Page 9 sur 20

Posté : ven. août 18, 2017 9:19 pm
par Sébaldie
          • [justify][center][img]http://img15.hostingpics.net/pics/335796Presse1.png[/img]
            24 novembre 2033

            L’Etat du Barnique lâche encore du lest sur la question des aliénés

            [img]http://img4.hostingpics.net/pics/191775Mondregor.png[/img]
            Ajakso Mondregor, le gouverneur de plus en plus contesté de l’Etat autonome du Barnique[/center]

            Le 6 novembre dernier, le quotidien féministe La Profanino s’interrogeait : « [url=http://www.simpolitique.com/post319435.html#p319435]L’esclavagisme vit-il ses dernières années en Amarantie ?[/url] ». Largement relayé par la presse conservatrice d’Amarantie et par la presse internationale, l’article a installé un intense débat public sur la question, à tel point que l’Etat autonome du Barnique – l’entité qui a le plus institutionnalisé l’aliénation – se dit prêt à « quelques concessions ». Jusqu’ici, un notable pouvait être propriétaires d’autant d’aliénés qu’il le désirait et disposer d’eux comme il le souhaitait. L’Etat autonome du Barnique propose d’ailleurs un système fiscal et politique très avantageux pour ces propriétaires. Pourtant, ces institutions sont décriées par les entités voisines, moins pour des questions d’éthique et de morale que pour embellir l’image d’une Amarantie sérieusement écornée à l’international, qui qualifie encore le pays comme « esclavagiste » (sic). De plus, les autres entités considèrent que le Barnique met en place un système de « concurrence déloyale », faisant pression sur les salaires de la main-d’œuvre peu qualifiée.

            Aujourd’hui, le gouverneur barniquois s’est dit ouvert sur une « réforme institutionnelle » qui, sans abolir le système aliénateur, constituerait un important bouleversement : l’impossibilité pour un propriétaire d’aliénés de les faire travailler sur le sol amarantin. Cette décision est à placer dans un contexte où l’Amarantie négocie un traité d’union avec d’autres nations céruléennes, et où des Etats comme la Ligue de Montalvo préfèrent garder un cordon sanitaire autour de l’Amarantie, voire même l’ostraciser dans les réunions préalables à la création d’une union céruléenne encore hypothétique. Le Conseil exécutif avait notamment trouvé « regrettable » que l’Amarantie ne fût pas convié aux pourparlers réunissant le Montalvo, Siracuzzia et les Deux-Lucagnes. La question « esclavagiste » reste, pour le Montalvo, un frein pour l’adhésion de l’Amarantie à cette organisation. La Ligue amarantine, coincé entre son désir d’y participer et l’impossibilité de simplement bannir l’aliénation ou d’exclure les entités incriminées (ce qui nécessiterait un vote unanime au Conseil exécutif), ferait ainsi de plus en plus pression sur le Barnique pour qu’il assouplisse son système.

            Après une conversation « franche mais respectueuse » selon l’intéressé, Ajakso Mondregor, le gouverneur de l’Etat du Barnique entend donc réformer en profondeur les institutions de son pays. S’il bénéficie d’une majorité parlementaire, celle-ci est de plus en plus fragile. Déjà mis en difficulté par l’affaire de Cxiela, durant laquelle [url=http://www.simpolitique.com/post315832.html#p315832]il avait fait le choix de promouvoir un « Barnique éco-responsable »[/url] contre l’avis des députés radicaux de sa majorité, qui ont affirmé que « mener une telle opération de communication serait se coucher face aux exigences des étrangers », le gouverneur joue sa réélection pour les élections d’avril 2035. Ajakso Mondregor estime au contraire que le Barnique aurait tout à gagner en s’insérant définitivement dans la mondialisation, et dans une union céruléenne. En rappelant toutefois que les propriétaires d’aliénés pourraient toujours avec cette réforme faire travailler leurs aliénés dans un Etat tiers, extra-céruléen, le gouverneur marche sur des œufs. La majorité du Conseil exécutif doit maintenant s’atteler à convaincre les autres entités qui le pratiquent dans une moindre mesure de la nécessité d’une telle réforme.

            [right]Kaeso Petreius[/right][/justify]

Posté : sam. août 19, 2017 4:18 pm
par Sébaldie
          • [justify][center][img]https://i.imgur.com/FfkVo1x.png[/img]
            27 novembre 2033

            Les Soverovs imposent une coalition à l’Union de la Couronne

            [img]http://nsa38.casimages.com/img/2017/08/18/170818100645802781.png[/img]
            Composition du Sejm soverov élu[/center]

            Le 23 novembre 2033, près de 24 millions de Soverovs ayant effectué leur service militaire ont voté pour renouveler les 525 sièges du Sejm, dans un contexte de fortes tensions en Dytolie du Nord, plus particulièrement au Lykke et entre le Tötternland et l’Atzum. L’Union de la Couronne, le parti conservateur proche du pouvoir royal, domine depuis longtemps la vie politique soverove puisqu’il a participé à tous les gouvernements depuis 1932, soit plus d’un siècle. Plus précisément, l’Union de la Couronne gouverne à elle seule la Soverovie depuis 1993, date à laquelle elle a mis fin à sa coalition avec le Parti Progressiste. Défendant plus difficilement son bilan, l’Union arrive certes en tête du scrutin et en nombre de sièges, mais avec un important recul de 84 députés, lui faisant ainsi perdre sa majorité absolue au Sejm. Cette chute a profité à la Ligue, parti fasciste et panslave, qui passe de 9 à 117 sièges, s’imposant ainsi comme la troisième force du pays. Le Parti progressiste, quant à lui, qui est le seul parti en dehors de l’Union à avoir bénéficié de l’expérience du gouvernement, n’a pas suffisamment réussi à capitaliser sur les voix de l’opposition, passant de 119 à 126 sièges, soit à peine 7 sièges de plus. À gauche de l’hémicycle, dans ce paysage pentapartite, le Parti Ouvrier accuse aussi un recul de 25 sièges et de manière plus négligeable, le Mouvement Vert baisse de 12 à 9 sièges.

            Ce résultat est définitivement une déception pour l’Union de la Couronne qui a vu son électorat se démobiliser au profit essentiellement de la Ligue. L’électorat conservateur a semble-t-il regretté un discours trop terne de l’Union, dans un tel contexte tendu, et a préféré le vote en faveur de la Ligue et son discours militariste. Les partis pacifistes n’ont, semble-t-il, pas réussi à convaincre les Soverovs qui semblent ainsi être prêts à défendre les intérêts de leur pays sur un champ de bataille, plutôt que dans un Parlement dont ils ont montré, à la lecture des résultats, leur méfiance. Néanmoins, le Parti progressiste et le Mouvement Vert ont su résister à la déferlante noire, faisant mentir des sondages qui les donnaient respectivement en-dessous de la barre des 20 et 1 %. Ils ont finalement obtenu 22 et 5.12 %. Prenant acte de ces résultats, le Chancelier sortant Ivan Krowski a donc démarré le processus de formation de gouvernement. La coalition entre l’Union et le Parti Progressiste paraît la plus probable, mais l’Union peut être tentée d’avoir la Ligue dans son gouvernement plutôt que de l’avoir comme force d’opposition, pour stopper net toute progression. Mais une telle alliance peut aussi discréditer la Soverovie sur la scène internationale, le parti fasciste de la Ligue étant moins un danger qu’un produit de marketing politique, peu rodé à l’exercice du pouvoir et davantage habitué aux tribunes populistes.

            [right]Polikarpo Malgrandulo [/right][/justify]

Posté : sam. août 19, 2017 10:33 pm
par Sébaldie
          • [justify][center][img]https://i.imgur.com/FfkVo1x.png[/img]
            28 novembre 2033

            L’Amarantie souhaite perfectionner ses missiles balistiques courte-portée

            [img]https://img4.hostingpics.net/pics/41731209181347.jpg[/img][/center]

            Le Conseil exécutif amarantin a annoncé au cours d’une conférence de presse d’imminentes recherches pour perfectionner son arsenal de missiles balistiques à courte portée. Dans un contexte de tensions au Lykke et en Atzum, le porte-parole a tenté de rassurer son auditoire en rappelant que « ces missiles ont une portée maximale de 800 kilomètres », sous-entendue insuffisante pour atteindre les pays de Nord-Dytolie. Mais malgré toute la prudence du Conseil, les places financières ont vivement réagi à cette annonce, engendrant ainsi une baisse de la bourse de Marejno de près d’1 %. Si la Ligue amarantine se défend de toute « arrière-pensée belliqueuse » derrière ce projet de recherche, elle assure « indispensable » le fait pour elle de renouveler et moderniser son arsenal. En outre, le porte-parole a rappelé que le projet de recherche ne contredisait en rien la Convention de l’Organisation pour l’interdiction des armes de destruction massive, que [url=http://www.simpolitique.com/post318988.html#p318988]l’Amarantie a ratifié le 14 octobre dernier[/url], en ce sens où l’utilisation d’ogives nucléaires était totalement exclue.

            Si le projet suscite d’ores et déjà des levées de boucliers de la part des entités pacifistes et diplomatiquement neutres telles que la Communauté des Melgares ou la Cité-Etat des Octaves, la majorité du Conseil exécutif a donné son feu vert. De plus, la Ligue a l’exclusivité de la prérogative militaire et elle peut donc outrepasser l’avis des entités les plus réticentes. Pour mener à bien la recherche, la Ligue amarantine souhaiterait compter sur la coopération de l’Empire Luciférien. À l’œuvre de ce rapprochement, le roi de Forluno Scipiono Ier s’est entretenu avec l’Impératrice Luciférienne d'Algarbe Marie-Claire Ière, dont le pays aurait lui aussi développé son arsenal de missiles à courte portée, dans un contexte de très fortes animosités avec son voisin aminavien. Depuis son ouverture au monde et plus encore depuis le sacre de Sa Majesté Impériale Marie-Claire Ière, l’Empire luciférien entretient des relations cordiales avec l’Amarantie, indépendamment des critiques émises à l’encontre de l’ancienne colonie posnane.

            [right]Tiberius Baro[/right][/justify]

Posté : dim. août 20, 2017 3:20 pm
par Sébaldie
          • [justify][center][img]http://img15.hostingpics.net/pics/335796Presse1.png[/img]
            30 novembre 2033

            L’état-major amarantin lance une opération pour protéger le Port de Driedrecht

            [img]https://img15.hostingpics.net/pics/799743carte.png[/img]
            Le port de Driedrecht (en couleur amarante sur la carte), sous pavillon amarantin, est situé au
            centre de l'IJndenland, non loin de la scène d'affrontement (symbolisée par la ligne jaune)[/center]

            Le Conseil exécutif a officialisé hier soir l’organisation d’une opération militaire, conjointement avec l’état-major, en vue de défendre le port de Driedrecht, au centre de l’IJndenland contre toute répercussion du [url=http://www.simpolitique.com/post320415.html]conflit entre ses voisins töttern et atzumiens[/url], qui prennent le Grand-duché néerlandophone en étau. Alors que le conflit entame son neuvième jour, [url=http://www.simpolitique.com/post320407.html#p320407]la panique gagne le pays[/url] très dépendant de la mer et historiquement attaché à elle. L’instabilité dans la région a stoppé net tout trafic maritime, condamnant l’IJndenland à la fermeture de ses boutiques. Déjà sous la menace d’une famine, alors que l’hiver n’a pas encore démarré et que le pays n’a jamais recherché son autosuffisance alimentaire, l’IJndenland vit en outre dans la peur permanente de missiles et d’obus dans ses régions méridionales, frontalières du Tötternland et de l’Atzum.

            L’opération menée par la Ligue amarantine est ciblée sur la région de Driedrecht, dans le Duché de Driemeeren. Il y a deux ans, le fonds souverain amarantin en avait [url=http://www.simpolitique.com/post298029.html#p298029]acquis le port après un appel d’offres de l’exécutif ijndenlandais[/url]. Contrôlant 69 % de celui-ci, l’Amarantie se montrait très désireuse d’en faire un comptoir amarantin en Dytolie du Nord, avant de se montrer plus sceptique, [url=http://www.simpolitique.com/post309944.html?hilit=driedrecht#p309944]qualifiant cet investissement « d’infructueux »[/url] au début de l’année. Si le conflit entérinera pour Driedrecht une année 2033 très mauvaise, son administrateur amarantin entend en faire le principal port d’entrée des marchandises destinées à l’IJndenland, au détriment des ports de Groenekerkedam (détenu par la société Krohoä Gestion Portuaire (KGP), domiciliée au sein de la Fédération des Îles-Unies) et de Vleesecht (détenu par l’Etat d’Alfranie). Par cette opération, l’Amarantie espère une très progressive réouverture des lignes commerciales, qui permettra autant de fleurir le commerce de Driedrecht que de répondre à l’urgence humanitaire qui menace les IJndenlandais.

            L’opération militaire, cependant, n’est pas sans risques. En engageant près de 3 400 hommes sur les fronts navals et terrestres dans une zone si tendue, l’Amarantie est consciente de potentielles pertes humaines importantes. Elle s’expose d’ailleurs à de possibles velléités avec le Tötternland et l’Atzum, deux Etats avec lesquels elle entretient des relations neutres. La Ligue, pourtant, est prête à courir le risque d’un tel affrontement, « si le Tötternland ou l’Atzum venaient à s’en prendre directement et volontairement aux effectifs amarantins », comme l’a annoncé de manière très solennelle le porte-parole du Conseil exécutif. Pour l’heure, la Ligue amarantine enjoint les Etats à venir en aide au IJndenland en acheminant les vivres par le Molendam, au nord-ouest du pays.

            [right]Maximus Lurio[/right][/justify]

Posté : mar. août 22, 2017 9:11 pm
par Sébaldie
          • [justify][center][img]https://i.imgur.com/FfkVo1x.png[/img]
            6 décembre 2033

            L’Ascensus sort d’un siècle d’isolationnisme, de grandes opportunités s’ouvrent pour l’Amarantie

            [img]http://image.noelshack.com/fichiers/2016/34/1471906879-fonda-republique-ascensus-redim.png[/img][/center]

            Dans son édition du 6 décembre, le [url=http://www.simpolitique.com/post320649.html#p320649]Journal Central[/url], un des organes de presse de la République Sénatoriale d'Ascensus, a officialisé l’abrogation par le Sénat du dernier traité autolatéral, voté le siècle dernier durant les heures les plus troubles de son histoire, sortant progressivement l’Etat de son isolationnisme, tout en amorçant une très lente libéralisation de son économie, mais qui reste largement balbutiante. Dans une de ses déclarations publiques, le Commissaire de la Réforme de la République Sénatoriale a annoncé son souhait de renouer le dialogue avec la Ligue amarantine, avec laquelle pourtant elle a gardé de nombreux points communs, dont un pouvoir exécutif collégial et des communautés espérantophones. Cet isolationnisme, majoritairement critiqué dans la classe politique amarantine – au moins dans les entités continentales – est considéré comme un frein à l’essor économique de cette sous-région dytolienne, même si les frontières étaient moins hermétiques qu’il n’y paraissait. Les entités septentrionales d’Amarantie, parmi lesquelles la Communauté des Melgares, la République du Caducée pour sa partie nord, l’Etat autonome du Barnique et la République de Grande-Rufade ont particulièrement subi l’isolationnisme de leur voisin du nord, devenant ainsi dépendants des entités plus au sud, avec lesquelles les relations n’étaient pas des plus cordiales. La fermeture au monde extérieur a notamment accéléré le déclin de la République de Caducée, qui recense en son nord de nombreuses [url=http://www.simpolitique.com/post311256.html#p311256]villes fantômes[/url] qui commercialisaient avec l’Ascensus. Elle a aussi conduit la République de Grande-Rufade à rechercher son autosuffisance alimentaire. Seule la Communauté des Melgares, d’inspiration collectiviste, n’a pas critiqué la République Sénatoriale pour ses choix diplomatiques.

            Les opportunités pour l’Amarantie sont nombreuses : le canal du fleuve Caduce, tant rêvé mais tout repoussé, revient au-devant de la scène politique, avec le souhait de rejoindre le lac intérieur de l’Ascensus, voire même celui bordant le Royaume du Thorval, constituant ainsi un très intéressant axe fluvial entre la Dytolie du Nord et la Dytolie du Sud. À l’est, des connexions routières et ferroviaires avec la province montalvéenne d’Arovquie sont enfin envisagées, alors que jusqu’ici, la mer était privilégiée. La sortie de l’isolationnisme ascensuséen est aussi celle d’un des très rares producteurs du coltan sur la Terre, avec l’Empire Luciférien. Les entités et Etats peu enclins à coopérer avec l’Etat d’Algarbe ont donc maintenant la possibilité de se tourner vers l’Ascensus. L’Etat autonome du Barnique, notamment, qui entretient des relations de plus en plus importantes avec l’Empire Luciférien, aurait néanmoins tout intérêt à se fournir auprès du voisin ascensuséen pour ses besoins de coltan. Pour des raisons politiques, cette option n’est pas envisagée pour le moment par le Barnique… mais de nombreuses autres entités se disent tout à fait enchantées à l’idée d’avoir un fournisseur aussi proche. De quoi mettre fin à une longue amertume vis-à-vis d’une politique considérée aussi radicale qu’injuste.

            [right]Palaso Ruĝeta[/right]

            [hr][/hr]

            [center][img]http://img15.hostingpics.net/pics/335796Presse1.png[/img]

            Oskar Murman, l’artiste kvorquène, habille la Technopôle de Frevino

            [img]https://img15.hostingpics.net/pics/429515Birdejo.png[/img][/center]

            Le [url=http://www.simpolitique.com/post320661.html#p320661]Technopôle de Frevino[/url], située au nord-ouest de l’Etat autonome du Barnique, à la frontière avec l’Ascensus, a inauguré son institut de génie électrique, dépendant de l’Université de technologie de Vulpejo. Le bâtiment, interne au technopôle, a été pensé par l’architecte kvorquène Oskar Murman, qui nous explique ce choix d’un toit en verre : « Le soleil baigne rarement nos maisons, en Kvorquénie. Aussi, j’ai eu l’idée de reprendre l’idée, en vogue dans les pays du Nord, d’installer des toits en verre pour capter au mieux le soleil et sa chaleureuse lumière. Le climat du Barnique est beaucoup plus doux que celui de la Kvorquénie mais nous sommes encore assez loin des climats méditerranéens. Je pense que dans une école en génie électrique, il convient de rappeler d’où vient la première source d’énergie dans le monde. ». L’artiste n’en est pas à son coup d’essai en Amarantie, où il a déjà habillé plusieurs organisations et de riches particuliers qui ont fait appel à lui. Ce qui lui manque en Amarantie ? « Les aurores boréales, un magnifique spectacle dont on ne perdrait pas un instant avec un toit en verre. »

            [right]Teodozio Davespero[/right]

            [hr][/hr]

            Brèves
          • RUGBY : L’AMARANTIE ÉGALISE FACE AU CHAMPION SOVEROV ! À l’occasion d’un match de la Christmas Cup, la sélection amarantine de rugby à XV a créé l’exploit en prenant l’avantage sur son adversaire soverov, avant qu’il n’égalise. L’Amarantie a ensuite joué le chronomètre pour [url=http://www.simpolitique.com/post320496.html#p320496]stabiliser le score à 17 partout[/url].
          • IJNDENLAND : LES ROUTES MARITIMES REPRENNENT. Après la signature d’un [url=http://www.simpolitique.com/post320455.html#p320455]traité de paix entre l’Atzum et le Tötternland[/url] au terme d’un conflit particulièrement meurtrier, l’effervescence est revenue sur les routes maritimes du Nord. L’IJndenland, qui a consommé le début de ses réserves pour l’hiver, est de nouveau réapprovisionné. L’Amarantie, qui a engagé de nombreuses ressources pour défendre le port de Driedrecht, verra-t-elle ses efforts récompensés par une hausse d’activité ?
          • KAANA LINK : LES AMARANTINS, DE FIDÈLES UTILISATEURS. Un rapport de la Commission du Conseil exécutif chargé des activités économiques fait état d’une « utilisation régulière » par les Amarantins du [url=http://www.simpolitique.com/post320552.html#p320552]site pirate Kaana Link[/url]. Pour l’heure, aucune entité ne s’est engagée dans le blocage de ce site, hébergé au Vanuaha, et mettant à disposition illégalement et gratuitement des fichiers culturels. Le rapport de la Commission a en effet émis un avis défavorable quant à ce blocage, jugé « inutile » et « facilement détournable ».[/justify]

Posté : jeu. août 24, 2017 2:49 pm
par Sébaldie
          • [justify][center][img]https://i.imgur.com/FfkVo1x.png[/img]
            12 décembre 2033

            Radicalités au Nord

            [img]https://quemadoinstitute.files.wordpress.com/2015/03/slavjul19-16p.jpg?w=300&h=187[/img]
            [img]https://image.noelshack.com/fichiers/2017/34/4/1503584715-ph2.png[/img][img]https://image.noelshack.com/fichiers/2017/34/4/1503584715-ph1.png[/img]
            Militants de la Brazensolliga, groupuscule anti-chrétien au Lykke (en haut)
            Anastasy Koltchak, probable futur ministre soverov (à gauche)
            Oscar Breytenbach, nouvel homme fort du Tötternland (à droite)[/center]

            L’ultranationalisme est-il en train de gangréner tout le Nord de la Dytolie ? Cette question a été initialement posée à l’occasion des exactions commises par des groupuscules païens contre des communautés chrétiennes du Lykke et elle trouve depuis des échos au Tötternland et en Soverovie, sous des formes toutefois assez différentes.

            En Soverovie, tout d’abord, l’échec des négociations entre l’Union de la Couronne et le Parti progressiste – [url=http://www.simpolitique.com/post320372.html#p320372]la plus probable des coalitions[/url] – a [url=http://www.simpolitique.com/post320796.html#p320796]permis à la Ligue de devenir faiseur de rois[/url] et d’imposer ses ministres dans le futur gouvernement. Impensable il y a encore cinq ans pour le parti panslave, qui ne comptait alors qu’une dizaine de députés au sein du Sejm. Derrière quelques envolées lyriques creuses, le député Anastasy Koltchak affirme avoir une feuille de route claire, celle d’affirmer la supériorité du sang sur la religion, dans un Etat très pieux comme la Soverovie. Peu rodé au discours politique, l’homme évoque dans Le Thé-Croissant ses gesticulations testiculaires au sujet de l’éventuelle mauvaise image qu’il renverrait sur la scène internationale, surtout après des propos qualifiant les latins de sous-hommes, et ce à l’heure où les peuples justement latins de la Cérulée se dirigent peu à peu vers une Union formelle. Le traité signé avec le Montalvo est remis en cause et le Conseil exécutif amarantin, qui considérait la Soverovie comme un éventuel allié militaire avant les élections, se montre aujourd’hui beaucoup plus réservé. La Soverovie, qui a connu une exceptionnelle croissance ces dernières années, et qui s’est impose comme un grand sur la scène internationale – notamment en négociant la paix entre le Tötternland et l’Atzum – se trouve aujourd’hui discréditée par une coalition politique formée par des tribuns politiques inexpérimentés.

            Mais le cas du Tötternland est plus préoccupant encore. Son engagement dans la guerre contre l’Atzum n’a pas séduit l’opinion publique, fortement divisée. Si la gauche radicale a pointé une guerre impérialiste dont le seul but était de légitimer le pouvoir militaire, les ultranationalistes considèrent quant à eux que leurs soldats sont morts pour un timide traité de paix signé après seulement une dizaine de jours de conflits. Très meurtrière, la guerre aztumo-töttern a coûté la vie à 5 300 Tötterns, soit près de 530 hommes par jour, un tribut plus lourd encore que l’Atzum qui a vu mourir 4 500 de ses soldats. Morts pour rien ? C’est l’amère impression des ultranationalistes, qui ont claqué la porte du gouvernement d’union nationale. Les communistes en ont fait de même et les deux factions se sont affrontées dans la rue, devenu pour l’occasion le terrain privilégié des affrontements politiques. Le parlementarisme de l’Assemblée constituante a cédé la place à un régime de type plébiscitaire, dont Oscar Breytenbach deviendrait la figure de proue, [url=http://www.simpolitique.com/post320834.html#p320834]s’autoproclamant à la tête d’un gouvernement de salut national[/url]. Avec cette initiative, soutenue par la population, les militaires joignent l’utile à l’agréable. Ces derniers, fragilisés par les derniers évènements, se posent comme rempart contre le chaos et mieux encore, ils le font sans se plier à l’exigence des urnes d’élections.

            [right]Ovidio Denas[/right][/justify]

Posté : sam. août 26, 2017 10:27 pm
par Sébaldie
          • [justify][center][img]https://i.imgur.com/FfkVo1x.png[/img]
            19 décembre 2033

            La Ligue amarantine doit son feu vert pour la ratification du Traité de Cabusa [/center]

            Pour être adopté, le traité devait obtenir l’approbation de 12 des 16 entités. Il aura obtenu 12 voix « pour » et pas une de plus. Une fois encore, un texte s’est joué à une majorité étriquée au Conseil exécutif. Le traité de Cabusa, déjà signé par Siracuzzia, le Montalvo et les Deux-Lucagnes, vise à créer un espace maritime commun à ces pays, et à favoriser la libre-circulation des hommes. Une initiative, décrite comme un préalable à une Union céruléenne, mais qui a été vécue comme un échec, pour l’Amarantie, à convaincre ses partenaires d’une « union à cercles ». Cette configuration consistait à réunir des Etats céruléens mais idéologiquement éloignés, comme l’Etat International dans un premier « grand cercle » a minima pour ratifier au moins des pactes de non-agression. Puis des cercles plus restreints, où des Etats se seraient entendus sur des projets communs. Le président de la République maritime de Dentegorie, Hadeso Kavaliro, en avait fait son cheval de bataille mais il semblerait que le Montalvo lui ait pour ainsi dire grillé la priorité en adoptant pour une construction inverse, à savoir commencer par le plus petit cercle pour finir par le plus grand. Toutefois, le président Kavaliro s’est montré très déçu à l’idée de voir l’Amarantie non conviée à ce sommet. Officiellement, il s’agissait de faciliter les échanges en italien, les trois signataires initiaux étant de culture italique. Mais officieusement, la Ligue tendrait à analyser ce sommet comme une tentative du Montalvo d’avoir la mainmise dans les futurs échanges céruléens, mettant l’Amarantie devant le fait accompli, lui contentant lui demander si elle approuve ou elle rejette « en bloc » le texte.

            Finalement, le texte a donc été approuvé en bloc, avec l’incapacité pour l’Amarantie d’amender éventuellement certains articles. Même au sein du Conseil exécutif, le texte est loin de faire l’unanimité puisque la Communauté des Melgares, d'inspiration antilibérale, a rejeté un texte « capitaliste ». La République de Grande-Rufade voit, quant à elle, une menace pour ses propres structures sociales et économiques traditionnelles. Enfin, le Barnique et la Céjanosie estiment que le traité n’est que l’amorce d’une interdiction totale de la pratique de l’aliénation en Amarantie, extrêmement critiquée par les autres pays. L’absence d’un interlocuteur unique, parlant d’une seule voix, aurait - également officiellement – dissuadé la Ligue de Montalvo de convier sa voisine amarantine. Le traité international, adopté par trois quarts des entités comme l’exige la Charte, vise à faire naviguer librement les navires des Etats concernés et à instaurer une égalité de conditions à l’exploitation de leurs ressources. Ce principe d’égalité est repris dans la deuxième partie du traité relatif à la libre circulation des hommes. Le texte devrait ainsi permettre de lever les formalités administratives, pouvant être pénalisantes pour l’économie régionale.

            [right]Lotario Karmenoj[/right]

            [hr][/hr]

            [center][img]http://img15.hostingpics.net/pics/335796Presse1.png[/img]

            L’agrandissement de la gare de Dorobie financé par le Fonds souverain

            [img]https://img11.hostingpics.net/pics/710161dorobie.png[/img][/center]

            Le Fonds souverain amarantin a annoncé qu’il allait financer un projet d’agrandissement de la gare de la Cité-Etat de Dorobie. Privilégié à l’avion, jugé trop bruyant dans ce haut-lieu de pèlerinage dodécathéiste et de spiritualité, le train dessert déjà la Cité mais à une cadence jugée insuffisante, compte tenu de l’affluence de touristes, notamment en provenance de l’étranger. Critiquée par les autres entités amarantines qui jugent le projet « inutile », le Fonds souverain défend sa position et considère qu’au-delà de la Dorobie, le projet est d’intérêt général puisqu’il permettrait de meilleures connexions avec d’autres entités, notamment au nord avec le Barnique et la République du Caducée.

            [right] Vaclavo Minea [/right]

            [hr][/hr]

            [center]Le Thorval, pas si réfractaire à la modernité ?[/center]

            Le Royaume du Thorval a créé la surprise en mettant en vente 115 anti-aériens mobiles. Au vue de la réputation du pays, qui a toujours montré une animosité à l’égard de la « modernité », les anti-aériens présentés par le royaume ont surpris par leur niveau de sophistication. Si le Thorval n’en trouve pas l’utilité, c’est peut-être parce que l’entretien de ses troupes et de son arsenal militaire représentent déjà plus de 1.70 % du PIB. À titre comparaison, ce taux est d’un peu de plus de 1 % pour l’Amarantie. En plus du Lianwa, les Etats les plus militarisés, comme la Soverovie ou la Lucagne ont déjà manifesté leur intérêt d’acquérir partiellement l’arsenal. Le Khanat de Gazar-Khün se montre quant à lui intéressé par l’acquisition des 115 anti-aériens. La Ligue ne répondra pas à l’appel d’offres mais à l’heure où elle souhaite [url=http://www.simpolitique.com/post320393.html#p320393]perfectionner son propre arsenal[/url], elle pourrait voir dans le Thorval un potentiel partenaire de recherche, jusqu’ici insoupçonné.

            [right] Kaeso Petreius [/right][/justify]

Posté : lun. août 28, 2017 12:36 pm
par Sébaldie
          • [justify][center][img]http://img15.hostingpics.net/pics/756052Presse3.png[/img]
            23 décembre 2033

            Le salutaire lancer de pavé dans la mare réalisé par la République Populaire d'Aguadora

            [img]https://img11.hostingpics.net/pics/192074pave.png[/img][/center]

            L’Aguadora a dressé un [url=http://www.simpolitique.com/post321138.html#p321138]portrait au vitriol[/url] du Commonwealth, dont la Première ministre fait du capitalisme un rempart contre une menace rouge complètement imaginée, notamment en vue de développer sa zone d’influence à travers le monde. Mais même sur ses propres terres, le caricatural gouvernement du Commonwealth échoue : après avoir subi une raclée au référendum d’indépendance du pourtant esclavagiste Kaskadia qu’il pensait être une simple formalité, il s’est attiré les foudres du monde entier en voulant déposer ses mains sales sur la Nouvelle-Occilée posnane. Même ses alliés de toujours, le Karmalistan et le Mahajanubia, n’ont pas voulu lever le petit doigt sur cette entreprise catastrophique. Détesté du monde entier, à l’exception des pays précités qui restent alliés par pur opportunisme et qui n’hésiteront pas à lui planter un couteau dans le dos dès que l’opportunité se présente, le Commonwealth croit que son influence dépend de son emprise territoriale. Mais mêmes les régimes les plus capitalistes le mettent au ban. Hypocritement, toutefois, le Commonwealth préfère s’en prendre aux régimes rouges qui, pourtant, n’ont nullement entravé sa route dans sa folie capitaliste. Qui se souvient d’une quelconque intervention du Bykova contre le Commonwealth ? Personne parce qu’il n’y en a jamais eu. Qui s’en souvient d’une quelconque intervention de l’Aguadora contre le Commonwealth ? Là encore personne car le pays, plongé dans une guerre civile, avait mieux à faire que contrecarrer les projets de la gamine immature actuellement à la tête du gouvernement briton. Mais le Commonwealth sort encore et toujours son vieux disque rayé, une rhétorique dépassée qui continue de faire les choux gras de la presse capitaliste et néoconservatrice, auprès d’un minable électorat qu’on contente facilement autour de quelques discours lyriques suprémacistes.

            Le Commonwealth est un pays minable, et la presse de l’Aguadora nous le rappelle. Tout au plus, peut-il espérer une adhésion du Cipangu à sa morbide Union Panocéanique. Il pourra trouver en lui un compagnon de route qui fait une fixation sur une menace communiste inexistante. Le Cipangu, en effet, [url=http://www.simpolitique.com/post321084.html#p321084]s’inquiète d’une ingérence de l’Internationale Communiste dans les affaires internes des pays tiers[/url]. Faut-il en rire ou en pleurer ? Une union internationale contre les régimes communistes existe déjà, elle s’appelle l’UPO, mais on comprend que le Cipangu n’a aucune envie de rejoindre cette organisation discréditée. La presse aguadorienne se fait également l’écho de l’[url=http://www.simpolitique.com/post321131.html#p321131]extrême préoccupation du pouvoir montalvéenne vis-à-vis de ses ressortissants italiques[/url]. On aurait aimé une pareille préoccupation à l’égard des actes de xénophobie, toujours plus nombreux, à l’encontre des Amarantins. Ou encore, à l’égard de ces [url=http://www.simpolitique.com/post319157.html#p319157]Moglieschiave[/url], ces femmes amarantines qui, après avoir été socialement et sexuellement repoussées dans leur pays d’origine, sont psychologiquement et sexuellement abusées dans le pays voisin. La communauté internationale, qui s’émeut d’une révolution populaire en Aguadora, devrait avoir la même considération pour tous ces pays « libres », où les droits humains les plus élémentaires ne sont pas respectés. À l’heure où l’Amarantie réfléchit à [url=http://www.simpolitique.com/post320325.html#p320325]« délocaliser » ses esclaves[/url] pour être dans les règles du marché commun céruléen, personne ne trouve rien à redire et tout le monde, même, applaudit cette décision. Non mécontente d’être un pays qui n’accorde aucun respect aux femmes et aux « aliénés », l’Amarantie deviendra l’anarchie néolibérale souhaitée par les capitalistes de la Cérulée. Et tout le monde l’applaudira.

            [right]Egina Marcidor[/right][/justify]

Posté : mar. août 29, 2017 1:06 pm
par Sébaldie
          • [justify][center][img]http://img4.hostingpics.net/pics/749187DevasScii.png[/img]
            26 décembre 2033

            Projection de la carte politique du monde en 2083

            [url=https://img11.hostingpics.net/pics/869948160807032230849273.png][img]https://img11.hostingpics.net/pics/388697clic.png[/img][/url]
            Cliquez pour agrandir[/center][/justify]

Posté : mer. août 30, 2017 10:58 am
par Sébaldie
          • [justify][center][img]http://img15.hostingpics.net/pics/335796Presse1.png[/img]
            29 décembre 2033

            Initiée par Kanaa Link, une guerre numérique se prépare-t-elle ?

            [img]https://img11.hostingpics.net/pics/239958granteKanaaLink.jpg[/img]
            Nina Kolaté, qui gérait le site de peer-to-peer a été exfiltrée du Vanuaha par les autorités du Lianwa[/center]

            L’affaire de Kanaa Link, ce site de partage de fichiers en peer-to-peer, n’a pas manqué à faire réagir la communauté internationale. Si les Archipels-Unis du Vanuaha, à l’heure où ils se choisissent un nouveau Doyen, ont parlé d’une seule voix pour défendre sa politique libérale à l’égard du téléchargement, d’autres se sont montré nettement moins enthousiastes. Mais Kanaa Link n’est pas le seul incriminé. La [url=http://www.simpolitique.com/post321151.html#p321151]violente attaque informatique contre plusieurs sites lianwandais[/url] a été le catalyseur de toutes les tensions, déjà vives entre les deux pays. Cette attaque, qui a été imputée à une équipe expérimentée de hackers istapagos, a représenté un désastre économique pour le moteur de recherche Kio (qui a censuré le site de téléchargement) et plus encore, pour les sites de e-commerce qui font l’essentiel de leur chiffre d’affaires durant cette période de Noël à destination des pays étrangers qui la fêtent. La réponse du Lianwa ne s’est pas faite attendre, avec [url=http://www.simpolitique.com/post321181.html#p321181]le piratage de plusieurs sites gouvernementaux du Vanuaha[/url], dont les services lianwandais ne seraient pas étrangers, d’après le journal [url=http://www.simpolitique.com/post321246.html#p321246]Z’Polia[/url], qui a déjà révélé plusieurs affaires par le passé.

            La tension atteint cependant son paroxysme, avec l’arrestation de la responsable du site Kanaa Link, Nina Kolaté, par les autorités lianwandaises, qui se sont infiltré sur le territoire istopago pour l’occasion. La simple guerre numérique semble maintenant avoir des conséquences tangibles et crispe les relations diplomatiques à la veille de la création d’une organisation internationale relative à la propriété intellectuelle. Même le principal concurrent de Kio, Zibbibo, a [url=http://www.simpolitique.com/post321236.html#p321236]accepté de filtrer ses contenus de résultats[/url] pour rendre difficile l’accès à Kaana Link et les sites similaires. Son cousin italique, les Deux-Lucagnes, vont beaucoup plus loin en [url=http://www.simpolitique.com/post321228.html#p321228]menaçant les « cyber-activistes » de la peine capitale[/url], une solution largement critiquée par la classe politique amarantine, qui la considère « complètement démesurée ». De son côté, la Commission à la Culture et aux Biens Publics de l’Ascensus a affirmé [url=http://www.simpolitique.com/post320715.html#p320715]« refuser de défendre les majors privés »[/url], qui sont les principaux plaignants. À des lieux de la position lucanienne mais sans pour autant plaider pour une liberté totale et sans limite, l’Eashatri réfléchit à plusieurs solutions, dont [url=http://www.simpolitique.com/post320900.html#p320900]celle du site Vatasans’, qui propose la lecture « libre » en streaming de musiques et vidéos en contrepartie de publicités[/url]. La guerre, même numérique, garde donc quelques aspects positifs, en contribuant à la recherche-développement de nouvelles technologies face à un système économique jusqu’ici figé.

            [right]Kaeso Petreius[/right]

            [hr][/hr]

            [center][img]https://i.imgur.com/FfkVo1x.png[/img]

            Le canal de l'Isthme Shuktène suscite de vives oppositions en Amarantie[/center]

            En [url=http://www.simpolitique.com/post297315.html#p297315]juillet 2031[/url], dès le début du conflit dans la région d'Ashurdabad, la Ligue amarantine s’était positionnée pour participer à la construction d’un canal traversant l’isthme shuktène, en Eashatri. Depuis, le conflit a cessé et la région retrouve peu à peu sa stabilité. Ce bassin fertile, où se concentre l’essentiel de l’agriculture eashe, avait été le terrain d’affrontements particulièrement violents, qui ont conduit les régions plus au sud, moins arables et très dépendantes des cultures du nord, à des épisodes de disettes, voire à des famines localisées. [url=http://www.simpolitique.com/post321151.html#p321151]Un constat dressé par plusieurs ONG[/url], qui s’inquiète bien davantage de la situation en Karmalistan, dont certaines régions isolées, montagneuses sont non seulement difficiles d’accès mais aussi en proie aux activités de groupuscules islamistes.

            Le Karmalistan et l’Eashatri, qui entretiennent d’excellentes relations diplomatiques, partagent le bassin fertile, le Karmalistan achetant sous des conditions préférentielles les produits agricoles du nord de l’Eashatri pour subvenir (très partiellement toutefois) aux besoins de ses 85 millions d’habitants. Or, la région est malgré elle un haut-lieu stratégique, puisqu’elle permet d’éviter de contourner le continent janubien par le sud pour rejoindre la Ventélie. La construction d’un canal reliant les deux continents est plus qu’imaginable : elle est en projet et [url=http://www.simpolitique.com/construction-canal-dans-isthme-shuktene-t14368.html]l’Eashatri en a posé les premières pierres[/url]. Ce projet, aussi immense qu’onéreux, peut compter sur le financement par des capitaux sengaïais, lianwandais, kaiyuanais ou amarantins… au détriment d’une certaine perte de souveraineté et d’exclusivité sur cet ouvrage. La participation amarantine suscite ainsi de fortes oppositions aussi bien de milieux libéraux qui pointent « le poids de plus en plus important du Fonds souverain » qui aggraverait les dépenses publiques, que de milieux écologistes, altermondialistes et humanistes, qui rappellent que la construction du canal délogera un très grand nombre de paysans et qu’elle fera disparaitre des terres arables au profit de zones industrielles autour de ce canal éminemment convoité. Le gouvernement, nouvellement élu, devra donc conjuguer entre ce projet potentiellement extrêmement rentable et le maintien de son tissu agricole. Le choix est draconien : si le canal est l’assurance de rentrées fiscales et économiques certaines pour l’Eashatri, cela se fera au détriment de sa souveraineté politique… mais aussi alimentaire.

            [right]Bertilo Hinatero[/right][/justify]