discussion autour du renoncement à livrer les navires de guerre commandés par l’Ennis, est l’occasion pour une partie des opposants à l’Administrateur Azevedo, de rappeler selon eux, le caractère "incohérent et autodestructeur d’un rapprochement avec la République Fédérale d’Ennis.

Un choix qui jusqu’à présent, est passé à côté de lourdes conséquences politiques, compte-tenu de l‘implication Ennissoise répétée, au sein des [url=https://simpolitique.net/viewtopic.php?f=1272&t=16452&p=353700#p353694]principaux foyers de tensions internationaux[/url], en Hohengraff, autour de la Britonie sur le dossier de programme nucléaire, en mer céruléenne face au Caskar etc…

Deux heures de débats sont prévues autour de la table, pour permettre un large balayage des interrelations possibles autour de l’Ennis et des échanges Caeto-Ennissois.

Une motion est nécessaire parce qu'il y avait un agrément du Conglomérat autorisant la vente d’armements à l’Ennis par Stellario, avec également des conséquences budgétaires dépassant 1,6 milliards de Caeturii », s’est expliqué Vittorio Azevedo junior, membre du Conglomérat de Caeturia.

Le Grand Protecteur aux Intérêts Corporatistes Shawn Stewart résolument contre la transaction

“Les rapports de force entamés par les autorités Ennissoises, perpétuels et dommageables à la stabilité régionale ainsi qu’aux opportunités commerciales dans la région dytolienne et au-delà, doivent lui revenir à la gueule avec la même force, semblable à l’élasticité d’un tendeur qui pète après avoir voulu vous embarquer frigo, sommier et canapé à lui seul…”

Une phrase atypique auxquelles nous habitue désormais fréquemment le GPIC Stewart, pour dénoncer l’interventionnisme Ennissois à outrance.

Au-delà de l’interventionnisme Ennissois, c’est la multiplicité des connexions autour de l’Ennis qui interroge sur la crédibilité de sa diplomatie. Comme l’avait rappelé plus tôt dans la semaine le commissaire aux affaires étrangères Wilson Prime “l’Ennis est un allié, allié à des éléments hostiles au Caeturia, et allié aux éléments hostiles de nos alliés.” Si cette donnée pouvait laisser croire à un certain arbitrage caeto-ennissois, la diplomatie Caeturienne est aujourd’hui forcée de constater que la diplomatie étrangère Ennissoise est source de conflictualité auprès de nos partenaires, à l’instar du Westrait, et en rien une source de régulation...

La République d’Ennis prête pour un bras de fer?

En réponse aux hésitations du Conglomérat, l’Amiral Lùi O Morain a d’ores et déjà fait savoir qu’une annulation d’un contrat portant acquisition de 17 navires de guerre ne serait pas dommageable pour l’Ennis.

Le GPIC Shawn Stewart abonde dans son sens, expliquant qu’ “effectivement, à moins de planifier des croisières touristiques à cheval sur le canon d’un croiseur de guerre, pour se complaire d'avoir un attribut suffisamment calibré entre les jambes, le renoncement à 17 navires de guerre est sans impact sur l’économie Ennissoise”. Outre cet état de fait, la République d’Ennis menace de se fournir en armements auprès des autorités Txiléennes et Berlimiennes.

“La démarche Ennissoise ne va pas le bon sens, on peut pas faire suer (propos censurés par le journal) son monde, jouer le gendarme de 1,65 milliards d’humains, quand on en représente 0,46%.

Si l’Ennis veut rouler des mécaniques, qu’elle s’assure de pouvoir faire grincer des dents. Dans l’immédiat c’est le rouage de cette mécanique qui est grinçant...” conclut le GPIC Stewart.

Si les relations avec le Berlim, y compris commerciales, sont définies comme “harmonieuses” par l’Administration Azevedo, la volonté de l’Ennis à brandir la menace d’un rapprochement avec les Provinces-Unies du Txile, pour lesquelles aucune reconnaissance de souveraineté n’est entretenue, est une nouvelle et incorrigible démonstration de la politique Ennissoise à ôter toute crédibilité à ses [url=https://simpolitique.net/viewtopic.php?f=1329&t=17222&p=353770&hilit=caeturia#p353770]voeux pieux[/url] de normaliser sa politique étrangère.

Si aucune rivalité n’anime la relation Caeto-Berlimienne, le commissaire aux affaires étrangères Terence Mollay, s’est dit “très curieux de connaître la capacité Ennissoise à passer des commandes militaires, auprès de pays qui en sont eux-mêmes demandeurs”.

Quant à la possibilité de voir l’Ennis commander une flotte aux industries txiléennes, Terence Mollay se dit “toujours aussi curieux de voir comment le carnet de commande Txiléen, [url=https://simpolitique.net/viewtopic.php?f=1222&t=15910#p330974]sans cesse remplit année après année[/url] pour satisfaire des commandes du pouvoir en place, trouvera le temps de satisfaire une aussi grosse commande, sur un calendrier égal ou inférieur à celui proposé par le Caeturia et les entreprises Stellario.”

Il en outre affirmé qu’une telle conjoncture engagerait une réplique Caeturienne qui se voudrait plus dommageable pour l’Ennis, si des facilités commerciales étaient engagées auprès des autorités Lébiranes, “un prospect grand compte plus important que la République insulaire et désireux de parfaire son outil militaire”. Les 17 navires destinés à la République Ennissoise, afficheraient alors une plus forte valeur ajoutée, par leur poids politique, s’ils étaient commercialisés auprès du Lébira.

De nouveaux acheteurs potentiels pour la flotte Ennissoise?

En réalité, il est question de trois potentiels acheteurs dont deux avec une offre sur la table et un avec un bénéfice commercial supérieur aux 5% concédés dans la transaction avec l’Ennis.

L’entièreté de la commande militaire Ennissoise a pu faire l’objet d’une proposition de rachat, proposition soit totale, soit partielle, avec des prix de vente parfois supérieurs à l’offre initiale, traduisant un rapport de force entre acheteurs et fournisseurs d’armements, à l'avantage de ce dernier.

Si l’annulation de la transaction commerciale avec l’Ennis lui apparaitrait peu dommageable, elle s'avérerait nulle, voire source d'une nouvelle opportunité côté caeturien.”

La conjoncture actuelle autour du marché de l’armement, ne semble donc permettre que très peu de marge de négociation à l’autorité Ennissoise, compte tenu du rapport de force entre l’offre et la demande.

Le Conglomérat du Caeturia a désormais, consécutivement aux [url=https://simpolitique.net/viewtopic.php?f=1329&t=17222&p=353770&hilit=caeturia#p353770]dernières déclarations ennissoises[/url], tous les éléments d’appréciation nécessaire à la validation ou l’annulation de la commande ennissoise.[/justify][/quote]

Posté : ven. juil. 19, 2019 9:36 pm
par Serance
[quote][justify][center]22 août 2039 - Après sa perte d’agrément pour la commande Ennissoise, Stellario livrera finalement les Panoa.[/center]

[center][URL=https://www.casimages.com/i/190719062832906370.jpg.html][IMG]https://nsa40.casimages.com/img/2019/07/19/190719062832906370.jpg[/IMG][/URL][/center]
[center]Stellario a perdu un agrément et en a gagné un nouveau, pour cette fois fournir les Iles Panoa.[/center]

Le Conglomérat de Caeturia, par la votation de la [url=https://simpolitique.net/viewtopic.php?f=1272&t=16700&p=353894#p353894]motion C64/39[/url], a finalement annulé l’agrément V337/39 portant sur la vente de 17 navires de guerre et de 30 aéronefs à la République Fédérale d’Ennis dont l’avance sera “intégralement remboursée”.

D’une valeur de plus de 808 millions de dollars, soit 1,6 milliards de Caeturii, ce contrat signé en début d’année s'est transformé en véritable casse-tête diplomatique par la géopolitique ennissoise compliquée, en Hohengraff, au Westrait, au Lébira et même sur le territoire nationale où les déclarations impérieuses et le bellicisme des autorités ennissoises a mobilisé plusieurs dizaines de milliers de personnes, pour dénoncer la vente d’armements stratégiques vers la République Dytolienne.

En vertu d'un accord conclu le 30 mars 2039 entre Caeturia et Dunmore et après 8 jours d'intenses négociations, le gouvernement Caeturien a annoncé le versement aux autorités Ennissoises d'une somme égale à l’avance émise par les autorités gaéliques, soit manifestement 300 millions de Caeturii sur les 1,6 milliards prévus.

La société Stellario, dont les membres au Conglomérat étaient favorables à la poursuite de la transaction commerciale, a voté contre la motion portant annulation.

“Une annulation d’agrément, c’est une annulation de vente. Si nous comprenons la nécessité de soumettre à la validation administrative les transactions commerciales autour de certains secteurs sensibles, la première délivrance d’agrément ne devrait pas pouvoir souffrir de renégociations.

C’est négatif pour le Groupe Stellario en termes d’images et de responsabilité commerciale”.

Le marché porteur de l’armement

En dépit de cette annulation commerciale, de nouveaux acheteurs ont malgré tout fait le choix de se positionner sur l’offre, parfois à un prix de vente légèrement supérieur à celui concédé auprès de l’Ennis.

“Le calendrier de production a été acté auprès des sites des chantiers navals Stellario. L’approvisionnement en matières premières, la sous-traitance développée au Nuevo-Rio, le recrutement de main d’oeuvre temporaire sur 5 ans, de nombreuses dépenses ont été initiées pour Stellario qui, compte tenu du rapport de force entre offre et demande, a toutes les raisons possibles de poursuivre sa production, même en l’absence actuelle d’acheteurs”.

Les îles Panoa, nouvel acheteur de la flotte Stellario

Identiquement au lièvre et à la tortue, c’est finalement le plus discret des acheteurs qui s’est définitivement positionné sur la commande Stellario.

Destinataire d’une première partie de la livraison de 10 avions de combat F-1100 dédiés à l’aéronavale et de 2 frégates multimissions de classe Barnsfield, la petite province insulaire des Panoa vient par cet achat, entériner son [url=https://simpolitique.net/viewtopic.php?f=1299&t=17567&p=349136&hilit=panoa#p349136]processus d’indépendance[/url] (LIEN) administrative, politique et désormais militaire pour la région Néchinésienne.

Une décision soutenue par la société civile

La motion, ratifiée à 7 voix contre 6, est loin du consensus. Si les représentants des comités de Direction au Conglomérat ont largement voté contre par soucis du sens des affaires, les élus de la société civile ont unanimement exprimé leur approbation au retrait de l’agrément. Queenie Heller, élu de la société civile au Conglomérat, nous commente l’issue d’un résultat scruté à la loupe.

“Nous avons légitimement renoncé à la fourniture d’armements vers l’Ennis car la multiplicité des foyers de tensions autour de cet état, le changement brutal et soudain de sa gouvernance, placée sous régime militaire, ne nous permet pas d’assurer le bien fondé de nos engagements commerciaux".

Le Conglomérat a eu raison d’annuler une commande d’armements militaires destinée à l’un des états à la politique étrangère parmi les plus contestées et belligérant actif du précédent conflit armé, véritable oeuvre de surenchère au sein d’une région déjà meurtrie,” a déclaré Stan Moonsbelt, président de la chambre étudiante et syndicale, à la commande des dernières manifestations sociales pour réclamer l’annulation de l’agrément.

Le célèbre politologue Ross Fitzberald a commenté l’issue de la votation par la volonté affichée du Conglomérat de défendre une vision claire de la diplomatie Caeturienne.

“La volonté du Conglomérat dépasse le seul cadre des agissements ennissois vers l‘international. Nous pouvons, compte tenu du jeu politique autour du Caeturia et de l’Ennis, raisonnablement penser que l’Administration Azevedo a couru après un objectif de cohérence pour sa diplomatie étrangère, placée sous plusieurs enjeux:
  • rassurer nos partenaires commerciaux et nos alliés en évitant la fourniture d’armements à des nations qui leur sont réputées hostiles,
  • entretenir et promouvoir la paix dans le monde en évinçant du réseau de distribution d’armements, les nations qui entretiennent avec une certaine facilité, des foyers de tensions et des actions armées sur la scène internationale,
  • développer une image responsable et régulatrice du pays sur les marchés internationaux, particulièrement sur les secteurs sensibles de l’armement stratégique,
Le Conglomérat de Caeturia cherche ainsi à rompre avec le déficit de convergence des intérêts Caeto-Ennissois et à développer une politique étrangère congruente qui prenne en compte, et avec plus de considération, les partenariats passés avec ses alliés qui ont développé du sens commun.

L’intérêt est aussi pour lui de participer activement au maintien de la souveraineté des provinces insulaires Néchinésiennes, y compris par la fourniture d’armements”.

Effectivement, la fourniture d’armements en circuit-court auprès des différents micro-états, territoire autonome et semi-autonome de Néchinésie, est une réponse directe à l’annexion des îles Paskoak, qui témoigne selon les propos de l’Administrateur lui-même, d’un “simulacre d’interdépendance” ayant abouti à la perte de souveraineté, sur l’oeuvre de “pots-de-vin et malversations financières...”[/justify][/quote]

Posté : mar. juil. 23, 2019 7:46 pm
par Serance
[quote][justify][center]09 septembre 2039 - Non-lieu pour Allen Harrison dans l'affaire des paris “réputés illicites” de BestBet durant la Coupe Dytolienne de Boxe.[/center]

[center][URL=https://www.casimages.com/i/190723093752821454.jpg.html][IMG]https://nsa40.casimages.com/img/2019/07/23/190723093752821454.jpg[/IMG][/URL][/center]
[center]Allen Harrison s'est dit "heureux" de savoir que la liberté d'entreprendre (des paris sportifs) ait été respectée dans le pays et que la boue versée à l'encontre de BestBet, ait pu être lavée.[/center]

Le Président Directeur Général de [url=https://simpolitique.net/viewtopic.php?f=1022&t=16957#p342748]BestBet[/url] a été acquitté ce jeudi par le président de la commission aux intérêts corporatistes, [url=https://simpolitique.net/viewtopic.php?f=1272&t=16452&start=60#p351422]des charges qui pesaient contre le Groupe[/url] en matière de paris illicites et de concurrence déloyale.

Son avocat, Todd Cashwell, s’est dit soulagé d’apprendre que la décision de la commission ait abondé dans “le sens de la raison”.
“Nous sommes bien entendu éminemment satisfait d’apprendre la fin des poursuites contre mon client et la société BestBet, toutefois il est à rappeler que cette issue était inéluctable face à la conduite d’un procès sous une attitude cavalière et motivé par une volonté de nuisance certaine.

Disons-le sans détour, l’absence de la partie demanderesse lors de la séance de conciliation en février dernier, en dépit d’une convocation officielle de la commission, marque le caractère jusqu’au boutiste du procès intenté contre la société BestBet qui n’a jamais cessé de se montrer disponible pour une médiation.

La société BestBet a été attaquée en procès à la mi-février, la procédure veut que tout jugement ait vu préalablement se dérouler une séance de conciliation pour l’exposé des chefs de demandes et le possible évitement d’un procès.

Bien qu’ayant saisi la commission aux intérêts corporatistes, le Forum pour l’Entente Sportive ne s’est jamais rendu aux convocations entourant les étapes du procès. C’est là partie du problème: vous ne pouvez pas lancer un procès, salir l’image et la réputation de mon client, fuir les différentes étapes intermédiaires au procès et jouer le pourrissement d’un dossier qui n’a déjà que trop pénalisé mon client…”

Le président de la commission aux intérêts corporatistes, Bill Anparo, a en effet admis que “le prolongement excessif du procès visant BestBet, est de nature à porter préjudice à l’activité commerciale de la société de paris en ligne, ne serait-ce qu’en terme d’image… Il s'agit d'une décision relativement rare mais nous pensons néanmoins qu'un investissement réel de la partie demanderesse, aurait pu permettre une fin de procès sur un calendrier nettement réduit.”

La commission aux intérêts corporatistes devait se prononcer sur la licité des paris sportifs organisés par BestBet à l’occasion du tournoi de la Coupe Dytolienne de Boxe où le Forum pour l’Entente Sportive avait appliqué une clause d’exclusivité portant sur la compétition.

De ce fait, plusieurs questions en ont découlé pour la commission:
  • Quelle portée internationale donner à cette clause émise par l'organisateur de l’évènement sportif?
  • Peut-on interdire la pratique des paris sportifs sur une discipline sportive ou un évènement sportif ou est-ce une atteinte à la liberté d’exercice des sociétés de paris en ligne?
Si le procès s’est soldé par un acquittement de BestBet, la confrontation des arguments reste vive pour alimenter la condamnation morale ou non, de ce litige commercial.

D’un côté, vous avez le Forum pour l’Entente Sportive de Dytolie qui a acté au traité d’Albarea, un traité fondateur de la Communauté des Nations Dytoliennes, l’interdiction à toute entité tierce de promouvoir, proposer et tirer profit des activités de paris sur le déroulement de la Coupe Dytolienne de Boxe.

La Coupe de Boxe Dytolienne est une marque, un produit, et le Forum pour l’Entente Sportive de Dytolie en est son propriétaire.

Dans ce contexte, ce dernier peut légitimement demander l’exclusivité des paris en lien avec l’évènement puisque ces paris reposent sur la notoriété de la compétition qu’ils ont organisé. Cette interdiction a été mise en place par la ratification du traité d’Albarea, avant l’organisation de l’évènement sportif. Sur ce principe, la clause visée doit s’appliquer à toutes les parties associées ultérieurement et leurs agissements ne sauraient reposer sur le principe de méconnaissance.

Faux, affirme Maître Cashwell, l’activité de pari n’est pas portée sur la compétition mais sur des boxeurs et tout centre d’intérêts connexes. On peut parier de combien de matchs sera dotée la compétition, de quelle couleur sera la moustache du jury, la victoire ou la défaite de M. [url=https://simpolitique.net/viewtopic.php?f=1272&t=16452&start=45#p351347]Julio Watson[/url] face à son adversaire.

Le Forum pour l’Entente Sportive de Dytolie créé l’évènement, nous on créait le pari. On peut parier sur tout et n’importe quoi, nous sommes le créateur et le gestionnaire du pari créé. Si l’on veut parier sur la couleur du T-shirt de la 3e personne de l’allée 4 sur la rangée 5 de la salle B, peut-on m’en interdire au titre que cette personne soit venue voir un match de Boxe inscrit dans une compétition dont le propriétaire invoque l’exclusivité des paris? S’il s’avère que non, pourquoi la personne qui se trouve assise dans le public et celle qui se trouve debout sur le ring ne devraient pas être traitées identiquement? Quand la frontière n’est pas palpable, c’est qu’il n’y en a pas !

M. Harrison, est en quelque sorte propriétaire de son procès, peut-il interdire le pari autour de sa condamnation ou de son acquittement, au titre que ça le concerne et qu’il en fait ce qu’il veut? Non, car l’acte de parier est un acte de liberté messieurs !

Si le fond de l’affaire peut encore trouver des partisans de parts et d’autres, c’est bel et bien la lenteur de la procédure, sous l’action léthargique du Forum pour l’Entente Sportive de Dytolie, qui a motivé le jugement à se diriger vers un non-lieu édicté par le Président de la commission aux intérêts corporatistes, Bill Anparo.

“L’ouverture d’un [url=https://simpolitique.net/viewtopic.php?f=1272&t=16457&p=353919#p351407]procès[/url] contre BestBet a fait naître des soupçons autour de la culpabilité du Groupe. Si cette exposition se prolonge, les soupçons ont tendance à devenir une certitude, en dépit de tout jugement intervenant par la suite.

BestBet est en procès depuis février et aucun membre de la partie demanderesse n’a émis de chefs de demande, n’est venu aux [url=https://simpolitique.net/viewtopic.php?f=1345&t=17489&p=352968#p351427]réunions de médiation[/url] entreprises par la commission aux intérêts corporatistes. Ne pas participer à la médiation marque une volonté de ralentir la procédure et de prolonger l’état de nuisances portées contre la partie défenderesse.

Sur ces motifs, le recours juridique devait prendre fin, après un laps de temps de 7 mois que nous avons jugé trop préjudiciable à l’activité de la partie demanderesse, engagée sur de nouveaux projets de paris en ligne auprès des différentes manifestations sportives…”[/justify][/quote]

Posté : dim. juil. 28, 2019 9:11 am
par Serance
[quote][justify][center]13 septembre 2039 - La privatisation des armées, un outil flexible de diplomatie étrangère et une réponse raisonnée à la pénurie des armements.[/center]

[center][URL=https://www.casimages.com/i/190728110513316534.jpg.html][IMG]https://nsa40.casimages.com/img/2019/07/28/190728110513316534.jpg[/IMG][/URL][/center]
[center]Le Conglomérat et Stellario Corporation peuvent-ils trouver un levier pour l'influence caeturienne vers l'international et l'amortissement des dépenses militaires nationales.[/center]

Le marché de l’armement, un outil de production tiraillé au milieu d’une légion d’acheteurs

Pour la première fois au sein d’un comité d’Administration de Stellario, l’idée de développer une nouvelle filiale en charge des activités internationales de mercenariat interroge sérieusement ses cadres dirigeants.

L’outil de production industriel Stellario, s’il connaît des [url=https://simpolitique.net/viewtopic.php?f=1272&t=16452&start=60#p351365]améliorations constantes[/url] et le développement de [url=https://simpolitique.net/viewtopic.php?f=1336&t=17344&p=353634#p352069]partenariats de sous-traitance nouveaux[/url], demeure confronté à une forte demande de l'armement sur le marché international. Ces demandes apparaissent alors sous des provenances multiples de la Ligue Lébirane, du Berlim, du Kars, du Gansernberg, de l’Ennis etc… Des prospects dont les contrats pourraient peser plusieurs milliards de caeturii. “Le seul contrat ennissois et désormais panoan, pèse 1,6 milliards de caeturii… Les possibilités de développement dans une conjoncture comme celle-ci, sont au pire importantes, au mieux infinies étant donné les tensions et les clivages croissants qui engagent bon nombre de gouvernances dans une surenchère militaire” a commenté Kyra Sarabia, responsable du pôle marketing sur le site Stellario de Goromus.

Dans un contexte d’offres et de demandes en total déséquilibre, proposer des actions de protection et de surveillance d’espaces territoriaux contestés ou sujets à une grande porosité permettrait donc la captation d’une partie de ces appels d’offres que beaucoup d’industriels de l’armement jugent encore “trop gourmands pour être satisfaits par la vente d'équipement compte tenu d'un outil industriel en surchauffe".

Des soldats et des armements Stellario, contractualisés auprès de nations étrangères, un outil d’optimisation des charges et dépenses militaires pour le Conglomérat, qui se dit prêt à louer sur agrément, partie de son parc logistique militaire à Stellario Corporation.

Le marché de l’armement, un outil de diplomatie étrangère pour exclure ou séduire l’international

Si le Conglomérat peut voir dans cette opportunité l’occasion d’amortir ses dépenses militaires, aux côtés de projets comme [url=https://simpolitique.net/viewtopic.php?f=1272&t=16616&p=353650#p353161]PROTEKARMA[/url], la solution d’épargne pour les particuliers dans le financement des armées, la désignation de la clientèle doit souffrir d’un certain contrôle concerté par le duo de partenaires Stellario/Conglomérat.

La prestation militaire s'exécute via des armements gouvernementaux mais des intervenants privés, le Conglomérat doit donc contrôler sous agrément, la bonne intention et la bonne utilisation de ces équipements pour qu’ils n‘interviennent pas dans des intérêts contraires à ceux de la péninsule Olgarienne.

Par la délivrance d’agrément, le Conglomérat exerce une activité de contrôle et d’influence sur sa diplomatie étrangère, un levier confirmé par la [url=https://simpolitique.net/viewtopic.php?f=1272&t=16452&p=354090#p353948]récente annulation d’agrément[/url] qui vaut annulation de commande auprès de la République Ennissoise et renforcement des liens diplomatiques auprès des îles Panoa.

Le mercenariat Caeturien peut-il devenir une solution budgétaire et un levier d’influence pour le Conglomérat tandis qu’il développe l’activité paramilitaire du leader Stellario?[/justify][/quote]