Presse écrite
-
Iskupitel
[center][img]http://www.confedere.ch/abonnement_r1_c1.png[/img][/center]
11 septembre 2022
[center]National :[/center]
[center][img]https://fbcdn-profile-a.akamaihd.net/hprofile-ak-ash3/c14.14.173.173/s160x160/998047_671517656208135_610131925_n.jpg[/img][/center]
Le 12 août dernier, Tel-Érib a vécu un jour que d'aucuns nommeront historique.
Alors que la population tel-éribaine de confession musulmane dépasse le nombre total de tchoconaliens, aucun parti islamique n'existe.
Jusqu'à il y a quelques jours, tout du moins.
Historiquement, Tel-Érib a toujours été soit à majorité juive soit à majorité princière, la majorité des musulmans étant restée en Cyrénanie après la séparation de 1975.
Pourtant, certains avaient fait le choix de rester ; ils s'installèrent à Tel-Gaza.
La répartition actuelle des musulmans, pour la quasi-totalité sunnites, est très inégale, majoritairement à l'ouest de l'île de Balikh et à l'extrême-est du pays.
Néanmoins, la population musulmane est forte, et plusieurs organisation non gouvernementales s'étaient déjà créées afin de représenter chacun des fidèles.
Ainsi, le Croissant Rouge Tel-Éribain a été fondé en 2020, et a depuis mené quelques opérations de faible envergure au sein des frontières territoriale.
Aujourd'hui, l'organisation humanitaire n'a mené aucune opération à l'extérieur de Tel-Érib.
Mais l'organisation souhaite se faire connaître, et a annoncé vouloir bientôt débuter des discussions avec le Croissant Rouge Tchoconalien afin de négocier une association entre les deux organisations.
La place des musulmans au sein de la société tel-éribaine étonne dans certains pays du Barebjal, ce qui pourrait rendre difficiles ces discussions.
En effet, l'absence de parti islamique lors des élections présidentielles d'août 2019 a occupé quelques articles tchoconaliens, qui s'insurgent : « Tel-Érib abrite 14 % de musulmans, mais pas de parti islamique ! »
C'est donc chose faite, et ce parti est fortement attendu au tournant des élections tribales prochaines, qui auront lieu en décembre.
Certaines politologues estiment que le parti islamique pourrait, en clarifiant ses prises de position politiques, devenir un parti majeur et, même, surpasser le deuxième parti du pays, le PNC.
Le Parti Xénocrate (PX), cependant, ne perdrait pas sa place de première formation politique du pays.
Quant au Parti Nationaliste-Conservateur, la décroissance des intentions de vote à son égard ne devrait pas cesser, et Waddaulah Khairi, ancien Président de la République et toujours Président de la Commission de Développement de Tel-Érib, semble devoir rester candidat pour 2023.
En effet, malgré la popularité discutable de l'ancien chef d'état, il reste le plus sérieux candidat aux présidentielles.
De plus, il va tenter de se faire élire au sein de la première circonscription de Tel-Beershebat, un terrain qui ne lui est pas forcément favorable du fait de l'orientation plutôt suniste de la ville.
Néanmoins, il est impensable qu'un homme de sa stature et de son poids politique ne soit pas élu, où qu'il se présente.
C'est là un problème que dénoncent nombre de citoyens : les registres électoraux sont nationaux.
Ainsi, si un citoyen vivant à Balikh souhaite aller voter à Jéusalem, il en a le droit et la possibilité.
Ainsi, le Parti des Verts Confédérés, admettant leur faiblesse électorale, donnent tous les deux ans rendez-vous à leurs militants et sympathisants au sein d'un même noyau de circonscriptions ou les principaux candidats se font élire.
Ceci est fait avec pour objectif la mise en avant d'une image d'un parti certes faible mais uni autour de ses convictions.
En 2020, ce furent neuf circonscriptions de Tel-Éilat qui furent choisies pour accueillir les députés écologistes.
Cette année, ce devrait être Tel-Jérusalem.
Ces deux tribus ont la particularité de contenir de nombreux territoires agricoles, qui font partie des zones généralement fustigées par les écologistes, prétextant une absence de contrôle des éléments rejetés à l'eau.
Concernant ces sujets environnementaux, les grands partis ne répondent qu'épisodiquement, et le Parti Islamique a choisi d'agir différemment.
Favorable à une approche non contraignante de l'application de la Charia et des « lois du Coran », le PI appelle, dès ses premiers jours, à un débat sur des sujets qui peuvent sembler secondaires.
Pourtant, ces sujets de moindre importance que l'indépendance énergétique tel-éribaine accomplie grâce à la construction d'une usine de raffinage d'hydrocarbures grâce au Quantar permettent au PI de se trouver une réelle place et une réelle crédibilité.
En effet, cela démontre une réelle volonté des dirigeants du nouveau-venu sur la scène politique tel-éribaine, déjà relativement bien remplie, de se démarquer et d'apparaître comme sérieux.
Car le PI n'a pas vocation à être perçu comme un parti inutile ou sans âme comme peut l'être le Parti Suniste, dont la popularité en 2019 reste un mystère pour les spécialistes de la question.
Quant à ses électeurs, le jeune parti pense à les récupérer surtout au sein de musulmans pratiquants.
Ceux-ci proviendraient de partis tels que le Parti Suniste, Socialiste-Conservateur, Socialiste-Réformateur mais, en majorité, du Parti Xénocrate et de branches favorables à une gouvernance barebjalienne à Tel-Érib.
À l'occasion de l'officialisation de la création de ce nouveau parti à Gaza, des scènes de liesse ont peu être observées, et les imams tel-éribains ont tous remercié Allah pour cela.
Leur nombre peu élevé est pourtant un cheval de bataille pour le PI.
En effet, son porte-parole a rapidement annoncé dans un communiqué de presse rédigé à son siège de Gaza que les principaux points du programme islamique étaient la fin de l'asservissement de Tel-Gaza quant à Tel-Balikh et la construction de suffisamment de minarets.
Ajoutant à cela « Car la population musulmane de tel-éribaine le souhaite, et qu'Allah nous a intimé la force de mener à bien cette demande ».
Pour ce qui est de la fin de l'asservissement de Tel-Gaza, l'annonce du PI a provoqué de nombreuses réactions apeurées de certaines catégories de citoyens de Balikh.
Ceux-ci, principalement des cadres ou des chefs d'entreprise de confession juive, savent que la fin de cette hiérarchie signifierait une perte de bénéfice pour les entreprises, car le maintien de certaines mesures législatives qui leur bénéficient doit beaucoup à Tel-Gaza.
En effet, au Conseil des Tribus, le vote tel-gazaoui est légalement obligatoirement identique au vote tel-balikhi.
Ainsi, une voix sur quatorze leur serait forcément défavorable, et cela ne serait pas une bonne nouvelle pour les investisseurs et le début de classe moyenne qui se commence à se dégager à Balikh.
[center]National :[/center]
[center][img]http://img15.hostingpics.net/pics/819490423.jpg[/img][/center]
La prospérité économique tel-éribaine actuelle est en marche depuis plusieurs années, alors même que le Prince Iskupitel était encore au pouvoir.
Depuis sa chute, la croissance c'est accrue, et l'ensemble des tel-éribains attend une retombée de ces richesses pour eux-mêmes, considérant le travail acharné et volontaire qu'ils ont fourni à leur pays.
Riche des prélèvements salariaux somme toute raisonnables par rapport à ceux pratiqués par d'autres pays qu'on dit « développés », l'État a annoncé qu'il entrerait bientôt dans une démarche de redistribution interne afin de réduire les inégalités de développement à l'intérieur du pays.
Mais il a également annoncé qu'il ne pourrait pas faire cela sans permettre, dans le même temps, la subvention d'infrastructures permettant la prospérité économique du pays.
Ainsi, M. Pitel, Secrétaire d'État, a déclaré il y a quelques semaines que la principale mesure du gouvernement serait appliquée bientôt appliquée.
Énormément questionné quant à cet investissement, Isku Pitel a accepté de répondre à un journaliste du Confédéré : « La création de zones franches, d'un ou plusieurs ports à conteneurs et d'autres infrastructures de commerce maritime sera notre priorité », a-t-il lâché avant de s'en retourner pêcher.
En effet, depuis cette déclaration datant d'août dernier, la construction à Aviv ainsi qu'à Balikh d'un port à conteneur suffisamment grand afin d'être inclus dans la mondialisation a débuté.
Alors qu'un tel édifice se comprend à Aviv, puisque redistribuer ensuite les produits y est simple, le choix de Balikh est plus étonnant.
Effectivement, la plus grande ville de l'Île de Tel-Balikh est isolée du continent.
Comment alors répartir les importations à partir de Balikh ?
La construction, en parallèle et avec l'aide d'ingénieurs recrutés dans le monde entier, d'un tunnel passant sous le Couloir de Balikh et reliant l'île au continent.
Ainsi, des trains de marchandises pourraient traverser le Couloir sans avoir besoin d'embarquer sur des bateaux, ce qui est une perte certaine d'économies.
Ce tunnel n'est pas encore totalement financé, et il semble qu'une demande sera envoyée par M. de Tel-Balikh à l'Agence raksasane pour la Coopération et le Développement.
Il sera par ailleurs doublé, à la surface, par des lignes régulières de ferries.
Ceux-ci, au nombre estimé de 150, seront commandés dans les plus brefs délais à des entreprises océaniennes.
Leur coût devrait être inclus dans la demande de financement faite au Raksasa.
Enfin, une zone franche a été inaugurée le 1er septembre à Aqshiah, et le 20 septembre devrait être ouverte celle d'Aviv.
Ces aires sans législation du travail et sans taxes ont pour but de favoriser l'investissement étranger à Tel-Érib, en particulier dans ce couloir de navigation important qu'est le Détroit de Balikh.
Ce détroit étant, justement, un des deux seuls passages pour rejoindre l'Alméra depuis le Makara, le Secrétaire d'État a ajouté qu'un début de relations diplomatiques devrait bientôt s'établir avec le Danareeth.
Un des thèmes de cette prochaine rencontre devrait être l'harmonisation des marines des deux pays afin d'assurer une sécurité maximale pour les navires civils y croisant et l'harmonisation des taux de douane à faire subir à ceux-ci.
La zone industrielle d'Aqshiah devrait bientôt se voir être agrandie par l'installation de chantiers navals spécialisés dans la construction de navires à porte-conteneurs, dont la nécessité va rapidement se faire ressentir.
Tel-Érib semble enfin avoir pris conscience de l'importance de la mondialisation libérale, et ses tentatives pour s'y inclure ne devraient pas être infructueuses.
Pourtant, elle devrait être inégale, puisque les seules zones mondialisées seront l'ouest du pays.
La croissance doit-elle vraiment être privilégiée si c'est au prix de l'égalité nationale ?
La réponse n'apparaîtra vraisemblablement que dans quelques années.
A. T.
11 septembre 2022
[center]National :[/center]
[center][img]https://fbcdn-profile-a.akamaihd.net/hprofile-ak-ash3/c14.14.173.173/s160x160/998047_671517656208135_610131925_n.jpg[/img][/center]
Le 12 août dernier, Tel-Érib a vécu un jour que d'aucuns nommeront historique.
Alors que la population tel-éribaine de confession musulmane dépasse le nombre total de tchoconaliens, aucun parti islamique n'existe.
Jusqu'à il y a quelques jours, tout du moins.
Historiquement, Tel-Érib a toujours été soit à majorité juive soit à majorité princière, la majorité des musulmans étant restée en Cyrénanie après la séparation de 1975.
Pourtant, certains avaient fait le choix de rester ; ils s'installèrent à Tel-Gaza.
La répartition actuelle des musulmans, pour la quasi-totalité sunnites, est très inégale, majoritairement à l'ouest de l'île de Balikh et à l'extrême-est du pays.
Néanmoins, la population musulmane est forte, et plusieurs organisation non gouvernementales s'étaient déjà créées afin de représenter chacun des fidèles.
Ainsi, le Croissant Rouge Tel-Éribain a été fondé en 2020, et a depuis mené quelques opérations de faible envergure au sein des frontières territoriale.
Aujourd'hui, l'organisation humanitaire n'a mené aucune opération à l'extérieur de Tel-Érib.
Mais l'organisation souhaite se faire connaître, et a annoncé vouloir bientôt débuter des discussions avec le Croissant Rouge Tchoconalien afin de négocier une association entre les deux organisations.
La place des musulmans au sein de la société tel-éribaine étonne dans certains pays du Barebjal, ce qui pourrait rendre difficiles ces discussions.
En effet, l'absence de parti islamique lors des élections présidentielles d'août 2019 a occupé quelques articles tchoconaliens, qui s'insurgent : « Tel-Érib abrite 14 % de musulmans, mais pas de parti islamique ! »
C'est donc chose faite, et ce parti est fortement attendu au tournant des élections tribales prochaines, qui auront lieu en décembre.
Certaines politologues estiment que le parti islamique pourrait, en clarifiant ses prises de position politiques, devenir un parti majeur et, même, surpasser le deuxième parti du pays, le PNC.
Le Parti Xénocrate (PX), cependant, ne perdrait pas sa place de première formation politique du pays.
Quant au Parti Nationaliste-Conservateur, la décroissance des intentions de vote à son égard ne devrait pas cesser, et Waddaulah Khairi, ancien Président de la République et toujours Président de la Commission de Développement de Tel-Érib, semble devoir rester candidat pour 2023.
En effet, malgré la popularité discutable de l'ancien chef d'état, il reste le plus sérieux candidat aux présidentielles.
De plus, il va tenter de se faire élire au sein de la première circonscription de Tel-Beershebat, un terrain qui ne lui est pas forcément favorable du fait de l'orientation plutôt suniste de la ville.
Néanmoins, il est impensable qu'un homme de sa stature et de son poids politique ne soit pas élu, où qu'il se présente.
C'est là un problème que dénoncent nombre de citoyens : les registres électoraux sont nationaux.
Ainsi, si un citoyen vivant à Balikh souhaite aller voter à Jéusalem, il en a le droit et la possibilité.
Ainsi, le Parti des Verts Confédérés, admettant leur faiblesse électorale, donnent tous les deux ans rendez-vous à leurs militants et sympathisants au sein d'un même noyau de circonscriptions ou les principaux candidats se font élire.
Ceci est fait avec pour objectif la mise en avant d'une image d'un parti certes faible mais uni autour de ses convictions.
En 2020, ce furent neuf circonscriptions de Tel-Éilat qui furent choisies pour accueillir les députés écologistes.
Cette année, ce devrait être Tel-Jérusalem.
Ces deux tribus ont la particularité de contenir de nombreux territoires agricoles, qui font partie des zones généralement fustigées par les écologistes, prétextant une absence de contrôle des éléments rejetés à l'eau.
Concernant ces sujets environnementaux, les grands partis ne répondent qu'épisodiquement, et le Parti Islamique a choisi d'agir différemment.
Favorable à une approche non contraignante de l'application de la Charia et des « lois du Coran », le PI appelle, dès ses premiers jours, à un débat sur des sujets qui peuvent sembler secondaires.
Pourtant, ces sujets de moindre importance que l'indépendance énergétique tel-éribaine accomplie grâce à la construction d'une usine de raffinage d'hydrocarbures grâce au Quantar permettent au PI de se trouver une réelle place et une réelle crédibilité.
En effet, cela démontre une réelle volonté des dirigeants du nouveau-venu sur la scène politique tel-éribaine, déjà relativement bien remplie, de se démarquer et d'apparaître comme sérieux.
Car le PI n'a pas vocation à être perçu comme un parti inutile ou sans âme comme peut l'être le Parti Suniste, dont la popularité en 2019 reste un mystère pour les spécialistes de la question.
Quant à ses électeurs, le jeune parti pense à les récupérer surtout au sein de musulmans pratiquants.
Ceux-ci proviendraient de partis tels que le Parti Suniste, Socialiste-Conservateur, Socialiste-Réformateur mais, en majorité, du Parti Xénocrate et de branches favorables à une gouvernance barebjalienne à Tel-Érib.
À l'occasion de l'officialisation de la création de ce nouveau parti à Gaza, des scènes de liesse ont peu être observées, et les imams tel-éribains ont tous remercié Allah pour cela.
Leur nombre peu élevé est pourtant un cheval de bataille pour le PI.
En effet, son porte-parole a rapidement annoncé dans un communiqué de presse rédigé à son siège de Gaza que les principaux points du programme islamique étaient la fin de l'asservissement de Tel-Gaza quant à Tel-Balikh et la construction de suffisamment de minarets.
Ajoutant à cela « Car la population musulmane de tel-éribaine le souhaite, et qu'Allah nous a intimé la force de mener à bien cette demande ».
Pour ce qui est de la fin de l'asservissement de Tel-Gaza, l'annonce du PI a provoqué de nombreuses réactions apeurées de certaines catégories de citoyens de Balikh.
Ceux-ci, principalement des cadres ou des chefs d'entreprise de confession juive, savent que la fin de cette hiérarchie signifierait une perte de bénéfice pour les entreprises, car le maintien de certaines mesures législatives qui leur bénéficient doit beaucoup à Tel-Gaza.
En effet, au Conseil des Tribus, le vote tel-gazaoui est légalement obligatoirement identique au vote tel-balikhi.
Ainsi, une voix sur quatorze leur serait forcément défavorable, et cela ne serait pas une bonne nouvelle pour les investisseurs et le début de classe moyenne qui se commence à se dégager à Balikh.
[center]National :[/center]
[center][img]http://img15.hostingpics.net/pics/819490423.jpg[/img][/center]
La prospérité économique tel-éribaine actuelle est en marche depuis plusieurs années, alors même que le Prince Iskupitel était encore au pouvoir.
Depuis sa chute, la croissance c'est accrue, et l'ensemble des tel-éribains attend une retombée de ces richesses pour eux-mêmes, considérant le travail acharné et volontaire qu'ils ont fourni à leur pays.
Riche des prélèvements salariaux somme toute raisonnables par rapport à ceux pratiqués par d'autres pays qu'on dit « développés », l'État a annoncé qu'il entrerait bientôt dans une démarche de redistribution interne afin de réduire les inégalités de développement à l'intérieur du pays.
Mais il a également annoncé qu'il ne pourrait pas faire cela sans permettre, dans le même temps, la subvention d'infrastructures permettant la prospérité économique du pays.
Ainsi, M. Pitel, Secrétaire d'État, a déclaré il y a quelques semaines que la principale mesure du gouvernement serait appliquée bientôt appliquée.
Énormément questionné quant à cet investissement, Isku Pitel a accepté de répondre à un journaliste du Confédéré : « La création de zones franches, d'un ou plusieurs ports à conteneurs et d'autres infrastructures de commerce maritime sera notre priorité », a-t-il lâché avant de s'en retourner pêcher.
En effet, depuis cette déclaration datant d'août dernier, la construction à Aviv ainsi qu'à Balikh d'un port à conteneur suffisamment grand afin d'être inclus dans la mondialisation a débuté.
Alors qu'un tel édifice se comprend à Aviv, puisque redistribuer ensuite les produits y est simple, le choix de Balikh est plus étonnant.
Effectivement, la plus grande ville de l'Île de Tel-Balikh est isolée du continent.
Comment alors répartir les importations à partir de Balikh ?
La construction, en parallèle et avec l'aide d'ingénieurs recrutés dans le monde entier, d'un tunnel passant sous le Couloir de Balikh et reliant l'île au continent.
Ainsi, des trains de marchandises pourraient traverser le Couloir sans avoir besoin d'embarquer sur des bateaux, ce qui est une perte certaine d'économies.
Ce tunnel n'est pas encore totalement financé, et il semble qu'une demande sera envoyée par M. de Tel-Balikh à l'Agence raksasane pour la Coopération et le Développement.
Il sera par ailleurs doublé, à la surface, par des lignes régulières de ferries.
Ceux-ci, au nombre estimé de 150, seront commandés dans les plus brefs délais à des entreprises océaniennes.
Leur coût devrait être inclus dans la demande de financement faite au Raksasa.
Enfin, une zone franche a été inaugurée le 1er septembre à Aqshiah, et le 20 septembre devrait être ouverte celle d'Aviv.
Ces aires sans législation du travail et sans taxes ont pour but de favoriser l'investissement étranger à Tel-Érib, en particulier dans ce couloir de navigation important qu'est le Détroit de Balikh.
Ce détroit étant, justement, un des deux seuls passages pour rejoindre l'Alméra depuis le Makara, le Secrétaire d'État a ajouté qu'un début de relations diplomatiques devrait bientôt s'établir avec le Danareeth.
Un des thèmes de cette prochaine rencontre devrait être l'harmonisation des marines des deux pays afin d'assurer une sécurité maximale pour les navires civils y croisant et l'harmonisation des taux de douane à faire subir à ceux-ci.
La zone industrielle d'Aqshiah devrait bientôt se voir être agrandie par l'installation de chantiers navals spécialisés dans la construction de navires à porte-conteneurs, dont la nécessité va rapidement se faire ressentir.
Tel-Érib semble enfin avoir pris conscience de l'importance de la mondialisation libérale, et ses tentatives pour s'y inclure ne devraient pas être infructueuses.
Pourtant, elle devrait être inégale, puisque les seules zones mondialisées seront l'ouest du pays.
La croissance doit-elle vraiment être privilégiée si c'est au prix de l'égalité nationale ?
La réponse n'apparaîtra vraisemblablement que dans quelques années.
A. T.
-
Iskupitel
[center]Le Xénocrate
ENQUÊTE
POURQUOI TEL-ÉRIB NE DÉCLARERA PAS LA GUERRE À L'URKR
PAR M. WADDAULAH IBNAÏD KHAIRI,
ANCIEN CHEF D'ÉTAT, PRÉSIDENT DE LA COMMISSION AU DÉVELOPPEMENT DU TERRITOIRE NATIONAL DE TEL-ÉRIB ET CANDIDAT AU POSTE DE SECRÉTAIRE GÉNÉRAL DE L'ASSEMBLÉE DES ÉTATS
-----[/center]
[justify]Le contexte international fébrile de l'arrivée de la tant attendue Seconde Guerre Mondiale se concrétise en de nombreuses déclarations de guerre à l'encontre du régime rostov et de son allié le plus proche, l'organisation terroriste et anti-humaine connue sous le nom de Main Noire. Soupçonnée d'être fortement présente au Mahaji, au Juvna, en Kasovie et dans d'autres régions du monde, le Vicaskaran faisant à peu près office d'exception à ce niveau, la Main Noire a en quelques semaines réussi l'exploit de fédérer plusieurs états qui, en d'autres circonstances, ne se seraient pas même adressé la parole. Alors pourquoi Tel-Érib, pourtant si proche de certains pays qui dorénavant sont en guerre contre l'URKR, ne ferait pas de même ?
La ligne de politique étrangère tel-éribaine est décidée par une assemblée de plusieurs représentants de pays étrangers qui votent, ensemble et sans intervention du peuple tel-éribain, des motions directrices. La dernière en date, la motion n°6, met en avant la volonté de paix que devront suivre les services diplomatiques tel-éribains. Ainsi, c'est à cette Assemblée de déclarer la guerre à la Rostovie, quand bien même c'est le Peuple tel-éribain qui serait engagé dans le confllit. C'est la loi xénocrate, et la majorité des citoyens tel-éribains l'ont accepté par vote démocratique en élisant, en août 2021, un président ouvertement xénocrate. L'Assemblée Supranationale Xénocrate portant parfaitement son appellation de supranationale, aucune institution étatique tel-éribaine ne se peut contredire les décisions souveraines prises par ce collège étranger. Voici en quoi le Peuple de Tel-Érib, dont la dénomination a été retirée du Nom Officiel de Tel-Érib et a été remplacée par « Xénocratique », ne dispose d'aucun pouvoir décisionnel, direct ou indirect, sur les déclarations de guerre. De plus, et c'est là quelque chose d'à la fois compréhensible et troublant, la Constitution de Tel-Érib n'instaure aucune hiérarchie entre les actions armées. Une intervention rapide de quelques militaire en dehors du territoire national aura donc, juridiquement, la même importance qu'une guerre totale menée à l'encontre du principal danger de l'Humanité et sera régie par les mêmes lois et obligations. Malgré une organisation qui semble complexe, généraliste et ne prenant pas compte des tel-éribains, la xénocratie exécutive permet en théorie un regard extérieur, bienveillant, mieux informé et plus apte à décider. C'est la raison de l'importance de ce collège supranationale dans les déclarations de guerre ; et c'est la raison de l'attente de toute une Nation. Car le Peuple tel-éribain, tout peu informé qu'il puisse être, risque par la décision de onze personnes d'être amputé par la pire des choses qui soit : la guerre. Bien que je puisse apparaître ici-même comme pacifiste, je ne le suis pas totalement ; et je profiterai des quelques lignes qui vont suivre pour vous expliquer, cher lecteur, les tenants et aboutissants de ma pensée. La guerre en soi est quelque chose de suffisamment affreux pour qu'elle ait à être bannie de tout monde idyllique – d'autant plus que la guerre moderne est celle qui contient le plus d'horreurs et d'attirail de mort. Cependant, certaines circonstances obligent une entité politique à regrouper ses forces humaines, à les armer et à se défendre jusqu'à la disparition la plus totale – ou jusqu'à la signature d'un traité établissant une paix. Car la guerre est, bien qu'elle soit évitable en amont, inévitable une fois les conditions réunies. C'est là l'obsession de toute nation belliqueuse coercitive – car existent des nations belliqueuses dont l'objectif est le phagocytage et dont le but des actions armées n'est que la promotion d'une action de « soft power » en interne du pays visé par l'impérialisme de ces nations. L'on peut donc conclure que c'est seulement jusqu'à un certain point que le travail diplomatique peut être efficace. Ici, le travail diplomatique avec la Rostovie et ses associés du crime n'a jamais été guère possible, l'est encore moins aujourd'hui et ne le sera sûrement pas davantage désormais.
Pour en revenir pleinement à notre sujet de discussion – car, rappelons-le, je ne fais rien d'autre qu'admettre logiquement ce qui me semble adéquat ; en conséquence, si vous lecteur souhaitez contester toute idée ou toute approche qui est faite dans ce modeste article, n'hésitez pas à envoyer un courrier à la rédaction de ce journal ou à moi-même ; je me ferai un plaisir d'y répondre personnellement dans les plus brefs délais –, la Rostovie, bien qu'étant de ces grandes nations belliqueuses et coercitives, n'est pas digne de recevoir l'ire de toute l'Humanité. Non pas qu'elle ne le mérite pas, mais bien qu'elle saurait y résister et nous briser tous en un instant. Le brin de paille que nous sommes cède invariablement sous les coups assénés de main de maître par le hardi paysan. D'aucuns diront que la Rostovie cédera sous la pression des multiples brins de paille, à la manière du paysan étouffé par la chute d'une botte de paille. Je réponds à ces gens que l'URKR n'est point paysanne et que les brins de paille n'étoufferont point les contremaîtres. Une coalition internationale se peut libérer certains territoires tels que les territoires, noircis de la Main, du Zanyane central. Elle ne peut néanmoins pas contrer le processus engrangé par les actions surpuissantes et massivement dévastatrices d'un géant aux pieds d'acier. Seule la queue de ce géant nous est atteignable, et nous ne pourrons la frapper utilement qu'une fois le géant à terre. Selon certaines légendes plus ou moins populaires, il suffirait d'un haricot pour atteindre le chef du géant ; l'Humanité ne dispose pas d'un tel haricot et son chef de file se voit actuellement surpassé par les crachats bileux d'un être supérieur. Ainsi, bien qu'il ne soit pas exclu que le géant faiblit et semble révéler, petit à petit, une faiblesse intérieure, le fait que ses bras, ses pieds et son estomac soient encore en parfait état de marche se doit être un frein à toute tentative d'abattre le monstre. Il me semble essentiel de saluer le courage de ceux qui ont décidé de frapper au moment le plus inopportun, Varlovie et Coorland en tête. Il me faut également saluer leur abnégation des conséquences qu'une telle action apportera à leur peuple et à leur futur. Dès lors qu'il est admis qu'un État doit assurer en priorité la sécurité au Peuple dont il a la charge, déclarer la guerre à la Rostovie est une trahison à ce principe et à sa population. Il me faut aussi saluer leur détermination, car ne pas encore avoir fléchi devant la surpuissance rostove est un exploit. Il me faut de plus saluer la puissance de leur structure interne, car ne pas encore avoir subi de coups ou de grandes révoltes internes est un miracle. Il me faut enfin saluer leur fortune, car ne pas encore avoir perdu et été annihilé par la menace est-almérane est un don de Dieu.
En somme, partir en guerre contre la Rostovie est ce que d'aucuns nomment une cause perdue. Comment lutter contre le géant ? Si toutes les Nations du monde mettaient bout à bout leurs forces armées, l'on pourrait peut-être atteindre la tête. Mais pour vaincre il faudrait deux choses : que toutes les Nations du monde mettent bout à bout leurs forces armées, ce qui est irréalisable tant certains clivages sont irréversibles et tant certains états refusent catégoriquement l'opposition à l'URKR, et, une fois la tête atteinte, qu'il reste à la coalition universelle la force physique suffisante pour faire tomber le chef puis conserver le cadavre à terre durant ses convulsions méthodiques, post-mortem et inévitables. Un tel concours de circonstances n'ayant aucune chance d'arriver même si Tel-Érib se déplaçait à hauteur des autres belliqueux, feignant la semblance, il ne serait rien d'autre que vain l'entrée en guerre, même symbolique, contre la Rostovie. Car entrer symboliquement en guerre contre le géant noir n'est pas même envisageable. Alors qu'au faîte de plusieurs autres conflits, certaines Nations aient déclaré la guerre à une autre sans mener aucun combat contre celle-ci jusqu'à la signature d'un traité de paix, le principe même de symbole couplé à la nation de Rostovie n'est valable que pour les affaires rostoves, et toute tentative d'une autre entité d'être symbolique n'est que vouée à l'échec. Car la majorité des règles qui s'appliquent normalement aux relations géopolitiques n'ont plus cours quand il s'agit de la Rostovie, tant sa puissance écrase toute relation d'égal à égal ; tant ses affres effacent toute humanité ; tant ses ramifications empêchent toute liberté.
En conclusion de ce maigre article, il me faut mettre une fois encore en exergue la vanité de la guerre contre l'URKR. Toute tentative de stopper à main si dénudées la machine en marche n'occasionneront que d'effroyables fontaines rougeâtres, si je puis me permettre de m'exprimer aussi crûment. Ainsi, pour répondre à l'interrogation que j'avais pris la liberté de formuler au début de ces quelques lignes, Tel-Érib n'entrera pas en guerre contre l'URKR et fera tout pour ne pas tendre vers cette action belliqueuse en raison des trop grands risques que cela engendrerait. De même, les pertes qui s'accompagneraient d'une entrée en guerre ne semblent pas pouvoir être prises en compte par les tel-éribains, dont le souhait de paix se voit grandissant au fur et à mesure que la coopération avec de grandes nations neutres telles que l'Empire du Khaldidan suit la même évolution. L'ASX, s'est trouvée une alliée en la population tel-éribaine par les mesures pacifiques qu'elle a pris l'initiative d'apporter, approuver et appliquer. N'est-il pas beau de voir tout un peuple s'opposer à faire la guerre à un état inhumain pour lequel elle n'éprouve, dans sa généralité, aucune haine ? Là est ce à quoi aspire tout pacifiste ; et si c'est cela être pacifiste, je veux bien en être.[/justify]
W. K.
ENQUÊTE
POURQUOI TEL-ÉRIB NE DÉCLARERA PAS LA GUERRE À L'URKR
PAR M. WADDAULAH IBNAÏD KHAIRI,
ANCIEN CHEF D'ÉTAT, PRÉSIDENT DE LA COMMISSION AU DÉVELOPPEMENT DU TERRITOIRE NATIONAL DE TEL-ÉRIB ET CANDIDAT AU POSTE DE SECRÉTAIRE GÉNÉRAL DE L'ASSEMBLÉE DES ÉTATS
-----[/center]
[justify]Le contexte international fébrile de l'arrivée de la tant attendue Seconde Guerre Mondiale se concrétise en de nombreuses déclarations de guerre à l'encontre du régime rostov et de son allié le plus proche, l'organisation terroriste et anti-humaine connue sous le nom de Main Noire. Soupçonnée d'être fortement présente au Mahaji, au Juvna, en Kasovie et dans d'autres régions du monde, le Vicaskaran faisant à peu près office d'exception à ce niveau, la Main Noire a en quelques semaines réussi l'exploit de fédérer plusieurs états qui, en d'autres circonstances, ne se seraient pas même adressé la parole. Alors pourquoi Tel-Érib, pourtant si proche de certains pays qui dorénavant sont en guerre contre l'URKR, ne ferait pas de même ?
La ligne de politique étrangère tel-éribaine est décidée par une assemblée de plusieurs représentants de pays étrangers qui votent, ensemble et sans intervention du peuple tel-éribain, des motions directrices. La dernière en date, la motion n°6, met en avant la volonté de paix que devront suivre les services diplomatiques tel-éribains. Ainsi, c'est à cette Assemblée de déclarer la guerre à la Rostovie, quand bien même c'est le Peuple tel-éribain qui serait engagé dans le confllit. C'est la loi xénocrate, et la majorité des citoyens tel-éribains l'ont accepté par vote démocratique en élisant, en août 2021, un président ouvertement xénocrate. L'Assemblée Supranationale Xénocrate portant parfaitement son appellation de supranationale, aucune institution étatique tel-éribaine ne se peut contredire les décisions souveraines prises par ce collège étranger. Voici en quoi le Peuple de Tel-Érib, dont la dénomination a été retirée du Nom Officiel de Tel-Érib et a été remplacée par « Xénocratique », ne dispose d'aucun pouvoir décisionnel, direct ou indirect, sur les déclarations de guerre. De plus, et c'est là quelque chose d'à la fois compréhensible et troublant, la Constitution de Tel-Érib n'instaure aucune hiérarchie entre les actions armées. Une intervention rapide de quelques militaire en dehors du territoire national aura donc, juridiquement, la même importance qu'une guerre totale menée à l'encontre du principal danger de l'Humanité et sera régie par les mêmes lois et obligations. Malgré une organisation qui semble complexe, généraliste et ne prenant pas compte des tel-éribains, la xénocratie exécutive permet en théorie un regard extérieur, bienveillant, mieux informé et plus apte à décider. C'est la raison de l'importance de ce collège supranationale dans les déclarations de guerre ; et c'est la raison de l'attente de toute une Nation. Car le Peuple tel-éribain, tout peu informé qu'il puisse être, risque par la décision de onze personnes d'être amputé par la pire des choses qui soit : la guerre. Bien que je puisse apparaître ici-même comme pacifiste, je ne le suis pas totalement ; et je profiterai des quelques lignes qui vont suivre pour vous expliquer, cher lecteur, les tenants et aboutissants de ma pensée. La guerre en soi est quelque chose de suffisamment affreux pour qu'elle ait à être bannie de tout monde idyllique – d'autant plus que la guerre moderne est celle qui contient le plus d'horreurs et d'attirail de mort. Cependant, certaines circonstances obligent une entité politique à regrouper ses forces humaines, à les armer et à se défendre jusqu'à la disparition la plus totale – ou jusqu'à la signature d'un traité établissant une paix. Car la guerre est, bien qu'elle soit évitable en amont, inévitable une fois les conditions réunies. C'est là l'obsession de toute nation belliqueuse coercitive – car existent des nations belliqueuses dont l'objectif est le phagocytage et dont le but des actions armées n'est que la promotion d'une action de « soft power » en interne du pays visé par l'impérialisme de ces nations. L'on peut donc conclure que c'est seulement jusqu'à un certain point que le travail diplomatique peut être efficace. Ici, le travail diplomatique avec la Rostovie et ses associés du crime n'a jamais été guère possible, l'est encore moins aujourd'hui et ne le sera sûrement pas davantage désormais.
Pour en revenir pleinement à notre sujet de discussion – car, rappelons-le, je ne fais rien d'autre qu'admettre logiquement ce qui me semble adéquat ; en conséquence, si vous lecteur souhaitez contester toute idée ou toute approche qui est faite dans ce modeste article, n'hésitez pas à envoyer un courrier à la rédaction de ce journal ou à moi-même ; je me ferai un plaisir d'y répondre personnellement dans les plus brefs délais –, la Rostovie, bien qu'étant de ces grandes nations belliqueuses et coercitives, n'est pas digne de recevoir l'ire de toute l'Humanité. Non pas qu'elle ne le mérite pas, mais bien qu'elle saurait y résister et nous briser tous en un instant. Le brin de paille que nous sommes cède invariablement sous les coups assénés de main de maître par le hardi paysan. D'aucuns diront que la Rostovie cédera sous la pression des multiples brins de paille, à la manière du paysan étouffé par la chute d'une botte de paille. Je réponds à ces gens que l'URKR n'est point paysanne et que les brins de paille n'étoufferont point les contremaîtres. Une coalition internationale se peut libérer certains territoires tels que les territoires, noircis de la Main, du Zanyane central. Elle ne peut néanmoins pas contrer le processus engrangé par les actions surpuissantes et massivement dévastatrices d'un géant aux pieds d'acier. Seule la queue de ce géant nous est atteignable, et nous ne pourrons la frapper utilement qu'une fois le géant à terre. Selon certaines légendes plus ou moins populaires, il suffirait d'un haricot pour atteindre le chef du géant ; l'Humanité ne dispose pas d'un tel haricot et son chef de file se voit actuellement surpassé par les crachats bileux d'un être supérieur. Ainsi, bien qu'il ne soit pas exclu que le géant faiblit et semble révéler, petit à petit, une faiblesse intérieure, le fait que ses bras, ses pieds et son estomac soient encore en parfait état de marche se doit être un frein à toute tentative d'abattre le monstre. Il me semble essentiel de saluer le courage de ceux qui ont décidé de frapper au moment le plus inopportun, Varlovie et Coorland en tête. Il me faut également saluer leur abnégation des conséquences qu'une telle action apportera à leur peuple et à leur futur. Dès lors qu'il est admis qu'un État doit assurer en priorité la sécurité au Peuple dont il a la charge, déclarer la guerre à la Rostovie est une trahison à ce principe et à sa population. Il me faut aussi saluer leur détermination, car ne pas encore avoir fléchi devant la surpuissance rostove est un exploit. Il me faut de plus saluer la puissance de leur structure interne, car ne pas encore avoir subi de coups ou de grandes révoltes internes est un miracle. Il me faut enfin saluer leur fortune, car ne pas encore avoir perdu et été annihilé par la menace est-almérane est un don de Dieu.
En somme, partir en guerre contre la Rostovie est ce que d'aucuns nomment une cause perdue. Comment lutter contre le géant ? Si toutes les Nations du monde mettaient bout à bout leurs forces armées, l'on pourrait peut-être atteindre la tête. Mais pour vaincre il faudrait deux choses : que toutes les Nations du monde mettent bout à bout leurs forces armées, ce qui est irréalisable tant certains clivages sont irréversibles et tant certains états refusent catégoriquement l'opposition à l'URKR, et, une fois la tête atteinte, qu'il reste à la coalition universelle la force physique suffisante pour faire tomber le chef puis conserver le cadavre à terre durant ses convulsions méthodiques, post-mortem et inévitables. Un tel concours de circonstances n'ayant aucune chance d'arriver même si Tel-Érib se déplaçait à hauteur des autres belliqueux, feignant la semblance, il ne serait rien d'autre que vain l'entrée en guerre, même symbolique, contre la Rostovie. Car entrer symboliquement en guerre contre le géant noir n'est pas même envisageable. Alors qu'au faîte de plusieurs autres conflits, certaines Nations aient déclaré la guerre à une autre sans mener aucun combat contre celle-ci jusqu'à la signature d'un traité de paix, le principe même de symbole couplé à la nation de Rostovie n'est valable que pour les affaires rostoves, et toute tentative d'une autre entité d'être symbolique n'est que vouée à l'échec. Car la majorité des règles qui s'appliquent normalement aux relations géopolitiques n'ont plus cours quand il s'agit de la Rostovie, tant sa puissance écrase toute relation d'égal à égal ; tant ses affres effacent toute humanité ; tant ses ramifications empêchent toute liberté.
En conclusion de ce maigre article, il me faut mettre une fois encore en exergue la vanité de la guerre contre l'URKR. Toute tentative de stopper à main si dénudées la machine en marche n'occasionneront que d'effroyables fontaines rougeâtres, si je puis me permettre de m'exprimer aussi crûment. Ainsi, pour répondre à l'interrogation que j'avais pris la liberté de formuler au début de ces quelques lignes, Tel-Érib n'entrera pas en guerre contre l'URKR et fera tout pour ne pas tendre vers cette action belliqueuse en raison des trop grands risques que cela engendrerait. De même, les pertes qui s'accompagneraient d'une entrée en guerre ne semblent pas pouvoir être prises en compte par les tel-éribains, dont le souhait de paix se voit grandissant au fur et à mesure que la coopération avec de grandes nations neutres telles que l'Empire du Khaldidan suit la même évolution. L'ASX, s'est trouvée une alliée en la population tel-éribaine par les mesures pacifiques qu'elle a pris l'initiative d'apporter, approuver et appliquer. N'est-il pas beau de voir tout un peuple s'opposer à faire la guerre à un état inhumain pour lequel elle n'éprouve, dans sa généralité, aucune haine ? Là est ce à quoi aspire tout pacifiste ; et si c'est cela être pacifiste, je veux bien en être.[/justify]
W. K.
-
Iskupitel
[center][img]http://www.confedere.ch/abonnement_r1_c1.png[/img][/center]
23 janvier 2023
[center]National :[/center]
L'Hokkaido, petite île d'environ 5 millions d'habitants, est un pays inconnu de tous.
Mis à part peut-être de ses voisins géographiques les plus proches.
Le pays makaran, fier de sa culture aux reflets traditionalistes étranges couplés à une tentative de modernité acérée, a pourtant permis une polémique tel-éribaine.
Le onzième jour de janvier, le Ministère des Affaires Extranationales a indiqué avoir reçu une missive hokkaidienne.
Alors qu'ils n'étaient pas même au courant de l'existence de ce pays.
Il semblerait que la missive ait fait état de la volonté hokkaidienne de participer à la xénocratie tel-éribaine.
Une initiative qui fut louée par de nombreux xénocrates, faisant remarquer que cela était une bonne nouvelle pour la xénocratie tel-éribaine.
Car cela montre effectivement que nos principes xénocratiques sont connus de par le monde.
Et même par les pays insignifiants.
Car même si l'Hokkaido est amené à croître rapidement, ainsi que le disent certains économistes, il n'est rien sur la scène internationale.
Quoi qu'il en soit, la demande étrangère a de suite été transmise aux autorités tel-éribaines compétentes : l'ASX.
L'Assemblée Supranationale de la Xénocratie s'est prononcée deux semaines plus tard, déclarant souhaiter prendre le temps du débat et de la réflexion.
L'on raconte que l'ambassadrice océanienne à l'ASX, Ellen Parker, a fermement refusé la motion à la suite d'une allocution claire et concise.
Elle aurait argué que l'Hokkaido n'était pas suffisamment reconnue par les puissances étrangères.
Et Don Herman Ryumpos y Barosos (Khaldidan) aurait ajouté que l'Hokkaido était trop éloigné géographiquement.
Des arguments qui reflètent bien la diversité des états représentés à l'ASX. Car le Wapong est autant éloigné que l'Hokkaido.
Et le Danmaya, également membre de l'ASX, n'est pas reconnu par plus d'états que l'Hokkaido.
Tous ces pays ont été acceptés à la création de l'ASX par les services gouvernementaux tel-éribains.
Il n'y eut donc pas de vote.
L'Hokkaido aurait été la première nation acceptée par l'ASX.
Auparavant, personne n'avait émis l'envie d'en faire partie.
Mis à part Stalagmanque, qui n'eut pas le droit à une motion écrite, du fait de l'immédiateté et de l'unanimité des représentants à son sujet.
Faut-il donc disposer d'une certaine ancienneté et d'une certaine puissance pour entrer à l'ASX ?
Le principe tel-éribain théorisé par Ëonehn MÆJ veut que tous les états du monde soient membre de cette assemblée supranationale.
En pratique, les états présents peuvent tout à fait refuser catégoriquement l'entrée de nouveaux membres.
Cela les rendrait supérieurs, semblables à une petite oligarchie.
Le pire des scénarios étant que la majorité des membres de l'ASX décident, en plus, de boycotter l'assemblée.
Car si les onze nations présentes refusent de voter, aucune motion ne sera acceptée.
Et l'ASX deviendra inutile, entraînant avec elle Tel-Érib.
C'est là la force et la faiblesse de la xénocratie.
Œuvrer avec humilité pour laisser les autres avoir le recul suffisant à la prise de décision peut être très dangereux si autrui n'est pas de confiance.
D'où l'importance aux yeux du gouvernement de nouer des relations autres que diplomatiques avec les pays concernés.
Ainsi, les contrats économiques avec le Khaldidan fleurissent.
Et le Ministre des Affaires Extranationales, M. Privath Cynavie, a indiqué envisager une possibilité innovante.
Inviter des Nations aux valeurs politiques souhaitées par le gouvernement à participer à la xénocratie.
En effet, le gouvernement dispose d'une marge de manœuvre suffisante pour aller à la rencontre de Nations dont les idées peuvent être radicalement différentes.
Afin, ainsi que c'est envisagé, d'inviter des nations favorables à une certaine ligne de conduite pour Tel-Érib.
Dans le but éventuel d'influencer les décisions de l'ASX.
Cela n'étant pas refusé par la Constitution, le Ministre est dans son droit.
Mais, au Parti Xénocrate, certains doutent de sa loyauté et de la pureté de ses principes.
L'un des membres du parti a même proposé de remplacer ce ministre par M. Abdullah Liyth, ce qui ferait de lui le premier ministre musulman de Tel-Érib.
Quoi qu'il en soit, le sujet de cet article est bien la polémique provoquée par la demande hokkaidienne.
En effet, au-delà de la remise au goût du jour de ces détails gouvernementaux et xénocratiques, le Sénat fut appelé au vote.
Et le premier référendum sénatorial de l'ère xénocratique fit état de la volonté du Sénat de voir l'Hokkaido membre des institutions xénocratiques tel-éribaines.
L'organe législatif, représentant du peuple, a voté afin de montrer l'avis du peuple.
Ce n'est pourtant qu'un conseil adressé à l'ASX, puisque le Sénat n'a pas vocation à légiférer les institutions supranationales.
Ainsi, du désaccord entre les deux institutions sont nées des manifestations au sein de la capitale.
Au nombre d'une bonne centaine de milliers, les manifestants ne demandaient pas l'acceptation de l'Hokkaido.
Toutefois, ils demandaient l'étoffe de la Constitution, qui ne présente pas d'intégration mixte aux institutions xénocratiques.
Selon eux, il devrait être proposé aux états le souhaitant d'être accepté dans les institutions xénocratiques selon deux votes.
Le vote du Sénat et celui de l'ASX.
Ainsi, si le Sénat accepte l'intégration, le pays candidat est accepté en tant que représentant au Sénat.
Cela permettrait de rendre plus indépendant le Sénat et de lui redonner une certaine importance.
Tout en conservant le rapport hiérarchique entre les deux organismes inhérent aux principes xénocratiques de base, évidemment.
L'ASX proteste, clamant que, ses décisions étant supérieures, un refus de l'ASX ne souffre aucune approbation du Sénat.
Le gouvernement, tentant de calmer le jeu entre les deux parties, a demandé à une commission d'étudier les demandes populaires.
Cette commission sera sous la présidence de M. de Tel-Beershebat, Président du Conseil des Tribus.
Les résultats de l'étude devraient paraître d'ici quelques mois.
Mais malgré ce compte-rendu, aucun progrès ne pourra être fait sans l'accord de l'ASX.
Car c'est aussi ça, la Xénocratie.
Malgré l'annonce du rassemblement des membres de la Commission, certains manifestants demandent que leurs leaders y soient inclus.
Sans quoi ils appellent à considérer d'ores et déjà caduque les conclusions de l'étude.
Pour sa part, l'ASX ne s'est pas prononcée, et le Sénat a demandé à ce qu'au moins un manifestant soit inclus.
Certains membres du gouvernement, hostiles à cela, se sont exprimés en faveur d'une inclusion de représentants du Sénat.
Le Ministère de l'Intérieur a ainsi fustigé les manifestants pour troubles à l'ordre public et a demandé à ce que la police intervienne lors de leur prochain rassemblement.
Histoire qui reste à suivre, donc.
23 janvier 2023
[center]National :[/center]
L'Hokkaido, petite île d'environ 5 millions d'habitants, est un pays inconnu de tous.
Mis à part peut-être de ses voisins géographiques les plus proches.
Le pays makaran, fier de sa culture aux reflets traditionalistes étranges couplés à une tentative de modernité acérée, a pourtant permis une polémique tel-éribaine.
Le onzième jour de janvier, le Ministère des Affaires Extranationales a indiqué avoir reçu une missive hokkaidienne.
Alors qu'ils n'étaient pas même au courant de l'existence de ce pays.
Il semblerait que la missive ait fait état de la volonté hokkaidienne de participer à la xénocratie tel-éribaine.
Une initiative qui fut louée par de nombreux xénocrates, faisant remarquer que cela était une bonne nouvelle pour la xénocratie tel-éribaine.
Car cela montre effectivement que nos principes xénocratiques sont connus de par le monde.
Et même par les pays insignifiants.
Car même si l'Hokkaido est amené à croître rapidement, ainsi que le disent certains économistes, il n'est rien sur la scène internationale.
Quoi qu'il en soit, la demande étrangère a de suite été transmise aux autorités tel-éribaines compétentes : l'ASX.
L'Assemblée Supranationale de la Xénocratie s'est prononcée deux semaines plus tard, déclarant souhaiter prendre le temps du débat et de la réflexion.
L'on raconte que l'ambassadrice océanienne à l'ASX, Ellen Parker, a fermement refusé la motion à la suite d'une allocution claire et concise.
Elle aurait argué que l'Hokkaido n'était pas suffisamment reconnue par les puissances étrangères.
Et Don Herman Ryumpos y Barosos (Khaldidan) aurait ajouté que l'Hokkaido était trop éloigné géographiquement.
Des arguments qui reflètent bien la diversité des états représentés à l'ASX. Car le Wapong est autant éloigné que l'Hokkaido.
Et le Danmaya, également membre de l'ASX, n'est pas reconnu par plus d'états que l'Hokkaido.
Tous ces pays ont été acceptés à la création de l'ASX par les services gouvernementaux tel-éribains.
Il n'y eut donc pas de vote.
L'Hokkaido aurait été la première nation acceptée par l'ASX.
Auparavant, personne n'avait émis l'envie d'en faire partie.
Mis à part Stalagmanque, qui n'eut pas le droit à une motion écrite, du fait de l'immédiateté et de l'unanimité des représentants à son sujet.
Faut-il donc disposer d'une certaine ancienneté et d'une certaine puissance pour entrer à l'ASX ?
Le principe tel-éribain théorisé par Ëonehn MÆJ veut que tous les états du monde soient membre de cette assemblée supranationale.
En pratique, les états présents peuvent tout à fait refuser catégoriquement l'entrée de nouveaux membres.
Cela les rendrait supérieurs, semblables à une petite oligarchie.
Le pire des scénarios étant que la majorité des membres de l'ASX décident, en plus, de boycotter l'assemblée.
Car si les onze nations présentes refusent de voter, aucune motion ne sera acceptée.
Et l'ASX deviendra inutile, entraînant avec elle Tel-Érib.
C'est là la force et la faiblesse de la xénocratie.
Œuvrer avec humilité pour laisser les autres avoir le recul suffisant à la prise de décision peut être très dangereux si autrui n'est pas de confiance.
D'où l'importance aux yeux du gouvernement de nouer des relations autres que diplomatiques avec les pays concernés.
Ainsi, les contrats économiques avec le Khaldidan fleurissent.
Et le Ministre des Affaires Extranationales, M. Privath Cynavie, a indiqué envisager une possibilité innovante.
Inviter des Nations aux valeurs politiques souhaitées par le gouvernement à participer à la xénocratie.
En effet, le gouvernement dispose d'une marge de manœuvre suffisante pour aller à la rencontre de Nations dont les idées peuvent être radicalement différentes.
Afin, ainsi que c'est envisagé, d'inviter des nations favorables à une certaine ligne de conduite pour Tel-Érib.
Dans le but éventuel d'influencer les décisions de l'ASX.
Cela n'étant pas refusé par la Constitution, le Ministre est dans son droit.
Mais, au Parti Xénocrate, certains doutent de sa loyauté et de la pureté de ses principes.
L'un des membres du parti a même proposé de remplacer ce ministre par M. Abdullah Liyth, ce qui ferait de lui le premier ministre musulman de Tel-Érib.
Quoi qu'il en soit, le sujet de cet article est bien la polémique provoquée par la demande hokkaidienne.
En effet, au-delà de la remise au goût du jour de ces détails gouvernementaux et xénocratiques, le Sénat fut appelé au vote.
Et le premier référendum sénatorial de l'ère xénocratique fit état de la volonté du Sénat de voir l'Hokkaido membre des institutions xénocratiques tel-éribaines.
L'organe législatif, représentant du peuple, a voté afin de montrer l'avis du peuple.
Ce n'est pourtant qu'un conseil adressé à l'ASX, puisque le Sénat n'a pas vocation à légiférer les institutions supranationales.
Ainsi, du désaccord entre les deux institutions sont nées des manifestations au sein de la capitale.
Au nombre d'une bonne centaine de milliers, les manifestants ne demandaient pas l'acceptation de l'Hokkaido.
Toutefois, ils demandaient l'étoffe de la Constitution, qui ne présente pas d'intégration mixte aux institutions xénocratiques.
Selon eux, il devrait être proposé aux états le souhaitant d'être accepté dans les institutions xénocratiques selon deux votes.
Le vote du Sénat et celui de l'ASX.
Ainsi, si le Sénat accepte l'intégration, le pays candidat est accepté en tant que représentant au Sénat.
Cela permettrait de rendre plus indépendant le Sénat et de lui redonner une certaine importance.
Tout en conservant le rapport hiérarchique entre les deux organismes inhérent aux principes xénocratiques de base, évidemment.
L'ASX proteste, clamant que, ses décisions étant supérieures, un refus de l'ASX ne souffre aucune approbation du Sénat.
Le gouvernement, tentant de calmer le jeu entre les deux parties, a demandé à une commission d'étudier les demandes populaires.
Cette commission sera sous la présidence de M. de Tel-Beershebat, Président du Conseil des Tribus.
Les résultats de l'étude devraient paraître d'ici quelques mois.
Mais malgré ce compte-rendu, aucun progrès ne pourra être fait sans l'accord de l'ASX.
Car c'est aussi ça, la Xénocratie.
Malgré l'annonce du rassemblement des membres de la Commission, certains manifestants demandent que leurs leaders y soient inclus.
Sans quoi ils appellent à considérer d'ores et déjà caduque les conclusions de l'étude.
Pour sa part, l'ASX ne s'est pas prononcée, et le Sénat a demandé à ce qu'au moins un manifestant soit inclus.
Certains membres du gouvernement, hostiles à cela, se sont exprimés en faveur d'une inclusion de représentants du Sénat.
Le Ministère de l'Intérieur a ainsi fustigé les manifestants pour troubles à l'ordre public et a demandé à ce que la police intervienne lors de leur prochain rassemblement.
Histoire qui reste à suivre, donc.
-
Iskupitel
[center][img]http://www.confedere.ch/abonnement_r1_c1.png[/img][/center]
03 mai 2023
[center]International :[/center]
Lors d'une réunion du Conseil étatique, l'Expert Étatique ménovien Srey a hurlé en faveur d'une légalisation de la consommation récréative du cannabis.
Apparemment sous l'emprise de stupéfiants, il a été placé en centre de soin par les autorités.
Selon les médias locaux, il « devra répondre de ses actes “ne faisant pas honneur à sa fonction” ».
L'on sait tous qu'en Ménovie le centre de soin n'est pas ce qu'à Tel-Érib nous nommons un hôpital, mais bien un camp de travail.
Nous ne discutons pas la légitimité de telles institutions dans un pays technocrate tel que la Ménovie.
Toutefois, le traitement peut paraître exagéré.
Après tout, qu'a fait l'expert ?
Il n'a fait qu'exprimer son opinion après avoir consommé des substances qui lui permettent sans aucun doute de développer ses capacités cognitives.
Il est préférable de disposer d'un expert avec de grandes capacités cognitives que d'un expert idiot.
En ce sens, le Secrétaire d'État tel-éribain, M. Isku Pitel, a souhaité offrir le soutien de Tel-Érib à M. Srey.
« La consommation récréative du cannabis n'a pas d'incidents majeurs sur la société ; Tel-Érib en est une preuve. »
En effet, Tel-Érib est un exemple d'une utilisation sans conséquences de la légalisation des drogues.
Il y a quelques années, une loi a été passée qui a permis de réduire le nombre de drogues totalement libres.
Cela n'a pas empêché les drogues douces – ou considérées comme tel par Tel-Érib – d'être très demandées.
Et les drogues dures de persister sous tutelle étatique.
La santé publique est un objectif mitigé pour les gouvernements récents.
Les sunistes, au pouvoir de 2019 à 2020, étaient favorables à une santé publique remise en avant après des siècles de désintérêt princier.
Mais ils avaient d'autres priorités, et des réformes structurelles étaient apparues plus urgentes.
Les nationalistes, au pouvoir de 2020 à 2021, se contrefichaient du secteur de la santé, privilégiant l'économie.
Waddaulah Khairi, en tant que Président, avait fort bien montré son dédain de la santé en réduisant le budget accordé aux hôpitaux.
Certains petits centres de soin, surtout provinciaux, ont été privatisés et remis entre les mains de propriétaires peu scrupuleux.
Le secteur ne semblait pas pouvoir remonter la pente.
En 2021, les élections présidentielles mettent à la tête de l'État le Parti Xénocrate, qui mène de nombreuses réformes de l'État et annonce une nouvelle constitution.
Une fois de plus, le secteur de la santé passe à la trappe.
Et cela peut se comprendre : les politiques ont autre chose à faire que soutenir financièrement le domaine médical.
Même les facultés de médecine ont vu leur nombre décroître, alors que la démocratisation de l'enseignement supérieur ouvrait de nombreuses et nouvelles portes.
Rizla Gray avait et a encore d'autres priorités.
Malgré cette inefficacité sanitaire, le cannabis n'a fait que 12 000 morts cette année, soit 0,01 % de la population.
Une perte jugée « acceptable » par le Ministère de la Santé, dont le chef, M. Lilium Labrinsky, se dit « contrit » par le manque d'intérêt des tel-éribains pour le domaine de la santé.
Il ajoute que la santé n'est pas nécessaire, mais qu'elle permettrait d'accélérer le développement humain du pays.
Tout d'abord en augmentant l'espérance de vie, trônant en 2023 à 68 ans.
Il est intéressant de rappeler qu'en 2019 un tel-éribain pouvait espérer vivre 75 ans.
Une espérance de vie à la baisse n'est absolument pas une bonne nouvelle pour le développement du pays.
D'autant plus que la scolarisation, bien qu'en croissance, n'est pas réellement efficace.
Et que l'alphabétisation est prévue pour stagner aux alentours de 65 % dans quelques années.
Aujourd'hui, elle est de 53 %.
Un score bien faible pour un pays qui souhaite se donner des grands airs tel que Tel-Érib.
Le ministère de l'Éducation a tenté de sensibiliser les politiciens et les citoyens sur les dangers, à terme, d'une scolarisation faible.
Des mesures ont été prises, mais leur efficacité reste à prouver.
De toute évidence, toutes ces réformes n'étaient que de façade, car la réalité du terrain est bien différente de celle des politiques.
Les réformes de l'éducation ont touché les grands établissements, d'Érib et d'Aqshiah, tandis que la campagne a été laissée pour compte.
Majoritairement rurale, rares y sont les écoles.
Ainsi, rares y sont les élèves, dont les parents n'ont généralement pas les moyens de les envoyer en pension en ville.
Les campagnards restent donc analphabètes et avec un potentiel intellectuel inutilisé.
En réponse à cela, les jeunes, qui doivent tuer le temps, deviennent herboristes.
Ils deviennent maîtres en l'art de cultiver le cannabis, et en passent le temps à fumer.
Voilà une autre raison de ne pas privilégier le domaine de la santé et de l'éducation pour le gouvernement.
La situation actuelle n'a pas réellement de conséquences gênantes.
En effet, les jeunes, qu'ils étudient ou pas, trouvent presque toujours un emploi peu de temps après leur majorité civile.
Environ 87 % des tel-éribains ont trouvé un travail entre 18 et 21 ans.
Une perspective encourageante qui ne devrait pas être revue à la baisse avant quelques temps.
Le coût du travail d'un tel-éribain est faible, ce qui encourage les emplois peu qualifiés.
Et les tel-éribains qualifiés sont moins chers que d'autres personnes qualifiés, au vu du faible niveau de vie du pays.
Un tel-éribain payé 100 RAK$ par mois sera bien plus heureux qu'un schlessois payé une telle somme.
Et bien que cela soit amené à évoluer avec le temps et le développement économique, les spécialistes estiment que les emplois seront redirigés vers d'autres secteurs productifs.
Avec une formation financée par l'entreprise et permettant de ne pas faire d'études.
C'est l'idéal tel-éribain pour le futur.
Petit à petit, les écoles fleuriront lorsque le gouvernement n'aura plus d'autre chat à fouetter.
De plus, les morts par le cannabis sont résiduelles et, donc, dédaignables.
La situation présente est donc peu stable mais suffisante, et c'est pourquoi le gouvernement souhaite conserver la légalisation du cannabis.
Qu'elle soit récréative ou à but médical, bien que cette utilisation soit faible, les patients étant le plus souvent habitués au cannabis.
Ainsi, un traitement à base de cette drogue n'a aucun effet sur leur organisme.
La Ménovie s'engagerait-elle sur une voie suffisamment stable pour enfin rejoindre le groupe des puissances ?
Sa politique technocratique, mise en place par la femme forte du pays, Diana Scker, semble en contradiction avec la pensée développée plus haut.
En réalité, c'est avant tout la politique et les règlements de la Fédération qui semblent gêner les réformes.
Le gouvernement tel-éribain espère que malgré cela la Ménovie tentera de faire passer une loi légalisation le cannabis.
Cela permettrait d'élargir les débouchés d'Opium, le n°1 de la production légale de stupéfiants.
Et cela permettrait de nouvelles rentrées d'argent, toujours plus nombreuses, pour Tel-Érib.
L'on en revient au développement tel-éribain.
En somme, la Ménovie et Tel-Érib, déjà très proches voire fraternels, se rapprocheraient plus encore en cas de légalisation des drogues.
Une question reste : quelle sera la position de Tel-Érib si la Ménovie refuse la légalisation ?
L. M.
[center]International :[/center]
L'Assemblée des États semble encore souhaiter faire parler d'elle.
Depuis sa relocalisation à Stalagmanque dans les bâtiments d'un auguste citoyen et l'élection d'un nouveau secrétaire général, les affaires s'enchaînent.
Tout d'abord, Waddaulah Khairi, élu au Secrétariat Général, a vécu la fin de l'AdE de Santilloz et a été placé en garde à vue, ce qui a provoqué une surprise à Tel-Érib.
Que faisait ce tel-éribain, ancien président, dans un commissariat fiémançais ?
Faisant fi de toute diplomatie, il avait insulté le Roi de Fiémance de « Roi dément ».
Ce qui a entraîné de fortes représailles locales.
À présent à Stalagmanque, M. Khairi a débuté l'année 2023 par le vote d'une motion censée accélérer la prise de décision.
Ce qui, heureusement pour lui, a été plus efficace que la majorité des motions de l'AdE.
Même si elle n'a pas été mise en place, un certain souffle nouveau s'est emparé de l'Assemblée, qui a très vite réagi à l'appel à l'aide du Plarel et du Falège dans leurs guerres respectives.
Là encore, elles n'ont pas été appliquées entièrement.
Principalement car il leur faut du temps pour être entières et qu'on ne leur en laisse pas suffisamment.
Une proposition de paix a été envoyée au Jeekim Nord et une autre au Raksasa.
Le Raksasa a répondu de manière peu aimable, indiquant que l'Empire désirait des excuses publiques de l'Océania.
Peu de temps avant, il avait interdit M. Khairi de séjour au Raksasa.
Pour cela, il avait tenu le Secrétaire Général responsable de ses propres propos ainsi que de ceux des représentants.
Une réaction peu digérée par M. Khairi, qui a dit n'avoir pas réellement « compris les prétextes du Raksasa ».
Il a ajouté ne pas avoir jamais souhaité se rendre au Makara, et qu'en conséquence les décisions raksasanes ne le gênaient pas le moins du monde.
« Néanmoins, j'ai toujours souhaité aller au Plarel, mais il semblerait que j'en sois bientôt incapable, si l'AdE n'agit pas. »
Le Gouvernement tel-éribain a indiqué sa contrition au sujet des décisions raksasanes.
Mais il a également exprimé sa volonté de ne pas voir les relations Raksasa-Tel-Érib se détériorer suite aux actions de quelqu'un qui n'est pas représentant tel-éribain.
Il a précisé par le biais d'Isku Pitel à « ceux qui n'en seraient pas pleinement conscients » que « Tel-Érib n'est ni concerné ni engagé par les actions et paroles de M. Waddaulah Ibnaïd Khairi.
Quand bien même il est un ancien chef d'état du pays. »
L'Assemblée des États, plus faible que jamais, aura du mal à faire disparaître son image d'organisation inactive.
C'est l'un des plus grands objectifs de M. Khairi, qui n'a pas encore de grande influence et de grands résultats.
Élu pour un an, son mandat a été élargi à trois ans malgré quelques conditions supplémentaires.
Il compte utiliser le temps dont il dispose au mieux pour refaire l'image de l'AdE et en sortir glorieux.
Actuellement, l'Assemblée débat sur la création ou non d'une armée propre à l'AdE.
Tel-Érib, fort de sa neutralité affichée, ne soutient absolument pas la proposition hangukienne de « militariser l'AdE », comme l'a interprété M. Loch Messer, Ambassadeur à l'AdE.
I. J.
03 mai 2023
[center]International :[/center]
Lors d'une réunion du Conseil étatique, l'Expert Étatique ménovien Srey a hurlé en faveur d'une légalisation de la consommation récréative du cannabis.
Apparemment sous l'emprise de stupéfiants, il a été placé en centre de soin par les autorités.
Selon les médias locaux, il « devra répondre de ses actes “ne faisant pas honneur à sa fonction” ».
L'on sait tous qu'en Ménovie le centre de soin n'est pas ce qu'à Tel-Érib nous nommons un hôpital, mais bien un camp de travail.
Nous ne discutons pas la légitimité de telles institutions dans un pays technocrate tel que la Ménovie.
Toutefois, le traitement peut paraître exagéré.
Après tout, qu'a fait l'expert ?
Il n'a fait qu'exprimer son opinion après avoir consommé des substances qui lui permettent sans aucun doute de développer ses capacités cognitives.
Il est préférable de disposer d'un expert avec de grandes capacités cognitives que d'un expert idiot.
En ce sens, le Secrétaire d'État tel-éribain, M. Isku Pitel, a souhaité offrir le soutien de Tel-Érib à M. Srey.
« La consommation récréative du cannabis n'a pas d'incidents majeurs sur la société ; Tel-Érib en est une preuve. »
En effet, Tel-Érib est un exemple d'une utilisation sans conséquences de la légalisation des drogues.
Il y a quelques années, une loi a été passée qui a permis de réduire le nombre de drogues totalement libres.
Cela n'a pas empêché les drogues douces – ou considérées comme tel par Tel-Érib – d'être très demandées.
Et les drogues dures de persister sous tutelle étatique.
La santé publique est un objectif mitigé pour les gouvernements récents.
Les sunistes, au pouvoir de 2019 à 2020, étaient favorables à une santé publique remise en avant après des siècles de désintérêt princier.
Mais ils avaient d'autres priorités, et des réformes structurelles étaient apparues plus urgentes.
Les nationalistes, au pouvoir de 2020 à 2021, se contrefichaient du secteur de la santé, privilégiant l'économie.
Waddaulah Khairi, en tant que Président, avait fort bien montré son dédain de la santé en réduisant le budget accordé aux hôpitaux.
Certains petits centres de soin, surtout provinciaux, ont été privatisés et remis entre les mains de propriétaires peu scrupuleux.
Le secteur ne semblait pas pouvoir remonter la pente.
En 2021, les élections présidentielles mettent à la tête de l'État le Parti Xénocrate, qui mène de nombreuses réformes de l'État et annonce une nouvelle constitution.
Une fois de plus, le secteur de la santé passe à la trappe.
Et cela peut se comprendre : les politiques ont autre chose à faire que soutenir financièrement le domaine médical.
Même les facultés de médecine ont vu leur nombre décroître, alors que la démocratisation de l'enseignement supérieur ouvrait de nombreuses et nouvelles portes.
Rizla Gray avait et a encore d'autres priorités.
Malgré cette inefficacité sanitaire, le cannabis n'a fait que 12 000 morts cette année, soit 0,01 % de la population.
Une perte jugée « acceptable » par le Ministère de la Santé, dont le chef, M. Lilium Labrinsky, se dit « contrit » par le manque d'intérêt des tel-éribains pour le domaine de la santé.
Il ajoute que la santé n'est pas nécessaire, mais qu'elle permettrait d'accélérer le développement humain du pays.
Tout d'abord en augmentant l'espérance de vie, trônant en 2023 à 68 ans.
Il est intéressant de rappeler qu'en 2019 un tel-éribain pouvait espérer vivre 75 ans.
Une espérance de vie à la baisse n'est absolument pas une bonne nouvelle pour le développement du pays.
D'autant plus que la scolarisation, bien qu'en croissance, n'est pas réellement efficace.
Et que l'alphabétisation est prévue pour stagner aux alentours de 65 % dans quelques années.
Aujourd'hui, elle est de 53 %.
Un score bien faible pour un pays qui souhaite se donner des grands airs tel que Tel-Érib.
Le ministère de l'Éducation a tenté de sensibiliser les politiciens et les citoyens sur les dangers, à terme, d'une scolarisation faible.
Des mesures ont été prises, mais leur efficacité reste à prouver.
De toute évidence, toutes ces réformes n'étaient que de façade, car la réalité du terrain est bien différente de celle des politiques.
Les réformes de l'éducation ont touché les grands établissements, d'Érib et d'Aqshiah, tandis que la campagne a été laissée pour compte.
Majoritairement rurale, rares y sont les écoles.
Ainsi, rares y sont les élèves, dont les parents n'ont généralement pas les moyens de les envoyer en pension en ville.
Les campagnards restent donc analphabètes et avec un potentiel intellectuel inutilisé.
En réponse à cela, les jeunes, qui doivent tuer le temps, deviennent herboristes.
Ils deviennent maîtres en l'art de cultiver le cannabis, et en passent le temps à fumer.
Voilà une autre raison de ne pas privilégier le domaine de la santé et de l'éducation pour le gouvernement.
La situation actuelle n'a pas réellement de conséquences gênantes.
En effet, les jeunes, qu'ils étudient ou pas, trouvent presque toujours un emploi peu de temps après leur majorité civile.
Environ 87 % des tel-éribains ont trouvé un travail entre 18 et 21 ans.
Une perspective encourageante qui ne devrait pas être revue à la baisse avant quelques temps.
Le coût du travail d'un tel-éribain est faible, ce qui encourage les emplois peu qualifiés.
Et les tel-éribains qualifiés sont moins chers que d'autres personnes qualifiés, au vu du faible niveau de vie du pays.
Un tel-éribain payé 100 RAK$ par mois sera bien plus heureux qu'un schlessois payé une telle somme.
Et bien que cela soit amené à évoluer avec le temps et le développement économique, les spécialistes estiment que les emplois seront redirigés vers d'autres secteurs productifs.
Avec une formation financée par l'entreprise et permettant de ne pas faire d'études.
C'est l'idéal tel-éribain pour le futur.
Petit à petit, les écoles fleuriront lorsque le gouvernement n'aura plus d'autre chat à fouetter.
De plus, les morts par le cannabis sont résiduelles et, donc, dédaignables.
La situation présente est donc peu stable mais suffisante, et c'est pourquoi le gouvernement souhaite conserver la légalisation du cannabis.
Qu'elle soit récréative ou à but médical, bien que cette utilisation soit faible, les patients étant le plus souvent habitués au cannabis.
Ainsi, un traitement à base de cette drogue n'a aucun effet sur leur organisme.
La Ménovie s'engagerait-elle sur une voie suffisamment stable pour enfin rejoindre le groupe des puissances ?
Sa politique technocratique, mise en place par la femme forte du pays, Diana Scker, semble en contradiction avec la pensée développée plus haut.
En réalité, c'est avant tout la politique et les règlements de la Fédération qui semblent gêner les réformes.
Le gouvernement tel-éribain espère que malgré cela la Ménovie tentera de faire passer une loi légalisation le cannabis.
Cela permettrait d'élargir les débouchés d'Opium, le n°1 de la production légale de stupéfiants.
Et cela permettrait de nouvelles rentrées d'argent, toujours plus nombreuses, pour Tel-Érib.
L'on en revient au développement tel-éribain.
En somme, la Ménovie et Tel-Érib, déjà très proches voire fraternels, se rapprocheraient plus encore en cas de légalisation des drogues.
Une question reste : quelle sera la position de Tel-Érib si la Ménovie refuse la légalisation ?
L. M.
[center]International :[/center]
L'Assemblée des États semble encore souhaiter faire parler d'elle.
Depuis sa relocalisation à Stalagmanque dans les bâtiments d'un auguste citoyen et l'élection d'un nouveau secrétaire général, les affaires s'enchaînent.
Tout d'abord, Waddaulah Khairi, élu au Secrétariat Général, a vécu la fin de l'AdE de Santilloz et a été placé en garde à vue, ce qui a provoqué une surprise à Tel-Érib.
Que faisait ce tel-éribain, ancien président, dans un commissariat fiémançais ?
Faisant fi de toute diplomatie, il avait insulté le Roi de Fiémance de « Roi dément ».
Ce qui a entraîné de fortes représailles locales.
À présent à Stalagmanque, M. Khairi a débuté l'année 2023 par le vote d'une motion censée accélérer la prise de décision.
Ce qui, heureusement pour lui, a été plus efficace que la majorité des motions de l'AdE.
Même si elle n'a pas été mise en place, un certain souffle nouveau s'est emparé de l'Assemblée, qui a très vite réagi à l'appel à l'aide du Plarel et du Falège dans leurs guerres respectives.
Là encore, elles n'ont pas été appliquées entièrement.
Principalement car il leur faut du temps pour être entières et qu'on ne leur en laisse pas suffisamment.
Une proposition de paix a été envoyée au Jeekim Nord et une autre au Raksasa.
Le Raksasa a répondu de manière peu aimable, indiquant que l'Empire désirait des excuses publiques de l'Océania.
Peu de temps avant, il avait interdit M. Khairi de séjour au Raksasa.
Pour cela, il avait tenu le Secrétaire Général responsable de ses propres propos ainsi que de ceux des représentants.
Une réaction peu digérée par M. Khairi, qui a dit n'avoir pas réellement « compris les prétextes du Raksasa ».
Il a ajouté ne pas avoir jamais souhaité se rendre au Makara, et qu'en conséquence les décisions raksasanes ne le gênaient pas le moins du monde.
« Néanmoins, j'ai toujours souhaité aller au Plarel, mais il semblerait que j'en sois bientôt incapable, si l'AdE n'agit pas. »
Le Gouvernement tel-éribain a indiqué sa contrition au sujet des décisions raksasanes.
Mais il a également exprimé sa volonté de ne pas voir les relations Raksasa-Tel-Érib se détériorer suite aux actions de quelqu'un qui n'est pas représentant tel-éribain.
Il a précisé par le biais d'Isku Pitel à « ceux qui n'en seraient pas pleinement conscients » que « Tel-Érib n'est ni concerné ni engagé par les actions et paroles de M. Waddaulah Ibnaïd Khairi.
Quand bien même il est un ancien chef d'état du pays. »
L'Assemblée des États, plus faible que jamais, aura du mal à faire disparaître son image d'organisation inactive.
C'est l'un des plus grands objectifs de M. Khairi, qui n'a pas encore de grande influence et de grands résultats.
Élu pour un an, son mandat a été élargi à trois ans malgré quelques conditions supplémentaires.
Il compte utiliser le temps dont il dispose au mieux pour refaire l'image de l'AdE et en sortir glorieux.
Actuellement, l'Assemblée débat sur la création ou non d'une armée propre à l'AdE.
Tel-Érib, fort de sa neutralité affichée, ne soutient absolument pas la proposition hangukienne de « militariser l'AdE », comme l'a interprété M. Loch Messer, Ambassadeur à l'AdE.
I. J.
-
Iskupitel
[center][img]http://www.confedere.ch/abonnement_r1_c1.png[/img][/center]
21 septembre 2021
[center]National :[/center]
[center][img]http://www.brookings.edu/~/media/events/2011/1/24%20jordan/jordan_judeh001_16x9.jpg[/img][/center]
Ezra Laasch brigue le Secrétariat d'État
Le Secrétariat d'État est un peu la niche rêvée des politiciens.
Un salaire plus élevé que celui d'un Ministre, lui-même déjà très élevé par rapport au salaire moyen des tel-éribains, et peu de choses à faire.
En théorie, le Secrétaire d'État devrait s'occuper du Territoire National, pendant que le Président s'occupe de la politique étrangère, en coopération avec le Ministre des Affaires Extranationales.
Mais l'avènement de la xénocratie a fait disparaître la notion de Président.
Rizla Gray, élu Président, est donc à présent Délégué au Territoire National.
Ceci fait que le Secrétaire d'État se retrouve sans attributions, son travail étant déjà fait par le Délégué.
Depuis 2021, Isku Pitel, qui occupe le poste, est chargé de la bonne tenue des différentes élections, locales comme nationales, et de gérer le territoire en l'absence du Délégué.
Mais ce rôle, malgré le fait qu'il soit bien rempli, n'est pas adapté à M. Pitel.
Ancien Ministre des Affaires Extranationales, son rôle est d'animer la diplomatie tel-éribaine, pas de rester inactif.
Car le Secrétariat d'État est aussi un poste où placer un ministre un peu gênant en termes de popularité pour le Délégué.
Néanmoins, un nouveau venu sur la scène gouvernementale brigue ce poste et le revendique.
Presque idéaliste, Ezra Laasch ne semble ne voir que les bons côtés du poste et multiplie les conférences de presse pour annoncer son désir de modifier les fonctions du Secrétaire d'État.
Issu du Parti Nationaliste-Conservateur, Ezra Laasch est un homme de 52 ans, né en 1971 à Jérusalem, dans une bonne famille.
Bon juif, il a toujours souhaité faire respecter ses idées politiques, qui étaient dans la droite ligne de ce que pensaient ses parents.
Lorsque le Prince fut renversé en août 2019, il se fit élire dans une municipalité un peu perdue à Tel-Éilat.
Majoritairement agricole, la ville était à un stade de développement risible.
Aujourd'hui, Étoh est devenue la troisième ville la plus dynamique de Tel-Éilat.
Démographiquement, économiquement, culturellement et géographiquement, elle a crû de manière inattendue et saluée de tous les politiques.
De là à parler de « miracle d'Étoh », il n'y a qu'un pas.
Et ce pas, Ezra Laasch le fait chaque jour.
Chaque jour, il fait reculer les limites de l'impossible politique et libère sa municipalité de l'engoncement politique dans lequel elle était prise jusqu'ici, au même titre que la majorité des autres villes tel-éribaines.
Le Chef Tribal de Tel-Aqshiah a d'ores et déjà demandé au politicien de poser sa candidature dans la ville d'Aqshiah lors des prochaines élections municipales, en juin 2024.
Ezra Laasch, lui, demande plus que les municipales, et cherche à atteindre le Secrétariat d'État, se plaçant en avant-garde du PNC.
Contrairement aux deux autres hommes forts du PNC, Waddaulah Khairi – ancien secrétaire d'état puis président – et Iskupitel – reconverti dans la politique suite à sa libération de prison il y a peu –, Ezra Laasch dispose, en plus de la popularité et du bilan favorable, d'un voile de mystère.
Car même si tout le monde sait qu'il souhaite le Secrétariat d'État, personne ne sait exactement pourquoi.
Au vu de son profil et de son dossier, il peut espérer bien plus, dans la situation actuelle, comme un ministère régalien, voire même le déléguat.
Ezra Laasch semble être l'actuelle figure montante de la scène politique tel-éribaine, et cela s'explique par les bons résultats de ses politiques, qui sont une sorte de politique princière édulcorée de la plupart des aspects négatifs.
Plus libre, le peuple se sent plus heureux d'être en faveur d'une politique qui était déjà en place plusieurs années avant.
Mais, plusieurs années auparavant, n'étant pas libre, le peuple refusait catégoriquement toute politique.
De plus en plus, lorsque l'avis du Parti Nationaliste-Conservateur (PNC) est recherché sur divers sujets, les têtes et les micros se tournent vers Ezra Laasch.
Alors pourquoi le Délégué au Territoire National Rizla Gray accepterait-il de substituer Ezra Laasch à Isku Pitel, qui a un très bon bilan et une approche peu éloignée de celle de Laasch sur la plupart des sujets de politique courante ?
La réponse semble être « pour rien », et pourtant.
Laasch a été dernièrement convoqué par Gray afin de discuter de divers sujets de politique interne, et également de cette nomination en tant que Secrétaire d'État.
Peut-être le Délégué souhaite-t-il plaire aux électeurs en préférant un membre issu du PNC à un membre sans étiquette tel qu'Isku Pitel, qui est de moins en moins reconnu dans la sphère politique.
Peut-être souhaite-t-il aussi s'assurer des alliés au sein du PNC, en vue des élections municipales, qui devraient asseoir la popularité du Parti Xénocrate.
Si les élections étaient un échec, il serait difficile de dire ce que deviendrait le PX.
Et en même temps, lorsqu'on regarde avec attention le programme du PX, on remarque bien qu'il est relativement vide, et que tout se centre sur la politique étrangère.
Les électeurs des Maires et des Responsables Locaux, eux, se contrefichent de la politique étrangère.
Et même s'ils voteront en faveur d'un Rizla Gray ou d'un Ëonehn Mæj aux déléguatives, ils n'ont aucune raison de favoriser un parti porté sur l'étranger – c'est le cas de le dire – alors même qu'ils doivent statuer sur la personne qui gérera leur ville.
Et ce pendant quatre ans, donc leur choix ne sera pas fait à la légère, malgré toute la faiblesse de la tradition démocratique à Tel-Érib.
En effet, la profonde humilité naturelle et culturelle des tel-éribains fait de l'acte démocratique un acte hautement significatif et important.
Leur humilité les oblige à foncièrement attendre de nombreuses valeurs dans les candidats, et leur vote ne sera jamais vain.
C'est une des raisons de la proportion parfois étonnamment élevée de votes blancs ou d'abstention.
Il serait donc logique que le PNC prenne le dessus sur le PX lors des municipales.
Et, afin de contrer cela, Rizla Gray pourrait être tenté de former des alliances électorales avec le PNC.
Ezra Laasch serait, pour un tel projet, un choix judicieux.
Mais renier Isku Pitel pourrait, toutefois, avoir des conséquences néfastes sur la popularité du Délégué.
En effet, bien que sans affiliation politique, Pitel reste un homme droit, honnête et intelligent, qui sait gérer les crises.
En tant que Ministre des Affaires Extranationales, il fut génial et reconnu comme tel.
Aujourd'hui, s'il venait à quitter le gouvernement, il semble impossible de ne pas voir nombre d'électeurs se désintéresser du Délégué Gray.
Selon un sondage paru il y a moins d'une semaine sur le site internet de notre journal et portant sur 12 407 personnes interrogées, 81 % des tel-éribains se disent moins au courant des actions d'Isku Pitel que lorsqu'il était Ministre des Affaires Extranationales.
Et en effet, les actions de l'actuel Secrétaire d'État sont rares.
Il a proposé quelques lois d'une importance très faible, a relancé les discussions entre musulmans et juifs sur l'île de Tel-Balikh, et conseille efficacement le Délégué.
Mais Ezra Laasch annonce vouloir faire plus et donner une nouvelle forme, une nouvelle attribution au Secrétariat d'État.
À présent que le Délégué a le choix entre un nouveau-venu dynamique et motivé et un vétéran populaire et bien ancré dans le système, la nomination d'Ezra Laasch n'est plus qu'une question de temps.
Et en admettant que Laasch ne soit pas nommé Secrétaire d'État, sa popularité est telle que le Délégué ne pourra faire autrement que de lui donner un poste ministériel.
Les Affaires Étrangères, l'Intérieur et la Défense sont aisément évoqués par diverses sources.
En admettant, à présent, que Laasch soit nommé Secrétaire d'État, Pitel retournera sans doute aux Affaires Étrangères, remplaçant un Privath Cynavie dont le principal avantage est celui de savoir être patient avec les délégations étrangères, qui souvent prennent tout leur temps.
Cynavie partirait donc du gouvernement, ou prendrait la place de Dann Mhayah, actuel Ministre des Finances.
Un remaniement ministériel est donc plus que probable dans les semaines ou les mois à venir.
La loi extranationale contre la pédophilie agite les sénateurs de tous bords
Lancée par un Sénateur Ménovien, la loi Dimtry Avdonine contre la pédophilie fait grand bruit.
Quel que soit le bord politique, les sénateurs s'insurgent d'une tentative de changement si brutal des mœurs tel-éribaines.
« La pédophilie est inscrite dans la pensée de tous les tel-éribains depuis deux millénaires, elle ne cessera pas car un ménovien aura pensé “moral” de l'interdire », fulmine un sénateur du PNC.
Même dans les rangs du Parti Xénocrate, la loi ne fait pas l'unanimité.
Bien que personne ne conteste la légitimité de la proposition de loi, certains sénateurs voient mal comment appliquer une telle loi, comme Privath Dehal :
« Les policiers, les chefs d'état, les légistes, les législateurs, les citoyens... tout le monde à Tel-Érib donne dans la pédophilie.
Nous ne nous en vantons pas, car nous savons tous que cela est jugé totalement immoral dans d'autres sociétés.
Mais en plus de demander de respecter nos traditions, nous demandons à ce Sénateur Ménovien comment il souhaite faire respecter une telle loi.
Si tout le monde est coupable, rares seront ceux qui pourront encore enfanter, au vu du sort réservé aux déviants.
Même sans rétroactivité de la loi, la pédophilie est comme toute activité sexuelle : addictive.
À présent que toute la société est addict à la pédophilie, il est impossible de l'interdire.
De plus, comment Son Excellence Avdonine souhaite-t-il que nous trouvions cette loi juste ?
Certaines fillettes et garçonnets bénéficieront de cette loi et pas d'autres ; et que ferons-nous de tous ces enfants qui n'auront pas eu la chance de disposer de cette loi ?
Puisque la pédophilie sera rendue immorale, ces enfants qui l'ont acceptée seront tourmentés et traumatisés, et jamais ils ne pardonneront à ce monsieur ménovien de ne pas avoir agi plus tôt, puisqu'il en avait le pouvoir.
Cette loi n'est, finalement, profitable à personne. »
Pour d'autres sénateurs, en revanche, cette loi est on ne peut plus morale, et elle pourrait être le début d'une vague de moralisation de la société tel-éribaine, bien connue pour ses différences.
De par le monde, la production de drogues est très rarement acceptée.
Et Tel-Érib est le seul pays au monde à encourager la consommation de cannabis.
De même, le proxénétisme est souvent un revenu essentiel pour les municipalités, qui la plupart du temps le contrôlent directement.
Cet ensemble d'économies parallèles à l'économie légale et habituelle rapporterait plusieurs millions de couronnes (¢), chaque année, à l'État.
La Ménovie, la Franconie et le Thorval ont annoncé soutenir le projet de loi de toutes les forces, et ont clairement incités leurs sénateurs ou représentants à voter en sa faveur.
Mais se pose la question de la légitimité matérielle, circonstancielle et factuelle de nations étrangères.
Car si une nation a toute légitimité, c'est reconnu par les xénocrates, pour disposer d'un poids important sur les décisions du pays, il est difficile de penser que de plus en plus les nations étrangères auront le pouvoir de modifier par elles-mêmes la société tel-éribaine.
Ceci en outrepassant totalement les sénateurs tel-éribains, qui sont de plus en plus minoritaires par rapport aux sénateurs territoriaux.
Et les élus du Parti Xénocrate (PX) commencent à être partagés entre leur idéologie et leurs convictions sociétales.
Le PX retrouve enfin le vote véritable.
Pendant de nombreuses élections, les sénateurs et électeurs affiliés au PX n'ont fait que voter en faveur de ce que leur Président Ëonehn Mæj pensait favorable pour leur objectif de xénocratie, ne connaissant jamais de véritable séparation.
Autre que l'éternelle opposition xénocratie exécutive/xénocratie vassale, bien entendu.
Aujourd'hui, les sénateurs de tous bords votent en fonction de ce qu'ils pensent le plus juste pour Tel-Érib, et même si la loi peut être discutée sur de très nombreux points, l'on doit reconnaître que son vote permet de dénicher enfin l'esprit démocratique que d'aucuns attendaient tant à Tel-Érib.
21 septembre 2021
[center]National :[/center]
[center][img]http://www.brookings.edu/~/media/events/2011/1/24%20jordan/jordan_judeh001_16x9.jpg[/img][/center]
Ezra Laasch brigue le Secrétariat d'État
Le Secrétariat d'État est un peu la niche rêvée des politiciens.
Un salaire plus élevé que celui d'un Ministre, lui-même déjà très élevé par rapport au salaire moyen des tel-éribains, et peu de choses à faire.
En théorie, le Secrétaire d'État devrait s'occuper du Territoire National, pendant que le Président s'occupe de la politique étrangère, en coopération avec le Ministre des Affaires Extranationales.
Mais l'avènement de la xénocratie a fait disparaître la notion de Président.
Rizla Gray, élu Président, est donc à présent Délégué au Territoire National.
Ceci fait que le Secrétaire d'État se retrouve sans attributions, son travail étant déjà fait par le Délégué.
Depuis 2021, Isku Pitel, qui occupe le poste, est chargé de la bonne tenue des différentes élections, locales comme nationales, et de gérer le territoire en l'absence du Délégué.
Mais ce rôle, malgré le fait qu'il soit bien rempli, n'est pas adapté à M. Pitel.
Ancien Ministre des Affaires Extranationales, son rôle est d'animer la diplomatie tel-éribaine, pas de rester inactif.
Car le Secrétariat d'État est aussi un poste où placer un ministre un peu gênant en termes de popularité pour le Délégué.
Néanmoins, un nouveau venu sur la scène gouvernementale brigue ce poste et le revendique.
Presque idéaliste, Ezra Laasch ne semble ne voir que les bons côtés du poste et multiplie les conférences de presse pour annoncer son désir de modifier les fonctions du Secrétaire d'État.
Issu du Parti Nationaliste-Conservateur, Ezra Laasch est un homme de 52 ans, né en 1971 à Jérusalem, dans une bonne famille.
Bon juif, il a toujours souhaité faire respecter ses idées politiques, qui étaient dans la droite ligne de ce que pensaient ses parents.
Lorsque le Prince fut renversé en août 2019, il se fit élire dans une municipalité un peu perdue à Tel-Éilat.
Majoritairement agricole, la ville était à un stade de développement risible.
Aujourd'hui, Étoh est devenue la troisième ville la plus dynamique de Tel-Éilat.
Démographiquement, économiquement, culturellement et géographiquement, elle a crû de manière inattendue et saluée de tous les politiques.
De là à parler de « miracle d'Étoh », il n'y a qu'un pas.
Et ce pas, Ezra Laasch le fait chaque jour.
Chaque jour, il fait reculer les limites de l'impossible politique et libère sa municipalité de l'engoncement politique dans lequel elle était prise jusqu'ici, au même titre que la majorité des autres villes tel-éribaines.
Le Chef Tribal de Tel-Aqshiah a d'ores et déjà demandé au politicien de poser sa candidature dans la ville d'Aqshiah lors des prochaines élections municipales, en juin 2024.
Ezra Laasch, lui, demande plus que les municipales, et cherche à atteindre le Secrétariat d'État, se plaçant en avant-garde du PNC.
Contrairement aux deux autres hommes forts du PNC, Waddaulah Khairi – ancien secrétaire d'état puis président – et Iskupitel – reconverti dans la politique suite à sa libération de prison il y a peu –, Ezra Laasch dispose, en plus de la popularité et du bilan favorable, d'un voile de mystère.
Car même si tout le monde sait qu'il souhaite le Secrétariat d'État, personne ne sait exactement pourquoi.
Au vu de son profil et de son dossier, il peut espérer bien plus, dans la situation actuelle, comme un ministère régalien, voire même le déléguat.
Ezra Laasch semble être l'actuelle figure montante de la scène politique tel-éribaine, et cela s'explique par les bons résultats de ses politiques, qui sont une sorte de politique princière édulcorée de la plupart des aspects négatifs.
Plus libre, le peuple se sent plus heureux d'être en faveur d'une politique qui était déjà en place plusieurs années avant.
Mais, plusieurs années auparavant, n'étant pas libre, le peuple refusait catégoriquement toute politique.
De plus en plus, lorsque l'avis du Parti Nationaliste-Conservateur (PNC) est recherché sur divers sujets, les têtes et les micros se tournent vers Ezra Laasch.
Alors pourquoi le Délégué au Territoire National Rizla Gray accepterait-il de substituer Ezra Laasch à Isku Pitel, qui a un très bon bilan et une approche peu éloignée de celle de Laasch sur la plupart des sujets de politique courante ?
La réponse semble être « pour rien », et pourtant.
Laasch a été dernièrement convoqué par Gray afin de discuter de divers sujets de politique interne, et également de cette nomination en tant que Secrétaire d'État.
Peut-être le Délégué souhaite-t-il plaire aux électeurs en préférant un membre issu du PNC à un membre sans étiquette tel qu'Isku Pitel, qui est de moins en moins reconnu dans la sphère politique.
Peut-être souhaite-t-il aussi s'assurer des alliés au sein du PNC, en vue des élections municipales, qui devraient asseoir la popularité du Parti Xénocrate.
Si les élections étaient un échec, il serait difficile de dire ce que deviendrait le PX.
Et en même temps, lorsqu'on regarde avec attention le programme du PX, on remarque bien qu'il est relativement vide, et que tout se centre sur la politique étrangère.
Les électeurs des Maires et des Responsables Locaux, eux, se contrefichent de la politique étrangère.
Et même s'ils voteront en faveur d'un Rizla Gray ou d'un Ëonehn Mæj aux déléguatives, ils n'ont aucune raison de favoriser un parti porté sur l'étranger – c'est le cas de le dire – alors même qu'ils doivent statuer sur la personne qui gérera leur ville.
Et ce pendant quatre ans, donc leur choix ne sera pas fait à la légère, malgré toute la faiblesse de la tradition démocratique à Tel-Érib.
En effet, la profonde humilité naturelle et culturelle des tel-éribains fait de l'acte démocratique un acte hautement significatif et important.
Leur humilité les oblige à foncièrement attendre de nombreuses valeurs dans les candidats, et leur vote ne sera jamais vain.
C'est une des raisons de la proportion parfois étonnamment élevée de votes blancs ou d'abstention.
Il serait donc logique que le PNC prenne le dessus sur le PX lors des municipales.
Et, afin de contrer cela, Rizla Gray pourrait être tenté de former des alliances électorales avec le PNC.
Ezra Laasch serait, pour un tel projet, un choix judicieux.
Mais renier Isku Pitel pourrait, toutefois, avoir des conséquences néfastes sur la popularité du Délégué.
En effet, bien que sans affiliation politique, Pitel reste un homme droit, honnête et intelligent, qui sait gérer les crises.
En tant que Ministre des Affaires Extranationales, il fut génial et reconnu comme tel.
Aujourd'hui, s'il venait à quitter le gouvernement, il semble impossible de ne pas voir nombre d'électeurs se désintéresser du Délégué Gray.
Selon un sondage paru il y a moins d'une semaine sur le site internet de notre journal et portant sur 12 407 personnes interrogées, 81 % des tel-éribains se disent moins au courant des actions d'Isku Pitel que lorsqu'il était Ministre des Affaires Extranationales.
Et en effet, les actions de l'actuel Secrétaire d'État sont rares.
Il a proposé quelques lois d'une importance très faible, a relancé les discussions entre musulmans et juifs sur l'île de Tel-Balikh, et conseille efficacement le Délégué.
Mais Ezra Laasch annonce vouloir faire plus et donner une nouvelle forme, une nouvelle attribution au Secrétariat d'État.
À présent que le Délégué a le choix entre un nouveau-venu dynamique et motivé et un vétéran populaire et bien ancré dans le système, la nomination d'Ezra Laasch n'est plus qu'une question de temps.
Et en admettant que Laasch ne soit pas nommé Secrétaire d'État, sa popularité est telle que le Délégué ne pourra faire autrement que de lui donner un poste ministériel.
Les Affaires Étrangères, l'Intérieur et la Défense sont aisément évoqués par diverses sources.
En admettant, à présent, que Laasch soit nommé Secrétaire d'État, Pitel retournera sans doute aux Affaires Étrangères, remplaçant un Privath Cynavie dont le principal avantage est celui de savoir être patient avec les délégations étrangères, qui souvent prennent tout leur temps.
Cynavie partirait donc du gouvernement, ou prendrait la place de Dann Mhayah, actuel Ministre des Finances.
Un remaniement ministériel est donc plus que probable dans les semaines ou les mois à venir.
- N. J.
La loi extranationale contre la pédophilie agite les sénateurs de tous bords
Lancée par un Sénateur Ménovien, la loi Dimtry Avdonine contre la pédophilie fait grand bruit.
Quel que soit le bord politique, les sénateurs s'insurgent d'une tentative de changement si brutal des mœurs tel-éribaines.
« La pédophilie est inscrite dans la pensée de tous les tel-éribains depuis deux millénaires, elle ne cessera pas car un ménovien aura pensé “moral” de l'interdire », fulmine un sénateur du PNC.
Même dans les rangs du Parti Xénocrate, la loi ne fait pas l'unanimité.
Bien que personne ne conteste la légitimité de la proposition de loi, certains sénateurs voient mal comment appliquer une telle loi, comme Privath Dehal :
« Les policiers, les chefs d'état, les légistes, les législateurs, les citoyens... tout le monde à Tel-Érib donne dans la pédophilie.
Nous ne nous en vantons pas, car nous savons tous que cela est jugé totalement immoral dans d'autres sociétés.
Mais en plus de demander de respecter nos traditions, nous demandons à ce Sénateur Ménovien comment il souhaite faire respecter une telle loi.
Si tout le monde est coupable, rares seront ceux qui pourront encore enfanter, au vu du sort réservé aux déviants.
Même sans rétroactivité de la loi, la pédophilie est comme toute activité sexuelle : addictive.
À présent que toute la société est addict à la pédophilie, il est impossible de l'interdire.
De plus, comment Son Excellence Avdonine souhaite-t-il que nous trouvions cette loi juste ?
Certaines fillettes et garçonnets bénéficieront de cette loi et pas d'autres ; et que ferons-nous de tous ces enfants qui n'auront pas eu la chance de disposer de cette loi ?
Puisque la pédophilie sera rendue immorale, ces enfants qui l'ont acceptée seront tourmentés et traumatisés, et jamais ils ne pardonneront à ce monsieur ménovien de ne pas avoir agi plus tôt, puisqu'il en avait le pouvoir.
Cette loi n'est, finalement, profitable à personne. »
Pour d'autres sénateurs, en revanche, cette loi est on ne peut plus morale, et elle pourrait être le début d'une vague de moralisation de la société tel-éribaine, bien connue pour ses différences.
De par le monde, la production de drogues est très rarement acceptée.
Et Tel-Érib est le seul pays au monde à encourager la consommation de cannabis.
De même, le proxénétisme est souvent un revenu essentiel pour les municipalités, qui la plupart du temps le contrôlent directement.
Cet ensemble d'économies parallèles à l'économie légale et habituelle rapporterait plusieurs millions de couronnes (¢), chaque année, à l'État.
La Ménovie, la Franconie et le Thorval ont annoncé soutenir le projet de loi de toutes les forces, et ont clairement incités leurs sénateurs ou représentants à voter en sa faveur.
Mais se pose la question de la légitimité matérielle, circonstancielle et factuelle de nations étrangères.
Car si une nation a toute légitimité, c'est reconnu par les xénocrates, pour disposer d'un poids important sur les décisions du pays, il est difficile de penser que de plus en plus les nations étrangères auront le pouvoir de modifier par elles-mêmes la société tel-éribaine.
Ceci en outrepassant totalement les sénateurs tel-éribains, qui sont de plus en plus minoritaires par rapport aux sénateurs territoriaux.
Et les élus du Parti Xénocrate (PX) commencent à être partagés entre leur idéologie et leurs convictions sociétales.
Le PX retrouve enfin le vote véritable.
Pendant de nombreuses élections, les sénateurs et électeurs affiliés au PX n'ont fait que voter en faveur de ce que leur Président Ëonehn Mæj pensait favorable pour leur objectif de xénocratie, ne connaissant jamais de véritable séparation.
Autre que l'éternelle opposition xénocratie exécutive/xénocratie vassale, bien entendu.
Aujourd'hui, les sénateurs de tous bords votent en fonction de ce qu'ils pensent le plus juste pour Tel-Érib, et même si la loi peut être discutée sur de très nombreux points, l'on doit reconnaître que son vote permet de dénicher enfin l'esprit démocratique que d'aucuns attendaient tant à Tel-Érib.
- H. H.
-
Iskupitel
[favicon]http://img4.hostingpics.net/pics/279245Sanstitre2D.png[/favicon]
[center][img]http://www.confedere.ch/abonnement_r1_c1.png[/img][/center]
11 octobre 2023
[center]National :[/center]
La loi [url=http://www.simpolitique.com/post227074.html#227074]Dmitry Avdonine[/url] a été refusée
Hier 10 octobre 2023, le Sénat a voté concernant la polémique loi Dmitry Avdonine.
Dmitry Avdonine, Sénateur Ménovien dépêché à Tel-Érib pour agir au Sénat national, a récemment présenté au Conseil des Tribus une loi, dont le but était de mettre fin à la pédophilie.
Ensuite proposée au Sénat, la loi fut à l'origine de nombreux débats qui secouèrent les différents groupes parlementaires.
Le vote se fit néanmoins dans le calme, et les heurts furent inexistants.
Rappelons que cette loi n'est pas la première proposée au sujet de l'interdiction de la pédophilie.
En avril 2022, la loi Siman Eöth, déjà Ministre de la Justice, avait été refusée par 199 voix contre 131, votes étrangers comptabilisés.
Là encore, la Ménovie était intervenue.
En effet, l'un de ses sénateurs avait demandé, de façon anonyme, à faire rajouter un alinéa dans la loi.
Cet alinéa proposait alors “un suivi psychologique personnalisé et continu en faveur des coupables comme des victimes fourni par les services psychologiques de l'état ou des états souhaitant apporter leur aide.”
Un an plus tard, Dmitry Avdonine passait à la peine supérieure : la castration.
Et c'est surtout cette sanction, très sévère, qui a rebuté les votants.
Si les sénateurs tel-éribains sont nombreux à avoir estimé qu'il était impossible de modifier les mœurs de Tel-Érib par une loi extranationale, la majorité a pensé la sanction trop sévère.
De même, un représentant sébalde, Alexej Gasdej (Mouvement Nationaliste Sébalde) nous a annoncé après le vote avoir personnellement voté contre en raison du fameux quatrième alinéa.
L'on peut alors penser que la Ménovie proposera une nouvelle fois cette loi qui lui tient à cœur, même si constitutionnellement elle n'a pas le droit de proposer une autre loi avant la prochaine année civile.
Mais la Ménovie a des amis parmi les autres pays représentés au Sénat, dont la Franconie, avec qui une alliance d'intérêt pourrait se faire pour l'occasion.
Ammhan Dran, député du PNC (Parti Nationaliste-Conservateur), nous a assuré que ce n'était ni une question de nombre de pédophiles à Tel-Érib ni une question d'extranationalité.
Il nous a répété que, au contraire, c'était une question de conséquences néfastes plus nombreuses que les conséquences néfastes de la situation actuelle.
En conséquence, il votera contre tout texte demandant l'interdiction de la pédophilie, bien que ne l'étant pas lui-même, et pense être suivi par tout son parti, le troisième plus puissant du Sénat.
Le sort de la pédophilie n'est toujours pas décidé, et il ne le sera pas tant que les pays étrangers ne démontreront pas aux pontes des grands partis et aux sénateurs les plus réfractaires les avantages absolus d'une telle réforme.
[center][img]http://www.confedere.ch/abonnement_r1_c1.png[/img][/center]
11 octobre 2023
[center]National :[/center]
La loi [url=http://www.simpolitique.com/post227074.html#227074]Dmitry Avdonine[/url] a été refusée
Hier 10 octobre 2023, le Sénat a voté concernant la polémique loi Dmitry Avdonine.
Dmitry Avdonine, Sénateur Ménovien dépêché à Tel-Érib pour agir au Sénat national, a récemment présenté au Conseil des Tribus une loi, dont le but était de mettre fin à la pédophilie.
Ensuite proposée au Sénat, la loi fut à l'origine de nombreux débats qui secouèrent les différents groupes parlementaires.
Le vote se fit néanmoins dans le calme, et les heurts furent inexistants.
Rappelons que cette loi n'est pas la première proposée au sujet de l'interdiction de la pédophilie.
En avril 2022, la loi Siman Eöth, déjà Ministre de la Justice, avait été refusée par 199 voix contre 131, votes étrangers comptabilisés.
Là encore, la Ménovie était intervenue.
En effet, l'un de ses sénateurs avait demandé, de façon anonyme, à faire rajouter un alinéa dans la loi.
Cet alinéa proposait alors “un suivi psychologique personnalisé et continu en faveur des coupables comme des victimes fourni par les services psychologiques de l'état ou des états souhaitant apporter leur aide.”
Un an plus tard, Dmitry Avdonine passait à la peine supérieure : la castration.
Et c'est surtout cette sanction, très sévère, qui a rebuté les votants.
Si les sénateurs tel-éribains sont nombreux à avoir estimé qu'il était impossible de modifier les mœurs de Tel-Érib par une loi extranationale, la majorité a pensé la sanction trop sévère.
De même, un représentant sébalde, Alexej Gasdej (Mouvement Nationaliste Sébalde) nous a annoncé après le vote avoir personnellement voté contre en raison du fameux quatrième alinéa.
L'on peut alors penser que la Ménovie proposera une nouvelle fois cette loi qui lui tient à cœur, même si constitutionnellement elle n'a pas le droit de proposer une autre loi avant la prochaine année civile.
Mais la Ménovie a des amis parmi les autres pays représentés au Sénat, dont la Franconie, avec qui une alliance d'intérêt pourrait se faire pour l'occasion.
Ammhan Dran, député du PNC (Parti Nationaliste-Conservateur), nous a assuré que ce n'était ni une question de nombre de pédophiles à Tel-Érib ni une question d'extranationalité.
Il nous a répété que, au contraire, c'était une question de conséquences néfastes plus nombreuses que les conséquences néfastes de la situation actuelle.
En conséquence, il votera contre tout texte demandant l'interdiction de la pédophilie, bien que ne l'étant pas lui-même, et pense être suivi par tout son parti, le troisième plus puissant du Sénat.
Le sort de la pédophilie n'est toujours pas décidé, et il ne le sera pas tant que les pays étrangers ne démontreront pas aux pontes des grands partis et aux sénateurs les plus réfractaires les avantages absolus d'une telle réforme.
- A. T.
-
Iskupitel
[center][img]http://www.confedere.ch/abonnement_r1_c1.png[/img][/center]
11 octobre 2023
[center]National :
[img]http://www.heurtey.com/sites/www.heurtey.com/files/imagecache/zoom/upload/references/RIL2.jpg[/img][/center]
La raffinerie de Nagarath ouvre ses portes
En septembre 2016 Samuel Jonnes, alors secrétaire d'État, signa avec le Quantar un accord d'exploitation de quelques gisements de pétrole dans le sud des eaux territoriales tel-éribaines.
Dans le même temps, la construction d'une raffinerie fut débutée afin de répondre aux besoins tel-éribains en pétrole.
Pendant près de 4 années, Tel-Érib resta néanmoins dépendant des raffineries quantariennes, à l'autre bout de l'Océan Altevum, en raison de problèmes multiples lors de la construction.
Cette raffinerie, installée à Khaast (Tel-Ajnin), n'était que de petite capacité, et les espaces de stockage du pétrole raffiné n'étaient que très faibles.
En conséquence, quelques mois après l'ouverture de cette installation, M. Waddaulah Khairi, alors Secrétaire d'État, a annoncé un accord avec le Quantar visant à la construction d'une deuxième raffinerie.
L'accord comprit également le transfert de la technologie de raffinage, afin que Tel-Érib puisse être autonome et, à terme, fasse partir les entreprises quantarienne d'exploitation pétrolière.
Trois ans après, la raffinerie de Nagarath (Tel-Éilat) ouvre enfin ses portes.
Elle se révèle un complexe énorme, allant de la raffinerie au carrefour d'oléoducs en passant par un stockage gigantesque de pétrole.
Tout d'abord, la capacité de production de l'installation est de 1 240 000 barils par jour, ce qui en fait une des plus grandes raffineries au monde.
Cette capacité est due à la dualité des installations.
En effet, ce n'est pas une raffinerie mais deux raffineries qui sont installées à Nagarath.
Couplées, elles permettent de doubler la production tout en conservant des installations relativement petites et donc gérables.
En plus de la production, le site, exploité par Tel-Érib Petroleum, est relié de manière efficace à trois oléoducs et un port.
Les oléoducs se dirigent vers Aqshiah, Nazareth et Érib, tandis que le port permet de réceptionner les barils en provenance de Tel-Akko ou Tel-Enyah.
Nagarath est donc le centre d'un important réseau de pétrole, et à cela s'ajoute le stockage.
En effet, le pétrole une fois raffiné doit être stocké dans diverses installations.
Ainsi, le champ de stockage de Nagarath est composé de plus de 150 réservoirs cylindriques et enterrés pouvant chacun contenir 1 500 m³ de pétrole.
Ce complexe aura coûté plusieurs milliards de dollars à Tel-Érib Petroleum, qui aura été aidé par l'État tel-éribain.
L'inauguration du complexe a fait écho à la demande de l'Andaral, un pays barebjalien.
Celui-ci ayant fait un appel d'offre pour la construction de nombreuses installations visant à développer le pays, l'entreprise Bâtisseurs Tel-éribains et Peintres (BTP) a répondu présent.
Avec l'accord du Ministère de l'Énergie et de Tel-Érib Petroleum, qui a accepté de donner ses connaissances technologiques pour aider à la construction et devrait remporter une partie des bénéfices.
Ce seront donc un grand stade de football de 58 000 places, deux raffineries de 450 000 barils de production par jour chacune et quatre champs de stockage pouvant chacun contenir 30 000 m³ qui seront bâtis.
La dépense pour l'état andaralien est de 4 milliards de dollars raksasans.
Mais la dépense ne s'arrête pas là, même si le rôle tel-éribain si.
En effet, une entreprise fiémançaise, Lavreux Construction, s'est proposée pour bâtir deux hôtels, un centre d'affaire et un aéroport international.
L'URCM a également fait une proposition de construction d'un aéroport international à Dayabal.
Le Royaume d'Andaral a tranché, et ce sera la firme makane Kenta qui construira un aéroport pour un coût d'1,2 milliards.
Lavreux Construction avait un coût 2,5 fois plus élevé, ce qui a sûrement du décourager les autorités du Royaume barebjalien.
La dépense annoncée est déjà énorme, il faut bannir les coûts supplémentaires.
Toutefois, cela pourrait impacter la qualité de la construction.
Un prix moins élevé implique en général des économies sur un maximum de domaines de la construction.
Que dira-t-on si les 1,8 milliards en moins auraient du servir à Kenta pour assurer la sécurité de la piste ?
Quoi qu'il en soit, avec ces installations le Royaume d'Andaral se développe et souhaite montrer son investissement dans la mondialisation et ses ambitions économiques sur la scène internationale.
11 octobre 2023
[center]National :
[img]http://www.heurtey.com/sites/www.heurtey.com/files/imagecache/zoom/upload/references/RIL2.jpg[/img][/center]
La raffinerie de Nagarath ouvre ses portes
En septembre 2016 Samuel Jonnes, alors secrétaire d'État, signa avec le Quantar un accord d'exploitation de quelques gisements de pétrole dans le sud des eaux territoriales tel-éribaines.
Dans le même temps, la construction d'une raffinerie fut débutée afin de répondre aux besoins tel-éribains en pétrole.
Pendant près de 4 années, Tel-Érib resta néanmoins dépendant des raffineries quantariennes, à l'autre bout de l'Océan Altevum, en raison de problèmes multiples lors de la construction.
Cette raffinerie, installée à Khaast (Tel-Ajnin), n'était que de petite capacité, et les espaces de stockage du pétrole raffiné n'étaient que très faibles.
En conséquence, quelques mois après l'ouverture de cette installation, M. Waddaulah Khairi, alors Secrétaire d'État, a annoncé un accord avec le Quantar visant à la construction d'une deuxième raffinerie.
L'accord comprit également le transfert de la technologie de raffinage, afin que Tel-Érib puisse être autonome et, à terme, fasse partir les entreprises quantarienne d'exploitation pétrolière.
Trois ans après, la raffinerie de Nagarath (Tel-Éilat) ouvre enfin ses portes.
Elle se révèle un complexe énorme, allant de la raffinerie au carrefour d'oléoducs en passant par un stockage gigantesque de pétrole.
Tout d'abord, la capacité de production de l'installation est de 1 240 000 barils par jour, ce qui en fait une des plus grandes raffineries au monde.
Cette capacité est due à la dualité des installations.
En effet, ce n'est pas une raffinerie mais deux raffineries qui sont installées à Nagarath.
Couplées, elles permettent de doubler la production tout en conservant des installations relativement petites et donc gérables.
En plus de la production, le site, exploité par Tel-Érib Petroleum, est relié de manière efficace à trois oléoducs et un port.
Les oléoducs se dirigent vers Aqshiah, Nazareth et Érib, tandis que le port permet de réceptionner les barils en provenance de Tel-Akko ou Tel-Enyah.
Nagarath est donc le centre d'un important réseau de pétrole, et à cela s'ajoute le stockage.
En effet, le pétrole une fois raffiné doit être stocké dans diverses installations.
Ainsi, le champ de stockage de Nagarath est composé de plus de 150 réservoirs cylindriques et enterrés pouvant chacun contenir 1 500 m³ de pétrole.
Ce complexe aura coûté plusieurs milliards de dollars à Tel-Érib Petroleum, qui aura été aidé par l'État tel-éribain.
L'inauguration du complexe a fait écho à la demande de l'Andaral, un pays barebjalien.
Celui-ci ayant fait un appel d'offre pour la construction de nombreuses installations visant à développer le pays, l'entreprise Bâtisseurs Tel-éribains et Peintres (BTP) a répondu présent.
Avec l'accord du Ministère de l'Énergie et de Tel-Érib Petroleum, qui a accepté de donner ses connaissances technologiques pour aider à la construction et devrait remporter une partie des bénéfices.
Ce seront donc un grand stade de football de 58 000 places, deux raffineries de 450 000 barils de production par jour chacune et quatre champs de stockage pouvant chacun contenir 30 000 m³ qui seront bâtis.
La dépense pour l'état andaralien est de 4 milliards de dollars raksasans.
Mais la dépense ne s'arrête pas là, même si le rôle tel-éribain si.
En effet, une entreprise fiémançaise, Lavreux Construction, s'est proposée pour bâtir deux hôtels, un centre d'affaire et un aéroport international.
L'URCM a également fait une proposition de construction d'un aéroport international à Dayabal.
Le Royaume d'Andaral a tranché, et ce sera la firme makane Kenta qui construira un aéroport pour un coût d'1,2 milliards.
Lavreux Construction avait un coût 2,5 fois plus élevé, ce qui a sûrement du décourager les autorités du Royaume barebjalien.
La dépense annoncée est déjà énorme, il faut bannir les coûts supplémentaires.
Toutefois, cela pourrait impacter la qualité de la construction.
Un prix moins élevé implique en général des économies sur un maximum de domaines de la construction.
Que dira-t-on si les 1,8 milliards en moins auraient du servir à Kenta pour assurer la sécurité de la piste ?
Quoi qu'il en soit, avec ces installations le Royaume d'Andaral se développe et souhaite montrer son investissement dans la mondialisation et ses ambitions économiques sur la scène internationale.
-
Iskupitel
[center]Le Xénocrate
REPORTAGE
QUEL AVENIR POUR LE SIONISME ?
PAR M. IJJAH ISCHEER,
JOURNALISTE
-----[/center]
[justify]Alors qu'en Tchoconalie et en Agounisimen se déroulent des élections démocratiques ayant possibilité de sceller le destin de plusieurs nations, le Plarel est envahi par les forces armées de l'Empire du Raksasa et le Shmorod voit son influence et sa puissance fondre dans le même temps que ses possessions territoriales d'antan (pointe ouest du continent makaran et île de Shish dans la mer d'Elghinn) se réduisent. L'île de Shish est à présent indépendante et sous protectorat fiémançais, ce qui permet d'assurer qu'elle appartient à la Fiémance, qui grâce à sa puissance relativement élevée dans la région peut imposer son bon vouloir à cette petite île stratégique pour le commerce et la conquête spatiale – puisque c'était là qu'était situé la principale base de recherches spatiales de l'OTH avant qu'elle soit rasée, ainsi que toute l'île, par le Valua (lors de la guerre de 2021 contre le Wapong, qui se poursuivit par des représailles fiémançaises à l'encontre des valuans, menant à la perte de morceaux de territoire valuan au proit du Numancia et à la création de Valunya). C'est dans un tel monde que nous évoluons à présent, et c'est dans un tel monde que Tel-Érib tente, encore et toujours, de se faire une place. Originellement faible, Tel-Érib se fait de plus en plus connaître, et c'est pour ses dirigeants une fierté immense. De plus en plus, notre pays du Sud-Vicaskaran devient unique, tout d'abord grâce à la xénocratie et son application. Le régime, jamais aperçu ailleurs dans le monde, est ri des fiémançais, accepté par les autres, et glorifié par personne. Une autre particularité tel-éribaine est la population juive, qui permet à Tel-Érib de s'imposer comme une grande puissance juive, juste derrière le Shmorod, bien que la puissance de ce dernier soit sans cesse remise en cause par les spécialistes du sujet.
N'est-ce pas alors un devoir pour notre gouvernement que de protéger les juifs habitant son territoire et de se poser en protecteur de tous les juifs de par le monde ? Tel-Érib doit montrer que c'est un pays fort et qui est fier de son identité confessionnelle. Le pays abrite une grande majorité de juifs, et une grande minorité de musulmans, surtout présents à l'ouest du territoire, qui demandent tous à être représentés. C'est le cas pour les musulmans avec le Parti Islamiste, et les juifs, moins friands en politique, se contentent, à la place d'un parti qui leur serait dédié, de plusieurs places au gouvernement. De plus en plus de groupuscules politiques se créent, à Aqshiah ou Balikh comme à Érib ou Ajnin, qui se revendiquent sionistes. Qu'est-ce que le sionisme ? Tout simplement l'opinion selon laquelle les juifs devraient revenir à Sion, la montagne sainte de Dieu. Selon les sionistes, donc, les juifs de Tel-Érib et du monde entier devraient revenir vivre en Terre Promise. Ce n'est que là qu'ils doivent être, et jamais ils n'auraient du en être séparés. La plupart des sionistes sont non violents et relativement pacifiques et modérés. Toutefois, certains mouvements veulent revenir à Canaa par tous les moyens, envisageant une prise armée du territoire de l'actuel Bardaran, quand bien même il est sous protection thorvalienne. Pris des mains de l'indépendance par une croisade de la Sainte Alliance sous impulsion terdusienne, il serait donc selon ces extrémistes juste d'user des mêmes méthodes pour s'en emparer de nouveau. Interrogés sur la position administrative de ce territoire, les sionistes ont en grande majorité un esprit patriotique qui revient à la charge, car ils sont pour la plupart favorables à une mise en dépendance de la Terre Promise à Tel-Érib, profitant de la puissance de ce dernier pour protéger la plus faible des deux entités. Les plus influents de ces groupes politiques sont le Tel-Érib Sionist Party (TESP) et le très sobrement intitulé Party For Sion (PFS). Ils disposent tous deux, n'étant pas des partis nationaux, de sénateurs alliés aux grandes coalitions et en accord avec leurs idées. Ainsi, certains sénateurs du PX pourraient voir leurs intérêts être davantage portés sur le sionisme que sur la xénocratie. Car le PX est de plus en plus une sorte de grande coalition d'intérêts divers et variés qui n'a plus de base xénocratique. Mais l'on pouvait s'y attendre dès l'avènement de la xénocratie. Les valeurs défendues par le parti, le libéralisme économique et la xénocratie – au sens large, ne faisant donc pas de différence entre xénocratie exécutive, vassaliste et capitalistique –, sont suffisamment larges pour que le parti devienne un lieu de rencontre de tous ceux qui souhaitent connaître le pouvoir, et s'y opposer sera si difficile que nombre de partis sombreront. Au fil du temps, la discipline du parti et les valeurs qu'il défend s'estomperont, et les sous-partis se multiplieront. En effet, chaque nouveau parti ou trouvera plus intéressant de faire partie de la coalition plutôt que de faire cavalier seul et ne pas profiter du formidable réseau ainsi que de la formidable renommée du Parti Xénocrate. Un jour viendra toutefois où les électeurs prendront conscience de la nouvelle logique du part et, on peut l'espérer, s'en détacheront, favorisant des petits partis qui, bien que réunissant moins bien leurs idées et étant moins connus, seront considérés plus honnêtes par des électeurs qui, alors, seront lassés de la logique d'un seul grand parti.
Quelle place pour le sionisme dans ce système ? Les deux partis sionistes actuellement en vigueur et reconnus par le Conseil des Tribus sont des partis régionaux. Ainsi, le PFS est installé à Tel-Jérusalem, où il a remporté 10 circonscriptions, dont 2 menant au Sénat restreint (circonscription de Naha et très prisée circonscription de Jérusalem), aux dernières élections législatives. Lorsqu'à l'occasion de ces mêmes élections de 2023 le PFS a présenté quatre candidats dans la Tribu de Tel-Éilat, aucun ne recueillit plus de 10 % des suffrages exprimés malgré une campagne poussée prenant en compte la nouveauté de ce parti dans la Tribu. Le TESP, lui, bénéficie de plus de reconnaissance électorale et s'étend sur deux Tribus, comptabilisant 18 sénateurs dont 6 au Sénat restreint. Les deux partis n'ont pas de vision diamétralement opposées. En fait, ils ne sont en désaccord que par leur objectif. Tandis que le TESP préfère la soumission à la Terre Sainte, le PFS est plus mitigé, préférant que la Terre Sainte contrôle Tel-Érib de manière moins absolue, suggérant que Tel-Érib en devienne une région autonome. Toujours est-il que, dans l'un ou l'autre cas, la Terre Sainte doit être « récupérée ». En effet, Bardaran étant actuellement indépendante mais sous influence thorvalienne, les relations avec Tel-Érib sont inexistantes. C'est pourtant sur cette terre du sud du Vicaskaran que le véritable Peuple Juif se trouve ; c'est là qu'il a trouvé refuge pour échapper à l'oppression de l'Empire de Néapolis dès la naissance du prophète Jésus, et c'est là qu'il a toujours été accueilli au fur et à mesure des siècles, la Cyrénanie ayant toujours accepté d'ouvrir ses portes aux immigrants de confession juive. Qu'est-ce qui justifie cet ignorance mutuelle éternelle ? La Cyrénanie n'avait aucune raison de s'ouvrir plus à la Tyrie plus qu'à un autre pays. Le pays n'étant pas officiellement juif – et abritant davantage de catholiques d'origine adélienne –, il n'y avait donc aucune raison idéologique pour un rapprochement entre les deux pays. De plus, la Grande Cyrénanie étant pourvue de presque toutes les ressources naturelles dont une nation pourrait avoir besoin, aucune relation commerciale n'a eue à être établie avec la Terre Sainte, la tendance économique cyrénane étant depuis sa création jusqu'à la fin des années 1960 au protectionnisme plutôt qu'au libéralisme, et ce ne fut que grâce la révolution ayant mené à l'indépendance de Tel-Érib et le changement des élites gouvernantes cyrénanes que le changement de doctrine économique fut rendu possible – pour le plus grand bien de la Cyrénanie, qui a vu son niveau de vie significativement augmenter avant d'accuser le coup d'une faible attracitivité dès le début des années 2020. Une fois séparée de Tel-Érib, la Cyrénanie avait encore moins de raisons de se rapprocher de la Terre Sainte. En 1975, le relai fut donc passé aux autorités tel-éribaines, qui jusqu'en 2019 furent isolationnistes et jusqu'en 2016 eurent bien raison de ne pas se rapprocher de la Terre Promise, l'instabilité du territoire n'ayant pu être endiguée que par la croisade de la Sainte Alliance.
Le sionisme à Tel-Érib a donc un avenir intéressant. Quel que soit le résultat des deux partis sionistes aux prochaines élections, le sionisme est une idée qui fait son bout de chemin dans le cœur et la tête des tel-éribains, qui petit à petit se rêvent revenant à Canaa et étant reconnus pour cela. Au sein des institutions du Tel-Érib Sionist Party, certains cadres du partis ont d'ores et déjà été désignés pour diriger une future Sion tel-éribaine. La question des moyens, peu abordée par ces deux grands partis régionaux, se pose alors. Étant donné le traité tel-éribo-tchoconalien de 2021 – et surtout le premier article « Tel-Érib s'engage à ne pas nuire aux intérêts tchoconaliens » – ainsi que les relations entre les deux pays qui sont de plus en plus tendues depuis l'élection de Müstapha Kemal Kersey, la relation à la Tchoconalie peut être épineuse sur cette question du retour à Sion. En effet, la rencontre tripartite entre la Franconie, la Tchoconalie et Tel-Érib à Prétorus (Franconie) avait pour but de réconcilier le principal pays juif et ce qui était alors le pays barebjalien le plus influent – aujourd'hui rattrapé par l'Agounisimen qui représente une alternative plus sûre, plus claire et plus en vogue comme le démontre bien le PIB agounisimien (64 milliards), en hausse de 43 % en 2023, soit 16 points de plus que la Tchoconalie (76 milliards). Cette rencontre permit une discussion poussée entre les deux puissances, une compréhension mutuelle et une démarche initiée de paix durable. La nécessité de cette rencontre était discutable jusqu'à un incident mis en exergue par les services tel-éribains. En effet, l'opposition des deux pays n'était préjudiciable à personne, n'avait aucune origine et relevait en fait davantage de la défiance naturelle que de l'opposition politique. Peu de temps après la création de l'Union des Nations Arabes et Islamiques, l'Ombërie, dans toute sa superbe extrémiste, proposa au vote une motion visant à ne pas reconnaître et à combattre ce qu'ils appellent « l'entité sioniste ». Tout l'incident résida dans les demandes répétées des autorités tel-éribaines – qui ne purent agir qu'une fois le contenu de la motion rendu public, c'est-à-dire après son vote – pour savoir comment l'UNAI définissait cette entité et quels états elle comprenait. Après des réponses évasives des services du Secrétaire Général de l'UNAI – de nationalité tchoconalienne –, l'organisation arabe fut rapidement considérée dangereuse par le ministère des affaires extranationales, et la tension fut palpable entre la Tchoconalie, qui fut tenue pour responsable des votes des états membres de l'UNAI, et Tel-Érib qui souhaitait protéger ses arrières et protéger ses homologues juifs de la dangerosité des pays musulmans – qui n'ont jamais eu de raison de s'opposer aux populations juives davantage qu'aux autres populations du monde, soit dit en passant. La Franconie prit alors l'initiative de réconcilier les deux pays, étant un allié commun aux deux et souhaitant être remarqué, à l'instar de Tel-Érib, comme un pays promouvant la paix par la concertation, la discussion et la rédaction de traités. La Tchoconalie peut donc représenter un obstacle à cette mise en avant de Sion et du sionisme. Toutefois, le soutien de l'Agounisimen envisagé par le TESP et le FSP est raisonnable, dans la mesure où la future première puissance barebjalienne dispose d'une orientation politique favorable à la promotion de la liberté des populations et confessions minoritaires telles que les juifs – et a annoncé se voir en protecteur des juifs au Barebjal, avec assentiment tel-éribain, dans le discours de nouvelle année du Premier Ministre Hocine Aseldoune. Les moyens pour opérer un regain d'influence tel-éribaine sont donc peu abordés par les partis sionistes mais auront sans aucun doute un lien avec les puissances barebjaliennes musulmanes – car il est peu probable que le Karancevir ou le Raksasa, deux puissances musulmanes et non barebjaliennes, se mêlent des conséquences du principe sioniste.
Enfin, le sionisme a un avenir étroitement lié à celui des états juifs et à celui des puissances catholiques – Thorval, Océania et Saint-Empire en priorité. En effet, si le Thorval dispose aujourd'hui d'une influence sur le Bardaran, c'est en raison de la croisade de 2016 menée par le Terdus, le Thorval et le Schlessien au nom de la Sainte Alliance. L'opération militaire ayant été un succès, la conservation de leurs lieux saints a justifié le maintien de la présence thorvalienne dans la zone après le retrait du Terdus suite à la création de la Fiémance. Si Jérusalem est un lieu essentiel pour les catholiques, ne l'est-il pas également, voire bien plus, pour les juifs ? Les villes bardaranaises sont la patrie religieuse de tous les juifs, bien davantage que la patrie politique des juifs tel-éribains ou shmorodims. N'est-il donc pas possible de faire un compromis avec les thorvaliens, alliant protection des lieux saints catholiques et mise sous tutelle du territoire sacré des juifs ? Un tel compromis ne saurait, toutefois, se faire avec le Thorval : le Bardaran est un territoire indépendant et autonome qui sait prendre des décisions raisonnables seul. Le peuple y est respecté, de même que les trois confessions majoritaires : l'islam, le judaïsme et le catholicisme, qui sont pris en compte de manière égale lors de la prise de décision. Le compromis se ferait donc avec le Bardaran. Qu'est-ce qui permettrait, alors, de justifier la perte d'autonomie d'un peuple au profit d'un autre ? La volonté des partis sionistes est louable, mais elle se heurte au problème de la liberté des bardaranais ainsi qu'à celui de la diversité de population qui y est présente. Les juifs sont-ils plus importants que les catholiques et les musulmans ? C'est discutable, et le Bardaran peut apporter beaucoup aux juifs du monde entier sans pour autant être uni politiquement à une autre entité. L'indépendance de tels territoires est importante, et il serait hypocrite que Tel-Érib soit favorable à une Sion tel-éribaine tout en promouvant l'indépendance et la liberté de la Cabalie.[/justify]
REPORTAGE
QUEL AVENIR POUR LE SIONISME ?
PAR M. IJJAH ISCHEER,
JOURNALISTE
-----[/center]
[justify]Alors qu'en Tchoconalie et en Agounisimen se déroulent des élections démocratiques ayant possibilité de sceller le destin de plusieurs nations, le Plarel est envahi par les forces armées de l'Empire du Raksasa et le Shmorod voit son influence et sa puissance fondre dans le même temps que ses possessions territoriales d'antan (pointe ouest du continent makaran et île de Shish dans la mer d'Elghinn) se réduisent. L'île de Shish est à présent indépendante et sous protectorat fiémançais, ce qui permet d'assurer qu'elle appartient à la Fiémance, qui grâce à sa puissance relativement élevée dans la région peut imposer son bon vouloir à cette petite île stratégique pour le commerce et la conquête spatiale – puisque c'était là qu'était situé la principale base de recherches spatiales de l'OTH avant qu'elle soit rasée, ainsi que toute l'île, par le Valua (lors de la guerre de 2021 contre le Wapong, qui se poursuivit par des représailles fiémançaises à l'encontre des valuans, menant à la perte de morceaux de territoire valuan au proit du Numancia et à la création de Valunya). C'est dans un tel monde que nous évoluons à présent, et c'est dans un tel monde que Tel-Érib tente, encore et toujours, de se faire une place. Originellement faible, Tel-Érib se fait de plus en plus connaître, et c'est pour ses dirigeants une fierté immense. De plus en plus, notre pays du Sud-Vicaskaran devient unique, tout d'abord grâce à la xénocratie et son application. Le régime, jamais aperçu ailleurs dans le monde, est ri des fiémançais, accepté par les autres, et glorifié par personne. Une autre particularité tel-éribaine est la population juive, qui permet à Tel-Érib de s'imposer comme une grande puissance juive, juste derrière le Shmorod, bien que la puissance de ce dernier soit sans cesse remise en cause par les spécialistes du sujet.
N'est-ce pas alors un devoir pour notre gouvernement que de protéger les juifs habitant son territoire et de se poser en protecteur de tous les juifs de par le monde ? Tel-Érib doit montrer que c'est un pays fort et qui est fier de son identité confessionnelle. Le pays abrite une grande majorité de juifs, et une grande minorité de musulmans, surtout présents à l'ouest du territoire, qui demandent tous à être représentés. C'est le cas pour les musulmans avec le Parti Islamiste, et les juifs, moins friands en politique, se contentent, à la place d'un parti qui leur serait dédié, de plusieurs places au gouvernement. De plus en plus de groupuscules politiques se créent, à Aqshiah ou Balikh comme à Érib ou Ajnin, qui se revendiquent sionistes. Qu'est-ce que le sionisme ? Tout simplement l'opinion selon laquelle les juifs devraient revenir à Sion, la montagne sainte de Dieu. Selon les sionistes, donc, les juifs de Tel-Érib et du monde entier devraient revenir vivre en Terre Promise. Ce n'est que là qu'ils doivent être, et jamais ils n'auraient du en être séparés. La plupart des sionistes sont non violents et relativement pacifiques et modérés. Toutefois, certains mouvements veulent revenir à Canaa par tous les moyens, envisageant une prise armée du territoire de l'actuel Bardaran, quand bien même il est sous protection thorvalienne. Pris des mains de l'indépendance par une croisade de la Sainte Alliance sous impulsion terdusienne, il serait donc selon ces extrémistes juste d'user des mêmes méthodes pour s'en emparer de nouveau. Interrogés sur la position administrative de ce territoire, les sionistes ont en grande majorité un esprit patriotique qui revient à la charge, car ils sont pour la plupart favorables à une mise en dépendance de la Terre Promise à Tel-Érib, profitant de la puissance de ce dernier pour protéger la plus faible des deux entités. Les plus influents de ces groupes politiques sont le Tel-Érib Sionist Party (TESP) et le très sobrement intitulé Party For Sion (PFS). Ils disposent tous deux, n'étant pas des partis nationaux, de sénateurs alliés aux grandes coalitions et en accord avec leurs idées. Ainsi, certains sénateurs du PX pourraient voir leurs intérêts être davantage portés sur le sionisme que sur la xénocratie. Car le PX est de plus en plus une sorte de grande coalition d'intérêts divers et variés qui n'a plus de base xénocratique. Mais l'on pouvait s'y attendre dès l'avènement de la xénocratie. Les valeurs défendues par le parti, le libéralisme économique et la xénocratie – au sens large, ne faisant donc pas de différence entre xénocratie exécutive, vassaliste et capitalistique –, sont suffisamment larges pour que le parti devienne un lieu de rencontre de tous ceux qui souhaitent connaître le pouvoir, et s'y opposer sera si difficile que nombre de partis sombreront. Au fil du temps, la discipline du parti et les valeurs qu'il défend s'estomperont, et les sous-partis se multiplieront. En effet, chaque nouveau parti ou trouvera plus intéressant de faire partie de la coalition plutôt que de faire cavalier seul et ne pas profiter du formidable réseau ainsi que de la formidable renommée du Parti Xénocrate. Un jour viendra toutefois où les électeurs prendront conscience de la nouvelle logique du part et, on peut l'espérer, s'en détacheront, favorisant des petits partis qui, bien que réunissant moins bien leurs idées et étant moins connus, seront considérés plus honnêtes par des électeurs qui, alors, seront lassés de la logique d'un seul grand parti.
Quelle place pour le sionisme dans ce système ? Les deux partis sionistes actuellement en vigueur et reconnus par le Conseil des Tribus sont des partis régionaux. Ainsi, le PFS est installé à Tel-Jérusalem, où il a remporté 10 circonscriptions, dont 2 menant au Sénat restreint (circonscription de Naha et très prisée circonscription de Jérusalem), aux dernières élections législatives. Lorsqu'à l'occasion de ces mêmes élections de 2023 le PFS a présenté quatre candidats dans la Tribu de Tel-Éilat, aucun ne recueillit plus de 10 % des suffrages exprimés malgré une campagne poussée prenant en compte la nouveauté de ce parti dans la Tribu. Le TESP, lui, bénéficie de plus de reconnaissance électorale et s'étend sur deux Tribus, comptabilisant 18 sénateurs dont 6 au Sénat restreint. Les deux partis n'ont pas de vision diamétralement opposées. En fait, ils ne sont en désaccord que par leur objectif. Tandis que le TESP préfère la soumission à la Terre Sainte, le PFS est plus mitigé, préférant que la Terre Sainte contrôle Tel-Érib de manière moins absolue, suggérant que Tel-Érib en devienne une région autonome. Toujours est-il que, dans l'un ou l'autre cas, la Terre Sainte doit être « récupérée ». En effet, Bardaran étant actuellement indépendante mais sous influence thorvalienne, les relations avec Tel-Érib sont inexistantes. C'est pourtant sur cette terre du sud du Vicaskaran que le véritable Peuple Juif se trouve ; c'est là qu'il a trouvé refuge pour échapper à l'oppression de l'Empire de Néapolis dès la naissance du prophète Jésus, et c'est là qu'il a toujours été accueilli au fur et à mesure des siècles, la Cyrénanie ayant toujours accepté d'ouvrir ses portes aux immigrants de confession juive. Qu'est-ce qui justifie cet ignorance mutuelle éternelle ? La Cyrénanie n'avait aucune raison de s'ouvrir plus à la Tyrie plus qu'à un autre pays. Le pays n'étant pas officiellement juif – et abritant davantage de catholiques d'origine adélienne –, il n'y avait donc aucune raison idéologique pour un rapprochement entre les deux pays. De plus, la Grande Cyrénanie étant pourvue de presque toutes les ressources naturelles dont une nation pourrait avoir besoin, aucune relation commerciale n'a eue à être établie avec la Terre Sainte, la tendance économique cyrénane étant depuis sa création jusqu'à la fin des années 1960 au protectionnisme plutôt qu'au libéralisme, et ce ne fut que grâce la révolution ayant mené à l'indépendance de Tel-Érib et le changement des élites gouvernantes cyrénanes que le changement de doctrine économique fut rendu possible – pour le plus grand bien de la Cyrénanie, qui a vu son niveau de vie significativement augmenter avant d'accuser le coup d'une faible attracitivité dès le début des années 2020. Une fois séparée de Tel-Érib, la Cyrénanie avait encore moins de raisons de se rapprocher de la Terre Sainte. En 1975, le relai fut donc passé aux autorités tel-éribaines, qui jusqu'en 2019 furent isolationnistes et jusqu'en 2016 eurent bien raison de ne pas se rapprocher de la Terre Promise, l'instabilité du territoire n'ayant pu être endiguée que par la croisade de la Sainte Alliance.
Le sionisme à Tel-Érib a donc un avenir intéressant. Quel que soit le résultat des deux partis sionistes aux prochaines élections, le sionisme est une idée qui fait son bout de chemin dans le cœur et la tête des tel-éribains, qui petit à petit se rêvent revenant à Canaa et étant reconnus pour cela. Au sein des institutions du Tel-Érib Sionist Party, certains cadres du partis ont d'ores et déjà été désignés pour diriger une future Sion tel-éribaine. La question des moyens, peu abordée par ces deux grands partis régionaux, se pose alors. Étant donné le traité tel-éribo-tchoconalien de 2021 – et surtout le premier article « Tel-Érib s'engage à ne pas nuire aux intérêts tchoconaliens » – ainsi que les relations entre les deux pays qui sont de plus en plus tendues depuis l'élection de Müstapha Kemal Kersey, la relation à la Tchoconalie peut être épineuse sur cette question du retour à Sion. En effet, la rencontre tripartite entre la Franconie, la Tchoconalie et Tel-Érib à Prétorus (Franconie) avait pour but de réconcilier le principal pays juif et ce qui était alors le pays barebjalien le plus influent – aujourd'hui rattrapé par l'Agounisimen qui représente une alternative plus sûre, plus claire et plus en vogue comme le démontre bien le PIB agounisimien (64 milliards), en hausse de 43 % en 2023, soit 16 points de plus que la Tchoconalie (76 milliards). Cette rencontre permit une discussion poussée entre les deux puissances, une compréhension mutuelle et une démarche initiée de paix durable. La nécessité de cette rencontre était discutable jusqu'à un incident mis en exergue par les services tel-éribains. En effet, l'opposition des deux pays n'était préjudiciable à personne, n'avait aucune origine et relevait en fait davantage de la défiance naturelle que de l'opposition politique. Peu de temps après la création de l'Union des Nations Arabes et Islamiques, l'Ombërie, dans toute sa superbe extrémiste, proposa au vote une motion visant à ne pas reconnaître et à combattre ce qu'ils appellent « l'entité sioniste ». Tout l'incident résida dans les demandes répétées des autorités tel-éribaines – qui ne purent agir qu'une fois le contenu de la motion rendu public, c'est-à-dire après son vote – pour savoir comment l'UNAI définissait cette entité et quels états elle comprenait. Après des réponses évasives des services du Secrétaire Général de l'UNAI – de nationalité tchoconalienne –, l'organisation arabe fut rapidement considérée dangereuse par le ministère des affaires extranationales, et la tension fut palpable entre la Tchoconalie, qui fut tenue pour responsable des votes des états membres de l'UNAI, et Tel-Érib qui souhaitait protéger ses arrières et protéger ses homologues juifs de la dangerosité des pays musulmans – qui n'ont jamais eu de raison de s'opposer aux populations juives davantage qu'aux autres populations du monde, soit dit en passant. La Franconie prit alors l'initiative de réconcilier les deux pays, étant un allié commun aux deux et souhaitant être remarqué, à l'instar de Tel-Érib, comme un pays promouvant la paix par la concertation, la discussion et la rédaction de traités. La Tchoconalie peut donc représenter un obstacle à cette mise en avant de Sion et du sionisme. Toutefois, le soutien de l'Agounisimen envisagé par le TESP et le FSP est raisonnable, dans la mesure où la future première puissance barebjalienne dispose d'une orientation politique favorable à la promotion de la liberté des populations et confessions minoritaires telles que les juifs – et a annoncé se voir en protecteur des juifs au Barebjal, avec assentiment tel-éribain, dans le discours de nouvelle année du Premier Ministre Hocine Aseldoune. Les moyens pour opérer un regain d'influence tel-éribaine sont donc peu abordés par les partis sionistes mais auront sans aucun doute un lien avec les puissances barebjaliennes musulmanes – car il est peu probable que le Karancevir ou le Raksasa, deux puissances musulmanes et non barebjaliennes, se mêlent des conséquences du principe sioniste.
Enfin, le sionisme a un avenir étroitement lié à celui des états juifs et à celui des puissances catholiques – Thorval, Océania et Saint-Empire en priorité. En effet, si le Thorval dispose aujourd'hui d'une influence sur le Bardaran, c'est en raison de la croisade de 2016 menée par le Terdus, le Thorval et le Schlessien au nom de la Sainte Alliance. L'opération militaire ayant été un succès, la conservation de leurs lieux saints a justifié le maintien de la présence thorvalienne dans la zone après le retrait du Terdus suite à la création de la Fiémance. Si Jérusalem est un lieu essentiel pour les catholiques, ne l'est-il pas également, voire bien plus, pour les juifs ? Les villes bardaranaises sont la patrie religieuse de tous les juifs, bien davantage que la patrie politique des juifs tel-éribains ou shmorodims. N'est-il donc pas possible de faire un compromis avec les thorvaliens, alliant protection des lieux saints catholiques et mise sous tutelle du territoire sacré des juifs ? Un tel compromis ne saurait, toutefois, se faire avec le Thorval : le Bardaran est un territoire indépendant et autonome qui sait prendre des décisions raisonnables seul. Le peuple y est respecté, de même que les trois confessions majoritaires : l'islam, le judaïsme et le catholicisme, qui sont pris en compte de manière égale lors de la prise de décision. Le compromis se ferait donc avec le Bardaran. Qu'est-ce qui permettrait, alors, de justifier la perte d'autonomie d'un peuple au profit d'un autre ? La volonté des partis sionistes est louable, mais elle se heurte au problème de la liberté des bardaranais ainsi qu'à celui de la diversité de population qui y est présente. Les juifs sont-ils plus importants que les catholiques et les musulmans ? C'est discutable, et le Bardaran peut apporter beaucoup aux juifs du monde entier sans pour autant être uni politiquement à une autre entité. L'indépendance de tels territoires est importante, et il serait hypocrite que Tel-Érib soit favorable à une Sion tel-éribaine tout en promouvant l'indépendance et la liberté de la Cabalie.[/justify]
- I. I.
-
Iskupitel
[center][img]http://www.confedere.ch/abonnement_r1_c1.png[/img][/center]
2 avril 2024
[center]International - Sport :[/center]
L'on était déjà au fait de la capacité tel-éribaine à remporter les grands tournois de Rugby.
C'est pourquoi on s'attendait à voir le XV à la couronne être redoutable lors de la Jefferson's Cup.
Et il le fut, remportant pour la troisième fois de suite la tournoi confrontant les six meilleurs équipes du monde.
En 2023, Tel-Érib s'était même imposé en gagnant l'ensemble des matches, restant dans l'histoire comme une des rares nations à avoir réalisé un grand chelem.
En effet, la plus récente était la Fiémance en 2021.
À l'occasion de cette édition 2024 de la Jefferson's Cup, le XV tel-éribain n'a trouvé que deux équipes qui lui soit égales.
Le premier jour, la CESS réussit la prouesse d'effrayer les joueurs tel-éribains en parvenant à un match nul : 15-15.
La confiance revint le lendemain, à moitié toutefois, lorsque l'équipe nationale fut mise en difficulté par le XV kaiyuanais – qui fut reléguée.
Le match, difficile, se termina par un score de 15 à 12 pour Tel-Érib, la victoire étant due à un simple coup de chance du buteur tel-éribain qui, à la 76ème minute, inscrit un drop diffiile.
Et lorsque le troisième jour l'équipe tel-éribaine rencontra l'Océania et que la rencontre fut soldée par un match nul (18-18), on commença à douter des capacités tel-éribaines.
De même, on prit peur du match Tel-Érib-Fiémance le quatrième jour.
La Fiémance, première équipe mondiale, est un adversaire redoutable, même si en trois confrontations en Jefferson's Cup le XV vicaskaran fut toujours vainqueur.
D'un niveau à peu près égal, la rivalité tel-éribo-fiémançaise se fait depuis la jalousie tel-éribaine d'avoir été éjecté de la Coupe du Monde 2020 dès les Huitièmes de Finale.
Cette année, et c'est là la raison de l'envie tel-éribaine, la Fiémance s'imposa et devint championne du monde.
La même année et l'année suivante, le XV alméran confirma son titre en s'imposant en tête de la Jefferson's Cup.
Le rendez-vous annuel des meilleures sélections de rugby du monde semblait donc difficile pour Tel-Érib.
D'autant plus que le classement général était dominé par une Fiémance qui n'avait en trois jours perdu aucun match.
Le quatrième jour, la victoire 18 à 9 contre le XV à la fleur de lys rendit de l'espoir aux supporters tel-éribains, qui assistèrent en grand nombre au match.
Mais au classement général, la Fiémance dominait encore la compétition, avec 12 points et une différence de buts de 33.
Tel-Érib, juste derrière avec 12 points et une différente de buts de 12, ne pouvait qu'espérer une défaite ou un match nul fiémançais couplé à une victoire tel-éribaine contre le Saint-Empire pour gagner.
En effet, la possibilité d'une victoire tel-éribaine par plus de 21 points auxquels auraient du s'ajouter la différence de buts de l'équipe de Fiémance fut rapidement écartée.
Et à raison : la victoire contre le Saint-Empire se fit d'un petit point qui resta intact après la terrible remontée des germaniques en deuxième partie de match.
Après ce match, Tel-Érib devait espérer que, le soir même, les fiémançais perdraient contre l'Océania, la nouvelle nation intégrée à la compétition.
D'un niveau qu'on attendait inférieur à la Fiémance, elle s'imposa avec 10 points d'avance.
L'Océania avait donc permis la victoire tel-éribaine de manière indirecte.
De leur côté, les océaniens n'améliorèrent pas leur classement par cette victoire mais se sont posés en candidats sérieux pour l'édition de 2025.
L'arrivée de la Franconie lors de cette prochaine édition ne devrait pas chambouler les rapports de force internes à la coupe.
Le niveau plus faible du XV franconien ne devrait pas remettre en cause la prédominance de la CESS, de la Fiémance et de Tel-Érib.
Mais la victoire sur le bout des doigts de l'équipe tel-éribaine laisse présumer une compétition plus serrée encore entre ces trois équipes.
Les nombreux entraînements franconiens et leurs résultats incroyables lors du Willmore Tournament de ces deux dernières années laisse présumer, toutefois, une compétition intéressante.
Les regards se tournent à présent, et c'était attendu, vers la Coupe du Monde en CESS.
Quel y sera le rôle tel-éribain ?
L'équipe sera-t-elle éliminée au début des phases finales comme en 2020 ?
La question n'aura de réponse qu'en juin prochain.
2 avril 2024
[center]International - Sport :[/center]
L'on était déjà au fait de la capacité tel-éribaine à remporter les grands tournois de Rugby.
C'est pourquoi on s'attendait à voir le XV à la couronne être redoutable lors de la Jefferson's Cup.
Et il le fut, remportant pour la troisième fois de suite la tournoi confrontant les six meilleurs équipes du monde.
En 2023, Tel-Érib s'était même imposé en gagnant l'ensemble des matches, restant dans l'histoire comme une des rares nations à avoir réalisé un grand chelem.
En effet, la plus récente était la Fiémance en 2021.
À l'occasion de cette édition 2024 de la Jefferson's Cup, le XV tel-éribain n'a trouvé que deux équipes qui lui soit égales.
Le premier jour, la CESS réussit la prouesse d'effrayer les joueurs tel-éribains en parvenant à un match nul : 15-15.
La confiance revint le lendemain, à moitié toutefois, lorsque l'équipe nationale fut mise en difficulté par le XV kaiyuanais – qui fut reléguée.
Le match, difficile, se termina par un score de 15 à 12 pour Tel-Érib, la victoire étant due à un simple coup de chance du buteur tel-éribain qui, à la 76ème minute, inscrit un drop diffiile.
Et lorsque le troisième jour l'équipe tel-éribaine rencontra l'Océania et que la rencontre fut soldée par un match nul (18-18), on commença à douter des capacités tel-éribaines.
De même, on prit peur du match Tel-Érib-Fiémance le quatrième jour.
La Fiémance, première équipe mondiale, est un adversaire redoutable, même si en trois confrontations en Jefferson's Cup le XV vicaskaran fut toujours vainqueur.
D'un niveau à peu près égal, la rivalité tel-éribo-fiémançaise se fait depuis la jalousie tel-éribaine d'avoir été éjecté de la Coupe du Monde 2020 dès les Huitièmes de Finale.
Cette année, et c'est là la raison de l'envie tel-éribaine, la Fiémance s'imposa et devint championne du monde.
La même année et l'année suivante, le XV alméran confirma son titre en s'imposant en tête de la Jefferson's Cup.
Le rendez-vous annuel des meilleures sélections de rugby du monde semblait donc difficile pour Tel-Érib.
D'autant plus que le classement général était dominé par une Fiémance qui n'avait en trois jours perdu aucun match.
Le quatrième jour, la victoire 18 à 9 contre le XV à la fleur de lys rendit de l'espoir aux supporters tel-éribains, qui assistèrent en grand nombre au match.
Mais au classement général, la Fiémance dominait encore la compétition, avec 12 points et une différence de buts de 33.
Tel-Érib, juste derrière avec 12 points et une différente de buts de 12, ne pouvait qu'espérer une défaite ou un match nul fiémançais couplé à une victoire tel-éribaine contre le Saint-Empire pour gagner.
En effet, la possibilité d'une victoire tel-éribaine par plus de 21 points auxquels auraient du s'ajouter la différence de buts de l'équipe de Fiémance fut rapidement écartée.
Et à raison : la victoire contre le Saint-Empire se fit d'un petit point qui resta intact après la terrible remontée des germaniques en deuxième partie de match.
Après ce match, Tel-Érib devait espérer que, le soir même, les fiémançais perdraient contre l'Océania, la nouvelle nation intégrée à la compétition.
D'un niveau qu'on attendait inférieur à la Fiémance, elle s'imposa avec 10 points d'avance.
L'Océania avait donc permis la victoire tel-éribaine de manière indirecte.
De leur côté, les océaniens n'améliorèrent pas leur classement par cette victoire mais se sont posés en candidats sérieux pour l'édition de 2025.
L'arrivée de la Franconie lors de cette prochaine édition ne devrait pas chambouler les rapports de force internes à la coupe.
Le niveau plus faible du XV franconien ne devrait pas remettre en cause la prédominance de la CESS, de la Fiémance et de Tel-Érib.
Mais la victoire sur le bout des doigts de l'équipe tel-éribaine laisse présumer une compétition plus serrée encore entre ces trois équipes.
Les nombreux entraînements franconiens et leurs résultats incroyables lors du Willmore Tournament de ces deux dernières années laisse présumer, toutefois, une compétition intéressante.
Les regards se tournent à présent, et c'était attendu, vers la Coupe du Monde en CESS.
Quel y sera le rôle tel-éribain ?
L'équipe sera-t-elle éliminée au début des phases finales comme en 2020 ?
La question n'aura de réponse qu'en juin prochain.
-
Iskupitel
[center]Le Xénocrate
REPORTAGE
CES TEL-ÉRIBAINS D'HOKKAIDO
PAR M. HERUT LENUHA,
JOURNALISTE
-----[/center]
[justify]L'Hokkaido est une île de 5 millions d'habitants située dans la Mer d'Elghinn. Fort de sa culture nijiinaise, le pays se démarque par son envie poussée de modernisme et de libéralisme. Ayant de forts liens avec les pays géographiquement proches de lui, l'Hokkaido est politiquement assez instable et changeant ; et c'est sans doute une des raisons de la puissance du secteur privé. Rares sont en effet les entreprises publiques dans ce paradis du libéralisme. Avec une croissance de 50 % et un PIB en 2023 de 73 milliards de dollars, l'île est de plus en plus attractive. Pour parachever le tout, l'existence de liaisons privilégiées Érib-Wellington-Utoya grâce aux différentes compagnies aériennes sous contrôle d'Air Océania incite de plus en plus de touristes à aller passer quelques temps en Hokkaido. On estime que chaque année 120 000 tel-éribains s'y rendent en touristes, et plus d'un million dans le cadre de leur profession. Parmi tous ces voyageurs, certains ont décidé de s'y installer définitivement, et ce malgré les barrières de langue, monnaie, culture, géographie, politique.
C'est le cas d'Iyov et Simcha, tous deux originaires de Tel-Jérusalem et profondément juifs, qui ont en 2022 décidé de partir. Après avoir envisagé la Ménovie et le Danmaya, ils ont finalement préféré l'Hokkaido, et ont fait partie de la première vague d'immigrés tel-éribains. Présents depuis maintenant deux ans, ils ne sont rentrés qu'une seule fois au pays, pour revoir leur famille et leurs amis. Dans leur appartement du nord d'Utoya, qu'ils paient à prix d'or, la capitale hokkaidienne étant une des villes les plus chères du monde, rien ne rappelle leur origine. Mis à part leur visage et leur accent, on les prendrait pour des locaux. Lorsqu'ils sont arrivés, l'argent accumulé par leurs emplois à Jérusalem leur permit une vie de rêve dans une maison en bord de mer, à quelques minutes en train de la capitale. Le train de vie hokkaidien, bien moins coûteux qu'à Tel-Érib, renforcé par la faiblesse de la monnaie a rendu la zone très attractive, et les deux immigrés coulèrent des jours heureux, sous le soleil tropical.
« C'était la belle vie. Mais c'est comme tout, ça a une fin », me dit d'une voix peu assurée Iyov. Visiblement, il n'avait plus parlé hébreu depuis très longtemps, et certains mots résonnant d'accent japonais me firent me rendre compte de la beauté de cette langue. Déjà à l'aéroport, mes oreilles bourdonnaient de sonorités presque jamais gutturales et très cristallines, en avant de la bouche, très agréables. Durant mon trajet dans les transports en commun, j'avais déjà pu admirer les sonorités japonaises, et à présent je m'aperçevais qu'elles avaient encore toute leur saveur au sein de la voix d'un immigré. À cause de difficultés financières, les époux ont du venir s'installer dans la capitale et travailler pour une grande entreprise de télécommunication. Ainsi, leurs revenus se sont accrus, mais leur vie d'expatriés n'est pas facilitée par l'absence d'aides de l'État tel-éribain, qui considère ces expatriés, n'ayant pas de carte d'identité tel-éribaine valide, comme des étrangers – selon le principe, c'est entendu, du droit immédiat du sol. Apatrides, les deux émigrés ont débuté le processus de naturalisation en Hokkaido, mais sa longueur et sa difficulté ne rendent pas aisée la régularisation de la situation du couple. De plus, leur compétitivité sur le marché du travail hokkaidien n'est pas très intéressante pour les entreprises : dans les entreprises où les qualifications demandées sont faibles voire inexistantes, les locaux font très bien l'affaire, étant habitués à un standard de vie moin élevé (pas de télévision, moins de loisirs...) ; dans les entreprises où les qualifications demandées sont nombreuses, les diplômes tel-éribains (Iyov a été diplômé en ingénierie pétrolière à l'académie de Jérusalem, Simcha n'a pas de formation) n'ont plus aucune valeur officielle. Il faut ajouter à cela que l'ingénierie pétrolière n'est pas très demandée en Hokkaido. Iyov et Simcha ont envisagé de redémarrer un cursus de formation en Hokkaido, mais l'accessibilité des académies n'est pas garantie aux apatrides, et se pose alors la question du domaine dans lequel se spécialiser. Dans l'économie très libérale dont dispose l'Hokkaido, les spécialisations ne sont pas très utiles et nécessaires à la fois : une entreprise préférera toujours embaucher un individu spécialisé et qualifié dans son domaine. Toutefois, la flexibilité du marché de l'emploi fait que la formation et le changement de voie et de spécialisation est nécessaire pour l'individu souhaitant conserver un emploi, et donc survivre. Cela suppose un fort engagement personnel, que les conjoints ne sont pas toujours à même de mettre en place.
La question du changement de pays fut alors abordée pour ces deux tel-éribains. Et la réponse à notre question à ce sujet fut rapide et claire : « nous nous plaisons, ici. Les conditions économiques ne seront jamais une raison suffisante pour que nous partions », assure Simcha. Les deux sympathiques émigrés semblent apprécier leur vie sur « l'Île des Typhons », comme ils l'appellent, et ne pas vouloir la quitter de si tôt. Se pose alors une question essentielle : vivre, c'est bien. Vivre bien dans un endroit que l'on aime, c'est mieux. Toutefois, tout au long de la vie certaines péripéties nécessitent une attention particulière et bousculent les pensées et les décisions. À la question de l'enfance, Iyov répond avec hésitation. « On veut un enfant. C'est un rêve, ce serait tellement beau d'avoir un enfant. Mais... les conditions d'éducation ici sont ingrates : nous ne sommes aucunement aidés par l'état, donc nous devons tout payer, et en plus c'est cher et un investissement à risque. » « Le climat n'est absolument pas stable pour élever un enfant », ajoute Simcha. En effet, l'état hokkaidien ne s'attarde que très peu sur les familles et l'éducation des enfants. De nombreux cursus et de haut niveau sont disponibles, mais le cursus général, environ jusqu'à la majorité de l'élève, est très ingrat. Les efforts à fournir sont très nombreux, très harassants, et les récompenses difficiles à obtenir. En sommes, tous ces efforts sont inutiles en eux-mêmes, car ce qui est utile n'est que la poursuite de ce cursus général. Bien sûr, il existe toujours des petits boulots pour les non diplômés, mais rembourser une petite vingtaine d'années de scolarisation aux prix trop souvent élevés (les écoles les moins chères étant plébiscitées, être introduits « par piston » dans un de ces établissements étant impossile pour deux immigrés, les dernières places libres sont dans des écoles qui n'hésitent pas à rehausser leurs prix, sachant que leurs clients sont obligés de fréquenter leur établissement et n'ont d'autre choix que l'anaphalbétisme de leurs enfants.
Iyov et Simcha font donc partie de ces immigrés tel-éribains qui ne sont pas totalement convaincus par l'Hokkaido, et qui bien qu'ils soient heureux d'y être venus et d'y avoir passé du temps seront également heureux de partir. Toutefois, tous les tel-éribains ne réagissent pas ainsi. En effet, Uzi, un tel-éribain arrivé dans le pays en 2020, c'est-à-dire dès que l'émigration fut rendue possible et abordable par tous, est heureux en hokkaido et restera « encore bien longtemps ».
Arrivé célibataire, son intégration fut rapide et due uniquement à sa sueur, ne profitant pas de la supériorité de la monnaie tel-éribaine, n'ayant plus rien sur lui après avoir payé le voyage en bateau. Fils de famille confédérée, donc peu aisée, son absence quasi entière d'éducation ne l'empêcha pas de se montrer motivé à Nakano et d'obtenir rapidement un emploi peu qualifié, en bas de l'échelle hokkaidienne. Mais après quelques temps de dur labeur, il obtint une première promotion, puis une deuxième et il est aujourd'hui, après 3 années de travail et de repos minimal, un des plus importants employés de son entreprise d'informatique. Sa formation, il l'a obtenue en travaillant, sur le tas, comme la plupart des ouvriers de son entreprise, et comme la plupart des hokkaidiens. C'est là ce qu'Uzi aime en Hokkaido : « tout est libre ; si je veux m'élever, il faut que je travaille, je ne peux le faire avec des diplômes. Ça oblige à beaucoup travailler, faire quelques sacrifices, mais au final c'est ce qui est le plus contentant : tout le monde peut devenir ce qu'il souhaite, on se fiche de ta couleur, de ton origine, de ta formation. »
Immigrer en Hokkaido est plus facile en étant seul. Avoir quelqu'un à sa charge, que ce soit une femme ou un enfant, ralentit l'élévation professionnelle et enlève du plaisir à la vie sur place. Les sacrifices qu'il faut faire sont parfois contraires à l'entretien d'une vie de famille, et les efforts fournis sont plus souvent à l'origine de tension familiale que de réjouissance commune. Pour bien vivre l'immigration en Hokkaido, nous recommandons donc l'absence d'attache familiale – au moins sur place. Près d'un an après être arrivé à Nakano, Uzi rencontra dans un bar une jeune demoiselle d'origine locale, Kohaku, avec qui il se maria quelques mois plus tard. Ensemble, ils attendent leur premier enfant pour le début 2025. Et, au contraire d'Iyov et Simcha, Uzi est heureux que son enfant grandisse dans la société hokkaidienne : « Grandir ici est bien plus intéressant que grandir à Tel-Érib. L'Hokkaido a l'avantage de mixer deux cultures provenant de deux époques différentes, puisque les villes modernes font contraste avec les villes de l'intérieur des terres, plus traditionnelles. Je veux que mon enfant ne soit pas limité à une seule culture, un seul endroit, une seule rencontre, un seul emploi. Je veux qu'il ait le choix, et Kohaku est d'accord avec moi que pour cela l'Hokkaido est un des meilleurs pays du monde, si ce n'est le meilleur. »
Se rendre en Hokkaido de manière permanente est donc une entreprise difficile et qui nécessite réflexion. « On aime ou on aime pas », diront d'aucuns. Quoi qu'il en soit, les politiques d'émigration de Tel-Érib favorisent le fait de tenter l'expérience, quitte à revenir à Tel-Érib par la suite ou à partir dans un autre pays. Uzi, Iyov et Simcha s'accordent sur le fait que la culture est totalement différente, et que c'est un avantage certain, un dépaysement bénéfique afin de raviver une quelconque flamme, que ce soit une flamme romantique, professionnelle ou quelconque. Et si la modernité de cette culture ne vous satisfait pas, le Nijiin est proche, en plus traditionnel.[/justify]
REPORTAGE
CES TEL-ÉRIBAINS D'HOKKAIDO
PAR M. HERUT LENUHA,
JOURNALISTE
-----[/center]
[justify]L'Hokkaido est une île de 5 millions d'habitants située dans la Mer d'Elghinn. Fort de sa culture nijiinaise, le pays se démarque par son envie poussée de modernisme et de libéralisme. Ayant de forts liens avec les pays géographiquement proches de lui, l'Hokkaido est politiquement assez instable et changeant ; et c'est sans doute une des raisons de la puissance du secteur privé. Rares sont en effet les entreprises publiques dans ce paradis du libéralisme. Avec une croissance de 50 % et un PIB en 2023 de 73 milliards de dollars, l'île est de plus en plus attractive. Pour parachever le tout, l'existence de liaisons privilégiées Érib-Wellington-Utoya grâce aux différentes compagnies aériennes sous contrôle d'Air Océania incite de plus en plus de touristes à aller passer quelques temps en Hokkaido. On estime que chaque année 120 000 tel-éribains s'y rendent en touristes, et plus d'un million dans le cadre de leur profession. Parmi tous ces voyageurs, certains ont décidé de s'y installer définitivement, et ce malgré les barrières de langue, monnaie, culture, géographie, politique.
C'est le cas d'Iyov et Simcha, tous deux originaires de Tel-Jérusalem et profondément juifs, qui ont en 2022 décidé de partir. Après avoir envisagé la Ménovie et le Danmaya, ils ont finalement préféré l'Hokkaido, et ont fait partie de la première vague d'immigrés tel-éribains. Présents depuis maintenant deux ans, ils ne sont rentrés qu'une seule fois au pays, pour revoir leur famille et leurs amis. Dans leur appartement du nord d'Utoya, qu'ils paient à prix d'or, la capitale hokkaidienne étant une des villes les plus chères du monde, rien ne rappelle leur origine. Mis à part leur visage et leur accent, on les prendrait pour des locaux. Lorsqu'ils sont arrivés, l'argent accumulé par leurs emplois à Jérusalem leur permit une vie de rêve dans une maison en bord de mer, à quelques minutes en train de la capitale. Le train de vie hokkaidien, bien moins coûteux qu'à Tel-Érib, renforcé par la faiblesse de la monnaie a rendu la zone très attractive, et les deux immigrés coulèrent des jours heureux, sous le soleil tropical.
« C'était la belle vie. Mais c'est comme tout, ça a une fin », me dit d'une voix peu assurée Iyov. Visiblement, il n'avait plus parlé hébreu depuis très longtemps, et certains mots résonnant d'accent japonais me firent me rendre compte de la beauté de cette langue. Déjà à l'aéroport, mes oreilles bourdonnaient de sonorités presque jamais gutturales et très cristallines, en avant de la bouche, très agréables. Durant mon trajet dans les transports en commun, j'avais déjà pu admirer les sonorités japonaises, et à présent je m'aperçevais qu'elles avaient encore toute leur saveur au sein de la voix d'un immigré. À cause de difficultés financières, les époux ont du venir s'installer dans la capitale et travailler pour une grande entreprise de télécommunication. Ainsi, leurs revenus se sont accrus, mais leur vie d'expatriés n'est pas facilitée par l'absence d'aides de l'État tel-éribain, qui considère ces expatriés, n'ayant pas de carte d'identité tel-éribaine valide, comme des étrangers – selon le principe, c'est entendu, du droit immédiat du sol. Apatrides, les deux émigrés ont débuté le processus de naturalisation en Hokkaido, mais sa longueur et sa difficulté ne rendent pas aisée la régularisation de la situation du couple. De plus, leur compétitivité sur le marché du travail hokkaidien n'est pas très intéressante pour les entreprises : dans les entreprises où les qualifications demandées sont faibles voire inexistantes, les locaux font très bien l'affaire, étant habitués à un standard de vie moin élevé (pas de télévision, moins de loisirs...) ; dans les entreprises où les qualifications demandées sont nombreuses, les diplômes tel-éribains (Iyov a été diplômé en ingénierie pétrolière à l'académie de Jérusalem, Simcha n'a pas de formation) n'ont plus aucune valeur officielle. Il faut ajouter à cela que l'ingénierie pétrolière n'est pas très demandée en Hokkaido. Iyov et Simcha ont envisagé de redémarrer un cursus de formation en Hokkaido, mais l'accessibilité des académies n'est pas garantie aux apatrides, et se pose alors la question du domaine dans lequel se spécialiser. Dans l'économie très libérale dont dispose l'Hokkaido, les spécialisations ne sont pas très utiles et nécessaires à la fois : une entreprise préférera toujours embaucher un individu spécialisé et qualifié dans son domaine. Toutefois, la flexibilité du marché de l'emploi fait que la formation et le changement de voie et de spécialisation est nécessaire pour l'individu souhaitant conserver un emploi, et donc survivre. Cela suppose un fort engagement personnel, que les conjoints ne sont pas toujours à même de mettre en place.
La question du changement de pays fut alors abordée pour ces deux tel-éribains. Et la réponse à notre question à ce sujet fut rapide et claire : « nous nous plaisons, ici. Les conditions économiques ne seront jamais une raison suffisante pour que nous partions », assure Simcha. Les deux sympathiques émigrés semblent apprécier leur vie sur « l'Île des Typhons », comme ils l'appellent, et ne pas vouloir la quitter de si tôt. Se pose alors une question essentielle : vivre, c'est bien. Vivre bien dans un endroit que l'on aime, c'est mieux. Toutefois, tout au long de la vie certaines péripéties nécessitent une attention particulière et bousculent les pensées et les décisions. À la question de l'enfance, Iyov répond avec hésitation. « On veut un enfant. C'est un rêve, ce serait tellement beau d'avoir un enfant. Mais... les conditions d'éducation ici sont ingrates : nous ne sommes aucunement aidés par l'état, donc nous devons tout payer, et en plus c'est cher et un investissement à risque. » « Le climat n'est absolument pas stable pour élever un enfant », ajoute Simcha. En effet, l'état hokkaidien ne s'attarde que très peu sur les familles et l'éducation des enfants. De nombreux cursus et de haut niveau sont disponibles, mais le cursus général, environ jusqu'à la majorité de l'élève, est très ingrat. Les efforts à fournir sont très nombreux, très harassants, et les récompenses difficiles à obtenir. En sommes, tous ces efforts sont inutiles en eux-mêmes, car ce qui est utile n'est que la poursuite de ce cursus général. Bien sûr, il existe toujours des petits boulots pour les non diplômés, mais rembourser une petite vingtaine d'années de scolarisation aux prix trop souvent élevés (les écoles les moins chères étant plébiscitées, être introduits « par piston » dans un de ces établissements étant impossile pour deux immigrés, les dernières places libres sont dans des écoles qui n'hésitent pas à rehausser leurs prix, sachant que leurs clients sont obligés de fréquenter leur établissement et n'ont d'autre choix que l'anaphalbétisme de leurs enfants.
Iyov et Simcha font donc partie de ces immigrés tel-éribains qui ne sont pas totalement convaincus par l'Hokkaido, et qui bien qu'ils soient heureux d'y être venus et d'y avoir passé du temps seront également heureux de partir. Toutefois, tous les tel-éribains ne réagissent pas ainsi. En effet, Uzi, un tel-éribain arrivé dans le pays en 2020, c'est-à-dire dès que l'émigration fut rendue possible et abordable par tous, est heureux en hokkaido et restera « encore bien longtemps ».
Arrivé célibataire, son intégration fut rapide et due uniquement à sa sueur, ne profitant pas de la supériorité de la monnaie tel-éribaine, n'ayant plus rien sur lui après avoir payé le voyage en bateau. Fils de famille confédérée, donc peu aisée, son absence quasi entière d'éducation ne l'empêcha pas de se montrer motivé à Nakano et d'obtenir rapidement un emploi peu qualifié, en bas de l'échelle hokkaidienne. Mais après quelques temps de dur labeur, il obtint une première promotion, puis une deuxième et il est aujourd'hui, après 3 années de travail et de repos minimal, un des plus importants employés de son entreprise d'informatique. Sa formation, il l'a obtenue en travaillant, sur le tas, comme la plupart des ouvriers de son entreprise, et comme la plupart des hokkaidiens. C'est là ce qu'Uzi aime en Hokkaido : « tout est libre ; si je veux m'élever, il faut que je travaille, je ne peux le faire avec des diplômes. Ça oblige à beaucoup travailler, faire quelques sacrifices, mais au final c'est ce qui est le plus contentant : tout le monde peut devenir ce qu'il souhaite, on se fiche de ta couleur, de ton origine, de ta formation. »
Immigrer en Hokkaido est plus facile en étant seul. Avoir quelqu'un à sa charge, que ce soit une femme ou un enfant, ralentit l'élévation professionnelle et enlève du plaisir à la vie sur place. Les sacrifices qu'il faut faire sont parfois contraires à l'entretien d'une vie de famille, et les efforts fournis sont plus souvent à l'origine de tension familiale que de réjouissance commune. Pour bien vivre l'immigration en Hokkaido, nous recommandons donc l'absence d'attache familiale – au moins sur place. Près d'un an après être arrivé à Nakano, Uzi rencontra dans un bar une jeune demoiselle d'origine locale, Kohaku, avec qui il se maria quelques mois plus tard. Ensemble, ils attendent leur premier enfant pour le début 2025. Et, au contraire d'Iyov et Simcha, Uzi est heureux que son enfant grandisse dans la société hokkaidienne : « Grandir ici est bien plus intéressant que grandir à Tel-Érib. L'Hokkaido a l'avantage de mixer deux cultures provenant de deux époques différentes, puisque les villes modernes font contraste avec les villes de l'intérieur des terres, plus traditionnelles. Je veux que mon enfant ne soit pas limité à une seule culture, un seul endroit, une seule rencontre, un seul emploi. Je veux qu'il ait le choix, et Kohaku est d'accord avec moi que pour cela l'Hokkaido est un des meilleurs pays du monde, si ce n'est le meilleur. »
Se rendre en Hokkaido de manière permanente est donc une entreprise difficile et qui nécessite réflexion. « On aime ou on aime pas », diront d'aucuns. Quoi qu'il en soit, les politiques d'émigration de Tel-Érib favorisent le fait de tenter l'expérience, quitte à revenir à Tel-Érib par la suite ou à partir dans un autre pays. Uzi, Iyov et Simcha s'accordent sur le fait que la culture est totalement différente, et que c'est un avantage certain, un dépaysement bénéfique afin de raviver une quelconque flamme, que ce soit une flamme romantique, professionnelle ou quelconque. Et si la modernité de cette culture ne vous satisfait pas, le Nijiin est proche, en plus traditionnel.[/justify]
- H. L.