Posté : sam. janv. 22, 2011 5:42 pm
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<center>Missive apostolique au Roi du Numancia
[img]http://img26.imageshack.us/img26/6682/papem.png[/img]</center>
Votre Majesté,
Soyez assuré que nous n’avons procédé à aucune condamnation contre vos autorités au sujet du régime juridique et légal liant la communauté des chrétiens catholique qui resplendit non par le nombre de leurs corps mais par la pureté et la fidélité de leurs prières. Nous devons avec effroi constater ce déclin du nombre de chrétiens dans le pays que vous nous informer et sachez donc que nous prierons pour que Dieu puisse sauvegarder ceux qui ont su tenir la foi de tomber dans l’errance.
Sachez que si nous pouvons comprendre votre action, le culte catholique par définition n’est pas lié au pouvoir temporel et ne saura pas l’être d’avantage quand ce pouvoir est éloignés des traditions et de la théologie du Catholicisme. Sachez que dans l’Eglise il n’y a pas de numanciens, de schlessois ou de thorvaliens mais que des fils et filles de l’Eglise tous égaux devant la splendeur de Dieu et l’amour de Jésus Christ, fils de Marie élue parmi toutes pour porter le Seigneur. Seul l’amour à Dieu peut être le lien entre les catholiques et non des questions de nationalisme ou pire d’intérêt terrestre comme la sécurité des corps. En voulant assurer, avec des bonnes intentions, la sécurité de leurs corps, vous avez mit en péril le salut de leurs âmes. Aucune faute vous touche sauf celle de l’ignorance du résultat final de vos actions.
Nous vous prions donc de faire comme vous le dite et de délier les ministres d’un lien qui ne saurait être naturel et plaisant au Seigneur le Tout-puissant. Que cette rupture soit motivé pour l’argent, ne nous concerne pas mais sachez que le Saint-Siège est convaincu que le salaire des ministres se saura trouver dans des sources plus humbles mais plus pure. Sachez que la pauvreté à toujours su assainir l’Eglise du vice, la richesse par contre n’a jamais servit l’Homme dans l’élévation spirituel que ceci soit dans l’Eglise ou dans les états. Délier donc les bergers et vous saurez avoir de l’argent pour vos serviteurs. Au sujet de vos craintes d’un appel à la désobéissance civile, nous répondrons par une sagesse tirée du plus grand et magnifique des collections de livres de l’Humanité : Redde Caesari quae sunt Caesaris, et quae sunt Dei Deo. Nous n’avons rien d’autre à dire que le temporel est chose des hommes ayant voués leurs vies au temporel et que les bergers n’ont point à s’occuper de questions de Roi. Régnez sur les numanciens comme bon vous semble, nous nous accomplirons la plus noble des charges qu’est le service à Dieu et uniquement à Dieu car comme un serviteur ne peut servir deux maîtres, ainsi l’Eglise ne peut que servir Dieu qui est dans les Cieux.
Nous n’avons que fait nous adresser aux croyants chrétiens de notre église pour les supporter dans leur dure épreuve. Nous n’avons en aucun moment condamné quoi que soit où exprimer quelconque condamnation formelle. Pour l’attitude de votre gouvernement envers l’Eglise, nous ne pouvons que confirmer qu’elle fut amicale avec comme exception ‘d’avoir séparé les croyants numanciens du troupeau. Maintenant que les moutons rejoignent le troupeau, nous pensons qu’aucun point de discorde ne persiste entre la Saint Mère Eglise et votre Couronne. Pour votre droit à de l’égard et de considération, notre amour va uniquement vers le Seigneur. En tant que son serviteur nous faisons qu’accomplir sa divine volonté et nous n’avons pas de droit de nous laisser guider par des émotions personnelles.
Veuillez agréer nos prières,
<center>PIUS. PP. XIII</center>
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<center>Missive apostolique au Roi du Numancia
[img]http://img26.imageshack.us/img26/6682/papem.png[/img]</center>
Votre Majesté,
Soyez assuré que nous n’avons procédé à aucune condamnation contre vos autorités au sujet du régime juridique et légal liant la communauté des chrétiens catholique qui resplendit non par le nombre de leurs corps mais par la pureté et la fidélité de leurs prières. Nous devons avec effroi constater ce déclin du nombre de chrétiens dans le pays que vous nous informer et sachez donc que nous prierons pour que Dieu puisse sauvegarder ceux qui ont su tenir la foi de tomber dans l’errance.
Sachez que si nous pouvons comprendre votre action, le culte catholique par définition n’est pas lié au pouvoir temporel et ne saura pas l’être d’avantage quand ce pouvoir est éloignés des traditions et de la théologie du Catholicisme. Sachez que dans l’Eglise il n’y a pas de numanciens, de schlessois ou de thorvaliens mais que des fils et filles de l’Eglise tous égaux devant la splendeur de Dieu et l’amour de Jésus Christ, fils de Marie élue parmi toutes pour porter le Seigneur. Seul l’amour à Dieu peut être le lien entre les catholiques et non des questions de nationalisme ou pire d’intérêt terrestre comme la sécurité des corps. En voulant assurer, avec des bonnes intentions, la sécurité de leurs corps, vous avez mit en péril le salut de leurs âmes. Aucune faute vous touche sauf celle de l’ignorance du résultat final de vos actions.
Nous vous prions donc de faire comme vous le dite et de délier les ministres d’un lien qui ne saurait être naturel et plaisant au Seigneur le Tout-puissant. Que cette rupture soit motivé pour l’argent, ne nous concerne pas mais sachez que le Saint-Siège est convaincu que le salaire des ministres se saura trouver dans des sources plus humbles mais plus pure. Sachez que la pauvreté à toujours su assainir l’Eglise du vice, la richesse par contre n’a jamais servit l’Homme dans l’élévation spirituel que ceci soit dans l’Eglise ou dans les états. Délier donc les bergers et vous saurez avoir de l’argent pour vos serviteurs. Au sujet de vos craintes d’un appel à la désobéissance civile, nous répondrons par une sagesse tirée du plus grand et magnifique des collections de livres de l’Humanité : Redde Caesari quae sunt Caesaris, et quae sunt Dei Deo. Nous n’avons rien d’autre à dire que le temporel est chose des hommes ayant voués leurs vies au temporel et que les bergers n’ont point à s’occuper de questions de Roi. Régnez sur les numanciens comme bon vous semble, nous nous accomplirons la plus noble des charges qu’est le service à Dieu et uniquement à Dieu car comme un serviteur ne peut servir deux maîtres, ainsi l’Eglise ne peut que servir Dieu qui est dans les Cieux.
Nous n’avons que fait nous adresser aux croyants chrétiens de notre église pour les supporter dans leur dure épreuve. Nous n’avons en aucun moment condamné quoi que soit où exprimer quelconque condamnation formelle. Pour l’attitude de votre gouvernement envers l’Eglise, nous ne pouvons que confirmer qu’elle fut amicale avec comme exception ‘d’avoir séparé les croyants numanciens du troupeau. Maintenant que les moutons rejoignent le troupeau, nous pensons qu’aucun point de discorde ne persiste entre la Saint Mère Eglise et votre Couronne. Pour votre droit à de l’égard et de considération, notre amour va uniquement vers le Seigneur. En tant que son serviteur nous faisons qu’accomplir sa divine volonté et nous n’avons pas de droit de nous laisser guider par des émotions personnelles.
Veuillez agréer nos prières,
<center>PIUS. PP. XIII</center>
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