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Posté : jeu. mai 19, 2016 4:38 pm
par Vladimir Ivanov
[img]http://img15.hostingpics.net/pics/752631CRPduPELIC22.png[/img]
ANNONCES DU CONSULAT RÉVOLUTIONNAIRE PLÉBÉIEN
par le lieutenant-général Tiberius Gracques, dirigeant du PELIC.
1) le gouvernement provisoire révolutionnaire (CRP) -piloté par le PELIC- proclame l'avènement du socialisme [d'inspiration marxiste-léniniste IRL] en Constance. L’État n'est pas encore proclamé, mais le PELIC, dans cette dictature provisoire, élabore en ce moment même la constitution pour la mise en place d'une démocratie socialiste plurielle, qui, bien que résolument socialiste économiquement et attachée à l'alliance avec le bloc socialiste, sera adaptée à la culture historique du pays, à ses mœurs et à sa conscience judiciaire.
2) le gouvernement provisoire révolutionnaire (CRP) annonce la fin de la Terreur : la guerre civile étant terminée, les collaborateurs pro-varlovs étant désormais vaincus, on appelle à la réconciliation patriotique ("on ne se réconcilie pas avec les fascistes oppresseurs varlovs, mais avec ses compatriotes antifascistes !"). Certains prisonniers sont libérés [pas tous, et ils demeurent surveillés...], ainsi que toutes leurs familles innocentes. L'aide financière étrangère massive passe désormais davantage dans le social que dans la défense militaire du pays, reléguée au second plan en guise de bonne volonté. On incite les communistes du pays à pardonner les erreurs des opposants et inversement. On met l'accent sur le patriotisme et la menace extérieure (coalition pro-varlove...), mais aussi sur l'entraide humanitaire et l'immense appui financier rostov pour l'entretenir.
3) le gouvernement provisoire révolutionnaire de Constance (CRP) propose à l'URR, à la Fédération Communale d'Oustrie, à la RPDPK et à la FROPT des alliances politico-militaires bilatérales au nom de la solidarité communiste afin de garantir la protection du pays contre une éventuelle invasion varlovo-valaryan ou liethu-wa-mayongaise. Le pays s'ouvre donc aux bases militaires étrangères de ces quatre pays.
4) le gouvernement provisoire révolutionnaire de Constance (CRP) refuse d'intervenir dans le conflit contre la Varlovie et proclame une simple "neutralité bienveillante" envers le camp pro-schenken. Autrement dit, pour se reconstruire et lutter contre la misère endémique depuis 10 ans, le pays restera en paix, et aucune unité constantaise ne participera à cette guerre (conformément, sans doute, au désir de la majorité de la population).
[HRP : jouant le personnage de Tiberius Gracques, au travers de l'aide rostove massive, je prend l'initiative ces dispositions : elles me semblent raisonnables en vue du contexte pour s'y intégrer sans trop d'irréalisme (pour les causes seulement), libre au MJ ensuite d'en définir toutes les conséquences, notamment pour la population constantaise, et les autres NNJ !]
Posté : jeu. mai 19, 2016 6:48 pm
par Gwenael
Le coup de poignard dans le dos
[url=https://www.youtube.com/watch?v=x02g4-XT_VU]Musique[/url]
[center][img]https://s-media-cache-ak0.pinimg.com/736x/ce/8d/24/ce8d24df8bb965fb4479fe344972d8c7.jpg[/img]
Situation actuelle du front :
[url=http://www.casimages.com/i/160519083122490942.png.html][img]http://nsa37.casimages.com/img/2016/05/19/mini_160519083122490942.png[/img][/url][/center]
Relayée maintes et maintes fois, vérifiée et revérifiée, l'information est finalement confirmée. Lors d'une mission de bombardement sur une position soupçonnée d'abriter une place forte de la défense varlovienne, une escadrille de la coalition a été subitement attaquée par un groupe d'appareils ennemis. D'abord surpris par les échos radars, les pilotes schenkenniens et lénovinirs ont cru à un simple dysfonctionnement de leurs systèmes de détection, jusqu'à ce que l'un d'entre eux soit touché de plein fouet par un missile. Les pilotes signalent immédiatement l'incident par radio à l'état-major qui, avant même que les aéronefs jeekimois ne ripostent, ordonne l'annulation de la mission. Quelques minutes plus tard, l'escadrille regagne la base aérienne la plus proche contrôlée par la Coalition, non sans perte.
L'incident bouleverse complètement les plans de la Coalition, qui comptait jusque-là sur son aviation pour débarrasser les campagnes varloviennes de toutes les forces qui s'y trouvaient. Mais la situation est même pire que cela : il est à présent certain que la Varlovie reçoit le soutien direct de puissances étrangères. Les soupçons schenkenniens se portent immédiatement sur le duo makaran formé par le Wa et le Mayong, les deux principaux adversaires de l'Empire depuis le début de l'intervention en Varlovie. D'autres pistes sont également envisagées, notamment le Saint-Empire, qui pourrait tout à fait jouer un double jeu et utiliser ses services humanitaires pour réaliser des repérages. La Confédération de Valaryan est elle-aussi sérieusement soupçonnée. La dualité de la politique diplomatique n'a d'égal que sa lâcheté, déjà largement confirmée par les événements passés. De même, quelques uns tournent leurs soupçons sur les États limitrophes de la Varlovie, qu'il s'agisse de la Sébaldie ou des petits pays isolationnistes sous-développés qui entourent la zone du conflit. Cependant, ces derniers hypothèses restent peu probables. La situation d'intérim du Premier Ministre sébalde l'empêche d'utiliser sa force armée, et les peuples de tribus nomades qui bordent la Varlovie et la Schenkennie ne disposent probablement pas du matériel nécessaire à la conduite d'une telle opération.
Il va sans dire que ces événements ne font qu'attiser la méfiance de l'Empire Schenkennien vis-à-vis des États qui se sont déjà positionnés contre son intervention. L'Empereur, qui jusqu'alors était plutôt favorable à un retour à la cordialité entre la Schenkennie et le Valaryan, est désormais plus que décidé à "faire crever ce pays ridicule, déjà au bord du gouffre", selon ses termes. Par ailleurs, certains conseillers haut-placés sont favorables à l'expulsion des services humanitaires almérans, pour éviter tout risque d'abus.
Enfin, à présent que l'intervention de puissances étrangères en Varlovie est confirmée, l'Empereur compte plus que jamais sur le soutien des nations socialistes est-alméranes, qui ont désormais une bonne raison d'entrer réellement en guerre à ses côtés.
Une chose est certaine : la Guerre Celto-Varlovienne vient de connaitre un tournant majeur.
La situation oblige l'État-Major coalisé à revoir sa doctrine aérienne. Bien entendu, il est hors de question que les frappes cessent. La Coalition bénéficie d'une force aérienne conséquente, et il est peu probable que les Varloviens aient été en mesure de rassembler une force comparable en si peu de temps. Cependant, il est hors de question que les pilotes jeekimois soient exposés à des dangers inutiles, alors que l'armée coalisée dispose d'une couverture anti-aérienne considérable. Afin d'éviter tout autre incident, il suffira désormais aux pilotes schenkenniens et lénovinirs de mener leurs frappes en veillant à rester à portée des batteries de DCA alliées au sol. S'en est donc fini des grands bombardements à distance : l'aviation coalisée adopte un rôle de soutien rapproché aux forces terrestres.
La situation est néanmoins très loin d'être désespérée : la Coalition bénéficie toujours de la couverture satellite rostove, qui lui permettra non seulement de localiser très vite les bases d'où décollent les aéronefs ennemis, mais aussi de se tenir informée des déplacements des forces terrestres varloviennes, qui seront facilement interceptées dès qu'elles passeront à moins de 50 kilomètres des lance-roquettes lénovinirs, une portée considérable. Les missiles balistiques commandés par l'Empire Schenkennien à la Rostovie atteindront rapidement leur lieu de livraison, n'ayant qu'à traverser la Mer de Carù pour rejoindre le front. Dès lors, la moitié d'entre eux seront déployés à proximité des frontières de l'Empire Schenkennien, tandis que l'autre moitié sera déployée en Varlovie, avec une forte couverture anti-aérienne, afin de détruire tous les aérodromes repérés par les satellites rostovs, ainsi que les appareils ennemis qui s'y trouvent.
Les derniers événements font prendre conscience à l'État-Major du risque d'enlisement du conflit. Les officiers, harassés par la résistance acharnée de l'ennemi, se dédouanent de toute considération à l'égard des éventuels dommages collatéraux. Les lance-roquettes lénovinirs réduisent en cendre des zones entières, suspectées d'abriter des places fortes des forces varloviennes. Les soldats lénovinirs et schenkenniens n'évitent plus l'affrontement : ils le recherchent, pressés d'en découdre et de venger la mort de leurs frères, dans le seul et unique objectif d'atteindre aussi vite que possible la frontière sébalde, et ôter à l'ennemi tout espoir de recevoir un jour des renforts. La guérilla menée par la population varlovienne ne doit plus être un obstacle : rien de ce dont dispose la défense civile n'est en mesure d'arrêter les colonnes de chars de l'Armée Impériale, qui écrasent comme des insectes tous les fanatiques suicidaires qui n'hésitent pas à se cacher dans un buisson avec une mitrailleuse. Les soldats schenkenniens et lénovinirs, bien à l'abri dans leurs blindés de transport (de conception wapongaise, quelle ironie), n'en sortent que pour aller finir à la grenade les positions ennemies un peu trop récalcitrantes.
L'État-Major est stupéfait par le piétinement des troupes schenkenno-lénovinires de la IIIème Armée dans leur descente vers le sud. Afin d'accélérer la marche, le Haut-Commandement désigne la Générale Ilana Jontek, aux principes certes radicaux mais efficaces, à la tête de la IIIème Armée qui fait route vers le sud. Celle-ci impose la doctrine de sur-utilisation des lances-roquettes lénovinirs, ainsi que le recentrement du dispositif autour de la force blindée, que ce soit pour la neutralisation des cibles ennemies ou le transport des fantassins. Cela confère à l'armée coalisée une mobilité à toute épreuve. Alors que les chars de combat et des blindés légers de transport d'infanterie progressent à toute allure, sans considération pour les nids de résistance à l'arme légère rencontrés, l'infanterie à pied reste en arrière-garde et anéantit les unités ennemies ignorées par la force mécanisée. Le ravitaillement est assuré par les avions de transport de l'Armée Impériale, qui continuent de voler dans les zones protégées par la DCA, ainsi que par les milliers de camions de transport blindés qui font des allers-retours en file indienne entre le front et les principaux points de ravitaillement, lorsqu'ils ne sont pas réquisitionnés pour le transport des troupes.
Au nord, en revanche, la progression de la Coalition est plus que satisfaisante. La ville de Klaptov est tombée aux mains du IIIème Corps Jaune, qui va pouvoir, aux côtés du IIIème Corps Rouge, venir encercler et prendre Groznev, position stratégique en territoire varlovien. La doctrine adoptée par ces deux corps est bien entendue moins violente que celle qui a cours dans le sud de la Varlovie. Les dégâts collatéraux sont de préférence évités, sauf lorsque ces précautions impliquent de ralentir de plus de trois heures la progression.
Dans les villes encerclées de Samarov et Klomsk, la doctrine d'attaque habituelle est utilisée : à Samarov, le IInd Corps Bleu commence par prendre les quartiers périphériques de la ville, avant que l'offensive principale menée par le IIIème Corps Bleu ne lui permette de rejoindre le Ier Corps Bleu dans sa progression vers Sénin, la capitale ennemie. Il s'agit du point névralgique de l'État varlovien, dont la défense sera sûrement assurée par les dernières unités régulières de l'armée varlove. Cependant, il convient d'atteindre au plus vite la périphérie de la ville, afin de poursuivre les trouves varaloviennes en fuite depuis la bataille de Permovsk. Leur retraite s'est déjà faite dans des conditions désastreuses, c'est pourquoi il suffirait à présent d'un rien pour les faire vaciller et les disperser.
À Klomsk, une fois les quartiers périphériques pris et l'offensive du Ier Corps Rouge lancée, le IVème Corps Bleu rejoindra les Ier et IInd Corps Bleus dans leur progression vers la capitale ennemie. La position de celle-ci est très avantageuse pour les Coalisés. Située à l'exact opposé des frontières sébaldes et molvoïdiennes, elle ne peut en aucun cas espérer recevoir le moindre renfort étranger avant son encerclement par les Schenkenniens et les Lénovinirs. Par ailleurs, le fait qu'elle soit située sur le littoral permettra à l'artillerie navale schenkennienne de mener un intense bombardement, qui débutera dès que les troupes au sol seront situées à moins de cent kilomètres de la ville. Le moral des défenseurs ennemis doit être brisé au plus tôt afin de s'assurer une victoire rapide. Impossible toutefois pour les troupes terrestres d'attaquer la ville sur plusieurs flanc, c'est pourquoi les forces navale et aérienne joueront un rôle primordial dans l'élimination des troupes en faction.
Pendant ce temps, les corps chargés des prises de Samarov et de Klomsk, une fois leur tâche effectuée, progresseront à toute allure vers le sud pour encercler Liouvovinsk, tandis que ceux ayant pris Groznev descendront vers Permovsk (Gné ?). Les Ier et IInd Corps Jaune, une fois les frontières avec le Molvoïdine et la Sébaldie sécurisées, encercleront Draganovgrad.
[center]Étapes de la stratégie de la Coalition (documents secrets bien entendu) :
[url=http://www.casimages.com/i/160519083122232922.png.html][img]http://nsa38.casimages.com/img/2016/05/19/mini_160519083122232922.png[/img][/url]
Étape 1
[url=http://www.casimages.com/i/160519083121916555.png.html][img]http://nsa37.casimages.com/img/2016/05/19/mini_160519083121916555.png[/img][/url]
Étape 2
[url=http://www.casimages.com/i/1605190831237232.png.html][img]http://nsa38.casimages.com/img/2016/05/19/mini_1605190831237232.png[/img][/url]
Étape 3
[url=http://www.casimages.com/i/160519083121690618.png.html][img]http://nsa37.casimages.com/img/2016/05/19/mini_160519083121690618.png[/img][/url]
Étape 4
[url=http://www.casimages.com/i/160519083122742717.png.html][img]http://nsa38.casimages.com/img/2016/05/19/mini_160519083122742717.png[/img][/url]
Étape 5
[url=http://www.casimages.com/i/160519083123277869.png.html][img]http://nsa37.casimages.com/img/2016/05/19/mini_160519083123277869.png[/img][/url]
Étape 6
[url=http://www.casimages.com/i/160519083124472098.png.html][img]http://nsa37.casimages.com/img/2016/05/19/mini_160519083124472098.png[/img][/url]
Étape 7
[url=http://www.casimages.com/i/16051908312449010.png.html][img]http://nsa38.casimages.com/img/2016/05/19/mini_16051908312449010.png[/img][/url]
Étape 8[/center]
Dans les territoires libérés, l'apaisement de la réaction des civils a un effet positif sur les forces d'occupation, ainsi encouragées à conserver leur attitude bienveillante et pacifique. La GwaDiSTaF, dirigée d'une main de fer par le Colonel Ewenn Bourhis, continue de traquer avec acharnement les fractions de résistants terroristes ultra-violent. Le Ministère de la Communication se charge de vanter les mérites des forces de l'ordre schenkenniennes et lénovinires, qui continuent de protéger les civils varloviens libérés des groupuscules terroristes fascistes. La campagne de recrutement de volontaires afin de grossir les rangs du corps varlovien de l'armée de la Coalition est poursuivie, encouragée par la docilité grandissante des populations libérées.
[hr][/hr]
Note : la suite est une réaction à l'intervention valaryenne, qui n'avait pas commencé hier quand j'ai rédigé le reste
Alors qu'elle avancent à vive allure vers le sud, une brigade de blindés schenkenniens aperçoit au loin un groupe de soldats. Se préparant à tirer, elle retient son tir en voyant que le drapeau arboré par ces troupes n'est pas varlovien, mais valaryen. Ils sont d'autant plus surpris lorsqu'un officier valaryen s'adresse eux et leur interdit le passage, proclamant que cette zone est sous souveraineté valaryenne. Les Schenkenniens, ne sachant comment réagir, leurs ordres étant de foncer aussi vite que possible vers la Sébaldie, contactent par radio le centre de commandement de leur corps, qui relaye le message au Quartier Général de la IIIème Armée, puis à l’État-Major de la Coalition. La nouvelle parvient vite jusqu'aux oreilles de l'Empereur Gwenael Ar C'halloudek, Commandant Suprême de l'État-Major impérial, lequel dirige temporairement les forces lénovinires, conjointement avec le Général Raigan Aingeal. Quelques pérégrinations ont lieu au sein du gouvernement, mais la décision est finalement unanime : la Confédération de Valaryan est un État lâche et sournois, qui a déjà ouvertement l'Empire Schenkennien à plusieurs reprises. Elle représente de ce fait une menace pour la sécurité et les intérêts de la nation, et doit être traitée en conséquence. Si son élimination doit se faire des mains de l'Empire, ce sera avec grand plaisir.
Au bout de quelques minutes, les blindés coalisés reçoivent l'ordre de continuer leur route en ignorant la présence des troupes valaryennes. Celles-ci sont prévenues que toute action agressive menée contre les troupes schenkenniennes et lénovinires sera considérée comme une déclaration de guerre, et traitée en conséquence. Les soldats celtes ont pour consigne d'éliminer toute unité hostile.
L'Empire Schenkennien déclare qu'il ne reconnait aucunement la souveraineté de la Confédération de Valaryan sur une quelconque parcelle du territoire varlovien, et que ces entreprises ridicules ne suffiront pas à retarder l'anéantissement du régime fasciste de Varlovie.
Posté : jeu. mai 19, 2016 9:46 pm
par Alex Scker
2-3 coups de baguettes
February 27th 2030
- [img]http://image.noelshack.com/fichiers/2016/20/1463686452-soldatenjoue.png[/img]
Lee :
Général des FAA
« Qu'est-ce que vous voulez que j'en ai à foutre ?
Brûlez-moi ça, j'ai mieux à faire.
Les ordres du grand patron sont clairs. »
[justify]Lee, Général spécifiquement dédié aux Forces Auxiliaires Austrobeysinoises, laissa passer une moue dédaigneuse à la lecture de ce que lui avait apporté un de ses nombreux aides de camp. Il broya entre ses doigts, le jetant conjointement dans les bras de son obligé, le petit feuillet qu'on lui avait apporté. Ce dernier exposait les dernières déclarations des divers belligérants, ici le Kirep, mettant l'accent sur la volonté des yougoslaves de passer à l'étape supérieure si les FAA débarquaient dans le conflit : « HA HA HA ». Les mayongais ne doutaient pas une seconde de la volonté des kirepiens de s'engager dans le conflit, inévitable dans l'idée des sphères nagwonaises. Il fallait bien que ces autocrates, dont on cultivait ici la haine, admettent que cela ne les aurait ni ne les freinera nullement. Reculer devant les rouges ? Plutôt mourir.
Se levant, le Général redressa les plis de son uniforme verte, vissant son béret militaire sur sa tête à peine chevelue. Ses bottes produisaient grand bruit sur le sol sec, au rythme d'un pas rapide qui encourageait quiconque l’apercevant à le suivre, sentant qu'une écoute générale sera bientôt d'actualité. Montant sur une caisse en bois, posée au centre de la cour du camp, le grand makaran afficha un visage brillant par sa détermination. Un petit groupe se rassembla tout d'abord avant d'attirer à lui toute la compagnie.[/justify]
Lee :
Général des FAA
« SOLDATS !
Je veux que vous soyez conscients de ce qui vit de l'autre côté de cette frontière.
Le produit de l'ABJECTION. Non contents de créer de grandes souffrances à un Jeekim ravagé...
...ces salopards repartent pour une perpétuation long-terme de l'oppression.
Ne soyons pas naïfs ! Leur dévouement est tout entier tourné vers l'idée d'un vaste empire.
Une réalisation qui se fondera sur la haine, nourrie d'une vile agression.
Sachez-le, ces gens-là ne vivent qu'au mépris du genre humain.
Quelle autre explication à leur amitié intime avec la Rostovie ?
Au-delà du Schenkennien, du Lénovin, c'est l'ombre de la Main Noire, de l'autocrate que vous frapperez.
Vos camarades, vos fusils seront vos seules lumières dans cet enfer.
Il est temps d'y tuer les démons qui y prolifèrent, de les ERADIQUER.
Anges de la liberté, chassons ces chiens !! »
Hommes en uniforme applaudirent, hurlant leur ferveur à grands cris. Les uns embrassèrent des signes d'appartenance ethnique et religieuse, d'autres abordaient des peintures tribales au visage tandis que ceux qui restaient gardaient un poing levé vers le ciel en soutien.
La grande noirceur humaine venait tout juste de commencer à se révéler.
_ _ _ _ _ _ _ _ _ _ _ _ _ _ _ _ _
Opérations :
[justify][url=http://image.noelshack.com/fichiers/2016/20/1463692193-varloviecartepng.png]Carte vierge d'illustrations[/url]
Flexibilité, modernité, préparation, agressivité et rapidité sont les clés de la stratégie mayongaise.
11 500 soldats austrobeysinois se rendent en Varlovie par la Sébaldie afin d'épauler au front les soldats varloviens, d'ores et déjà épuisés par les combats. L'arrivée d'un matériel neuf et moderne, de soldats frais et déterminés devrait permettre de les soulager de leurs souffrances. Alors que les batteries aériennes, rejointes par l'artillerie afin de les protéger de loin, devraient éloigner tout danger aérien, on privilégie les attaques de chars. Les stratégies de mouvement sont mises en avant afin de tenter de repousser continuellement l’ennemi.
L'Etat-Major mise sur la modularité, l'aspect compact ([url=http://www.simpolitique.com/post250042.html#p250042]CLU-002[/url] et [url=http://www.simpolitique.com/post249908.html#p249908]CLU-001[/url]) et moderne de son matériel afin d'apporter l'appui (technologique, humain, stratégique...) nécessaire pour renverser les rapports de force en faveur d'une reprise des territoires sous contrôle ennemi. Les stratégies d'encerclement sont privilégiées, en passant par la frontière de la Molvoïdine (B12) par exemple. L'objectif pour les tours à venir reste de repousser la ligne ennemie, en tentant au mieux de prendre Klaptov.
Les [url=http://www.simpolitique.com/post250042.html#p250042]CLU-002[/url] et [url=http://www.simpolitique.com/post249908.html#p249908]CLU-001[/url] apportent un réel avantage en terme de rapidité d'utilisation et d'adaptation aux besoins du terrain, crucial lors d'une participation directe à un théâtre de guerre.
Le Mayong utilise pour la première fois du gaz de combat, avec prudence et mesure pour de premiers essais. Le [url=http://www.simpolitique.com/post278450.html#p278450]phosgène[/url] est employé pour son aspect pratique et ses effets psychologiques, mettant plusieurs heures à faire effet et de conduire à une mort atroce...une armée pouvant ainsi s'effondrer d'un seul coup dans son propre camp, par temps calme. Si l'arrivée des makarans peuvent remobiliser l'allié varlovien, il s'agit aussi de démoraliser les troupes ennemies.
1 000 soldats austrobeysinois se chargent eux, de mener une guerre asymétrique depuis le Molvoïdine (B12), ravitaillés à la fois par les canaux du pays et de l'Osvětlènie (B13) qui dispose d'une base militaire mayongaise. Ils constituent pièges, caches, privilégient les stratégies de harcèlement, tentent de parasiter les canaux de ravitaillement, de communication...à la Hô Chi Minh oserait-on presque dire.
Les 500 derniers soldats s’occupent de tâches complémentaires, sécurisant la frontière sébalde, le ravitaillement et etc. Ils viennent en support.
On poste [url=http://www.simpolitique.com/post263316.html#p263316]7 MRBM Sisaket I[/url] dans la fameuse base militaire mayongaise en Osvětlènie (B13). Leur rayon d'action de 1 800 km permettant de garder une certaine marge de sécurité. Les autres, [url=http://www.simpolitique.com/post263316.html#p263316]3 MRBM Sisaket I[/url] sont employés en Varlovie afin de cibler les concentrations ennemies (bases, positions particulièrement dense et défendues) dans l'optique de briser l'élan schenkennien. Équipés de missiles de version explosive, ils sont particulièrement efficaces à la détonation. Ils tirent de Varlovie et au mieux des Etats alliés si accord.
Au sujet des « flux redirigés » ou chars « empruntés » à monsieur Messeich : le Mayong conserve pour son utilisation personnelle 3 000 blindés légers transporteur de troupes AV-001 ainsi que 4 000 chars légers lance-missiles AV-006. Les FAA font don du reste à la Varlovie (3 000 AV-001 et 3 000 AV-006). Bien entendu, au besoin, on transporte et appuie les varloviens.[/justify] _ _ _ _ _ _ _ _ _ _ _ _ _ _ _ _ _
Capacité d'embarquement de réfugiés : 30 000 individus
A renouveler à chaque voyage avec un maximum de 500 000 réfugiés.
Les camps sont provisoirement constitués en B12 et B13.
Leurs gouvernements sont dédommagés par le Mayong.
- Note :
- Les communications sont sécurisées à l'aide du parc satellitaire mayongais.
- Le Mayong ouvre des filières d'immigration à destination des varloviens volontaires.
- Les familles comportant des diplômés sont privilégiées.
- Forces en présence :
- 15 [url=http://www.simpolitique.com/post259514.html#p259514]sous-marins d'attaque de classe Hucheon[/url]
- 7 [url=http://www.simpolitique.com/post268413.html#p268413]pétroliers ravitailleurs de classe Tanka[/url]
- 30 [url=http://www.simpolitique.com/post259514.html#p259514]navires de transport, Landing Platform Dock (LPD) de Classe Laogai[/url]
- 2 [url=http://www.simpolitique.com/post124502.html#p124502]destroyers de classe Shidehara[/url]
- 20 [url=http://www.simpolitique.com/post259513.html#p259513]frégates de classe Shengfen[/url]
- 13 000 soldats auxiliaires (modernes) à raison de 400 soldats par navire de transport
- 600 blindés légers [url=http://www.simpolitique.com/post225561.html#p225561]AV-001 Bakeneko[/url] à raison de 20 blindés par navire de transport
- 60 artilleries mobiles légères [url=http://www.simpolitique.com/post249908.html#p249908]CLU-001[/url]
- 50 batteries anti-aériennes [url=http://www.simpolitique.com/post250042.html#p250042]CLU-002[/url]
- 30 [url=http://www.simpolitique.com/post262624.html#p262624]camions de transport utilitaire Lourd de classe Lanshan III[/url]
- 7 [url=http://www.simpolitique.com/post262624.html#p262624]citernes de transport de classe CST[/url]
- 20 [url=http://www.simpolitique.com/post262623.html#p262623]véhicules blindés de transport de troupes Obei, modèle ambulance[/url]
- 70 [url=http://www.simpolitique.com/post262624.html#p262624]chars de combat de classe Kesarin[/url]
- 6 000 blindés légers transporteur de troupes AV-001 volés
- 7 000 chars légers lance-missiles AV-006 volés
Posté : ven. mai 20, 2016 4:36 am
par Vladimir Ivanov
[img]http://img11.hostingpics.net/pics/112292DrapeaupurementnationaldelaRostovie2.png[/img]
OFFICIEL
L'U.R.R. avertit le monde qu'elle déclarera la guerre à l’État responsable d'une agression directe à l'encontre de son allié, la Constance du C.R.P., pays souverain et neutre. L'ANR n'hésitera pas à s'en prendre à la métropole de l'agresseur en guise de rétorsion.
L'U.R.R. réaffirme son soutien indirect et mesuré à la Schenkennie, mais elle confirme sa non-participation à cette guerre. Elle appelle vivement l’État schenken et son armée à respecter les civils, afin que les zones occupées deviennent concrètement des zones libérées : les habitants doivent être aidés et protégés de façon à ce qu'ils redeviennent à terme maîtres chez eux.
Novgorod insiste : l'intervention schenken doit restée une opération militaire contre le régime tyrannique d'Alcevic, et non contre le peuple varlov, lequel ne doit pas être occupé et persécuté, mais au contraire soutenu et libéré.
Dans le cas contraire, la Rostovie retirera son soutien indirect à l'armée schenkennienne.
SECRET
On rappelle que les atouts de l'armée varlovienne et de ses alliés valaryan et austrobeysinois, reposent désormais sur trois éléments :
==> leurs 500 chars de combat
==> leurs milliers de véhicules blindés légers
==> et surtout bien-sûr leurs centaines de milliers de soldats actifs et réservistes pour la défense du territoire (au moral dopé par l'ultra-nationalisme)
Elle renouvelle son conseil d'achat, en particulier d'hélicoptères de transport et de combat, dont l'armée impériale schenken manque cruellement :
_ les hélicoptères de transport Mil-26, pour donner plus de mobilité aux 270 000 soldats schenken (facteur crucial en temps de guerre) et ainsi mieux maîtriser l'espace en parcourant les grandes distances le moins de temps possible sachant par ailleurs que les capacités AA des varlovs sont très limitées (même en matière de MANPADS...)
_ les hélicoptères d'attaque Mil-24 Hind, spécialisés dans la lutte anti-blindé... et disposant d'une capacité de transport de troupes ! Ils seront particulièrement utiles contre les redoutables forces blindées varloves et les milliers de blindés lance-missiles ennemis.
Pour le prix de vente, il est initialement très faible comparé aux prix normaux de toutes ces armes (ristournes déjà très importantes)
===> L'aviation ennemie devrait être aisément contrée (si ce n'est détruite, en tout cas limiter sa capacité opérationnelle) par les forces kirepiennes en général, l'aviation et la DCA schenken.
===> A l'inverse, l'immense infanterie mécanisée ennemie et ses milliers de blindés légers ne pourra être stoppée que par une guerre de front brutale avec l'infanterie schenken, appuyée par une intervention aérienne, des chars de combat (attention toutefois aux blindés lance-missiles) et surtout par des hélicoptères de combat, à la fois plus destructeurs, plus précis et moins couteux qu'une frappe aérienne, soit ciblée mais inefficace, soit massive mais imprécise.
L'appui informationnel par satellite continue. Après révision technique de base, les 300 missiles Scud achetés seront livrés aussi vite que possible à l'armée schenkennienne (dans les jours à venir au plus tôt). Attention toutefois : les Scud ont une précision médiocre, il faut les utiliser en certaine quantité pour détruire correctement une cible.
L'URR se porte volontaire pour fournir dès cette année, une aide financière discrète à la Schenkennie (pour bonus économique). A définir une fois les données 2029 transmises par l'administration.
Posté : sam. mai 21, 2016 12:13 am
par Saint-Siège
[center] [f25]Saint-Siège
(États pontificaux)[/f25]
[img]http://img4.hostingpics.net/pics/545819Armespapales.png[/img]
[f25]Lettre officielle à l'intention des belligérants du conflit
En provenance de la Cité du Vatican, canaux officiels[/f25]
[spoiler="Lettre"][img]http://img15.hostingpics.net/pics/277548LettreVarlovie.jpg[/img][/spoiler][/center]
Posté : sam. mai 21, 2016 8:53 am
par Johel3007
Quand la guerre froide s'échauffe...
[img]http://s32.postimg.org/rwzh9bo91/1280px_Mi_24_Desert_Rescue.jpg[/img]
Ceci est un hélicoptère Mil-24
Il est produit par Rosavia, vaste entreprise militaro-industrielle employant des centaines de milliers de personnes à travers l’URR et produisant ce qui reste sans doute le fleuron de la technologie aéronautique de la planète. Ce bijou de technologie est capable de voler à 300 km/h et jusqu’à une altitude de 4500 mètres. Armé de 16 missiles anti-chars, de 4 Pods à roquettes anti-personnel, de 2 canons mitrailleurs et d’une tourelle mitrailleuse, tout à son propose hurle « Mort et destruction en format compact ». Il dispose d’une maniabilité incroyable pour un appareil de cette taille et masse et, si la mécanique est souvent capricieuse, elle est relativement robuste et facile à réparer.
Chacun d’eux représente 12 millions $RAK, soit l’équivalent de 30 Rostovs travaillant pendant 50 années. Sur les tarmacs de l’Empire Schenkennien en Varlovie « libérée », ils sont 500 à s’aligner fièrement, face à plus d’un millier de pilotes et trois à quatre fois autant de mécaniciens recevant une formation accélérée par des consultants rostovs. Ils sont l’espoir d’une victoire rapide et concentre un demi-siècle d’efforts d’une petite ville de 15.000 habitants d’un pays industrialisé. Et ceci sans parler des munitions, des pièces de rechange, de la formation du personnel… qui, d’ici la fin de la guerre, auront mobilisé encore plusieurs milliers d’autres vies Rostovs… et été payés par des dizaines de milliers d’existance de labeur pour les Schenkenniens. Car si l’Empire a eu ses joujous à un prix réduit, chacun d’eux représente quand même la vie de 160 de ses sujets.
[img]http://s32.postimg.org/s5o0cbzt1/817_446170.jpg[/img]
Ceci est une charrette Varlovienne.
Depuis la campagne de bombardement stratégique menée par l’ANR voici quelques années, elles sont le principal moyen de locomotion de la majorité des familles paysannes. Chacune d’elle représente quelques semaines de travail pour un Varlovien. Elles sont lentes, ne dispose que d’une suspension très médiocre, ne peuvent transporter d’avantage que les bêtes de trait ne peuvent tirer, sont prompte à briser leurs essieux et sont cordialement détestées par tous les agriculteurs ayant connu l’époque glorieuse des tracteurs et remorques. Mais elles sont facile à construire, facile à réparer et font leur boulot de manière satisfaisante. Leur boulot est de transporter des choses.
[img]http://s32.postimg.org/k7mqvlwxx/jumper.jpg[/img]
Ceci est un CLU-002.
Une unité de lancement par conteneur. Un concept récent assez populaire en Austrobeysin pour disposer d’une force de frappe missile modulable. Il mesure environ 4 mètres cubes, dont 2 mètres de haut, soit moins qu’un tas de fois bien tassé dans une charrette Varlovienne. Il pèse 900 kilos, ce qui est un peu dur pour l’attelage de deux chevaux de trait sur lesquels compte plus d’une famille Varlovienne mais pas infaisable. Il s’agit en fait ni plus ni moins que d’un énorme ordinateur de calcul balistique et de huit missiles, chacun capable de voyager 15 kilomètres seulement 5 secondes après mise à feu, ce compris une marge de plusieurs kilomètres pour la phase d’ascension et des manœuvres compliquées jusqu’à une altitude de 21 kilomètres.
Chaque CLU-002 coûte 1,8 millions $RAK, soit l’équivalent de 6 Wapongais travaillant pendant 50 années. Dans les campagnes de Varlovie, cachés dans des charrettes, des camions ou même directement dissimulés dans une fosse sous des bâches de couverture thermique, il y en a des dizaines. Pas assez sans doute pour venir à bout des hélicoptères nouvellement acquis par l’Empire. Mais assez pour contester leur usage, chaque CLU-002 pouvant probablement éliminer deux hélicoptères volant ensemble… et assez pour pulvériser aussi quelques avions impériaux qui auraient le malheur de ne pas voler à leur altitude maximum, où ils sont hors de portée des CLU-002 mais brillent comme des étoiles sur les radars de l’aviation des Chevaliers du Ciel qui, eux, volent au-dessus d’un territoire ami et bien plus bas, étant donc moins détectables et ayant systématiquement l’élément de surprise.
Dans une guerre industrielle totale indirecte, les 250 millions de Rostovs battraient sans mal les 20 millions de Wapongais à la course industrielle : ils n’ont qu’à dédié une poignée de leur population à une telle entreprise pour dépasser rapidement en terme absolu ce que Wa pourrait produire.
Mais heureusement, Wa et l’URR ne sont pas engagé dans une telle guerre. L’Empire et une large coalition de nations et multinationales le sont. Et à un ratio de 7 sujets impériaux pour 1 ouvrier de la vallée de Wa, il faudrait que l’Empire sacrifie l’ensemble du labeur de 140 millions de sujets pour gagner cette guerre. De son côté, la vallée de Wa sacrifierait le labeur de 20 millions de ses ouvriers… pour recevoir une montagne de pognon de la part de la coalition. Montagne qui mettrait ces ouvriers à l’abri du besoin matériel pour toute leur vie.
Heureusement pour l’Empire, le temps joue en sa faveur : submerger rapidement les lignes Varloviennes lui permettra de mettre fin au conflit avant qu’il ne saigne à blanc non pas son armée… mais ses finances. À quoi bon avoir un empire s’il s’écroule sous vos pieds, faute de pouvoir rémunérer fonctionnaires et militaires qui le gardent sous contrôle ?
Malheureusement pour l’Empire, les CLU-002 ne sont pas sont seuls soucis.
[img]http://s32.postimg.org/aazkegtmt/BM_27_Uragan_MLRS.jpg[/img]
Ceci est un Ouragan-88.
C’est une arme de destruction massive, prévue pour couvrir une large zone de front par un tir de barrage destructeur, interdisant temporairement toute manœuvre dans cette zone et en délogeant les défenseurs les moins protégés. Avec une portée de 50 kilomètres, il peut littéralement faire pleuvoir la mort, sans discrimination ou précision réelle mais là n’est pas son but. Son but est, comme son nom le suggère, de balayer tout sur son passage, de faire le vide et de ne laisser que des ruines. Il coûte 9 millions $RAK, soit la vie de 25 travailleurs Rostovs. L’ANR le vend pour 3 millions $RAK à l’Empire, soit la vie de 50 sujets impériaux.
[img]http://s32.postimg.org/u392zqo79/XM501_Non_Line_of_Sight_Launch_System.jpg[/img]
Ceci est un CLU-001.
Il tire des missiles sol-sol. Le principe est le même que le CLU-002. Il a une portée de 40 kilomètres, soit inférieur à celui des lances roquettes vendus par Rostank à l’Empire. Mais il coûte neuf fois moins cher… et ses missiles sont cent fois plus précis que les roquettes de l’Ouragan-88. Leur fonction est différente : le CLU-001 est une arme de précision conçue pour fournir à une petite unité d’infanterie munie d’un désignateur laser et d’une radio la puissance de feu suffisante à détruire des cibles de grande valeur.
Même avec la massive réduction accordée par l’ANR, un seul Ouragan-88 vaut 3 fois le prix d’un CLU-001. Et un seul CLU-001 possède 8 missiles, soit de quoi détruire potentiellement 24 fois sa valeur sans même avoir besoin de survivre à l’affrontement. Il se rembourse… et sauve aussi des milliers de vies de Varloviens, militaires comme civils, que les Ouragan-88 auraient fauché sans même les remarquer. Sous la direction des Forces Auxiliaires d’Austrobeysin, quelques dizaines sont dispersés dans les campagnes de Varlovie. Assez pour éliminer des centaines d’Ouragan-88 lorsque, depuis une colline ou un bois à un bon kilomètre, une bande d’adolescents Varloviens en guenille pointe sur eux un désignateur laser fourni par les services secrets du Mayong.
Ici, le ratio est simple : un CLU-001 coûte 1 million $RAK, soit le labeur d’une vie pour 3 ouvriers de la vallée de Wa. Il peut détruire à lui seul 8 lance-roquettes rostovs qui auront coûté ensemble à l’Empire l’existence entière de 400 de ses sujets. Il faut bien entendu ajouter à cela les Varloviens dont la vie aura été épargnée par la destruction de ces monstrueuses machines Rostovs.
Tout cela ne sera pas assez pour vaincre l’Empire : le gros du combat, le gros des souffrances et sacrifices devront venir de l’armée de Varlovie et de son peuple. Mais le savoir-faire technique des industries de la vallée de Wa et l’ingéniosité et le courage des enfants du matin calme verront à leur donner un coup de main.
Certains argumenteront que les estimations ci-dessus ne tiennent pas compte des munitions, chaque missile utilisés par la série CLU valant plusieurs centaines de milliers de $RAK. Et là vient dernière pierre à l’édifice :
[img]http://s32.postimg.org/tb0wk1wqt/m113.jpg[/img]
Ceci est un AV-001.
Il coûte environ le prix du missile anti-char monté sur les hélicoptères rostovs. Mais contrairement à ce missile, il peut faire bien plus de dégât face à de l’infanterie légère, ce dont sont constituées en majorité les armées Varloviennes et Impériales. L’Empire comme la Varlovie ont des AV-001. La Varlovie et ses alliés en ont juste 10 fois plus.
Par leur seule présence, la vie de milliers de soldats impériaux est engagée dans la balance et des milliers de soldats Varloviens échapperont à une mort atroce sous un barrage d’artillerie, avançant en une heure sur la position des Ouragan-88 qui essayaient de les prendre pour cible. Quelques-uns seront détruits mais les autres prendront quelques secondes pour ajuster leur pointeur laser et laisseront un CLU-001 pulvériser une batterie ennemie entière.
Par leur seule existence, ils forcent l’usage d’hélicoptères de combat par l’Empire, hélicoptères qui seront pulvérisés par les CLU-002… ou par les Chevaliers du Ciel, depuis le confort des lignes Varloviennes, dans une guerre défensive où le front, après déjà 6 mois de conflit, n’a avancé que de 800 kilomètres, soit 4 kilomètres par jour.
En son temps, le Lochlann, avec une armée similaire, malgré la destruction intégrale de sa force aérienne dès les premiers jours du conflit, malgré un bombardement aérien intensif de la première puissance mondiale et malgré l’usage de gaz neurotoxique par cette dernière contre ses conscrits sans protection, avait fait trois fois mieux et même mis en déroute le Pelabssa. Performance médiocre donc pour l’Empire, soutenu par l’ensemble du bloc kiroviste et opposé à une vague collection de petits pays hésitant à s’engager à fond dans ce conflit mineur.
Pour info, la charrette Varlovienne, elle, fait 40 à 50 kilomètres par jour, sans attiré l’attention. Avec un CLU sous la botte de foin.
Voici donc le visage du plus redoutable ennemi de l’Empire et du bloc kiroviste.
C’est le symbole de la résistance Varlovienne :
[img]http://s32.postimg.org/nig5slt6t/image.jpg[/img]
Posté : sam. mai 21, 2016 11:21 am
par Sébaldie
[center][img]http://img15.hostingpics.net/pics/724005DrapeauSebaldie200px.png[/img][/center]
Date : 2 mars 2030
Objet : Conflit entre la Varlovie et la Schenkennie
Classification : Canal diplomatique
[justify]
- La diplomatique sébalde exige à l’Empire Schenkennien des réparations pour la [url=http://www.simpolitique.com/post284569.html#p284569]bombe larguée par inadvertance[/url] sur [url=http://www.simpolitique.com/post284924.html#p284924]une ville sébalde[/url]. Le Premier ministre par intérim Goran Horandson lance un ultimatum à l’état-major schenkennien :
- « Ce qui s’est passé à Beatriswald est inacceptable. Nous exigeons à l’Empire Schenkennien des réparations pour une de ses bombes qui y a été larguée. Nous n’osons pas imaginer que cette municipalité paisible de Sébaldie fût réellement la cible initiale de ce bombardement et nous espérons qu’il s’agit d’une erreur, aussi grave soit-elle puisqu’elle a été fatale pour six de nos concitoyens. Le casus belli peut être invoqué dans une pareille situation. Nous ne souhaitons pas en arriver là et même si cela était notre souhait, vous êtes suffisamment informé de la situation en Sébaldie pour savoir que le gouvernement actuel ne peut pas prendre d’initiative militaire. Et nous espérons sincèrement que vous ne tenez pas à en tirer un quelconque avantage stratégique.
Le gouvernement que je dirige privilégiera toujours le dialogue à la force armée même dans ces situations les plus critiques. Nous ne pouvons pas montrer plus belle preuve de clémence. En guise de réparations, nous exigeons de l’Empire Schenkennien à ce qu’il accède aux requêtes suivantes de la diplomatie sébalde :
- L’auteur de ce bombardement doit être mis à pied par l’état-major schenkennien et extradé vers la Sébaldie, où il répondra de ses actes devant la justice sébalde.
- En guise de compensation financière à destination des familles des victimes et en guise de réparation de préjudice environnemental et économique, l’Empire Schenkennien versera 16 millions $RAK à la République Sébalde.
- L’Empire Schenkennien accepte que la République Sébalde organise et supervise des élections anticipées en Varlovie et lui accorde sa confiance, en ne mettant pas en doute sa neutralité dans l’organisation desdites élections. L’Empire Schenkennien reconnaît de fait l’autorité de la [url=http://www.simpolitique.com/post282747.html#p282747]commission qui en est chargée[/url].
- L’Empire Schenkennien accepte le cessez-le-feu durant la tenue de ces élections. Si le mouvement conduit par le général Alcevic obtient la majorité des sièges, alors sera procédé au retrait rapide des troupes schenkenniennes présentes sur le sol varlovien. Dans le cas contraire, si le mouvement conduit par le général Alcevic n’obtient pas la majorité, la République Sébalde acceptera de se retirer du processus et de maintenir une position de stricte neutralité sur le conflit varlovo-schenkennien.
Nous vous demandons d’agir par diplomatie. Même après ce qui s'est passé, la Schenkennie n’est pas l’ennemie de la Sébaldie mais si vous refusez les conditions citées - qui sont très clémentes au regard du crime commis par l’un de vos officiers - elle le deviendra officiellement. Si tel est votre souhait, nous vous prierons donc de nous l’informer directement. Mais nous osons encore croire en votre intelligence et votre désir de mettre un terme au conflit. »
Une copie de la missive est envoyée à l’état-major varlovien.
[/justify]
Posté : sam. mai 21, 2016 3:03 pm
par Vladimir Ivanov
L'imposture de la fétichisation de la modularité en science militaire : le cas du conflit schenkeno-varlov
Rapport analytique secret (pour le moment)
[url=https://www.youtube.com/watch?v=DZbSVxjDPXQ]ambiance musicale[/url]
La notion de modularité, souvent couplée à celle de polyvalence, est devenu un leitmotive pour de nombreux experts militaires et même politiques du monde, et cela depuis une trentaine d'années, à la fin de la Première Guerre Froide (1949-1999).
Aujourd'hui modularité rime avec modernité, la modernité d'une armée ; tandis que polyvalence rime avec conscience, la conscience d'un tacticien militaire.
Pourtant, la course à la flexibilité de la force militaire est loin d'être le produit d'un consensus dans le milieu de la science militaire. Cette doctrine du tout-modulable doit faire face de sérieux adversaires, tant en pays communistes que capitalistes ou conservateurs.
Nous verrons en quoi ce double principe modularité/polyvalence ne compte pas seulement des limites techniques, mais va jusqu'à souffrir de dangereuses lacunes.
Réduire au minimum les coûts tout en stimulant un maximum l'efficacité, à la fois opérationnelle et logistique, telle est l'ambition de la modularité concernant la chose militaire. Rien de moins !
Il va de soi que toute armée a besoin de limiter son poids financier dans le budget de l’État propriétaire, tout comme il est indispensable que cette armée puisse être mobile d'un point de vue tactique, qu'elle soit ravitaillée à temps et remplace les unités défectueuses ou perdues avec souplesse et réactivité. La polyvalence joue ici un rôle crucial : une armée incapable de s'adapter aux évolutions de la nature d'un conflit, que celles-ci soient d'ordre tactique (survenue d'une nouvelle menace sur le champ de bataille, de défaillances techniques ou logistiques...) ou d'ordre stratégique (voire politique !), chaque unité, chaque homme et bien-sûr, surtout, chaque formation militaire a un besoin impératif de polyvalence, c'est vieux comme le monde.
Cependant, l'objectif ici est surtout de remettre en question l'arme modulable, qu'il convient de détacher de la notion de polyvalence, tout simplement parce que l'un n'impliquera pas forcement l'autre, et les deux entreront même en souvent en contradiction flagrante.
Mais force est de constater que sur le terrain, malheureusement pour ses promoteurs, les gains financiers autant que tactiques de la modularité sont généralement très surévalués.
Il faut d'abord, systématiquement, se fier au contexte : espace (zone géographique), temps (époque historique), acteurs et leurs puissances respectives (avoir financier -PIB, fonds disponibles-, gloire politique -prestige diplomatique ou culturel-, savoir technique -niveau technologique- et pouvoir militaire -forces armées-). Et nous prendrons pour exemple dans cette étude, bien-entendu, la Guerre de schenkeno-varlove.
Voici un tableau récapitulatif des forces engagées dans la Guerre schenkenno-varlove :
[img]http://img15.hostingpics.net/pics/985853rapportdeforceguerreschenkenovarlove2030.png[/img]
Remarques :
_ les points de puissance sont basés sur le [url=http://www.simpolitique.com/post277163.html#p277163]système de décompte international, d'origine adélo-rostove[/url].
_ on estime arbitrairement à 500 000 le nombre de varloviens réservistes ou civils armés engagés dans la résistance à l'armée schenken.
_ les missiles balistiques ne sont pas comptabilisés dans les points totaux.
Soit un rapport de 2/1 en faveur de la Schenkennie si on considère toutes les forces varloves, valaryanes, wapongaises et mayongaises réunies !
En sous-estimant peut-être les lance-missiles de croisière CLU-001 et les dca CLU-002 (avantage varlov). Mais sans compter les missiles balistiques et les forces kirepiennes... (gros avantage schenken).
Mais introduisons notre développement sur une analyse plus légère.
Prenons tout cela comme si c'était un jeu juste pour nous donner une idée simpliste de ce rapport de force entre les quatre principales armes de ce théâtre des opérations :
[img]http://p1.storage.canalblog.com/16/73/210892/107070343.png[/img]
[quote]_ Les ciseaux coupent la feuille
_ Les ciseaux tombent dans le puits
_ La pierre brise les ciseaux
_ La pierre tombe dans le puits
_ La feuille recouvre le puits
_ La feuille recouvre la pierre[/quote]
[img]http://img15.hostingpics.net/pics/514487quatuorschenkenovarlov.png[/img]
pierre = MLRS Uragan
puits = artillerie à missiles de croisière CLU-001
feuille = hélicoptère de combat Mil-24
ciseaux = dca CLU-002
Nous avons donc, s'il on se base uniquement sur les points de puissance (eux-même largement basés sur leurs valeurs monétaires) : 12 pierres, 8 puits, 10 feuilles et... 2 ciseaux maximum.
La discrétion d'un côté, la supériorité numérique écrasante de l'autre.
Mettons avec beaucoup de malchance au "premier tour de jeu", que les pierres et feuilles schenken tombent mal : les 8 puits engloutiront 8 pierres, et les 2 ciseaux couperont 2 feuilles. Avec le soutien aéro-naval kirepien, au tour du "joueur schenken", les 8 feuilles restantes recouvriront les 8 puits, et les 4 pierres restantes détruiront les 2 ciseaux.
Les pierres et les feuilles, deux armes schenkenniennes, sortiront donc théoriquement vainqueur de ce duel à deux tours et quatre armes, comme le confirme le tableur des points de puissance qui notent un avantage (purement théorique, encore une fois) pour les forces armées celtes.
Maintenant, plus sérieusement.
Le Mayong possède 50 CLU-002. Chaque CLU possède 8 missiles sol-air GAM-020 "NOBUSUMA" prêts à l'emploi, mais au ravitaillement difficile en raison du contexte géo-conflictuel (temps de livraisons allongé en raison de l'éloignement géographique des producteurs de missiles austrobeysinois et couloir de passage de plus en plus étroit entre la Moïvodine et la Varlovie). Soit une capacité totale maximale hypothétique de destruction (sans ravitaillement en missiles, donc) de 400. Bien sûr, au moins la moitié d'entre-eux échoueront à toucher leur cible (mauvais tirs ou trop éloignés, contremesures électroniques, leurres largués par les hélicoptères, etc...). Les wapongais estiment qu'une seule batterie peut abattre au moins deux hélicoptères. On prendra donc une grosse moyenne de 4 destructions par batterie, et encore on est large. Soit une capacité totale maximale concrète de destruction de 200 aéronefs : cela donc, à condition que toutes les dca atteignent la zone de combat sans destruction préventive, et que tous les missiles soient tirés avant que la batterie elle-même soit neutralisée (destruction avant ou pendant la salve). Les chances que tous les missiles soient tirés sont minces pour la simple et bonne raison qu'il s'agit d'une guerre de front, et pas d'une guérilla : les hélicoptères ne seront jamais tous envoyés en même temps jusqu'aux lignes arrières de l'ennemi pour des missions suicidaires. Lorsqu'une menace AA sera détectée, le commandement opérationnel schenken s'y adaptera, et ripostera avec des barrages d'artillerie à 30, 40 ou 50 kilomètres de distance, ou un assaut frontal blindés+infanterie, pendant que les duos d'hélicoptères frapperont un peu plus loin, dans des missions espacées de façon irrégulière dans le temps pour toujours prendre par surprise.
La Schenkennie engagera bientôt 500 hélicoptères de combat Mil-24 en plus de son bon millier de MLRS Uragan. Dans le pire des scénarios, à savoir dans le cas où tous les CLU-002 tireraient tous leurs missiles, elle en perdrait au maximum 200. Bien-sûr, ce chiffre sera largement inférieur grâce à la concentration de ces DCA au sud-est du territoire varlov (depuis la porte d'entrée moïvodine) et au contexte d'une guerre conventionnelle frontale où l'armement et le déplacement des civils sur des centaines de kilomètres avec ces 900 kg de charges n'est guère aisée.
Notons que les charrettes, pour transporter un engin de près d'une tonne, devront sans doute être tractées par au moins deux bœufs, ou deux chevaux. Les schenken se méfieront donc de ce genre de civils innocents en charrette. A l'inverse, celles qui seront tractées par une seule bête seront certifiés "sans danger".
Mais avant l'intervention des hélicoptères, un tir de barrage d'artillerie sera effectué pour semer la confusion chez les troupes ennemies.
Le fantassin au sol est l'ennemi n°1 de l'armée schenken et de très loin. Toutefois, avec l'arrivée des milliers de blindés légers type AV-00, leur mécanisation est déjà plus sérieuse, et donc avec elle leur mobilité. Mais ces blindés, de 60 km/h à 450 km d'autonomie, disposent d'un blindage et d'une puissance de feu extrêmement faibles. En surnombre, le double-usage de l'hélicoptère de combat Mil-24 et du lance-roquette multiple Uragan constitue donc une parfaite combinaison pour provoquer un maximum de dégâts : pas besoin de précision quand se pressent sur un champ de bataille des dizaines de milliers de fantassins accompagnés de milliers de véhicules blindés armés d'innocentes mitrailleuses ou, au mieux, de missiles anti-chars d'une portée de 8 km, très insuffisante dans ce contexte où les unités en question viennent tout juste d'entrer sur le territoire... un blindé lance-missile est efficace en défense, à la lisière d'une forêt, pour détruire un char ennemi circulant sur une plaine dégagée, certainement pas à l'attaque, concentré avec ses homologues dans une zone très à l'arrière de la ligne de front dont il vienne de franchir la limite la plus extérieure (frontière varlovo-moïvodine ou varlovo-sébalde).
Tout cela limitera donc les pertes d'hélicoptères, au pire, en rapport avec le contexte, à moins d'une centaine si les efforts schenken poussent en priorité sur le secteur stratégique Sud-Est du pays.
Maintenant, il s'agit pour les wa-mayongais de détruire les lance-roquettes multiples, menace majeure (pas besoin qu'ils soient précis : leur fonction est justement de semer le chaos dans les lignes ennemies quand les forces sont justement composées de fantassins et de blindés légers ! la précision serait même indirectement une tare pour ce genre d'unités, réduisant leur capacité destructrice pour un coût très supérieur), les wapongo-mayongais invoquent leurs missiles de croisière pour CLU-001.
L'interchangeabilité des modules permet de s'adapter à tous les genres de missions. Mais elle a toujours des limites : prenons pour exemple les unités qui nous concerne ici, à savoir les CLU.
Les CLU-002, simples caisses de missiles semi-automatisées, seront pour l'essentiel aveugles sans radars adéquats et systèmes de suivis de cibles, comme en sont pourvues la plupart des DCA modernes. Certes, le système est facile à cacher, facile à transporter avec discrétion, peu coûteux et même autonome grâce à un système de contrôle de tir intégré... mais il est militairement inefficace puisque largement myope, incapable de trier les cibles (distinguer clairement les aéronefs prioritaires des cibles insignifiantes et autres leurres) et bien-sûr la sûreté des missiles eux-mêmes laisse à désirer pour un coût aussi bas. L'artillerie à missiles de croisière CLU-001 à l'inverse, pourra sans doute frapper avec précision et à longue portée. De plus, ils pourraient difficilement être stoppés, même si la Schenkennie possédait des DCA modernes (type Pantsir), en vue de leur extraordinaire vitesse (?? hypersonique selon le catalogue... ??) mais il y a d'autres façons d'arrêter un missile : le système "tir et oublie" pourrait être aisément contré par des unités de brouillage comme le Krasukha-42 rostov. Mais il n'est pas encore disponible. Et de toute évidence, le faible coût du système wapongais (seulement 5 millions pour la caisse lanceuse de 8 missiles) semble esquisser par ailleurs de très probables lacunes dans la sûreté des missiles peut-être en matière de guidage. Missiles rapides, mais idiots ?
Au total, ils ont 60 plate-formes. Pour 8 missiles chacun cela donne 480 missiles de croisière bon marché... malgré leur vitesse exceptionnelle. La fiabilité et/ou la puissance des charges (10 kg seulement !) sont donc estimées faibles, mais admettons que tous puissent, par miracle, tirer l'ensemble de leurs missiles avec succès avant leur destruction sur le champ de bataille. 8 missiles atteignent leur but sur les 8 : à raison de deux Uragan détruits (une paire) par missiles, malgré leur faible puissance, le chiffre total des pertes montera à 960. Il en restera probablement plus de 500 même à la condition que tous les CLU soient :
_ tous à portée de tir,
_ tirent tous leurs missiles (aucune "caisse" n'est détruite avant ou pendant la salve),
_ que tous les missiles atteignent leurs cibles,
_ que les petites charges de 10 kg détruisent deux Uragan placés (stupidement) côte à côte.
Bien-sûr, ce genre de scénario-catastrophe est plus qu'improbable, et la vraie capacité destructrice de ces 60 CLU-001 sera sans doute de 200 ou 300 Uragan maximum :
_ en prenant en considération que certaines caisses seront détruites avant d'être à portée de leurs cibles
_ en prenant en considération que certains missiles toucheront d'autres cibles moins intéressantes
_ en prenant en considération que les missiles ne neutraliseront qu'un seul MLRS Uragan à chaque fois (cibles espacées et charges du missile bien trop faibles)
Quant aux AV-00 (1 et 6), trop faiblement blindés, encore loin de la ligne de front, ils subiront des dégâts considérables lors des barrages d'artillerie, tandis que les hélicoptères ne feront qu'une bouchée des survivants, sans même utiliser leurs missiles anti-chars : les pods à roquettes suffiront à les neutraliser par paquet de 4 ou 5 unités !
En somme, il n'y a que les 110 CLU qui peuvent éventuellement poser problème. Les varlovo-valaryano-mayongais détruiront au mieux avec beaucoup de chance, deux ou trois centaines de lance-roquettes multiple Uragan et une centaine d’hélicoptères au grand maximum.
Il restera après épuisement des stocks ennemis et de leur destruction, et cela en cas de conditions extrêmement défavorables, de flagrante malchance pour la Schenkennie :
_ entre 1 200 et 1 400 lance-roquettes multiple
_ environ 400 hélicoptères de combat
et dans le pire des scénarios, une catastrophe au sens absolu du terme envisageable que par Dieu Lui-même :
_ 500 lance-roquette multiple (suffisant pour ravager des zones entières du front ennemi)
_ 100 hélicoptères de combat
Pour revenir sur la notion de modularité : ces systèmes CLU et AV-00, à la modularité dite "structurelle", demandent des vérifications techniques à chaque changement de modules, des changements qui à leur tour demandent du temps et une sécurité minimale durant le processus (à l'arrière). Pire, l'usage de plusieurs modules sur une même plate-forme peut conduire à une sur-utilisation du matériel et à baisser considérablement son espérance de vie : la dégradation technique est importante, le risque de pannes techniques avec... d'où les vérifications régulières indispensables pour être sûr de leur bon fonctionnement ! Vérifications qui elles aussi prennent du temps et rendent vulnérable le matériel s'il est trop exposé.
Autre inquiétude : il existe également, en raison de cette doctrine du "tout-modulaire", un risque élevé d'attrition : la destruction d'une plate-forme entrainera la neutralisation passive de l'ensemble des modules qui lui sont attachés !
Mais le défaut majeur de cette doctrine tactico-technique est la faiblesse brute qu'incarne ce genre de matériel. Bon marché et facilement ravitaillé, il est aussi peu performant sur le champ de bataille : le blindage et la puissance de feu sont généralement biens inférieurs à celles de leurs homologues d'un parc militaire classique.
Certaines unités demandent un certains poids pour mener à biens leurs missions : chars de combat, obusiers, véhicules du génie... Les plate-formes modulaires à roues seront notamment incapables d'assurer toute une gamme de mission, comme tirer des obus de 105 mm ou plus, par exemple, en plus d'un blindage qui laissera à désirer.
Comme le dira très bien un spécialiste fiémancophone :
[quote]En conséquence, les armées de terre ne doivent pas tomber dans le piège d’une modularité érigée en dogme. Si c’était le cas, elles risqueraient de se doter de structures de force intégralement médianes, ne les rendant aptes à combattre que sur une partie du spectre des opérations. Leur polyvalence tactique et stratégique serait alors fortement réduite, limitant in fine la liberté de manœuvre politique découlant de leur possession.[/quote]
On assiste en effet, dans les milieux du tout-modulaire, à une véritable managerisation de la science militaire, où le monde du business et de la gestion d'entreprise (management) phagocyte la tactique et la stratégie pour finalement les dénaturer, en réduisant le quartier général en vulgaire "boite" de marketing pour employés du tertiaire, tous formés à la chaîne dans une école de commerce pour fils de riches pourris-gâtés.
Cette fétichisation de la modularité, laquelle est érigée en sacro-sainte doctrine soi-disant à la base de la science militaire, n'est en réalité qu'une illusion d'optique de quelques idéologues natcap qui veulent adapter la réalité militaire à leurs propres idées, capitalistes et préconçues.
Général Alexeï Karanov
Posté : sam. mai 21, 2016 3:57 pm
par Gwenael
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Ceci est l'Empereur des Schenkenniens Gwenael Ar C'halloudek.[/center]
Revenu sur son trône il y a sept ans, cet homme régit les vies de près de 90 millions de personnes, toutes prêtes à donner leur vie pour leur pays, et donc pour leur Empereur. En effet, ce dernier ne possède pas la Schenkennie : la Schenkennie le possède. Il n'est propriétaire d'aucun bien, il est la propriété de l’État, il est la propriété du peuple, il vit pour servir son peuple.
Ce peuple bien entendu, n'est pas constitué que d'Impérialistes.
Il y a aussi des Nationaux-Socialistes, qui voient la guerre de Varlovie comme un moyen pour la Schenkennie d'imposer sa suprématie sur le continent, et accueillent très favorablement ce conflit les opposant à celui qui a tenté de tuer leur leader : la Générale Ilana Jontek.
Il y aussi des Communistes, qui saluent bien évidemment cette croisade contre le fascisme, ayant eu involontairement pour conséquence la satisfaction des demandes du FLC : le rapprochement diplomatique avec les Socialistes est-almérans.
Il y a aussi des Républicains, naturellement influencés par la culture et la morale schenkennienne et qui, de ce fait, ne cautionnent pas la monstruosité du modèle ultra-libéral du Makara, où les enfants sont obligés de se prostituer en sortant de l'usine afin que leur famille ait de quoi manger le soir-même. Il va de soi qu'ils ne cautionnent pas non plus les agissements du régime varlovien, et ne comprennent pas l'engouement des "États de droit" pour le soutien d'un tel tyran. Il apparait à leurs yeux que le "monde libre" a déjà cessé d'exister, tandis que d'autres se demandent s'il n'est pas finalement incarné par le camp dans lequel ils se battent.
Ainsi, l'Empereur peut-être satisfait car son intervention en Varlovie a porté ses fruits : les tensions résultant des dernières législatives sont oubliées, et tout son peuple le soutient à présent. Il est par ailleurs sur le point de remporter la guerre, de quoi rembourser rapidement toutes les dépenses occasionnées et asseoir à jamais sa légitimité sur le trône impérial.
[center][img]http://nsa37.casimages.com/img/2016/05/21/160521041433537340.png[/img]
Ceci est un soldat varlovien.[/center]
Comme beaucoup, il a été réquisitionné sur ordre du Général Alcevic afin de défendre la Varlovie contre les armées de la Coalition. Originaire de Sénin, il se battait jusqu'alors pour protéger la vie de sa famille restée là-bas, persuadé par la propagande que l'armée varlovienne était l'ultime rempart conte les forces ennemies.
Aujourd'hui, il n'a plus de raison de se battre. Il a appris récemment que la capitale était bombardée par la marine de guerre kirépienne, et donc que le combat qu'il menait ici n'avait plus de sens. Son unité, mise en déroute il y quelques jours près de Permovsk, avance péniblement vers Sénin, un lieu qui n'offre désormais plus la moindre sécurité, tout en étant inlassablement poursuivie par les blindés de l'armée coalisée.
Les renforts alliés venus du sud ne peuvent rien pour eux, et cela fait plusieurs jours qu'ils n'ont pas reçu de ravitaillement.
Il ne lui reste plus qu'une solution pour préserver la dernière chose qu'il lui reste, sa vie : rejoindre les navires humanitaires du Gädhland et du Saint-Empire, pour quitter ce pays maudit.
[center][img]http://nsa37.casimages.com/img/2016/05/21/160521042611914356.jpg[/img]
Ceci est un soldat de la Lu an Impalaer.[/center]
Doté d'un équipement ultra-moderne envié par tous les fantassins ennemis, qu'ils soient varlovien, mayongais ou valaryen, il représente l'élite de l'Armée Impériale. Sa formation, débutée au plus tôt, déjà sous la République, lui confère un savoir-faire inégalé dans la plupart des techniques de combat.
Répondant aux ordres directs de l'Empereur et de sa famille, et prêt à mourir, non seulement pour la Schenkennie, mais pour le régime impérial lui-même, le soldat de la Lu an Impalaer, dopé par un moral à toute épreuve, ne peut pas fuir. Il ne peut trahir. Il ne peut même désobéir.
Recevant, pour sa part, un ravitaillement régulier, il vaut à lui seul une poignée de soldats mayongais, quelques dizaines de soldats valaryens, une centaine de soldats varloviens.
Les hommes de la Lu an Impalaer déjà plusieurs milliers sur le sol varlovien, et remplaceront un jour les hommes tombés.
[center][img]http://www.sunny-delices.fr/wp-content/uploads/2012/02/crepe-jambon-fromage.jpg[/img]
Ceci est une crêpe de blé noir schenkennienne.[/center]
Pour un coût de production ridicule, elle peut facilement combler l'ensemble des besoins nutritifs du soldat schenkennien, lénovinir, tarnois, thalibozien ou varlovien libre. Consommées en masse en Schenkennie, et dans le reste du Jeekim, elles sont acheminées chaque jour par dizaines de tonnes jusqu'au front à bord des camions de l'Armée Impériale, après avoir été déchargées au port de Permovsk ou depuis un avion de transport. Les hommes de l'armée de la Coalition, une fois rassasiés, n'hésitent pas à laisser leurs surplus à la population varlovienne, longtemps privée de nourriture par le blocus. La nouvelle tend de plus en plus à circuler au sein de la population, qui attend parfois avec impatience l'arrivée de l'Armée Impériale, simplement pour avoir quelque chose à mettre dans son assiette.
C'est également un fait pour les soldats de l'armée varlovienne qui, une fois capturés, seront toujours mieux nourris que dans les rangs de l'armée d'Alcevic. Ils seront même nourris tout court, ce qui constitue déjà un progrès.
[center][img]http://tanklour.chez.com/T_80-7.jpg[/img]
Ceci est un T-80.[/center]
Char d'assaut lourd tout droit sorti des usines d'armement de Rostank, il s'agit du pilier de la force blindée de l'Armée Impériale. Bien que redoutable lorsqu'il est équipé de son simple canon de 130mm, déjà capable de détruire n'importe quel blindé déployé par l'ennemi, il paraitrait bien inoffensif s'il n'était pas muni de ses missiles perforants anti-blindage, lui permettant de rivaliser avec n'importe quel appareil ennemi, quelque soit sa portée. De plus, sa mitrailleuse Gigakov-3 et son canon anti-aérien lui permettent de tenir à la fois le rôle d'un blindé de combat d'infanterie et d'une batterie de DCA. Du grand art.
[center][img]http://s32.postimg.org/tb0wk1wqt/m113.jpg[/img]
Ceci est un AV-001[/center]
Il s'agit d'un petit véhicule blindé fabriqué par les enfants wapongais qui n'ont pas encore été engagés dans les réseaux de prostitution infantile ou vendus comme esclaves au Cabral.
Acheté en large quantité par l'Empire Schenkennien a moment où celui-ci cherchait à se réarmer massivement et à bas prix, il a été largement déployé par ce même État, pressé de s'en débarrasser de manière utile, en vue de rééquiper son armée de façon plus sérieuse.
Alors que sa mitrailleuse permet d'éliminer facilement les fantassins à découvert, son blindage le rend totalement inefficace face aux centaines de TR-80 de l'Armée Impériale, dont un seul exemplaire suffit à mettre hors de combat quelques dizaines de blindés wapongais. Bonne chance à ceux qui tenteront de parcourir 50km en terre occupée par l'ennemi en vue d'atteindre ses lance-missiles...
[center][img]http://s32.postimg.org/aazkegtmt/BM_27_Uragan_MLRS.jpg[/img]
Ceci est effectivement un Ouragan-88.[/center]
C'est effectivement une machine de mort, effectivement capable de raser des kilomètres carrés de terrain et de les rendre inaccessibles à l'ennemi. Et le plus beau, c'est qu'il ne coûte absolument rien à l'Empire Schenkennien, qui se l'est vu prêter en 1500 exemplaires par son allié lénovinir.
Il s'agit de l'un des appareils dont la Coalition dispose en plus grand nombre, et de l'engin le plus puissant déployé en Varlovie. Son "rival", le CLU-001, est présent en quantité 25 moins importante, est capable de tirer deux fois moins de missiles, lesquels pèsent chacun 10kg, contre 280kg pour les projectiles rostovs. Mais surtout, leur portée les rend incapables de frapper leurs adversaires. Encore faudrait-il d'ailleurs qu'ils en aient le temps, la peu scrupuleuse mais efficace Générale Ilana Jontek rasant systématiquement les zones suspectées d'accueillir des troupes ennemies. Les appareils mayongais étant pour le moment massés au sud - les charrettes varloviennes, fortement ralenties par leur poids, ne pouvant les déployer rapidement - auront obligatoirement affaire à la doctrine brutale de la cheffe du parti national-socialiste.
[center][img]http://i73.photobucket.com/albums/i212/George_Bradford/ScudA688.jpg[/img]
Ceci est un SRBM Scud et sa plate-forme de lancement.[/center]
Récemment livrés à l'Empire Schenkennien après avoir traversé la Mer de Carù, ces engins de destruction massive ont été immédiatement déployés à 150 exemplaires sur le front, nombre qui s'élèvera bientôt à 250. D'une portée de plusieurs centaines de kilomètres, ils seront en mesure d'anéantir tous les points stratégiques détenus par l'ennemi sans même avoir à s'exposer, à commencer par les bases aériennes, qui accueillent les appareils des "Chevaliers du Ciel". Ceux-ci seront immédiatement balayés, sans même avoir le temps de quitter leur aérodrome.
La précision du Scud n'est pas parfaite, mais un tir à cinquante mètres près est largement suffisant pour mettre hors d'état une base aérienne, devenue inutile dès l'instant où un fragment de la piste de décollage ou la tour de contrôle a été touché.
[center][img]http://nsa37.casimages.com/img/2016/05/21/160521054930987905.png[/img]
Ceci est un soldat du corps varlovien de l'Armée Impériale.[/center]
Ayant fui le régime d'Alcevic pour la Schenkennie il y a un an, il a appris que sa famille avait été exécutée par celui-ci après son départ. Comme lui, ils ont été des centaines à rejoindre le corps varlovien de l'Armée Impériale, prêts à mourir pour débarrasser leur patrie de la peste fasciste et libérer leurs proches. Ils haïssent profondément les États esclavagistes makarans, complices de la douleur de leur peuple.
Posté : sam. mai 21, 2016 4:32 pm
par Gwenael
[center][img]http://img15.hostingpics.net/pics/832696armoiries.png[/img][/center]
CANAL DIPLOMATIQUE
Missive diplomatique à l'intention de Son Excellence Goran Horandson, Premier ministre de la République Sébalde
[quote]Monsieur,
L'Empire Schenkennien présente ses plus sincères condoléances aux familles des victimes de ce tragique accident, et présente ses plus plates excuses auprès de la République Sébalde pour la malheureuse méprise qui a donné lieu à la mort de six de ses citoyens.
Le gouvernement impérial accepte bien évident de dédommager les familles des victimes, ainsi que l’État sébalde pour le préjudice subi.
En revanche, nous ne cautionnons en aucun cas l'instrumentalisation politique que votre gouvernement tente de faire de cette affaire, profitant de la mort de plusieurs des siens afin de satisfaire ses ambitions sur la scène diplomatique jeekimoise. Nous sommes parfaitement au fait des intentions de la République Sébalde dans cette affaire, et l'invitons à régler ses troubles internes avant de s'immiscer dans des conflits qui ne concernent que leurs belligérants.
L'Empire Schenkennien refuse bien évidemment votre demande de cessez-le-feu et ne reconnaitra aucunement les résultats d'une élection organisée par une commission sébalde en Varlovie. Par ailleurs, le pilote responsable du largage de bombes sur le sol sébalde fera l'objet d'une commission disciplinaire au sein de l'armée coalisée, et aucune extradition ne sera envisagée.
Si la République Sébalde souhaite devenir l'ennemi de l'Empire Schenkennien et de ses alliés de manière officielle, soit. Il parait évident qu'une telle réaction de votre part vous serait bien davantage préjudiciable qu'à nous, compte tenu du rapport de force actuel et de votre incapacité à mobiliser vos forces armées. Sachez cependant que si une telle menace venait à se concrétiser, l'Empire Schenkennien serait forcé de cesser tout processus de dédommagement à votre égard, ainsi que de reconnaitre la légitimité de l’État Libre de Sébaldie, proclamé il y a peu à l'intérieur de vos frontières.
Respectueusement,
Gwenael Ar C'halloudek, Empereur des Schenkenniens[/quote]