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Posté : mer. juil. 17, 2019 8:51 pm
par Alexandre
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[right]21.08.2039[/right]


[center]Les acteurs économiques flaves s'inquiètent des conséquences des tensions entre la Ligue du Libéra et la République Fédérale d'Ennis[/center]
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Dans un récent [url=https://simpolitique.net/viewtopic.php?p=353855#p353855]article international[/url], le drapeau de la Flavie est apparu dans un mise en scène montrant l'opposition entre la République Fédérale d'Ennis et la Ligue du Libéra. Et contre toute attente de prime abord, ce n'est pas sur le bateau de l'Ennis (avec qui la Flavie à pourtant des liens) mais sur celui de la Ligue (avec laquelle elle n'en a pas) que le drapeau de la Flavie est apparue. Un symbolisme qui inquiète les acteurs économiques flaves.

En premier lieux, ces derniers s'inquiètent que les déclaration publiques de Josépha Devignes sur son compte RELIEF aient pu être mal interprétées. Si elle est effectivement porte parole du Gouvernement, c'est à titre purement privé et personnel qu'elle s'est exprimée sur son compte personnel. Toutefois, d'aucun lui reproche aujourd'hui de s'être permis ces sorties certes personnelles mais contestables lorsque l'on est professionnellement le porte parole d'un Gouvernement. Si la Flavie reconnait toutefois la liberté d'expression, les acteurs économiques ne lui font pas cette fleur et l'accusent d'être en partie responsable du symbole que véhicule et continuera de véhiculer la présence de ce drapeau en illustration de l'article international consacré aux tensions entre la Ligue et l'Ennis, alors que la Flavie souffre déjà d'une image erronée mais tenace sur la scène internationale.

Il pourrait cependant exister une autre raison à la présence de ce drapeau sur l'autre bateau. Sur celui de l'Ennis en effet figurent ses alliés de la CND. Des alliés qui, à l'image de la Santogne notamment, ne bénéficient pas d'une bonne presse en Flavie. Une opposition de bonne guerre que le Gouvernement ne reconnait officiellement pas et s'obstine à maintenir une neutralité officielle du Royaume de Flavie vis-à-vis de son voisin. Quand au bateau dans lequel figure la Flavie, on retrouve notamment le Caskar et l'Aurora, pays avec lesquels la Flavie est en passe ou a signé un traité et qui possèdent à leur tour des relations compliquées avec les occupants de l'autre bateau. Dès lors, ce sont les relations Flavie-Ennis qui paressent étranges à bien y regarder de plus près, comme un pied ou une main tendue en plein territoire ennemis. Mais la Flavie tient à sa sacro-sainte neutralité et continue de clamer que la porte à la discussion est ouverture, aussi bien d'un côté que de l'autre.

Quoi qu'il en soit, si la présence de ce drapeau est une symbolique ne semble pas gravissime ni ne laisse rien présager de si négatif, certains acteurs économiques flaves sont inquiets. Au sujet même de cette crise entre l'Ennis et le Libéra, officiellement (ce qui n'inclus donc pas les déclarations personnelles et privées de Josépha Devignes qui n'engagent qu'elle), la Flavie reste muette pour maintenir sa neutralité mais semble prise entre deux feux puisqu'elle entretient des relations avec l'un des deux pays : l'Ennis. Partenaire économique, mais aussi diplomatique, premier pays vers lequel s'est officiellement ouvert la Flavie il y aura bientôt un an, l'Ennis occupe une position particulièrement symbolique aux yeux du Gouvernement qui souhaite à tout prix préserver ces relations sans froisser l'autre partie pour autant. Difficile conciliation. Un équilibre précaire sur une fil d'équilibriste pour protéger ses intérets, surtout lorsque l'on sait que certains pourraient attendre la moindre erreur pour profiter d'une si belle occasion.

Malgré tout, les acteurs économiques s'inquiètent des éventuelles répercutions que la crise pourrait avoir (la Flavie est par exemple importatrice de la totalité de son or depuis l'Ennis qui l'exploite au Makengo). Le ministère se veut toutefois rassurant car l'inquiétude des acteurs économiques peut vite ralentir l'économie. Il s'agira néanmoins dans un futur assez proche, entre cette crise et le changement de régime en Ennis de clarifier et de réaffirmer (voir d'adapter) les relations avec ce pays, avec qui, entre autres, un projet d'échange et de transfert technologique est en cours et sur lequel les gouvernements, d'un côté comme de l'autre, ne communique pas ou très peu.



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Posté : sam. juil. 20, 2019 9:06 am
par Alexandre
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[right]25.08.2039[/right]


[center]L'industrie maritime, l'autre secteur porteur en Flavie[/center]
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L'économie de la Flavie est souvent présentée à tort comme principalement agricole ou tournée vers les ressources minières. Il faut dire que le Gouvernement a cherché à mettre en avant ces ressources et particulièrement les terres rares depuis l'ouverture du pays. Mais il se trouve que l'industrie flave n'est pas en reste. En particulier dans un domaine où la Flavie excelle : la production maritime civile. Dominé par deux entreprises, la Flavia Compagny et la Flavia Ferries Fret (dite FFF), la Flavie dispose d'un domaine économique porteur pour la production de bateau. Chalutiers moyens, porte-conteneurs ou encore pétroliers, ces entreprises disposent de connaissances technologiques spécifique. Le secteur, qui emploi de nombreuses personnes dans le sud du pays était jusqu'à aujourd'hui très peu exploité comme atout lors de l'ouverture diplomatique et économique. Un tournant récent pourrait changer la donne.

Dans son discours d'ouverture de la législature le 5 septembre prochain, le Roi pourrait donné une impulsion en ce sens en annonçant le renforcement de cette branche de l'économie flave, d'après des rumeurs qui semblent faire de moins en moins de doute. Une impulsion confirmée par le Le Ministère du Développement Agricole, Industriel et Technologique (MDAIT) qui souhaiterait que la production puisse à l'avenir être largement exportée car porteuse d'une importante valeur ajoutée. Il faut dire que la Flavia Compagny et la FFF possèdent un véritable atout technologique. Éléments en acier, Matériaux composites ▮, Brise-Glace ▮▮, Vraquier, Navire de croisière ▮, Domotique ▮, Chaîne de montage mécanisée ▮, Chalutier moyen ▮, Porte-conteneurs ▮▮ ou encore Pétrolier ▮▮. Les deux géants du maritime flaves, principalement situés sur le pourtour Céruléen du pays, on une double activité. En plus de fabriquer les navires et autres bateaux via leur filiale respective (Chantier Naval de Flavie pour la Flavia Compagny et Chantier Chaufourier-Choquet pour la FFF), ce sont des gestionnaires des services de ferries et de fret, de croisières et des liaisons maritimes partout en Flavie ainsi que de nombreux ports. La politique du Gouvernement et le souhait des entreprises serait de pouvoir exporter la production industrielle et le service maritime. Un objectif qui s'inscrit parfaitement dans la politique résolument tournée vers la Cérulée de l'ouverture du pays.

Dans l'optique de ces évolutions positives au secteur, ce dernier est en plein développement. Récemment, un double partenariat, le premier avec l'Aurora pour un transfert technologique et le second avec les Valvatides (anciennement Uural-Liivimaa) pour un partenariat de développement technologique en coopération, ont été lancés pour la technologie Matériaux composites ▮▮, une recherche qui profitera entre autres au secteur maritime flave. Un catalogue officiel sera même prochainement lancé par les deux entreprises (qui, contrairement au Groupe Flavia Energy et son concurrent le Groupe Aurora qui sont dans une logique de coopération, s'inscrivent dans une logique de concurrence).

La Flavie pourrait avoir beaucoup à y gagner, et pas seulement au passage en caisse. En effet, actuellement les deux entreprises flaves sont de gros employeurs du sud de la partie continentale et un des plus importants secteurs industriels de la partie insulaire du pays. Au total, cela représente près de 100 000 employés toutes entreprises du secteur confondus (hors fournisseurs nationaux) sur l'ensemble du pays, dont près de la moitié rien que sur l'île d'Aurora. Principalement installées dans les Provinces de Cérulée Occidentale, Cérulée Orientale, Cérulée Méridionale et à Prassac, les ateliers et les bureaux de ces entreprises pourraient connaitre un véritable essor dans les années à venir. Pas étonnant donc que le Gouvernement ait renforcé il y a quelques mois sa participation au capital de la Flavie Compagny passant de 25% à 30% par l'intermédiaire de son fond d'investissement public. La FFF de son côté reste entièrement détenue par des fonds privés. Un secteur particulièrement porteur pour l'avenir du pays.


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[right]29.08.2039[/right]


[center]Grosse amende du tribunal de commerce de la Trinité contre MEGASECTOR : pourquoi une telle situation est impossible en Flavie ?[/center]
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Le tribunal de commerce de La Trinité à condamné le Groupe MEGASECTOR, spécialiste de la grande distribution auroran à une amende historique de 420 millions d'Auros soit 105 millions de $ pour rupture abusive de contrat et non-respect d'un préavis après l'annonce de la rupture auprès de ses fournisseurs santognais et lorthonnais. Une sanction énorme qui a effrayé les investisseurs flaves. Heureusement, qu'ils se rassurent, une telle situation est absolument impossible en Flavie. On vous explique pourquoi.

En Flavie, la politique et l'économie font souvent bon ménage et sont complémentaires. Il est bien rare que l'Etat possède plus de 50% du capital d'une entreprise, souvent laissé majoritairement au privé. Pour autant, l'Etat est bien souvent le décideur malgré tout pour le business plan des entreprises. Pas unilatéralement certes, et le business plan est souvent issue de la concertation et de la discussion avec les partenaires privés. Mais la coopération entre l'Etat et les acteurs économiques est certaine car l'Etat protège ces partenaires pendant que ces derniers servent l'Etat. Un échange de bon procéder qui permet d'éviter quoi qu'il arrive qu'une amande similaire à celle prononcé par le tribunal auroran contre une entreprise flave ne puisse être prononcée par un tribunal flave. Et la raison en est toute simple : la Flavie est une monarchie absolue. Bien sûr, l'absolutisme ne bénéficie pas d'une bonne publicité et souvent à raison. Toutefois, entre ce qu'implique théoriquement une monarchie absolue et la façon dont elle est pratiquée en Flavie, il existe un gouffre énorme. Car depuis le XIXe siècle, la pratique de l'arbitraire royal a été relativisée et rendue pragmatique. Si bien qu'il est assez rare aujourd'hui qu'un souverain use de son pouvoir arbitraire plutôt que de passer par les voies normales de la politique flave. Toutefois, cela ne veut pas dire qu'il ne le fait plus. S'il est très rare qu'il le fasse de sa propre initiative, c'est souvent lorsque cela est demandé et souhaité par ses propres sujets, par des acteurs économiques ou pour des raisons géopolitiques qu'il accède à ces demandes.

Concrètement, en Flavie, si la séparation des pouvoirs est un fait dans leur application déléguée (par exemple, un tribunal est indépendant d'un Gouvernement, un Gouvernement de la Chambre des Pairs, ….), il est un homme, au sommet de la pyramide, qui concentre l'origine de ces pouvoirs. S'il délègue la plupart du temps (à un Gouvernement pour l'exécutif, à un tribunal pour le judiciaire, à un parlement pour le législatif par exemple), il est le détenteur de l'autorité suprême. Et en matière de justice, toute justice émane du Roi. Autrement dit, si les tribunaux sont indépendants du pouvoir politique 99% du temps dans la pratique, il ne faut pas oublier que c'est parce qu'ils tiennent leur pouvoir par délégation du pouvoir royal en matière judiciaire. Ce qui signifie donc que le Roi est autant que les tribunaux sinon plus, compétent pour juger une affaire, quelqu'un soit la nature. Bien qu'il délègue aux tribunaux indépendants (ils n'ont pas de compte à lui rendre, n'ont pas à prendre en compte son avis, …), si par exemple les acteurs économiques flaves, souvent conservateurs voire nationalistes, s'étaient inquiétés de voir des intérêts étrangers les menacés d'un procès comme ce fut le cas en Aurora, il y a fort à parier qu'ils auraient demandés au Roi d'intervenir. Et ce dernier aurait eu plusieurs cartes à jouer, protégeant ainsi toute tentative étrangère de déstabilisation de l'économie nationale. La première, la plus évidente, est que c'est le Roi qui nomme, par Ordonnance, les juges en Flavie. Il suffirait donc de nommer à la tête d'un tribunal un juge qui lui est favorable. Ainsi le risque est de fait écarté. Mais cette technique n'a plus été pratiquée depuis deux siècles. Deuxième option, le Roi étant l'origine de toute justice en Flavie, il pourrait décider de juger lui-même l'affaire, retirant ainsi temporairement la compétence déléguée à une tribunal donné. Cette technique, utilisée une unique fois au XXe siècle mais uniquement pour classer sans suite une affaire afin d'éviter tout jugement, est très efficace pour préserver les intérêts nationaux. Si toutefois le Roi n'utilisait pas l'une des deux méthodes précédentes et laissait un tribunal condamner indépendamment une entreprise flave comme le tribunal auroan l'a fait avec une entreprise aurorane, le Roi dispose d'une arme ultime : il peut casser, commuer, gracier, alourdir, alléger, réviser, etc, un jugement rendu en appel de dernier recours, étant détenteur, encore une fois, de l'autorité judiciaire suprême. Cette technique est souvent privilégiée pour maintenir l'indépendance des tribunaux.

Toutes ces armes mettent donc à l'abris la Flavie d'une situation similaire à ce qui s'est produit en Aurora. La présence du Roi rassure les investisseurs flaves ainsi que les simples Sujets qui voient bien souvent, et ce cas en est l'exemple, la démocratie comme le plus grand des dangers, surtout lorsqu'elle est libérale. Toutefois, tout ceci ne signifie pas que la justice ne peut pas être indépendante. Un flavien qui entamerait une action en justice contre une institution ou contre l'Etat peut tout à fait gagner son procès. Il est très rare que ce pouvoir arbitraire soit utilisé par la monarchie et l'indépendance du pouvoir judiciaire est respectée. Il s'agit simplement d'un outil de défense supplémentaire, théorique mais qui pourrait être utilisé en pratique dont dispose le pays. Pour le reste, que les investisseurs et les acteurs économiques étrangers se rassurent. La possession d'un traité avec la Flavie les met à l'abris de cet arbitraire qui n'a vocation à n'être utilisé que lorsqu'il existe des tensions géopolitiques avec un pays donné. Aucune chance donc, qu'une entreprise de l'Aurora, des Valvatides, de l'Ennis et bientôt du Caskar, du Shinkyôko ou de l'Asdriche n'aient pas droit à un procès équitable au cours d'une action en justice contre une entreprise flave qui aurait manqué aux contrats établis et de voir l'une ou l'entreprise flave condamnée en toute indépendance et sans que le Roi n'intervienne car les traités protègent de fait ces entreprises de l'arbitraire puisqu'il s'agit de pays avec lesquels des relations diplomatiques sont établies et qu'il existe de bonnes relations. Tout ceci bien sûr repose sur la confiance et sur l'intelligence d'un bon souverain qui pour l'équilibre de son pays, n'use pas inutilement des armes absolues dont il dispose et qui ne doivent être utilisées qu'en dernier recours pour laisser la voie politique classique faire son travail dans 99% des cas. Le Roi met un point d'honneur à faire respecter cette confiance entre son peuple et lui et n'use pas de ce pouvoir n'importe comment. Ainsi donc, le Roi reste éloigné autant que possible du pouvoir judiciaire en Flavie, sauf lorsqu'il y est appelé par ses Sujets dans des situations exceptionnelles. Ainsi, si une situation semblable à celle de l'Aurora ne peut se produire, elle ne remet pas en question la quasi-totale indépendance du système judiciaire flave face au pouvoir politique sauf dans les cas de tensions géopolitiques ou de tentative de déstabilisation nationale.


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Posté : lun. juil. 22, 2019 5:05 pm
par Alexandre
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[right]05.09.2039[/right]


[center]Discours d'ouverture de la législature : le Roi annonce d'importants changements[/center]
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Chaque année, le discours d'ouverture de la législature prononcé par le Roi devant la Chambre des Pairs le premier lundi de septembre à l'occasion de la rentrée politique est le cadre d'annonces importantes et nombreuses. Et cette année n'a pas fait exception à la règle. Sa Majesté est revenue sur les changements et les réformes que contiendrait la législature 2039-2040. Et le moins que l'on puisse dire c'est que l'agenda politique sera chargé.

Le Premier Ministre retardé d'une année

Lors de son discours d'ouverture le 6 septembre 2038, le Roi avait annoncé que le Président du Conseil, titre inventé sous la dictature du Général Perrin, allait retrouver son titre originel de Premier Ministre (le Président du Conseil étant normalement celui qui préside le Conseil des Ministres hebdomadaire, un rôle symbolique, dont la charge est principalement de la distribution de parole, qui peut changer d'un conseil à l'autre en fonction des participants mais souvent occupé par le Roi. Le Général Perrin avait souhaité marquer l'écartement du Roi du pouvoir en nommant le Premier Ministre Président du Conseil, un héritage de cette période sombre des années 1980 qui a étrangement survécu). Le Roi a cependant annoncé lors de son discours que ce changement, qui doit intervenir par Ordonnance Royale, nécessitant la démission du Gouvernement (qui devrait être renommé de façon identique avec le changement de titre), serait retardé à la rentrée 2040 sans en préciser les raisons.

Réforme de la carte électorale repoussée

La encore, le projet de réforme de la carte électoral est repoussé. Le Roi a cependant été plus explicite sur les raisons de ce report à une date indéterminée. Lancé en janvier dernier, le projet divise beaucoup entre ceux qui ne souhaitent pas changer l'actuelle carte électorale (les 501 circonscriptions électives) et ceux qui voudraient bien les indexer sur les 50 Provinces administratives. Or, ces derniers sont eux même divisés quant au mode de scrutin et à la répartition des 501 sièges de l'Assemblée populaire entre les Provinces. Une réforme difficile à mettre en place qui attendra donc de murir un peu.

La réforme de la carte judiciaire arrivera d'ici à la fin de l'année

Elle aussi lancée en janvier dernier, beaucoup plus simple à mener que la réforme de la carte électorale, la réforme de la carte judiciaire arrivera avant la fin de l'année dans un projet de loi protée par le gouvernement. Il comprendra les points déjà discutés par l'Assemblée populaire, à savoir au moins trois tribunaux pour le pénal et civil par province, un tribunal d'appel par province, la suppression du recours au ministre, et la confirmation des juridictions administratives et militaires. Il comprendra également l'instauration d'un tribunal de commerce et d'un tribunal des affaires par Province, ainsi que l'a exprimé le Roi dans son discours.

La fin de la nomination des Maires par les Conseils Provinciaux : le Roi y pense

Cette annonce-là par contre, personne ne l'attendait. Le Roi a annoncé réfléchir à une possible réforme de la désignation des Maires (actuellement nommés par les Conseils Provinciaux) pour les faire élire. Une réforme qui n'est encore qu'une idée mais qui pourrait bien aboutir un jour. En tout cas, l'Assemblée Populaire pourrait bien être prochainement chargée par le roi de travailler sur ce projet.

Avancée des droits des minorités, le Roi ouvre la voie à une reconnaissance du mariage aux couples de même sexe

Cette annonce ci, beaucoup l'attendaient depuis longtemps. À la suite de [url=https://simpolitique.net/viewtopic.php?p=353210#p353210]l'agression homophobe d'Iremis au début de l'été[/url], la Reine Douairière avait appelé à une avancée de la reconnaissance des LGBTQIA+. Le Roi est allé dans son sens dans son discours. Égalité des sexes, renforcement de la condamnation des discriminations (de toutes nature), protection des LGBTQIA+, le Roi a également évoqué la possibilité d'un travail de plusieurs années visant à faire avancer les droits de cette communauté. Reconnaissance de la transidentité, du mariage gay, de la différence entre sexe biologique, identité de genre, orientation sexuelle et interface sociale utilisée, le Roi ouvre la voie à un projet qui devrait s'inscrire dans la durée tant il y a à faire sur ce sujet. Et c'est sans doute la très progressiste Douairière qui devrait être le porte-drapeau de ce dossier, elle qui fut, dans les années 1980 la pionnière de l'égalité femmes-hommes, de l'avortement, du divorce, de la contraception et de tant qu'autres choses.

L'ouverture, le gros du morceau

Le Roi a également passé une bonne partie de son discours à parler d'ouverture, d'international et de diplomatie. S'il a tout d'abord fait un point sur la situation actuelle, se félicitant du chemin qu'avait en un an parcouru la Flavie, il n'a pas manqué d'expliquer qu'il restait beaucoup à faire. Les différentes expériences d'ouvertures, jugées positives, donneront donc lieu à une libéralisation toujours plus grande d'ouverture en ouverture. Une libéralisation qui devrait donc se poursuivre avec les ouvertures en cours avec le Shinkyôko, l'Asdriche et le Caskar.

Le Roi est ensuite revenu sur les dispositions particulières appliquées à l'Ennis et à l'Hohengraf à la suite pour le premier d'un triple attentat et pour le second d'une crise diplomatie et politique. Le Roi a annoncé que la stabilisation de la situation en Ennis, grâce notamment à l'action du Gouvernement provisoire était propice à une levée des mesures conservatoires visant à protéger les flaviens qui avaient été prises, notamment en déconseillant cette destination. En ce qui concerne l'Hohengraf, la retomber des tensions est elle aussi selon le roi propice à un allègement des dispositions temporaires prises. Ainsi l'Hohengraf ne sera plus destination interdite aux ressortissants flaves mais simplement destination déconseillée. Par contre les récentes tensions en Dytolie pousse le Gouvernement à prendre des mesures spécifiques visant au renforcement des contrôles aux frontières et détention provisoire systématiques des clandestins et au déconseille de toute destination en Dytolie continentale (hors pays avant lesquels la Flavie dispose d'un traité). Ces mesures, anciennement applicables au contexte de la crise de l'Hohengraf, seront désormais appliquées aux tensions plus globales de la Dytolie, vue comme une poudrière inflammable à la moindre étincelle. Sur le plan technologique,

Le Roi a par ailleurs mis en avant l'importante projection technologique flave avec de nombreux pays dans le cadre de transferts, d'échanges et de partenariat présents ou à venir, sans donner plus de détails. Entre le projet des moteurs électriques, celui des matériaux composites, celui des logiciels ▮▮ ou encore des centrales électriques à pétrole qui sont en cours et d'autres à venir. La Flavie cherche à promouvoir la coopération technologique lors de ses ouvertures pour créer de véritables partenariats internationaux.

Concernant l'ouverture en elle-même, le Roi a précisé que si la Cérulée continuerait à être la zone vers laquelle la Flavie souhaite s'ouvrir plus largement, le Royaume allait promouvoir une intégration plus large avec plus de libertés, notamment pour la circulation des populations avec les partenaires. Par ailleurs, en plus des secteurs primaires notamment agricoles et miniers, la Flavie allait chercher à promouvoir certains secteurs industriels dans lesquels elle possède un bon technologique comme les domaines maritime, électrique ou numérique. Cela passera notamment par la promotion d'échanges professionnels et surtout, la promotion dès l'année 2040 du tourisme.

Le Pape : le nerf de la guerre

Le Roi a clôturé son discours en évoquant la missive papale en réponse à la lettre ouverte du Conseil des Clercs. Un point particulièrement attendu lors de ce discours. Si le Roi s'est dit, peut-être hypocritement, honoré de la volonté du Saint-Siège de renouer avec l'enfant Flavie, la séparation entre l'Eglise et la politique, notamment celle du Gouvernement, ne changera pas. C'est du moins ce qu'a fait comprendre à demi-mot le Roi. Par contre, Sa Majesté à confirmer qu'un légat du pape sera prochainement nommé avec le rang d'ambassadeur en Flavie et que des négociations allaient s'ouvrir notamment pour les enclaves des Etats Pontificaux en Flavie. Ainsi, c'est principalement en Etat que sera traité le Saint-Siège même si le Catholicisme restera bien religion d'Etat. Le projet doit cependant encore être précisé et ce seront sans doute les négociations à venir qui permettront de clarifier la situation.

Un discours qui pose donc les bases d'une nouvelle année politique qui s'annonce chargée.


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Posté : jeu. juil. 25, 2019 8:17 pm
par Alexandre
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[right]10.09.2039[/right]


[center]Le dilemme de la promotion du tourisme en Flavie[/center]
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Le 5 septembre dernier, le Roi a, dans son discours d’ouverture de la nouvelle législature, annoncé que la Flavie allait poursuivre son programme d’ouverture visant la Cérulée mais également qu’à l’avenir, elle chercherait à promouvoir le tourisme. Une annonce qui a parfois effrayés les plus conservateurs et nationalistes, peu friands de voir arriver des étrangers en masse, mais qui a globalement été saluée par la grande majorité des flaviens et surtout, des acteurs économiques, désormais plus libéraux qu’avant et qui y voient une moyen de développer une économie qui existe en Flavie mais qui reste assez nationale : le tourisme. En effet, sur l’année 2038, la Flavie a accueilli 1 448 054 touristes sur son sol selon l’OIT (Office international du Tourisme). Un chiffre ridiculement bas à côté des premiers du classement avec plus de 10 millions et jusqu’à 70 millions, mais un chiffre étonnant élevé si on considère le nombre d’autorisation d’autres pays à venir en Flavie pour des raisons touristiques (à cette époque, seule l’Ennis était concernée et uniquement pour la période du 20 septembre à la fin de l’année). Un résultat encourageant pour la suite, si et seulement si la Flavie se libéralise dans ses conditions d’accès au visa touristique pour les étrangers et ouvre la porte à des pays qui n’ont pas la possibilité de contracter un tel visa aujourd’hui : les pays qui n’ont pas de traité avec la Flavie.

Oui mais voilà, cette idée poserait deux problèmes majeurs qu’il conviendrait de prendre en compte. Le premier est qu’une démocratisation du tourisme en Flavie rentrait inutile de prendre des dispositions dans ce sens lors d’un traité, grillant ainsi un des sujets de négociations lors des ouvertures, ce qui pourrait poser un problème d’attractivité du traité. Face à ce problème, il apparait essentiel de se recentrer sur d’autres aspects de négociation et de les développer, comme par exemple les dispositions économiques (il ne s’agit plus seulement de promouvoir les ressources naturelles mais désormais le secteur électrique ou le secteur naval par exemple, aller vers plus d’intégration économique, …) et technologiques. Les pistes sont donc multiple pour un problème limité puisque les dispositions touristiques restent marginales dans les traités (et il pourrait toujours prendre des dispositions relatives aux compagnies aériennes et aux lignes aériennes qui ne seraient pas inclusent dans l’ouverture du visa touristique, ce qui pourrait poser un problème d’acheminement des touristes depuis des pays sans traité et réduire l’efficacité de cette libéralisation). L’autre problème cependant est plus important : comment faire en sorte d’écarter « les indésirables ». Le mot est fort mais il y a fort à parié qu’il en existe aux yeux des autorités (même si pour l’heure, elles ne le revendiquent pas et le taisent encore). Ouvrir au tourisme suppose donc de déterminer qui est autorisé à bénéficier de cette ouverture et qui ne l’est pas. La création d’une liste des pays non autorisés devrait amener la Flavie à justifier l’écartement de tel et tel pays et pourrait créer des tensions, ce que cherche à tout prix à éviter la Royaume. Une solution toute trouver pour ne froisser personne est d’ouvrir à tout le monde, mais cela n’a que peu de chance d’arriver au regard de la situation géopolitique (surtout en Dytolie) mais aussi en raison du fort risque de blocage par les flaviens qui ont toute les chances d’être mécontents d’une telle évolution généralisée. Et si le Gouvernement n’a en rien expliqué ce qu’il ferait et est resté très flou (il n’a pas jamais dit qu’il y aurait une quelconque libéralisation de l’accès ou tourisme en Flavie pour les étrangers, mais c’est ce que laisse supposer l’annonce d’une volonté du développement du tourisme en Flavie), il se pourrait très bien que la solution la plus simple pour éviter les tensions et pour éviter de vider les traités des dispositions touristiques, le Gouvernement fasse le choix que cette libéralisation du tourisme ne s’applique qu’aux pays avec lesquels la Flavie a un traité. Ainsi, il serait possible de contrôler cette ouverture au degré souhaiter tout en écartant de potentiels indésirables tout en rendant le traité plus attractif et en faisant le choix de multiplier ces derniers comme c’est actuellement le cas avec pour 2039 avec par exemple l’Aurora en mai, les Valvatides en juillet, le Caskar, l’Asdriche ou encore le Shinkyôko à venir. Une situation toute bénéfique et à la carte, à l’image de ce qui est pratiqué depuis le début. Ainsi, en renforçant les dispositions contenues dans un traité et en multipliant les traités, la Flavie pourrait obtenir l’effet voulu de promotion du tourisme en son sein. Mais là encore, rien ne fuite du côté du Gouvernement.

En effet, il semblerait que la politique soit pour l’instant de ne pas dévoiler la façon de procéder avant la fin de l’année pour la mettre en pratique seulement d’ici 2040. Un délai qui laisserait le temps au pays de se doter des outils nécessaires pour promouvoir le tourisme. Car le second objectif à terme, c’est aussi de changer l’Indice d’Attractivité Patrimoniale (une note comprise entre A et E donnée par l’OIT) de la Flavie (actuellement E) avant d’ouvrir (surtout dans le schéma d’une ouverture large, si c’était celui retenu) le tourisme à l’international. Le Gouvernement pourrait donc, en repoussant l’annonce de la forme de cette libéralisation d’accès au tourisme, profiter du délai qu’il lui reste jusqu’à la fin de l’année pour promouvoir l’attractivité grâce à différents processus (encore non dévoilés eux aussi) en vue d’améliorer l’indice de l’OIT. Cette configuration marque cependant un changement notable dans l’ouverture de manière générale du pays menée depuis un an : celle de la prise en compte d’organismes internationaux (même s’il était déjà arriver de s’intéresser à ce que ces organismes disent de la Flavie, c’est la première volonté d’en faire vraiment quelque chose). Une situation qui inquiète énormément sur les rangs conservateurs et nationalistes (qui représentent tout de même près de 30% de l’Assemblée Populaire). En effet, l’argument selon lequel l’ouverture ferait perdre son indépendance à une Flavie qui deviendrait inféodée aux autres avec une injonction à se comporter selon leur diktat revient souvent dans leur bouche. Une règle du jeu de la vie en collectivité à l’international et en géopolitique selon les plus libéraux, un mal incurable s’il est trop poussé selon d’autres. Reste que si les effets de cette prise en compte et des concessions qui vont avec sont bénéfiques, la vision du pays pourrait peu à peu s’adoucir, comme cela est le cas, progressivement, depuis un an, avec les différents partenariats positifs.

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Posté : ven. juil. 26, 2019 4:18 pm
par Alexandre
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[right]18.09.2039[/right]


[center]Promotion du tourisme : la Flavie va participer au concours des Merveilles du Monde organisé par une ONG du Gänsernberg[/center]
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L’annonce a fait l’effet d’une bombe chez les nationalistes et conservateurs. Pour la première fois depuis l’ouverture la Flavie va participer à un festival international. Alors qu’elle s’est tenue écartée de Miss Univers, du concours Henry Purcell, de la VKPF, du Salon International des Arts et de tant d’autres choses (en partie parce qu’ils arrivaient trop tôt dans le processus d’ouverture pour que la Flavie soit prête à y participer à ce moment-là), pour la première fois, la Flavie va participer à une « compétition » internationale et présenter sa candidature aux Merveilles du Monde organisé par une ONG du Gänsernberg.

Concernant le concours, chaque pays qui souhaite participer dépose trois candidatures. Une par catégorie de Merveilles, c’est-à-dire Moderne, Antique et Naturelle. Sept Merveilles du Monde seront ensuite désignées dans chaque catégorie d’ici à la fin de l’année 2039. Une initiative qui plait à la Flavie puisque le Ministère de la Culture, du Patrimoine et des Sports a annoncé la participation du Royaume à cette petite compétition. Ainsi, la candidature flave comprendra le Château de Gothenberg pour la catégorie Moderne, le site archéologique de Narnesse pour la catégorie Antique et les Calanques de Cambacérès pour la catégorie Naturelle. Trois sites remarquables parmi tant d’autres en Flavie. Mais cette initiative critiquée par les nationalités qui y voient encore et toujours un danger pour l’identité nationale (un avis partagé au sujet de l’ouverture par de nombreuses personnes il y a plus d’un an et aujourd’hui de plus en plus marginalisé, symbole de la progression des mentalités en raison du bon bilan de l’ouverture), l’est aussi par ceux qui, s’ils ne sont pas opposés à la participation de la Flavie, regrettent que celle-ci ait été ci rapide avec un flou total sur le choix des sites présentés. En outre, le délai laissé par l’ONG organisatrice pour candidater ne permettait pas de préparer un vote par les flaviens pour choisir les sites qu’ils voulaient voir présenter. Un reproche adressé à l’encontre de l’ONG qui aurait pu communiquer en amont son intention et ouvrir les candidatures qu’un ou deux mois plus tard pour permettre aux pays de s’organiser de s’organiser. Par conséquent, c’est le système de sélection du Ministère qui est critiqué. Les trois sites ne sont pas les trois plus visités ou les trois plus touristiques de Flavie (même s’ils comptent parmi les plus importants). Des attaques contre lesquels le Ministre s’est défendu en évoquant la nécessité de rapidité ainsi que la sélection de sites remarquables parmi tant d’autres en Flavie qui n’a pas été facile avec notamment l’hésitation entre plusieurs sites pour chaque catégorie.

Alors que cache cette précipitation, outre le besoin de candidater dans les délais ? Certainement que le Gouvernement voit dans cette participation flave un bon moyen de promouvoir le patrimoine et le tourisme, un point affiché le 5 septembre dernier par le Roi. Mais la Flavie était-elle prête à une telle participation alors que le projet de promotion du patrimoine n’était même pas encore lancé en interne ? Fallait-il commencer par quelque chose d’international avant de prendre les dispositions nationales ? À l’évidence non ! Et sans doute si le concours avait eu lieu ne serait-ce qu’un mois plus tard le pays y aurait été prêt parce que les premières étapes du projet patrimoine auraient été lancées. Mais au final qu’importe, le Gouvernement a décidé de saisir l’opportunité quitte à raccorder les wagons ensuite. Car le Ministère l’espère, ce concours sera une formidable fenêtre sur le pays et son patrimoine, y compris naturel. S’il a d’ores et déjà annoncé que plus que la volonté de gagner ou de figurer dans les Sept Merveilles, même si cela serait non seulement un honneur mais aussi un bon coup de publicité, il ne s’en cache pas, c’est l’esprit de participation qu’il espère bon enfant qu’il recherche, bien qu’il se doute que certains pays sont dans la compétition avec l’insaisissable soiffe de victoire. Il précise que bien que le concours n’ait rien d’officiel au sens institutionnel, puisque conduit par une ONG, il reste une belle initiative qui offre de belles opportunités.

Là où le bât blesse cependant, c’est le volet diplomatique. Le Gänsernberg a été récemment au cœur d’une importante crise diplomatique en Dytolie et ce concours pourrait en garder la trace. S’il tombe au bon moment pour ce pays qui s’offre, grâce à cette ONG un coup de promotion qui lui permettra de souffler, les flaviens les plus conservateurs dénoncent le fait de laisser non seulement aux autres le soin de juger leur pays, mais surtout d’abandonner à un tiers (ici une ONG étrangère, quel que soit le pays), le soin de classer les merveilles flaves entre autres. Le Ministre, qui s’est amusé d’imaginer déjà les critiques de ces mêmes gens si la Flavie ne se retrouve pas dans les sept merveilles, a tenu à rappeler que cela participait à la fois de l’ouverture et de la promotion du patrimoine que ces gens dénoncent alors qu’ils en profitent. Un non-sens total à son gout pour ce qu’il appelle le paradoxe des nationalistes. Quoi qu’il en soit, le Ministre semble se prendre au jeu et s’est dit émerveillé de voir les autres merveilles en compétition, qui pourrait également intéresser les flaviens. Comme quoi le tourisme marche dans les deux sens.


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Posté : dim. juil. 28, 2019 4:53 pm
par Alexandre
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[right]24.09.2039[/right]


[center]Promotion du tourisme et du patrimoine en Flavie : le Ministère de la Culture, du Patrimoine et des Sports lance un ambitieux programme qui doit aboutir à la fin de l’année 2039.[/center]
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Il n’est plus un secret pour personne que le Ministère de la Culture s’est lancé dans un ambitieux plan de promotion du patrimoine et du tourisme en Flavie depuis le discours du Roi le 5 septembre dernier. L’ouverture de la Flavie, qui avait pour thème 2039 la Cérulée, pourrait donc avoir pour thème 2040 le tourisme (et son volet aussi bien patrimonial que commercial et économique). En attendant, le Gouvernement prépare le terrain dans une campagne de mise en avant des « merveilles flaves ». Outre la participation au concours des Merveilles du Monde organisé par une ONG du Gänsernberg, le Ministre a dévoilé un important programme baptisé « plan patrimoine » pour les trois derniers mois de l’année 2039. Il s’agit principalement de créer des labels, moyen de promotion du patrimoine par excellence.

Et en matière d’idée de label, le Ministre n’est pas en reste. En effet, très inspiré (voir un peu comme en gamin devant un magasin de jouer) par le concours international des Merveilles du Monde, le Ministre a décidé d’une déclinaison flave. Celle-ci serait assurée non pas par une ONG mais par son Ministère lui-même. Un label qui aurait donc une forme officielle et qui permettrait de mettre en avant les sites les plus remarquables de Flavie. Ainsi, comme pour le concours international, trois catégories seront retenues : Moderne, Antique et Naturelle. 21 sites seront donc labélisés pour attirer de futurs touristes. Et avec la future démocratisation du tourisme (qui reste à préciser et dont on ne sait encore rien), ce label pourrait-être gage de qualité et de prestige … et de revenus liés au secteur touristique. Le mode de désignation ne se fera pas vote, ce qui a ironiquement fait rire les conservateurs qui accusaient le concours international de ne pas laisser de place au vote et qui voit ce vote pour ce concours national comme un lot de consolation.

Autre piste, la création d’un autre label national et institutionnel : le Patrimoine National qui sera géré par une future Fondation du Patrimoine, elle-même sous l’autorité du Ministère. Si l’on ne sait pas qui pourra candidater pour un site (une ville, une Province, la direction d’un site, …), c’est par voix de candidature qu’un site pourra être inscrit au Patrimoine National. La décision appartiendra à un collège d’experts de la Fondation du Patrimoine qui devront statuer au terme d’une enquête. L’exigence sera donc le gage de qualité et de prestige de ce label.

Enfin, le Ministre explique que dans un troisième temps, la Flavie cherchera à faire inscrire certains sites au Patrimoine Mondial de l’Humanité. Si ce label, encore une fois gage de qualité et de prestige, fonctionne par dépôt de candidature avant une décision de l’organisme en charge du label, reste encore à déterminer qui du Ministère ou de la Fondation du patrimoine (les deux pressenties) pourront déposer les candidatures au nom de sites (une condition préalable d’appartenance au label Patrimoine National semble toutefois se profiler, pour que le Ministère ou la Fondation puisse déposer une candidature au nom d’un site pour le Patrimoine Mondial de l’humanité).

Toutes ces pistes pour le plan patrimoine visent donc l’objectif recherche de promotion afin de développer l’attractivité touristique en vue de voir la filière s’étendre en Flavie. Le tourisme est une source non négligeable de revenu déjà dans son actuel fonctionnement en grande majorité interne et il s’agira pour 2040 de développer le tourisme des autres pays vers la Flavie (et pourquoi pas réciproquement). D’une façon plus large, tout peut s’imbriquer et le développement de ce secteur économique peut aussi servir l’ouverture autant que l’ouverture le sert. Un cercle vertueux autant économiquement que politiquement en faisant d’un nouveau secteur (en plus des secteurs déjà existants : agricole, minier, électrique, énergétique, industriel et maritime notamment), un point fort de l’économie flave. D’autant que les services et le secteur tertiaire restent un peu en retrait des points forts et qu’il n’est pas improbable que le Gouvernement cherche petit à petit (ou cherchera dans un futur plus ou moins proche) à les développer pour, pourquoi pas un jour les exporter (ce qui semblerait logique au regard du fait que dans un premier temps, la Flavie cherchait à promouvoir son secteur primaire à l’export, elle cherche désormais à promouvoir son secteur secondaire et cherchera sans doute, lorsqu’elle l’aura renforcé, son secteur tertiaire).


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Posté : lun. juil. 29, 2019 10:31 am
par Alexandre
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[right]26.09.2039[/right]


[center]Débâcle gandharienne : la République Fédérale d’Ennis, bouclier de la Dytolie ?[/center]
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De nouvelles tensions semblent agiter la Dytolie. La Vasconie, pays voisin de la Santogne, est en proie à d’importantes révoltes sinon une révolution menée par des rouges assoiffés de pouvoirs qui pensent encore être en mesure de faire tomber les seuls véritable pouvoirs légitimes du monde. Pourtant, la révolte gronde en Vasconie. Conséquence de la crise du blé et d’une crise politique interne, ces révoltes ont permis aux rouges de s’emparer d’un bâtiment officiel sur lequel flotte leur ignoble drapeau. Face à ces nouvelles inquiétantes, le Ministre de l’intérieur a affirmé que toutes les dispositions étaient prise pour protéger la Flavie d’éventuels débordements voire contagion par l’externe. Il faut dire que la Flavie n’est pas très bien entourée par l’ouest. Entre le Talamh Uaine communiste, la Vasconie et la Santogne avec qui les relations sont inexistantes, une Vasconie qui tomberait aux mains des pestiférés n’arrangerait en rien la situation. La presse internationale parle même d’un climat propice au communisme. Malgré tout, la Flavie, la Santogne mais plus encore l’Ennis restent des fiefs anticommunistes forts. Reste que le fragile pouvoir vascon pourrait ne pas se relever.

La situation ne serait pas aussi catastrophique si on n’y ajoutait pas l’interventionnisme du Gandhari, pays lointain tombé dans l’obscure récemment, et qui, comme souvent chez les rouges, a vu dans la crise vascone un moyen de faire parler de lui et surtout de soutenir la révolte et l’avènement en Vasconie d’un pouvoir terroriste et illégal. Les rouges gandhariens se sont donc permis en toute ingérence d’envoyés comme si de rien n’était des navires de guerre protégés par une aviation. Rien que cela. Il faut dire que ces rouges pensaient qu’un tel convoi passerait inaperçu, en particulier à l’approche des côtes ouest de la Dytolie Encore une preuve de l’idiotie et de l’irréalisme du communisme s’il en fallait une. Et bien évidemment, la flotte n’est pas passée inaperçue. Repérée par la République Fédérale d’Ennis, celle-ci est immédiatement intervenue. Résultat, les rouges reculent et rentrent chez eux « la queue entre les jambes » comme le précise la presse ennissoise. Une grande victoire pour la Dytolie mais qui ne règle pas tous les problèmes puisque la Vasconie présente encore un risque, malgré l’idéologie toujours intactes des autorités illégitimes gandharienne qui reconnaissent dans un communiqué leurs intentions nauséabondes mais qui persistent à croire que « la lutte » n’est pas terminée.

Dans cette configuration, il est possible de se rendre compte qu’au-delà de ses habitudes de cow-boy parfois dénoncées, la CND occupe un rôle qui, s’il est critiquable dans sa forme et le fond parfois sans considération à l’égards des États qu’elle considère elle-même comme au banc des nations dytoliennes, est présenté par elle-même comme essentiel à la préservation de la paix et de la stabilité en Dytolie. Pourtant, plus que la CND, il semblerait que ce soit plutôt les Etats membres qui, par leurs initiatives individuelles et unilatérales, remplissent plus efficacement ces missions que l’interventionnisme de la CND parfois plus destructeur que salvateur. L’Ennis vient de le démontrer, par son action, il est parvenu à faire reculer les rouges. S’il parait peu probable que la CND ne réagisse pas, ne serait-ce que par rapport aux évènements en Vasconie, l’Ennis, particulièrement hostile aux rouges surtout depuis que le Gouvernement Militaire Provisoire est en place (les militaires sont rarement favorables aux rouges sauf à être de lâches traitres) a cherché à éviter toute tentative de déstabilisation en Vasconie. Et si parfois l’hyperréactivité de l’Ennis est critiquable, à l’image de la crise du sel au Thorval, encore que, bien que n’ayant pas cherché le dialogue, il ne s’était toutefois pas bien trompée, comme les faits l’ont démontrés plus tard, en matière de lutte contre le communisme, l’hyperactivité ne peut faire de mal. Véritable mal du siècle au regard de tous ceux qui tombent comme des mouches dans ce piège, le communisme n’a pas sa place en Dytolie. Quitte pourquoi pas à s’allier avec ses ‘ennemis’ d’hier.

Au regard de tout ceci et matière de lutte contre le communisme, il est donc possible de se demander si la République Fédérale d’Ennis n’est pas le bouclier qui protègera la Dytolie de la peste rouge. Car même s’il ne fait pas vraiment partie de la Dytolie au sens géographique, l’Ennis a toujours démontré ses ambitions dytoliennes, souvent critiquables pour un pays non riverain (pourtant membre de la CND sensée ne concerner que les Etats dytoliens, tout étant dans le nom), parfois salvateur. Au moins autant anticommuniste que la Flavie, l’Ennis a prouvé son efficacité lorsqu’il s’agissait de surveiller les ingérences rouges pour éviter toute tentative de déstabilisation du continent. Et si la Flavie a des vues sur la Cérulée, il conviendra à l’avenir de protéger cet espace ci, en raison des différentes tensions qui peuvent l’animer et qui seront un jour possiblement un terreau fertile à l’arrivée des rouges. Quoi qu’il en soit, le nouveau terrain d’entente entre l’Ennis et la Flavie tombe à point puisque comme vient de l’annoncer le Ministre de la Diplomatie et des Affaires Extérieures, la Flavie recevra début octobre le Président (qui sera alors fraichement élu)de la République Fédérale d’Ennis. Cette rencontre, à l’initiative de la Flavie et en réponse au précédent sommet qui s’était tenu dans la capitale ennissoise, marque le premier anniversaire de l’ouverture du pays et donc du traité avec l’Ennis, premier traité international. En raison du chemin parcouru par la Flavie en une année et des tenions en Dytolie et des changements en Ennis, il apparait important de consolider et de mettre à jour non seulement le traité mais aussi les intentions de chacun. Nul doute donc, que les deux Etats pourront partager et s’entendre sur leur anticommunisme et la nécessité de préserver le continent.

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Posté : lun. juil. 29, 2019 2:57 pm
par Alexandre
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[right]27.09.2039[/right]


[center] Le Gandhari recouvre la raison ![/center]
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C’est une victoire et une retournement de situation que plus personne n’espérait. Alors que le communisme est un sujet de plus en plus procurant dans le monde, voilà que le Gandhari vient de guérir de ce mal en redevenant une république parlementaire. En effet, le premier ministre communiste vient d’être remplacé mettant fin à ce régime illégal. Remplacé par un travailliste (donc beaucoup plus modéré), le nouveau premier ministre a été contraint de présenter ses excuses comme commencement de sa nouvelle fonction à cause des actions inconsidérées et utopique de sa prédécesseur (comme toujours avec les rouges). Dans un communiqué de presse, le nouveau premier ministre explique également que la Gandhari n’a aucune prétention si loin de ses frontières et tend la main à la République Fédérale d’Ennis. Preuve s’il en fallait une que la normalité chercherait à apaiser les tensions là où les communistes cherchent à les accroitre en se rendant tout seuls hors la loi. Un pays est donc débarrassé de cette infamie. Reste à savoir si la Vasconie pourra y échapper (un communiqué du 26 septembre qui se veut rassurant le laisse entendre, l’armée ayant été dépêchée sur place). Ce retournement de situation, largement salué et commenté sur RELIEF, prouve une nouvelle fois que l’on peut guérir du communisme et qu’un tel basculement n’est en rien irréversible. Finalement, là où les communistes voyaient de l’espoir au Gandhari après leur victoire, ils n’auront pas tenu dans la durée. Une durée ridicule qui met en avant une nouvelle fois que le communisme n’est pas viable. Car c’est bien lui le seul responsable de sa chute. Les terroristes gandhariens auront eux même, par leur action inconsidérée mais à leur image, provoquer leur propre chute et par conséquent, détruit tout espoir que nourrissaient les rebelles de ce pays. Cet échec, alors même que le retrait des forces engagées vers la Cérulée n’était pas vu comme tel par l’ancien premier ministre rouge, est un grand jour pour l’humanité et une grande victoire pour la lutte anticommuniste. Celui d’un probable important recul du communisme dans ce pays où il paraitrait bien étrange que celui-ci reparaisse un jour après cet échec cuisant à se maintenir plus de deux minutes en place de façon sérieuse et sans faire n’importe quoi. Parce que plus personne désormais ne peut croire une seule seconde en leurs élucubrations fantasmées et irréelles bonnes à enfermer. Reste à savoir si l’ancienne premier ministre sera trainée devant un tribunal et condamné pour ses crimes. Si plus jamais une telle chose ne doit se produire, l’explication réside surtout dans la faiblesse législative du Gandhari, qui ne reconnait pas comme un crime d’être communiste et qui surtout, autorise des formations politique à l’être et par conséquent, crée le risque d’une possible victoire et qu’un jour, que nous espérons le plus loin possible (voire jamais), le scénario d’une victoire rouge se reproduise, comme un spectre planant inéluctablement sur tous ceux qui ont la faiblesse d’esprit de ne pas les condamner. Car a trop laisser les rouges faire joujou avec les armes, le résultat est pitoyable.


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Posté : lun. juil. 29, 2019 7:40 pm
par Alexandre
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[right]05.10.2039[/right]


[center]Nouvelle étape franchie : deux traités signés récemment ouvrent la voix à plus d'intégration[/center]
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Deux de plus. Depuis le début de l'année 2039, la Flavie multiplie les traités d'ouverture. C'est cette fois avec le Principat du Caskar et avec le Royaume du Shinkyôko que sont signés les deux nouveaux textes. Et comme à chaque ouverture, son lot de petites nouveautés. De plus en plus poussée, la libéralisation de l'ouverture, même si elle reste encore prudente a pris un chemin inattendu avec ces traités. On y parle pour la première fois d'installation d'entreprises étrangères, de coopération de technologiques militaires ou encore d'intégration de l'Empresio, l'empire économique caskar. Autant de nouveautés qui font faire un grand bon en l'avant à la Flavie qui assume de plus en plus son rôle international. Pas sûr cependant que ces avancées plaisent à tout le monde. Passage en revue des différentes dispositions et de leur déclinaison en décrets d'applications.

Le premier des deux traités concerne le Caskar. Outre les traditionnelles dispositions diplomatiques, les traditionnelles dispositions économiques (compagnies aériennes et ouverture aux échanges), les traditionnelles dispositions culturelles et scientifiques (cours, échanges étudiants et programmes scientifiques) ou encore les traditionnelles dispositions sécuritaire et judiciaires (coopération et extradition), le traité ne comporte aucun grand changement notable par rapport aux autres traités signés jusqu'alors. Ce sont du côtés des décrets d'application qu'il faut chercher pour trouver les plus grosses différences : le tarif spécial (au lieu du taux normal) est appliqué en matière de droits de douanes et la TVA est fixée au taux national au lieu du taux national majoré. Des conditions plus avantageuses, y compris dans les conditions d'accès aux titres de séjour. En plus du titre spécifique à la diasporas caskar qui reste valable, l'ensemble des titres possibles (à savoir temporaires, touristiques, familial, bénévole et actions non salariales, professionnel et universitaires) sont tous ouverts au Caskar et au tarif réduit là où jusqu'alors, seuls les titres temporaires, touristiques et universitaires étaient ouverts. Enfin, dernière grosse différence : pour la première fois des entreprises étrangères seront autorisées à s'installer sur le sol flave. Mais attention, pas n'importe lesquels : uniquement dans le cadre de la division de l'Empresio comme indexé sur le contrat prévu par le traité et éventuellement complété de décrets d'applications.

Car c'est là l'une des plus importantes dispositions du traité : la Flavie accepte de recevoir une division de cet empire commercial et économique. Une disposition qui devrait en faire jaser plus d'un. Toujours est-il que cette division sera organisée, prévue et précisée par un contrat éventuellement complété par des décrets d'application. L'ouverture avec le Caskar n'est donc pas terminée et va se poursuivre avec l'arrivée d'une commission que le traité et ses décrets d'applications prévoient.

Pour le reste, les deux parties s'engagent à promouvoir l'écologie. Enfin, disposition technologique non des moindres puisque si aucun échange ou transfert technologique n'est prévu (la division ayant un role technologique), le Caskar va construire pour la Flavie le puit de pétrole sur le gisement que le Royaume a revendiqué en Cérulée. Et cerise sur le gâteau, elle construira un puit avec un niveau technologique NT1 que possède le Caskar et de ses technicités en matière d'ingénierie. Le puit sera ensuite exploité par une société flave. La construction du puit a déjà débuté, à fait savoir le Gouvernement.

Le second traité, avec le Shinkyôko va plus loin encore. Les deux pays avaient déjà un contrat économique. Il est désormais complété par un traité. Outres les habituelles dispositions dans tous les domaines, celui-ci contient son lot de nouveauté et d'avancées. Le traité établit une amitié, une alliance et une protection mutuelle entre les deux pays. Une première. Autre importante nouveauté, dans le domaine économique cette fois, les deux pays s'ouvrent à l'installation d'acteurs économiques de l'autre partie selon les conditions prévues collectivement et respectivement et en conformité avec leur droit. Une disposition complétée par un décret d'application qui autorise les entreprises du Shinkyôko à s'installer sur son sol et les entreprises flaves à s'installer sur le sol du Shinkyôko. Les dispositions de la TVA et des droits de douanes rejoignent celles du Caskar. De même tous les motifs de titre de séjour sont ouverts à tarif réduit.

Mais la plus grosse avancée reste sans aucun doute le domaine technologique. Un seuil à été franchit puisque pour la première fois, c'est sur des technologies militaires que se sont entendus les deux pays. La Flavie va donc transférer Missile balistique Courts [<800km] Éoliennes et Chalutier moyen ▮ pendant qu'elle recevra Navire (Croiseur) ▮▮ Navire (Frégate) ▮▮ et Sous-marin ▮▮. De quoi complété son avantage maritime civil avec du militaire. Dans le temps de ces transferts, les deux pays s'engagent à se fournir uniquement chez l'autre pour les technologies échangées.

Plus qu'un traité de relations cordiales ou de bonnes relations donc, le but rechercher ici est d'établir des relations d'amitiés solides. Libéralisation de l'ouverture économique, échanges culturelles, scientifiques et militaire, les deux pays comptent profiter de l'avantage que peut lui offrir l'autre. Ce traité est la porte d'entrée du Shinkyôko vers le vieux continent, tandis que la Flavie peut profiter de la situation géographique maritime du Shinkyôko, alors qu'il a lui aussi des prétentions Céruléennes. De plus, les deux pays comptent profiter des marchés économiques et des débouchés de l'autre.

Les deux traités marquent donc un tournant dans l'histoire de l'ouverture du pays qui se poursuit et s'élargie un peu plus chaque fois.


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Posté : mar. juil. 30, 2019 7:25 pm
par Alexandre
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[right]29.09.2039[/right]


[center]Avis de tempête : le Traité Flavie-Caskar fait bondir les flaviens (et pas seulement les plus conservateurs et nationalistes), Lecorbusier tente de désamorcer[/center]
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Le 1er octobre entre en vigueur le traité entre le Royaume de Flavie et le Principat du Caskar. S'il n'est pas fondamentalement différent des précédents et si la ligne de libéralisation n'est pas si large de prime abord, une ligne a mis le feu aux poudres. Une toute petite ligne sur un traité à l'origine de très nombreuses et de très virulentes critiques. Et si les conservateurs et les nationalistes sont en première ligne de la tempête qui gronde, les royalistes et même les sociaux-libéraux sont divisées, critiques voire opposés pour certains d'entre eux. Une première qui ne présage rien de bon pour celle contre qui la Flavie est désormais en croisade : Anne-Elizabeth Lecorbusier, la Ministre de l'Économie et des Finances.

La raison ? "Le Royaume de Flavie accepte de recevoir une commission de l'Empresio sur son sol. Les modalités de cette disposition seront fixées par un contrat commercial entre les deux parties." Cette phrase extraite du traité déchaine les passions autant que les haines. Et pour cause. Elle prévoit que la Flavie intègre l'Empresio, l'empire économique et commercial Caskar parfois très critiqué, en accueillant sur son sol une division. Si aucune autre précision n'est donnée, notamment sur la nature et l'organisation de cette division, pas plus que son contenu, le traité explique toutefois que les contours de cette future commission seront dessinés dans un contrat commercial entre les deux parties. L'Empire, qui comprend 14 commissions dont notamment le Teikoku, le Gänsernberg, le Lorthon ou encore l'Ennis pour ne citer qu'eux, est présent dans le monde entier. Il fonctionne sur une base simple : les pays accueillants profitent d'un lien aux autres pays membres de l'Empire, notamment sur les domaines technologiques et une dynamique de développement qui ne profite véritablement, selon les plus critiques, qu'au Caskar.

Dès l'annonce de cette future installation, de très nombreux flaves ont bondis face à cela, et pas seulement dans le camp des plus réfractaires. Selon un sondage, près de 75% des flaviens seraient opposés à cette mesure, parmi lesquels, non sans étonner, de nombreux sociaux-libéraux. Si les critiques sont nombreuses et variées, elles s'entendent sur un point : pas de ça chez nous. Mais Anne-Elizabeth Lecorbusier, déjà accusée de vouloir imposer et faire passer une mesure contre son propre peuple, est déjà mise en difficulté. En effet, le texte étant un contrat commercial, elle ne pourra pas compter sur la simple signature du Roi comme pour un traité. S'il s'agit certes d'un contrat international nécessitant la signature de son collègue de la Diplomatie et des Affaires Etrangères, elle devra obtenir l'accord du Parlement pour que son contrat entre en vigueur. Et il n'est pas impossible qu'elle ne l'obtienne jamais. Le Roi ayant nommé des Pairs moins conservateurs qu'à la précédente législature pour faire passer le traité avec l'Aurora notamment, qui avait été refusé, il n'est pas impossible que ceux-ci ne soient pas encore assez libéraux pour accepter un tel contrat. Il suffit de voir les résultats des derniers votes à la Chambre sur les traités internationaux. Ainsi, sur le propre traité avec le Caskar, à peine 50% des Pairs étaient favorables alors qu'environ 40% y étaient opposés et 10% d'indécis. Une marge de manœuvre extrêmement fine pour la Ministre qui va devoir convaincre les indécis si elle veut espérer gagner. Sauf à demander de l'aide au Roi pour forcer le vote, ce qui a très peu de chance d'arriver, pour ne pas dire impossible. La guerre qui s'annonce promet donc d'être rude.

Mais pour calmer l'atmosphère qu'elle voit s'assombrir de très sombres nuages, la Ministre a cherché à désamorcer une potentielle bombe à retardement. Le 30 septembre, veille de l'entrée en vigueur du traité et après une manifestation spontanée devant son Ministère, la Ministre a, dans un communiqué, expliqué que la disposition du traité était on ne peut plus minimalistes et qu'il conviendrait de juger lorsque tous les détails auront été présentés. Détails contenus dans le contrat qu'elle présentera elle-même lors d'une grande conférence de presse le dimanche 9 octobre prochain, ainsi que l'expliquait son communiqué de presse officiel. Pas certain cependant que cela ne rassure, puisque parfois, le remède est parfois pire que le mal. Reste donc à patienter pour enfin savoir ce que contient le désormais tant attendu contrat, qui pourrait bien accélérer la critique, à contrecourant de l'effet escompté.


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