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Posté : dim. avr. 14, 2013 5:06 pm
par Chaarden
Derrière les chars
-hrp en attendant la carte-
[url=http://www.hostingpics.net/viewer.php?id=885982DIA91856721.jpg][img]http://img11.hostingpics.net/pics/885982DIA91856721.jpg[/img][/url]
La Kasovie est un pays frontalier de la CESS par les Républiques Socialistes du Pasjonstan et d'Upajie.
Il y a peu de temps, jamais elle n'aurait cru qu'elle deviendrait un enjeu pour de grandes puissances mondiales.
Au nom d'un gouvernement illégitime et spoliateur, l'AdE, tout aussi illégitime, et le Wapong, illégitime aussi, attaque les rebelles dans la seule optique du "containment". Le peuple kasovien, les forces OTH et AdE s'en moque éperdument, ils sont bien là pour une guerre idéologique.
On me dira alors que pour la CESS, c'est la même chose, mais non.
La Kasovie est un pays slave, comme la majorité de l'Alméra orientale, avec une culture d'une richesse incroyable et des racines anciennes qui la lie avec le Kirkstan, le Pasjonstan, l'Upajie et même le Kirep.
Récemment, la CESS, Vladimir Stramine à sa tête, a opéré un magnifique virage pour mettre en place un communisme honorable, démocratique, vertueux, ouvriériste et panslaviste. Pour nous maintenant, tous les slaves doivent se réunir sous le même étendard afin de lutter contre toutes les interventions ennemies. Et là, justement, pour la première fois, il y a une occasion de montrer au monde les nouvelles valeurs portées par la troisième plus grande nation slave.
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Dès leur arrivé en Kasovie, les wapongais ont commencé à malmené la population, réprimant férocement les honnêtes révolutionnaires bolcheviks, égorgeant leurs femmes et leurs enfants.
Après cela, que s'est-il passé ?
La Confédération des Etats Socialistes Slaves intervient au nom du peuple slave, de la démocratie et du socialisme Vrai.
Comment réagissent les wapongais ?
Les vaillants, courageux et démocrates wapongais commencent à se terrer dans des trous à rat, demandant un toit et de la nourriture à la population locale, qui ne veut pas de face de citron dans ses petits villages.
Et pendant ce temps, les kirkstanais ?
Pendant ce temps, kirkstanais se précipitent, aidés par les milices communistes, dans les quartiers les plus défavorisés, oubliés par le gouvernement, qui préfère se payer les services de l'OTH, et distribuent de la nourriture.
-
Cela fait, il restait, au delà du problème de malnutrition, le problème des logements insalubres et donc, des maladies.
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Les forces kirkstanais lèvent alors des petits hôpitaux de fortune, où sont amenés des médecins de l'armée, qui soignent tous les malades graves que l'on se propose d'amener, en accord avec les services de santé locaux.
A l'heure d'aujourd'hui, c'est pas moins de 3200 personnes qui bénéficient de cette aide. On compte :
-56 cas de tuberculose
-156 cas de grippe grave (type aviaire)
-4 cas de SIDA
-2 cas de typhus
Des photos des malades sont postés sur des sites Internet :
<center>Dos d'une personne atteinte du typhus
Le gouvernement kasovien ne fait rien !
[url=http://www.hostingpics.net/viewer.php?id=220688typhusrash1.jpg][img]http://img4.hostingpics.net/pics/220688typhusrash1.jpg[/img][/url]</center>
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Posté : dim. avr. 14, 2013 5:11 pm
par MJ Coordinateur
Note du MJ :
- Les actions du Kirep à compter de maintenant sont remises au joueur du pays ( Vliduj Gak ).
Posté : dim. avr. 14, 2013 5:15 pm
par Lychaka
L'URCM envoie une flotte afin de renforcer le blocus imposé au Danmaya :
[quote="Flotte de l'Union"]
- 30 patrouilleurs
- 20 frégates
- 5 destroyers
- 5 sous-marins
- 3 croiseurs
- 1 portes-avions (avec à son bord 40 avions de combat)
[/quote]
Posté : lun. avr. 15, 2013 4:04 pm
par Johel3007
La Révolution Ne Sera Pas Civilisée
La Guerre de Libération Patriotique du Viek Kiong se déroulait dans des villages ruraux isolés à travers des montagnes couvertes de forêts.
La géographie Kasovienne est relativement similaire :
De nombreuses montagnes, bien que moins escarpées.
Des forêts plus denses, [url=http://www.hostingpics.net/viewer.php?id=400334Bois_1_.png]profitant à l'industrie syvicole[/url].
Cela permet aux patriotes Kasoviens de recycler les vieux trucs déjà lourdement éprouvés par leurs prédécesseurs Makirans.
Mais avec presque 17 millions d'habitants dans les grandes villes, la Guerre de Libération Patriotique de Kasovie sera avant tout urbaine.
Cela donne la priorité à de nouvelles tactiques et stratagèmes.
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[quote]Délivrons-nous !!
Fiche informative à destination des futurs combattants de la liberté
Sur le champ de bataille, le soldat moderne cherche l'ennemi, qu'il soit à découvert, à couvert ou embusqué.
Il ne voit le terrain qu'en ces termes : des cachettes pour gagner la surprise, des boucliers face à au feu ennemi.
La notion de piège, si elle est connue, est souvent absente de son esprit : cela peut arrivé mais c'est peu probable.
Sans doute vrai dans une guerre industrielle entre deux puissances mondiales. Radicalement faux dans un conflit asymétrique.
Dans les entrailles de nos villes, le danger vient moins du fusil que des fenêtres, portes ou murs derrière lequel nul ne peut voir.
Au milieu de la population, le soldat se dissimule, sans uniforme ou bannière, et frappe l'ennemi via le terrain aussi sûrement qu'avec un fusil.
[img]http://img10.imageshack.us/img10/3910/loveuhateugrenadeboobyt.jpg[/img]
Voies d'accès piégées
Qui n'a pas, dans sa jeunesse, utilisé une porte pour jouer un mauvais tour à un camarade inattentif ?
Le coup du seau d'eau en équilibre traverse les barrières culturelles et géographiques, au point que même les jeunes Rostovs s'en amusent.
Mais cette innocente blague peut se transformer en arme mortelle si l'objectif de son auteur va au-delà du simple embarassement de la victime.
Le matériel nécessaire est simple et les variantes sont limitées par la seule imagination et les contraintes logistiques du combattant.
Localisez d'abord le terrain.
Le choix idéal est un bâtiment abandonné mais, avec des explosifs assez faibles, même un immeuble peuplé peut servir.
La clé est ici de choisir une pièce n'ayant qu'une seule porte qui n'est pas visible depuis une fenêtre.
Disposez l'explosif sur la porte ou le mur adjacent.
Qu'il s'agisse de grenade, de plastique avec crayon détonnant ou d'un explosif liquide à réaction chimique importe peu.
L'important est qu'il soit stable tant que la porte n'a pas bougé.
Une fixation robuste de l'explosif en lui-même est donc nécessaire, en particulier si un choc suffit à sa détonation.
Le combattant est libre d'expérimenter avec prudence et encourager à partager ses trouvailles avec ses camarades.
Via un cable, une corde ou autre lien sur lequel une forte tension peut être exercée, reliez le mécanisme de mise à feu de l'explosif à la poignée de la porte.
De telle façon qu'un mouvement de la poignée ou de la porte elle-même entrainera indirectement la détonation.
Veillez à ne pas verrouiller le mécanisme en question avant d'avoir préparer votre sortie de la pièce :
Le piège blessera et tuera peut être un envahisseur imprudent.
Mais il pulvérisera à coup sûr quiconque sera resté dans la pièce...
Le combattant victorieux est celui qui vit pour combattre demain.
Portes, fenêtres, cages d'escalier, ascenseurs, lucarnes, gaines d'accès, trappes menant aux caves ou greniers...
Autant d'accès qui mènent à de potentielle cachette pour la résistance que l'envahisseur se doit d'inspecter.
Piégez-les et admirez le résultat alors que, sans que vous n'ayez à risquer votre vie outremesure, l'ennemi risque la sienne à chaque pas dans VOTRE pays.
Exemple classique : le "Nikita Special"
(voir photo)
La grenade est fixée à une dizaine de centimètres de la porte, assez loin pour empêcher l'envahisseur de jeter un coup d'oeil sans miroir.
Du ruban adhésif robuste est utilisé pour maintenir en place la grenade.
La pine de la grenade est rattachée à la poignée de la porte via deux cordons en plastique entrelacé l'un autour de l'autre.
Cela assure une absence d'élasticité mais empêche aussi qu'ils ne soient facilement tranchés par l'envahisseur.
Le déclenchement ne vient pas de la pression sur la poignée mais sur la porte elle-même :
Pousser la poignée pour ouvrir la porte ne suffit pas à déclencher le piège.
Pousser la porte pour entrer dans la pièce tire sur la pine.
Cela oblige de laisser une certaine flexibilité sur le cordon
Et permet donc au combattant d'avoir une marge pour se glisser par l'ouverture et sortir de la pièce
Idéalement, le cordon doit être ramené jusqu'à la garde de la poignée afin de ne pas laisser l'envahisseur se glisser par une porte partiellement ouverte.
Toutefois, un compromis doit être fait entre perfection du piège et possibilité de retraite de son auteur.
La lacune du "Nikita Special" peut être compensée par un cable en nylon semi-transparent afin de faire trébucher l'envahisseur tentant d'entrer.
Ou même mieux : en retirant la poignée de l'autre coté de la porte...
Il est aussi conseillé de placer une seconde grenade fixée plus haut ou plus basse.
Et reliée à la porte via un cable semi-transparent en nylon, d'une longueur supérieure au cordon afin de ne pas entraver la retraite.
Et attaché sur la porte via un simple clou, afin de disposer d'un point d'ancrage solide mais logistiquement abondant.
Le désamorçage du "Nikita Special" mettra en confiance l'envahisseur... qui ouvrira la porte en grand et déclenchera la seconde grenade.
Le "Nikita Special" n'est pas tant un piège parfait qu'un piège simple.
Dont l'élégance vient autant de sa facilité de fabrication que de son effet psychologique :
La simple suspicion de sa présence forcera l'envahisseur à progresser avec lenteur, méthode et prudence.
Une porte sans poignée sera assumée piégée et soit ignorée soit approchée avec méthode et prudence.
Un cordon fait de cables, file à linge, ficelle,... suffira à ralentir encore l'envahisseur, sans qu'il n'y ait forcément un explosif au bout.
De sorte que même un résistant ayant choisi la voie de la non-violence peut être une sérieuse nuisance s'il "sabote" quelques portes ou fenêtres.
Au-delà de la volonté de tuer, le "Nikita Special" a une fonction de message pour les soldats du Kirkstan :
"Vous n'êtes pas les bienvenus"
Même sans être blessés par ceux-ci, les soldats pourront déduire de leur simple abondance que le peuple de Kasovie ne veut pas de la CESS.
Le retour à domicile des Kirkstanais répendra ce message parmi leurs familles, contribuant à semer le doute quant à la justesse de cette guerre.
Un élément qui sera critique lorsque, d'ici quelques années, le flot de blessés et de cercueils revenant au pays s'y ajoutera.
Un peuple n'a aucune raison d'endurer les souffrances d'un conflit s'il n'a rien à y gagner.
Quand ils seront victorieux, les Kasoviens gagneront leur liberté, leur fierté et le choix de leur destinée.
La liberté de s'exprimer et de faire leur vie comme ils le désirent, sans avoir à courber l'échigne ou craindre la destruction de leur famille par l'État.
Le choix de mener à bien chacun leurs projets personnels, sans limite à leur ingéniosité et créativité sinon le bon sens des conventions sociales.
Le tout avec une fierté d'être citoyen d'un pays dont l'objectif premier est le bonheur de sa population.
Les Kirkstanais, eux, n'auront rien à attendre d'autre d'une victoire que des deuils et un surplus de travail.
Car au-delà de la simple conquête et pacification, il y aura la prise en charge à leurs frais d'un pays trois fois moins développé qu'eux.
Le tout avec la certitude que, pendant au moins deux générations, la population ne leur témoignera pas la moindre reconnaissance.
Quelle mère voudrait perdre son fils simplement pour le plaisir d'avoir à travailler deux fois plus afin de nourrir des étrangers qui la déteste ?[/quote]
Posté : mar. avr. 16, 2013 12:50 pm
par Chaarden
[url=http://www.hostingpics.net/viewer.php?id=270526kasoviesuite.png][img]http://img15.hostingpics.net/pics/270526kasoviesuite.png[/img][/url]
Ordres :
(rappel, les divisions ont vu leurs effectifs complétés et doublés)
Position 1 Major Bogdan Szelcka
-Avec l'aide d'une partie de la division II ; sécurisation maximale de la plaine.
-Traque des groupes résistants, déportation ou exécution.
-Aéroports, aérodromes, gares, stations essences... sont contrôlés par les forces kirkstanaises.
-Sur les places principales de grandes villes, les groupes communistes révolutionnaires distribuent
gratuitement nourriture aux "prolos", pauvres...
-Toute résistance (Armée kasovienne) est maîtrisée avec le moins de sang possible.
-A la population : "Pour un wapongais dénoncé et/ou capturé, pains et avantages divers"
Siège de Novistrana (commandé par major Alexandr Oktyabrev)

Moitié division II + division III
-Vers 2h du matin, les chars d'assaut kirkstanais déferlent dans les rues de la ville.
-Le président et le gouvernement sont faits prisonniers.
-On ne touche pas aux civils s'ils ne font rien.
-On ne détruit aucun bâtiment, sauf ceux détenant un pouvoir de décision (parlement, sénat etc...) une fois vides.
-On rassure la population.
-Aéroports, aérodromes, gares, stations essences... sont contrôlés par les forces kirkstanaises.
-Sur les places principales de grandes villes, les groupes communistes révolutionnaires distribuent
gratuitement nourriture aux "prolos", pauvres...
-Toute résistance (Armée kasovienne) est maîtrisée avec le moins de sang possible.
-A la population : "Pour un wapongais dénoncé et/ou capturé, pains et avantages divers"
Position 4 Major Djan Polokiev
-Le gros de l'armée descend le bras de fleuve Ouest et prend Vorkula.
-Le reste sécurise les zones avec l'aide des milices communistes.
-Aéroports, aérodromes, gares, stations essences... sont contrôlés par les forces kirkstanaises.
-Sur les places principales de grandes villes, les groupes communistes révolutionnaires distribuent
gratuitement nourriture aux "prolos", pauvres...
-Toute résistance (Armée kasovienne) est maîtrisée avec le moins de sang possible.
-A la population : "Pour un wapongais dénoncé et/ou capturé, pains et avantages divers"
Position 5 Major Vladimir Irrimbïostski
-L'armée kasovienne est sommée de capituler (on leur dit que Novistrana est tombée).
-> Si elle refuse, Ruslana est prise d'assaut à l'instar de Novistrana.
-> Si elle accepte, Ruslana est prise sans effusion de sang.
-Aucun bateau de passe sur le fleuve.
-Aéroports, aérodromes, gares, stations essences... sont contrôlés par les forces kirkstanaises.
-Sur les places principales de grandes villes, les groupes communistes révolutionnaires distribuent
gratuitement nourriture aux "prolos", pauvres...
-Toute résistance (Armée kasovienne) est maîtrisée avec le moins de sang possible.
-A la population : "Pour un wapongais dénoncé et/ou capturé, pains et avantages divers"
SRBM Iskander :
Les 10 SRBM de la position 5 sont pointés sur Soyouz.
Cet ultimatum est envoyé à toutes les unités militaires et autorités kasoviennes
[quote]"Aux autorités et hommes d'armes kasoviens,
Chaque goutte de sang slave qui coule est un gâchis.
Votre gouvernement vous a saigné à blanc pour se renflouer et voilà qu'à présent, les forces capitalistes ultra-libérales sont sur votre territoire, tuant vos frères au nom d'élites illégitimes. Nous, kirkstanais, ne désirons pas de sang supplémentaire.
Nous désirons un peuple slave libéré de toute oppression, libéré des activités étrangères ! Un peuple slave qui s'appartient et qui est capable de forger lui-même son destin !
Vous n'avez pas à vous soumettre à ceux qui sont la cause de la ruine de votre pays ! Vous n'avez pas à obéir à ceux qui vous méprisent ni à ouvrir vos portes à des étrangers qui ne veulent que votre mort, qui vous haïssent et qui demanderont un jour dédommagement !
-
Cessez cette bête opposition et rejoignez les rangs slaves !
Nous voulons accomplir, main dans la main, les destins de l'humanité !"[/quote]
Nota bene :
De la nourriture supplémentaire arrive d'URCM.
Posté : mar. avr. 16, 2013 2:06 pm
par Arios
Fiémance
Les armées fiémançaises poursuivent l'aménagement de leurs abris dans e massif danmayen communiqué.
Néanmoins, les Gardes Fiémançaises prennent le chemin du nord, et doivent se poster sur la frontière avec la Kasovie.
Elle iront renforcer le dispositif de sécurité autour de Soyouz.
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La Fiémance garantie officiellement la souveraineté des territoires de Soyouz et Grizna.
Enfreindre les limites de ces territoires reviendrait à déclarer la guerre à la Fiémance.
Le gouvernement Fiémançais cependant ne reconnaîtra aucune nouvelle frontière, et considérera le territoire kasovien occupé par le Kirkstan comme devant légitimement revenir à la Kasovie indépendante. Ceci ne conditionnera pas pour autant une déclaration de guerre.
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Est demandé au Radori et à l'Uber le droit de survoler ces territoires dans le cadre d'un pont aérien destiné à alimenter les troupes de l'AdE et du Wapong, et de la Fiémance par le nord.
Posté : mar. avr. 16, 2013 6:04 pm
par Johel3007
La Révolution Ne Sera Pas Civilisée
[img]http://img507.imageshack.us/img507/1248/southkoreaartillery1220.jpg[/img]
Les troupes Wapongaises poursuivent leur stratégie :
Rester mobile face à l'avancée du Kirkstan, en utilisant l'artillerie mobile pour harceler l'avant-garde ennemie sans exposer nos propres troupes.
Se dissimuler parmi des infrastructures civiles quand cela est possible.
Changer fréquement de position, plusieurs fois par jour.
Une stratégie épuisante, tant pour les hommes que pour la logistique, mais rendue nécéssaire par les "missiles mystères".
Coté logistique, le blocus du Pacte affecte l'approvisionnement, principalement en munition.
Le carburant, grâce aux mesures mises en place concernant la restriction des mouvements de véhicules civils, demeure abondant.
Mais avec la chute des installations pétrolières sur la côte, il risque de devenir difficile de maintenir actifs les éléments mécanisés.
Sans le soutien satellite du Pelabssa et sans le soutien aérien de la Varlovie, connaître la situation exacte en temps réel est impossible.
Les unités de reconnaissance des différentes brigades ont donc plus que jamais un rôle vital.
Toutefois, pour l'heure, les Wapongais poursuivent leur lutte, cédant kilomètre après kilomètre afin de pouvoir infliger des pertes à l'ennemi.
Le contact est maintenu avec le gouvernement en exil de Kasovie, ainsi qu'avec les état-majors Kasovien et Azudéen.
En soit, face à une armée de la CESS forte de 100.000 hommes et bien équippées, les forces disponibles ne peuvent pas faire grand chose.
À part gagner du temps pour que la résistance s'organise.
Face à la rumeur de récompense offerte par la CESS pour la capture de Wapongais, il est promulgué ceci :
[quote]KASOVIENS !!
L'ENVAHISSEUR OFFRE UNE MALHEUREUSE PITENSE POUR RÉCOMPENSER LA TRAHISON !!
LA KASOVIE ET SES ALLIÉS OFFRE UN FUTUR POUR RÉCOMPENSER LE COURAGE DES PATRIOTES !!
VOS FAMILLES PEUVENT ACCOMPAGNER LA RETRAITE DES TROUPES QUI DÉFENDENT LA MÈRE-PATRIE SI ELLES LE DÉSIRENT.
LE DANMAYA LES ACCUEILLERA.
CELLES DÉSIREUSES DE RALLIER LE WAPONG Y SERONT AUTORISÉES.
LES COMBATTANTS DE LA LIBERTÉ PEUVENT LUTTER LE COEUR SOULAGÉ DE SAVOIR LEURS ÊTRES CHERS EN SÉCURITÉ.
DANS UNE TERRE OÙ RÈGNE L'ABONDANCE ET LA DROITURE MORALE.
NOUS NE DEMANDONS PAS DE TRAHIR UN AMI POUR RECEVOIR À MANGER !!![/quote]
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Engagez-vous, qu'il disait...
De ce qui est entendu via les rumeurs, l'enthousiasme des Kasoviens pour les "milices communistes" est aujourd'hui des plus mitigés.
En tout cas comparé au véritable ras de marée humain dont profite les loyalistes Kasoviens.
Les premières semaines, on parle de milliers de jeunes gens enthousiastes qui se sont présentés aux avant-postes de la CESS pour s'engager.
Et ont purement et simplement "disparus" après s'être présenté pour le recrutement.
Leur dernière apparition publique ayant été lorsqu'ils sont monté dans les camions de la CESS... et n'ont plus jamais donné signe de vie.
Les familles s'inquiètent et les pires rumeurs circulent via le bouche à oreille : la CESS serait-elle vraiment complice de la Main Noire ?
Ces braves âmes auraient-elles été vendues comme esclaves à Juvna ?
Ou bien sont-elles dans des camps de la Main Noire au Kirkstan ?
D'autres, principalement parmi les collaborateurs, parlent d'interrogation "à la Kirkstanaise", sans préciser ce que cela signifie.
Les radios en zone libre se font le relai de ce bouche à oreille.
Elles posent les mêmes questions, ouvrant le débat sans toutefois confirmer aucune hypothèse.
On pose de simples constats :
- Moins de 10.000 Kasoviens se battent dans les rangs de la CESS alors que l'armée Kasovienne a armé presque 100 fois ce nombre de partisans.
On est loin d'un vaste mouvement de soutien populaire ou d'un brûlant désir de "fraternité slave" comme la CESS cherche à le faire croire.
- L'armée Kasovienne a enregistré encore bien d'avantage de volontaires qu'elle a dû refuser car ils étaient jugés inaptes au service.
La Kasovie ne manque aujourd'hui pas de bras mais elle est fière de pouvoir compter dans le futur sur deux millions de volontaires si besoin.
Voir d'avantage à mesure que les adolescents d'aujourd'hui deviendront les hommes et femmes de demain.
- Les régions occupées ont connu des désertions massives de policiers et autres fonctionnaires publics, combinés à des destructions d'archives.
Beaucoup de ces fonctionnaires ont rejoins la Kasovie libre. D'autres profitent de leur anonymat retrouvé pour lutter dans l'ombre.
L'administration et autres services de base à la population doivent donc être assurés intégralement par la CESS.
Laquelle aura du mal à assurer ce genre de services quand les seuls Kasoviens fidèles sont au front.
- L'aide offerte par la CESS aux couches sociales pauvres est dénoncée comme un leurre :
Si ces gens sont aujourd'hui sans travail et victime de la famine, c'est à cause du blocus et de l'invasion de ceux-là même qui leur distribue du pain.
Il ne faut pas pour autant refuser l'assiette offerte mais il ne faut surtout pas oublié de voir ce geste pour ce qu'il est : une tentative de corruption.
Les "groupes communistes révolutionnaires" sont une minorité d'extrémistes à la solde de l'envahisseur.
Et ils ne sont ni solidaires ni désintéressés quand ils soulagent la misère causée par leurs maîtres.
Posté : jeu. avr. 18, 2013 2:00 pm
par MJ Coordinateur
Notes du MJ :
- Les troupes kasoviennes en dépit des renforts des volontaires sont balayées par la supériorité de la CESS.
- Les familles au sud de la ligne de front, décident en nombre de suivre la retraite, doutant de pouvoir libérer la Kasovie du Joug de la CESS.
- Près de 250.000 réfugiés rejoignent le Danmaya sous la protection de l'Ade
- Au terme d'un siège de 2 semaines, la CESS réussi a forcé les défenses Kasoviennes et la ville de Novistrana, Capitale de la Kasovie, tombe.
- Le Président de l'assemblée est retrouvé par les militaires de la CESS, assis dans son bureau à l'assemblée, une balle dans la tête, un pistolet à la main et un message devant lui :" Plutôt mourir que de vivre sous le joug de Stramine"
L'info ne peut être étouffée, il avait annoncé ses intentions aux députés.
- Certains député ont fait la même chose, la crainte des tortures de la part de la CESS est telle qu'en signe de résistance certains se sont suicidés.
- Les soldats du Kirkstan refroidit par la prise de Novisix et ses appartements piégés, est très prudente dans la prise des cités.
- La ville de Vorkuta est prise, les pertes Kasoviennes sont importantes.
- la ville de Ruslana est vidée de ses habitants qui ont fuis en masse vers le sud. Elle tombe sans combats.
- les forces Kasovienns reculent vers soyouz
Pertes :
Décompte des Pertes total:
Kirkstan
[quote]- 359 Soldats tués par des opérations de déminages dans les cités du pays.
- 12.496 tués lors des combats pour prendre les différentes cités.
[/quote]
Wapong :
[quote]•Wapong-City
1372 hommes ( 728)
25 Chars légers ( 15)
68 Blindés légers
0 Batteries anti-aériennes (20 )
1 Canons mobiles ( 9 )
•Gudae
559 hommes ( 401)
27 Blindés légers ( 23 )
10 Batteries anti-aériennes ( 10 )
10 Canons mortiers lourds ( 10 )
•Lodolik
718 hommes ( 242)
23 Blindés légers ( 27 )
0 Batteries anti-aériennes ( 10 )
6 Canons mortiers lourds ( 6 )[/quote]
Azude :
[quote]196 897 Soldats ( 1 350 + 1 753 )
63 Chars légers ( 17 )[/quote]
Civils:
[quote]Pertes Civiles réelles, principalement dûes aux vitres soufflées ou à cause de leur proximité avec les chars des libérateurs
473 civils + 2.896 dû aux tirs par erreur sans pouvoir attribuer l'origine des tirs.[/quote]
Pertes Kasvoviennes :
[quote]75.893 soldats ( 282.896 + 41 211 prisonniers)
643.269 volontaires ( 33.531 + 33.200 prisonniers )[/quote]
La CESS prévoit de lourdes pertes si un assaut est mené sur Soyouz, protégé par ce qu'il reste des forces de l'Ade, des soldats Fiémancais, du Wapong et l'immense reste de l'armée Kasovienne.
Après plus d'un mois de guerre, les morts sont terrible et tout le nord du pays est tombé aux mains de la CESS.
Près de 350.000 réfugiés ont déjà quitté la kasovie et 250.000 environ sont sur les routes vers le Danmaya.
Posté : jeu. avr. 18, 2013 2:22 pm
par Thunderoad
Cette guerre a fait son premier mort parmi parmi le peuple du Danmaya : Narumi Franson est morte de ses brulures à l’hôpital de Vauteclerc au Danmaya , où elle a été transportée en urgence après avoir été grièvement atteint par un tir d'obus incendiaire au phosphore d'un char de la CESS près de Novistrana pendant la retraite de la coalition . La Bundeskanzlerin du Danmaya , Mlle Brooklynn a condamné ce " meurtre inhumain contre un pays innocent , alors que nous avions justement signé un traité avec le Kirep pour mettre fin à notre implication militaire dans ce conflit " . Elle a déclaré " que nos accords de non-intervention avec le Kirep demeuraient intacts et respectés " mais appellera le Kirep à " faire pression sur le Kirstan pour faire respecter l'intouchabilité du corps expéditionnaire humanitaire du Danmaya en Kasovie . " Elle a fini par rappeler aussi que " toute atteinte , dégradation ou pillage de notre gazoduc C-135 ( appartenant à la société privée danmayaise " Gazprod " ) engendrera des représailles diplomatiques majeures " !
Rappelons que 300 médecins et chirurgiens danmayens travaillent à soigner les blessés et guérir les malades sans aucune distinction , mais qu'ils pourraient être autorisés à refuser de soigner la CESS si celle-ci faisait ne serait-ce qu'une victime danmayaise supplémentaire .
Un diplomate a confié sous couvert d'anonymat que le SondernKomitat de Kingstona envisageait de financer des actes terroristes au cœur de l'appareil politico-militaire de la CESS et n'hésitera pas à frapper la capitale du Kirstan .
Posté : jeu. avr. 18, 2013 3:13 pm
par Johel3007
La Révolution Ne Sera Pas Civilisée
[img]http://img199.imageshack.us/img199/4227/11545000496e63a33.jpg[/img][img]http://img841.imageshack.us/img841/3011/59973173serbiakosovoref.jpg[/img]
Manquant d'artillerie et de munitions, les Wapongais poursuivent leur lente retraite vers Grizni, par là où ils sont venu.
La tactique du combat retardateur s'avère difficile à présent que l'artillerie mobile a largement été décimée.
On ignore comment la CESS, qui ne dispose elle-même que de peu d'artillerie, a pu faire pour frapper à 40 kilomètres derrière nos lignes.
Sans doute le barrage de missiles continue-t-il ?
Ou bien les hélicoptères d'attaque sont utilisés en masse (ce qui expliquerait aussi l'état de la DCA) ?
Toujours est-il que c'est à présent d'avantage un convoi blindé qu'une force militaire qui progresse vers le Sud-Ouest.
Les Wapongais sont plus préoccupés par la protection des colonnes de réfugiés que par la lutte contre les Kirkstanais.
Officiellement, par humanisme.
Réellement, par pragmatisme : la CESS ne balancera jamais un missile anti-char au milieu d'une foule.
[img]http://img594.imageshack.us/img594/7938/tchetchenie200047vt.jpg[/img]
Les pertes de l'Armée Kasovienne sont alarmantes :
Près de 350.000 hommes sont portés manquants par l'état-major.
Soit 1% de la population Kasovienne.
On suppose que la majorité auront été fait prisonniers et retourneront dans leurs foyers à la fin du conflit.
Le cas contraire signifierait que la CESS est en train de procéder à un véritable génocide.
On encourage l'état-major Kasovien (ou ce qu'il en reste) à dissoudre ses troupes.
Que chaque section cache ses armes en les enterrant dans les campagnes.
Qu'elles utilisent des caisses de munition et des sacs plastiques pour les protéger des intempéries.
Puis qu'elles se procurent des habits civils et se dispersent parmi les réfugiés.
Elles pourront toujours reprendre les armes plus tard.
La victoire ne sera pas remportée sur un champ de bataille ouvert.
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Le bilan des pertes concernant les volontaires est difficile à estimer mais on parle de plusieurs dizaines de milliers.
Auraient-ils vraiment tenu la ligne à tout prix, au lieu d'écouter les consignes ?
Toujours est-il qu'avec ce genre de "victoires", la guerre patriotique sur dix ans risque d'être nettement plus courte, faute de combattants.
On encourage du mieux possible les volontaires restant à NE PAS ENGAGER DE FRONT LES FORCES DE LA CESS.
Les attaques doivent être brèves et opportunistes, lorsqu'ils sont sûrs de pouvoir s'échapper.
Les armes doivent restés cachées la plupart du temps et les volontaires doivent se dissimuler parmi la population civile.
L'important n'est pas de tuer le plus de Kirkstanais possible en se sacrifiant noblement mais bien de survivre pour rester une nuisance.
Tuer un seul Kirkstanais et s'échapper, c'est la promesse de pouvoir en tuer un autre demain et encore un autre et encore un autre...
Tuer trois Kirkstanais et crever bêtement, c'est laisser l'envahisseur occuper le pays sans avoir aucune résistance face à lui.
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Coté réfugié, la situation est atroce.
Le Wapong s'était attendu à quelques dizaines de milliers de fuyards, sans doute parmi les élites intellectuelles et économiques.
Les gens qui sont trop malins pour se contenter d'une ration égalitaire et trop intelligent pour obéir sans réfléchir.
Bref, les gens qu'un régime communiste a tendance à transformer en boucs émissaires.
Au lieu de cela, c'est un torrent de plusieurs centaines de milliers qui ont été accueilli aux frontières.
Et on parle de plus d'un million venant de Ruslana, "vidée de ses habitants".
Ils avancent à pieds pour la majorité mais on voit aussi des tracteurs et des voiture.
Ces dernières parfois roulent mais sont aussi souvent traînées par des chevaux ou des bœufs.
C'est un exode digne des récits bibliques...
Cela n'est pas plus mal à long terme :
Une preuve aux yeux du monde que la CESS est rejetée en masse par les peuples slaves libres.
Mais à court terme, c'est un désastre humanitaire en gestation.
Et de manière plus égoïste (et pas officielle), les Wapongais ne sont pas sûr de pouvoir accueillir autant de monde chez eux...
Le Directoire passe un contrat avec Cubical pour démarrer la construction immédiate de 1.000 immeubles modulables.
Ceux-ci seront envoyés par bateaux vers le lieu d'exil des Kasoviens.
On espère convaincre d'autres pays slaves de les accepter.